Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La tentatrice et le géant — Chapitre 10 · La parole donnée
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Autrice
La tentatrice et le géant
Chapitre 10 · La parole donnée
La lumière du matin avait pris une teinte plus chaude, presque cuivrée, en glissant entre les rideaux. Assia était restée lovée contre Léo un long moment après avoir fini de le nettoyer avec sa langue, savourant le poids de son bras autour d'elle. Son géant respirait lentement, encore un peu perdu dans les brumes du réveil, ses doigts traçant distraitement des cercles sur sa hanche nue.
Pour la première fois depuis longtemps, elle hésitait. Les mots qu'elle voulait prononcer tournaient dans sa tête depuis des semaines, mais les prononcer à voix haute, face à lui, rendait soudain la chose concrète. Risquée. Elle qui fonçait toujours tête baissée sentait une petite boule chaude se loger dans sa gorge.
Elle se redressa sur un coude. Ses cheveux courts en bataille, le menton encore un peu collant, elle le regarda. Léo avait les yeux mi-clos, ce regard doux et un peu flou qu'il avait seulement quand il sortait du sommeil. Sa masse occupait presque tout le lit, paisible, rassurante. Elle passa un doigt léger sur la cicatrice fine qu'il avait sous la clavicule, souvenir d'une bagare d'adolescent.
— Tu sais que je t'aime, mon géant ? murmura-t-elle, la voix plus douce qu'à l'ordinaire.
Léo grogna affirmativement, sa grande main venant se poser dans le creux de ses reins. Il la tira un peu plus contre lui. Assia sourit, mais le sourire ne monta pas tout à fait jusqu'à ses yeux.
Léo sentit que quelque chose clochait. Assia ne restait jamais silencieuse aussi longtemps. Il ouvrit complètement les yeux et la scruta.
Léo sentit que quelque chose clochait. Assia ne restait jamais silencieuse aussi longtemps. Il ouvrit complètement les yeux et la scruta.
— Qu'est-ce qu'il y a ? demanda-t-il, la voix encore endormie.
Assia se mordilla la lèvre inférieure, puis laissa échapper un petit rire nerveux.
— Rien de grave, promis. Juste… j'ai réfléchi. Beaucoup. Depuis hier soir, en fait. Et même avant.
Elle se redressa davantage, s'asseyant en tailleur à côté de lui. Le drap glissa sur ses cuisses. Léo suivit le mouvement du regard. Elle intercepta ses doigts et les serra entre les siens.
— Léo… quand tu me touches, quand tu me baises, tu es toujours… prudent. Tellement prudent. Comme si j'étais en verre.
Il se figea. Son ventre se serra.
— Je t'ai fait mal ?
— Non ! Non, mon cœur. Au contraire. Tu ne me fais jamais assez mal.
— Non ! Non, mon cœur. Au contraire. Tu ne me fais jamais assez mal.
Le silence qui suivit fut lourd. Léo la regardait, perdu.
— Explique-toi.
Assia prit une inspiration profonde. Son pouce caressait le dos de sa main immense.
— Je sais que tu as peur. Peur de me casser. Peur de te lâcher. Et j'adore cette douceur chez toi. J'adore quand tu vérifies après, quand tu caresses mes fesses rougies en murmurant que tu es désolé. Ça me fait fondre. Mais… j'ai envie que tu arrêtes de te retenir. Complètement.
Elle planta son regard dans le sien.
— Je veux sentir ta force. Toute ta force. Que tu me prennes comme si tu voulais vraiment me posséder. Me défoncer. Me faire crier parce que c'est trop gros, trop profond, trop fort.
Léo resta muet. Ses doigts s'étaient crispés autour des siens.
— Assia… tu es minuscule. Je pourrais te briser sans même le vouloir.
— Je sais. Et je te fais confiance pour ne pas le faire. Mais je veux que tu arrêtes de te surveiller tout le temps. Je veux que tu me baises comme un géant baise une petite tentatrice qui n'arrête pas de le provoquer.
— Je sais. Et je te fais confiance pour ne pas le faire. Mais je veux que tu arrêtes de te surveiller tout le temps. Je veux que tu me baises comme un géant baise une petite tentatrice qui n'arrête pas de le provoquer.
Elle se pencha, posant son front contre son torse chaud.
— Je veux des fessées sévères, Léo. Pas des petites tapes pour jouer. De vraies claques qui font brûler la peau, qui font gonfler mes fesses, qui me font trembler des cuisses jusqu'aux reins. Je veux que ta main immense s'abatte sur moi jusqu'à ce que je pleure presque… et que ma chatte coule comme une fontaine à chaque impact.
Sa voix descendit, plus hésitante.
— Et je veux que tu me prennes le cul brutalement. Sans préparation longue. Juste un peu de salive ou de mouille sur ton gland, et que tu forces l'entrée. Que je sente cette brûlure déchirante quand tu m'écartes d'un coup. Que tu m'empales jusqu'aux couilles pendant que je hurle, que mes parois se contractent autour de toi comme un étau. Je veux que ça fasse mal au début, vraiment mal… et que cette douleur se transforme en un plaisir si violent que je jouisse comme jamais, en tremblant de tout mon corps.
