Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
A la flamme d’une bougie incandescente — Chapitre 6
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Autrice
A la flamme d’une bougie incandescente
Chapitre 6
Chapitre six
La voici aveugle mais pas insensible à ce que son corps perçoit encore. Keiko, les yeux entravés par son soutien-gorge qu'on lui impose, attaché autour du crâne, s'alerte alors que Bernard porte à l'entrée de son anus un gland épais et dur comme un rondin de bois.
— S'il… S'il te plait… Bernard !
— Serre les dents, ma chérie. Mais pas les fesses…
— Tu… Tu fais quoi, là ?!
— Serre les dents, ma chérie. Mais pas les fesses…
— Tu… Tu fais quoi, là ?!
Une question qui restera sans réponse. Tout du moins jusqu'à ce que le mari ne décide de pousser son attribut sur la boursouflure de sa femme et lui faire serrer les dents bien malgré elle. Ouvrant ses fesses avec ses grosses mains de boucher, il pousse encore et continue d'imposer à sa tendre épouse une sensation aussi difficile à tenir qu'une constipation qui refuserait de se libérer. Mais non content de buter sur une résistance anale particulièrement bien défendue, avec toute la dignité que la Japonaise met à contribution dans ses résistances rectales, Bernard impose une force de taureau en rut et, reprenant les hanches de Madame pour mieux la tenir encastrée à lui, voit son gland élargir le petit orifice et s'enfoncer lentement.
— Aaaaah… « Ber… Bernard… », lâche-t-elle d'une voix résignée.
Mais son mari, au lieu d'un mot doux ou d'un chuchotement qui pourrait la rassurer, reste silencieux et s'applique à pousser davantage son lourd bassin sur celui de sa femme. Voyant son gland rentrer toujours un peu plus malgré les défenses d'une paroi anale très étroite. Mais il sait qu'elle va finir par céder. Que c'est une question de temps. De secondes, même ! Et qu'elle ne pourra bientôt plus retenir le serpent de la tentation qui l'attaque sournoisement. Le gland de Bernard s'enfonce encore de quelques centimètres.
— Aaaaaaah… C'est… C'est trop, là !… Aaaaaaaaah… lâche-t-elle comme une ultime supplication. Les yeux bandés et les dents serrées au point de se mordre la lèvre inférieure.
Mais ces souffrances immorales ne font qu'attiser le feu brûlant qui consume Bernard et carbonise en lui toute morale dont il ne reste plus que des cendres. Le mari pousse encore, un coup plus fort que les autres, plus bref, plus percutant. Plus meurtrier aussi. Et son sexe, qui fait céder brusquement le rectum de la Japonaise, s'enfonce alors en entier. Lui faisant pousser un cri qu'elle ne peut retenir, plaçant une main sur sa bouche… Bien trop tard.
— AAAAAAH !!!!!
La douleur, un peu, et la honte, surtout, voient Keiko reposer la tête sur le matelas. Elle sait que ce cri malheureux aura sans doute été entendu dans les chambres voisines. Peut-être même dans tout l'hôtel. Elle se sent confuse, meurtrie dans sa chair mais surtout sans son honneur. Elle sait pourtant à quel point la place de la femme, selon les codes japonais, se situe bien en dessous des volontés masculines. Mais elle s'est néanmoins toujours appliquée à conserver sa fierté en société. Elle n'ose pas imaginer que l'on puisse entendre ses complaintes et comprendre ce à quoi sa condition d'épouse docile la contraint en ce moment même. Ça la tuerait ! Très certainement.
Et plus Keiko se montre digne aux yeux de son entourage, plus Bernard ne peut s'empêcher de vouloir rabaisser sa femme. Comme si l'alliance en or jaune qu'elle porte au doigt n'était autre qu'une laisse que l'on attache autour du cou de son esclave.
— Aaaaaaaarrrrggggg………
— Han !… Salope… Tu es bien chaude là dedans…
— Hontōni hazukashīdesu ! (J'ai tellement honte !) glisse-t-elle alors à demi mot dans sa langue natale pour tenter d'extérioriser son désarroi.
— Han !… Je comprends rien à ce que tu dis, connasse, cingle Bernard.
— Han !… Salope… Tu es bien chaude là dedans…
— Hontōni hazukashīdesu ! (J'ai tellement honte !) glisse-t-elle alors à demi mot dans sa langue natale pour tenter d'extérioriser son désarroi.
— Han !… Je comprends rien à ce que tu dis, connasse, cingle Bernard.
