Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
À deux, sans limite — Chapitre 11
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
À deux, sans limite
Chapitre 11
Chapitre 11 – Le feu et la soie
La journée avait été interminable. Rox tournait en rond dans l’appartement. Elle changeait de tenue toutes les dix minutes, pestait devant le miroir, essayait une robe, l’enlevait, testait un jean moulant avant de revenir à la première option. Je la regardais, assis sur le lit, bandant à moitié juste en la voyant s’agiter.
— T’as pas besoin de tout ça, lui dis-je en souriant. Tu pourrais y aller nue, tu serais parfaite.
Elle souffla, mi-nerveuse, mi-excitée.
— Je ne veux pas me louper… C’est la première fois. J’ai envie d’elle. J’ai peur aussi. Je n’ai jamais été dans cette position.
— Je ne veux pas me louper… C’est la première fois. J’ai envie d’elle. J’ai peur aussi. Je n’ai jamais été dans cette position.
Je me levai pour la prendre dans mes bras. Elle se colla contre mon torse, fragile et brûlante.
— On ne fait rien que tu ne veux pas, murmurai-je. Si tu as besoin qu’on s’arrête, on s’arrête. Et si tu as envie… alors, laisse-toi porter.
— On ne fait rien que tu ne veux pas, murmurai-je. Si tu as besoin qu’on s’arrête, on s’arrête. Et si tu as envie… alors, laisse-toi porter.
Ses lèvres vinrent chercher les miennes et elle m’embrassa longuement, un baiser plein d’envie contenue.
On finit par se préparer. Je passai une chemise sombre et simple, tandis qu’elle opta pour une jupe noire courte et un haut en soie crème, sans soutien-gorge. Sa poitrine pointait sous le tissu, et elle le savait. Elle voulait que ce soit vu.
Dans la voiture, l’ambiance était électrique. Elle bougeait sur son siège, les jambes croisées et décroisées, ses doigts jouant avec l’ourlet de sa jupe.
— Tu crois qu’elle me trouvera à son goût ? demanda-t-elle d’une voix basse.
— Tu crois qu’elle me trouvera à son goût ? demanda-t-elle d’une voix basse.
Je la regardai, un sourire en coin.
— Elle te voudra, c’est sûr, répondis-je. Elle me l’a déjà dit. Et là, tu es encore plus sexy que d’habitude.
— Elle te voudra, c’est sûr, répondis-je. Elle me l’a déjà dit. Et là, tu es encore plus sexy que d’habitude.
Un sourire tendu et brûlant se dessina sur ses lèvres. Elle voulait y aller, elle voulait vivre ça. Et moi, je bandais comme un fou rien qu’à la voir frémir à l’idée.
Nous arrivâmes chez Maëlys vers 20h. Elle nous ouvrit un verre de vin à la main, pieds nus, vêtue d’un jean taille haute et d’un petit haut noir sans manches. Ses tétons perçaient légèrement sous le tissu, et je la trouvai sublime.
Rox resta bloquée quelques secondes. Je la vis littéralement se prendre Maëlys en pleine figure : son assurance, sa sensualité naturelle. Elle murmura presque pour elle-même :
— Elle est… pfff…
— Elle est… pfff…
Je me penchai à son oreille.
— Elle te trouble ?
— Elle te trouble ?
Elle hocha la tête, frissonnante, incapable de nier.
Maëlys nous accueillit avec un grand sourire, parfaitement détendue. Pas un mot déplacé, juste des conversations tranquilles. Un fond musical léger, trois verres de vin partagés. On parla boulot, vacances, sexualité aussi, sans jamais franchir de ligne. Mais je voyais Rox fondre. À chaque regard de Maëlys, à chaque geste, elle se mordillait la lèvre, serrait les cuisses, se penchait pour attraper son verre en dévoilant davantage sa peau. Elle entrait dans le jeu sans le nommer.
Quand Maëlys partit chercher une bouteille à la cuisine, Rox se tourna vers moi et souffla d’une voix fébrile :
— Elle m’hypnotise… C’est dingue, j’ai le cœur qui bat comme avant un premier rendez-vous.
— Elle m’hypnotise… C’est dingue, j’ai le cœur qui bat comme avant un premier rendez-vous.