Léo déglutit. Sa respiration s'était alourdie. Il sentait sa queue gonfler lentement contre sa cuisse.
— Tu veux que je te fasse mal… exprès ?
— Oui. Avec respect. Sans jamais m'humilier. Pas de “sale pute”, pas de mots qui rabaissent. Je veux que tu me fasses mal comme on vénère quelque chose de précieux. Que tu me brises le corps pour mieux me faire jouir. Que tu me tiennes les poignets d'une seule main au-dessus de la tête pendant que tu me pilonnes. Que tu m'attrapes par les cheveux pour me cambrer davantage pendant que tu m'encules sans pitié. Que tu me gifles les seins, que tu pinces mes tétons jusqu'à ce que je crie… mais toujours en me regardant dans les yeux, en sachant que je t'offre tout ça parce que je t'aime et que j'en ai besoin.
— Oui. Avec respect. Sans jamais m'humilier. Pas de “sale pute”, pas de mots qui rabaissent. Je veux que tu me fasses mal comme on vénère quelque chose de précieux. Que tu me brises le corps pour mieux me faire jouir. Que tu me tiennes les poignets d'une seule main au-dessus de la tête pendant que tu me pilonnes. Que tu m'attrapes par les cheveux pour me cambrer davantage pendant que tu m'encules sans pitié. Que tu me gifles les seins, que tu pinces mes tétons jusqu'à ce que je crie… mais toujours en me regardant dans les yeux, en sachant que je t'offre tout ça parce que je t'aime et que j'en ai besoin.
Elle marqua une pause, laissant ses mots flotter.
— Pas d'humiliation, Léo. Jamais. Je veux rester ta petite tentatrice fière, même quand je pleure de plaisir et que mon cul est rouge et ouvert.
Léo resta silencieux un long moment, digérant chaque image. Sa main libre s'était posée sur la cuisse d'Assia, serrant un peu trop fort sans qu'il s'en rende compte.
— Et si je vais trop loin ? grogna-t-il.
— On aura un mot. “Rouge”. Tu t'arrêtes immédiatement. Mais sinon… je veux que tu te lâches.
— On aura un mot. “Rouge”. Tu t'arrêtes immédiatement. Mais sinon… je veux que tu te lâches.
Il réfléchit, les sourcils froncés.
— Tu veux que je commence par une fessée vraiment forte ? Sur mes genoux, comme tu m'as déjà demandé une fois… mais sans retenir ma main ?
Assia hocha la tête, les yeux brillants.
— Oui. Exactement. Je veux sentir ta paume lourde claquer sur mes fesses jusqu'à ce qu'elles soient brûlantes et gonflées. Que tu continues même quand je me tortille. Que tu écartes mes fesses après pour regarder mon petit trou palpiter… et que tu me prennes juste après, sans attendre.
Léo inspira profondément.
— Et pour l'anal… tu veux vraiment que je force sans te préparer ? Pas de doigts, pas de lubrifiant abondant ?
— Pas à chaque fois, précisa-t-elle avec un sourire malicieux. « Mais parfois, oui. Je veux cette sensation d'être prise de force, d'être ouverte brutalement par ta grosse bite. La brûlure, l'impression d'être déchirée… et ensuite le plaisir qui explose. Je veux jouir rien qu'avec ta queue dans mon cul, Léo. Fort. Très fort. »
— Pas à chaque fois, précisa-t-elle avec un sourire malicieux. « Mais parfois, oui. Je veux cette sensation d'être prise de force, d'être ouverte brutalement par ta grosse bite. La brûlure, l'impression d'être déchirée… et ensuite le plaisir qui explose. Je veux jouir rien qu'avec ta queue dans mon cul, Léo. Fort. Très fort. »
Il posa une autre question, la voix plus grave :
— Tu veux que je te tienne par la gorge ? Pas serrer, juste… tenir ?
— Oui, souffla-t-elle, un frisson la parcourant. « Tenir fermement. Me sentir à ta merci. Mais sans m'étrangler. Je veux sentir ta puissance, pas avoir peur. »
— Oui, souffla-t-elle, un frisson la parcourant. « Tenir fermement. Me sentir à ta merci. Mais sans m'étrangler. Je veux sentir ta puissance, pas avoir peur. »
Léo hocha lentement la tête. Quelque chose changea dans son regard. La peur reculait, remplacée par une chaleur sombre, presque animale. Il passa une main dans ses cheveux courts, les agrippant un peu plus fort cette fois. Assia ferma les yeux, un gémissement discret lui échappant.
— Et après ? demanda-t-il soudain, la voix rauque. « Quand j'aurai été… brutal. Quand tes fesses seront violettes et ton cul tout ouvert. Tu voudras que je reste doux après ? Ou tu veux que je continue à te dominer même en te consolant ? »
Assia sourit tendrement, touchée par cette question qui révélait toute sa préoccupation.