Et le bourreau continue ses va-et-vient râpeux, brûlant la paroi anale de sa femme, la faisant gémir tandis qu'elle n'arrive plus à retenir ses éclats de voix, même avec les mains sur la bouche. Elle supplie le ciel pour que les grincements du lit, aussi ancien que Napoléon Bonaparte, ne trahissent pas les immondices que son mari lui impose dans cette petite chambre close. Elle implore les divinités asiatiques que l'on honore dans les temples anciens pour que les résidents de l'hôtel dorment déjà à poings fermés.
— Aaaaaaaaarrggnn…
— Han !… T'es… T'es une bonne jaune, toi !
— Han !… T'es… T'es une bonne jaune, toi !
Keiko, qui jusqu'à présent n'avait jamais entendu son mari proférer la moindre insulte raciale même en état d'excitation extrême, se contente d'acquiescer. Elle n'a d'ailleurs pas le temps de se défendre que Bernard surenchérit aussitôt.
— T'es une bonne bridée… Han !… Dis-le que tu es une bonne bridée !
— Aaaarrggnn…
— Han !… Dis-le que tu es une bonne bridée !!!
— ……Aaaarrggnn………
— Aaaarrggnn…
— Han !… Dis-le que tu es une bonne bridée !!!
— ……Aaaarrggnn………
Mais devant l'obstination de sa femme à ne pas répéter les insultes qui sont lancées à son égard, Bernard intensifie la force de ses à-coups.
— AAAHHRRGNN !!!!
— Dis-le que tu es une bonne salope de bridée !!!
— Je… Je suis une bonne salope de bridée !
— Bien !… Han !… Tu es une sale jaune !
— Je… Aaaaggnn… Je suis une sale jaune……
— Tu es… Han ! ….. Tu es une pute japonaise !
— Aaarrgggnn……
— Dis-le !!!
— Dis-le que tu es une bonne salope de bridée !!!
— Je… Je suis une bonne salope de bridée !
— Bien !… Han !… Tu es une sale jaune !
— Je… Aaaaggnn… Je suis une sale jaune……
— Tu es… Han ! ….. Tu es une pute japonaise !
— Aaarrgggnn……
— Dis-le !!!
Keiko tente de résister. De résister aux perversités de son mari qui, non content de briser son image de femme, voudrait aussi briser sa condition de Japonaise. Jamais elle ne pourrait consentir à proférer elle-même pareilles insanités à l'encontre de son drapeau, de sa culture, de son sang.
— Allez, dis que tu es une pute de Japonaise ! Insiste Bernard en explorant profondément l'intestin de son épouse.
— Aaaarrgggn…
— Aaaarrgggn…
Un jour, on m'a raconté le fonctionnement d'un processus psychologique très étonnant qui s'articule dans l'esprit des personnes victimes d'emprise. Le syndrome de Stockholm.
Celui-ci consiste à voir des personnes fragiles et contraintes moralement à accepter de renier leur personnalité et leurs idéaux en vue de calmer leurs bourreaux. Parfois même, les victimes se persuadent que ceux qui les manipulent sont dans le vrai et leur font simplement entendre raison.
Keiko, à cet instant, pilonnée par un sexe dur et meurtrier mais aussi écrasée par le poids des insultes que son mari lui demande de répéter tout haut, ne peut imaginer un seul instant écorner les valeurs de son pays et de sa nationalité. Mais elle peut en revanche concevoir, un peu en tous les cas, de répéter comme un perroquet quelques phrases salaces si cela permet d'abréger cet ébat abject.
— Tu es une salope de Japonaise ! commence à hurler Bernard.
— Je… Aaarrggnn… Je suis une salope de Japonaise ! répète Keiko, le cœur lourd mais heureuse, d'un autre côté, que ses mots ne sortent pas d'entre ces quatre murs.
— Han !… Les Japonaises aiment la bite ! Dis-le !
— Les… Les Japonaises aiment la bite…
— Je… Aaarrggnn… Je suis une salope de Japonaise ! répète Keiko, le cœur lourd mais heureuse, d'un autre côté, que ses mots ne sortent pas d'entre ces quatre murs.
— Han !… Les Japonaises aiment la bite ! Dis-le !
— Les… Les Japonaises aiment la bite…
Bernard se saisit de la crinière de sa femme pour redresser sa tête. Continuant à la sodomiser en profondeur.
— J'aime être tringlée jusqu'à la moelle osseuse ! Ordonne de répéter Bernard.
— J'ai… Aaaarrggnn…… J'aime être tringlée… Jusqu'à la moelle osseuse, répète-t-elle comme un robot, sans comprendre parfaitement la phrase.