Je lui pris la main pour calmer ses tremblements.
— Alors laisse-toi faire, répondis-je doucement. Elle est douce. Et moi, je suis là.
— Alors laisse-toi faire, répondis-je doucement. Elle est douce. Et moi, je suis là.
Quand Maëlys revint, elle s’assit plus près de Roxanne. Cette fois, sa main se posa sur sa cuisse.
— Je peux t’embrasser ? demanda-t-elle avec une simplicité désarmante.
— Je peux t’embrasser ? demanda-t-elle avec une simplicité désarmante.
Rox se figea un instant. Elle me regarda, cherchant mon accord.
— Tu veux ? soufflai-je.
— Tu veux ? soufflai-je.
Elle hocha la tête, minuscule geste mais parfaitement clair. Alors Maëlys inclina la tête et leurs lèvres se frôlèrent, avant de s’unir dans un baiser lent et profond. Rox resta d’abord les yeux ouverts, puis les ferma en laissant son souffle s’accélérer.
Le baiser se prolongea, jusqu’à ce que Maëlys murmure d’une voix rauque :
— Viens.
— Viens.
Elle prit la main de Roxanne pour l’emmener dans le salon. Rox m’allongea la main à son tour, m’invitant à les suivre.
Elle s’allongea sur le canapé tandis que Maëlys monta sur elle pour reprendre le baiser. Ses doigts firent glisser le haut de Rox, révélant ses seins tendus. Elle gémit déjà quand Maë se pencha pour les lécher. Moi, je restai debout, torse tendu, regard brûlant.
— Viens… J’ai envie de te voir avec elle, me dit Rox d’une voix fiévreuse.
Je m’approchai et l’embrassai à mon tour, pendant que Maë descendait sur son ventre, puis entre ses cuisses. Rox gémit plus fort quand sa langue la toucha. Je posai une main sur sa gorge, doucement, et elle me regarda, haletante.
— J’adore… j’adore ce qu’elle me fait… souffla-t-elle.
— J’adore… j’adore ce qu’elle me fait… souffla-t-elle.
Elle tendit la main vers ma queue et je la sortis, dure et palpitante. Ses lèvres l’engloutirent, sa langue tournoyant sur mon gland, tandis que Maë la dévorait. Rien qu’à cette image, je sentis la jouissance me menacer.
Quand Rox commença à trembler, Maëlys sourit contre sa chatte.
— Tu vas jouir pour moi, beauté ? susurra-t-elle.
— Oui… oui je vais… oh putain…
— Tu vas jouir pour moi, beauté ? susurra-t-elle.
— Oui… oui je vais… oh putain…
Rox se cambra, hurlant son plaisir, la bouche à peine décollée de ma bite.
Je l’attrapai et la mis à quatre pattes. Maëlys se coucha sous elle, et Rox se pencha aussitôt pour lécher sa chatte, encore haletante. Je vins derrière et la pris fort. Les claquements de nos corps emplissaient la pièce.
— Plus fort ! Baise-moi pendant que je la goûte ! hurla-t-elle.
— Plus fort ! Baise-moi pendant que je la goûte ! hurla-t-elle.
Ses mots me rendaient fou. J’accélérai, mes mains serrées sur ses hanches brûlantes. Je la pilonnais tandis qu’elle gémissait contre Maë. Puis Maë se redressa et je la pris elle aussi, sur le dos, entrant en elle pendant qu’elle suçait les seins de Roxanne.
C’était une chorégraphie, un trio de luxure. Chaque regard, chaque geste trouvait sa place.
À la fin, je revins vers Rox, allongée et offerte. Je montai sur elle, le plaisir montant en vagues irrépressibles.
— Jouis sur moi… vas-y… supplia-t-elle.
— Jouis sur moi… vas-y… supplia-t-elle.
Je craquai. De longs jets épais jaillirent sur ses seins, sa gorge, un peu sur son visage.
Maë se pencha aussitôt pour lécher chaque goutte, tandis que Rox haletait encore, le corps vibrant.
Nous restâmes là, nus, collés, à rire doucement, à reprendre notre souffle. Et je savais, à cet instant, qu’on venait de franchir un cap. Ensemble. On avait ouvert quelque chose. Et ce n’était que le début.
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