— Je veux les deux, mon géant. Je veux que tu me démolisses… et que tu me prennes dans tes bras juste après, que tu me serres fort contre toi. Que tu caresses mes marques avec tes grandes mains chaudes. Que tu m'embrasses partout en me disant que je suis à toi. La tendresse après la violence, c'est ce qui rend tout ça si fort. C'est pour ça que je te fais confiance. Parce que je sais que tu seras là, même quand tu te lâches complètement.
Léo la regarda longuement, comme s'il cherchait la moindre hésitation sur son visage.
— Tu me fais vraiment confiance à ce point ? Même si je perds le contrôle ?
— Oui, répondit-elle sans une once de doute, sa voix claire et ferme. « Parce que tu m'as toujours protégée, Léo. Même quand tu me faisais mal, c'était avec amour. C'est cette confiance qui me donne envie d'aller plus loin. Je sais que tu ne me briseras jamais vraiment. Et je veux te donner la liberté de me pousser dans mes limites… en sachant que je peux tout arrêter d'un mot. »
— Oui, répondit-elle sans une once de doute, sa voix claire et ferme. « Parce que tu m'as toujours protégée, Léo. Même quand tu me faisais mal, c'était avec amour. C'est cette confiance qui me donne envie d'aller plus loin. Je sais que tu ne me briseras jamais vraiment. Et je veux te donner la liberté de me pousser dans mes limites… en sachant que je peux tout arrêter d'un mot. »
Il posa une dernière question, presque un murmure :
— Et si j'aime ça… te voir souffrir un peu pour ton plaisir ? Si ça me plaît vraiment de te voir pleurer en jouissant ?
Assia frissonna de tout son corps, un sourire radieux illuminant son visage.
— Alors j'espère que tu vas adorer, mon géant. Parce que moi, j'en ai envie. Terriblement.
Léo resta pensif un instant, sa grande main caressant lentement son dos.
— Et… des objets ? Des trucs qu'on pourrait utiliser ? Des cordes pour t'attacher ? Un bandeau sur les yeux ? Ou… quelque chose de plus dur ?
Assia sentit une vague de chaleur monter entre ses cuisses. Elle se mordilla la lèvre, excitée par l'idée.
— Oui… J'adorerais être impuissante. Attachée sur le lit, les poignets et les chevilles écartés, complètement offerte à toi. Un bandeau sur les yeux pour que je ne sache jamais où va tomber ta main ou ta bite. Ça m'excite rien que d'y penser. Je veux me sentir totalement à ta merci dans ce lit.
Puis elle précisa, avec un sourire tendre mais ferme :
— Mais attention, mon géant… je veux être ta petite tentatrice amoureuse en dehors de la chambre. Ta complice, celle qui te provoque, qui te fait rire, qui te tient la main dans la rue. Dans le lit — enfin, dans la chambre à baiser, comme je vais l'appeler maintenant —, je veux être impuissante, ta chose, celle que tu démolis et que tu reconstruis. Mais une fois la porte franchie, je redeviens Assia, ta tentatrice solaire. Ça te va ?
Léo grogna son approbation, visiblement touché par cette frontière claire.
— Ça me va. Et… des pinces ? Sur tes tétons, peut-être… ou ailleurs ?
Assia secoua immédiatement la tête.
— Sur mes tétons, oui, si tu y vas doucement au début. J'aime la sensation de morsure. Mais pas sur mon clitoris, jamais. Ça, c'est non. Trop sensible, trop intime. Je ne veux pas de douleur là.
Léo hocha la tête, enregistrant chaque limite.
— Un paddle ? Plus large et plus lourd que ma main ?
— Oh putain oui, souffla Assia, les yeux brillants. « Ta main d'abord, puis le paddle quand mes fesses seront déjà chaudes. Je veux sentir la différence, la brûlure plus large, plus profonde. »
— Oh putain oui, souffla Assia, les yeux brillants. « Ta main d'abord, puis le paddle quand mes fesses seront déjà chaudes. Je veux sentir la différence, la brûlure plus large, plus profonde. »
Léo resta silencieux encore un instant. Puis il hocha la tête. Sa main glissa de ses cheveux à sa nuque, l'enserrant avec une fermeté nouvelle. Pas assez pour faire mal, mais assez pour qu'elle sente la différence. Assia entrouvrit les lèvres, le souffle court.
— D'accord, murmura-t-il. « On va essayer. À ma façon aussi. Ce soir. »
Assia sourit, radieuse, presque tremblante d'anticipation. Elle se blottit contre lui, posant sa joue sur son torse où son cœur cognait fort.
— Ce soir, répéta-t-elle dans un souffle.
La main de Léo resta sur sa nuque, possessive, chaude. Dehors, le soleil continuait de monter. Dans le studio, l'air semblait déjà plus épais, chargé d'une attente électrique et presque palpable.
Assia ferma les yeux, un sourire vorace aux lèvres.
Enfin !!
Assia ferma les yeux, un sourire vorace aux lèvres.
Enfin !!
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