— Je suis une Japonaise qui aime se faire enculer ! Dis-le !
— Je suis… Aaarrggnn… Je suis une Japonaise qui aime se faire enculer !
— J'ai… Aaaarrggnn…… J'aime être tringlée… Jusqu'à la moelle osseuse, répète-t-elle comme un robot, sans comprendre parfaitement la phrase.
— Je suis une Japonaise qui aime se faire enculer ! Dis-le !
— Je suis… Aaarrggnn… Je suis une Japonaise qui aime se faire enculer !
L'odieux mari lève alors une main sur le nœud qu'il avait rapidement noué sur la tête de sa femme avec les bretelles de son soutien-gorge et défait ce dernier qui retombe sur le matelas. Libérant Keiko de sa cécité temporaire. Mais elle aurait préféré, très certainement, que cette entrave ne soit jamais brisée.
Keiko, ouvre les yeux. En grand. Restant inerte quelques instants, avant de les refermer en silence…
Le monde s'effondre. Ce monde atroce s'effondre sur elle alors qu'elle vient de voir se tenir devant elle Gilbert, Stéphane et mon cher père, nus, en train de se masturber sans bruit, à un mètre à peine de la femme mariée.
— Hontōni akumuda. (C'est un véritable cauchemar.) Glisse-t-elle à voix basse. Abattue par le spectacle. Un spectacle affligeant dont elle est bien malheureusement l'attraction principale.
— Hahaha ! Surpriiiise ! lance Bernard en ricanant. Sous les yeux complices et les visages souriants des autres maris.
— Hahaha ! Surpriiiise ! lance Bernard en ricanant. Sous les yeux complices et les visages souriants des autres maris.
Tous trois la regardent en face. Le visage de Keiko est pourtant fermé, pétri de honte. Elle reste les yeux fermés, refusant de soutenir le regard de ces hommes, comme une autruche mettrait la tête dans un trou pour ne pas regarder le danger. Son corps est bousculé d'avant en arrière par les pénétrations successives de Bernard. Et autant dire que les trois autres larrons ne ratent rien de la scène ni même de la tenue affriolante de l'épouse quinquagénaire. Stéphane, dont les femmes mûres constituent un péché mignon, contemple Keiko dans ses souffrances tandis que papa, très intéressé par les bas de la Japonaise, s'en donne à cœur joie, la main sur le sexe.
— Je sens que je vais venir ! lance Bernard. Vous pouvez arroser ma femme.
Keiko, reste sans bouger. N'osant plus rien dire, n'osant plus rien refuser. N'osant plus exister, tout simplement.
Les invités se rapprochent un peu plus. Leurs sexes pourraient presque se toucher entre eux alors que les masturbations se font plus rapides encore.
— Alors comme ça, les Japonaises aiment la bite, dites-vous ? ricane Gilbert.
— Et elles aiment aussi se faire enculer, à ce que je vois, rajoute Stéphane.
— Hum… Les jaunes sont particulièrement dociles alors ? insulte papa.
— Je sens que je vais bientôt remplir ton intestin, ma salope ! Ouvre bien la bouche pour mes camarades de jeu. Tu entends ?!
— Et elles aiment aussi se faire enculer, à ce que je vois, rajoute Stéphane.
— Hum… Les jaunes sont particulièrement dociles alors ? insulte papa.
— Je sens que je vais bientôt remplir ton intestin, ma salope ! Ouvre bien la bouche pour mes camarades de jeu. Tu entends ?!
Keiko, amorphe, ouvre la bouche en grand, les yeux toujours clos. Et alors qu'elle encaisse en silence la profonde sodomie qui finit de lui lustrer la paroi anale, Bernard lève le nez vers le plafond. Ses yeux se révulsent et il pousse un gémissement grotesque et interminable.
— Aaaaaah… Putain… Putain je…… Je lui remplis le colon…
En face de l'épouse, la situation est tout aussi incontrôlable. Les trois hommes, sans doute autant excités par le visage de l'asiatique que par les râles de leur copain, arrivent au bout du bout de leur retenue. Le sexe porté au rouge, ils finissent de se masturber en laissant leurs réserves de sperme gicler de toute part sur le faciès de la femme mariée.
Gilbert lâche un jet copieux qui asperge son front et ses yeux. Stéphane éjacule à son tour en arrosant la bouche et la gorge de la Japonaise. Tandis que papa, brisant toutes les barrières de la morale, repeint le sommet du crâne et les cheveux noirs de sa cible. La chambre est le théâtre de rugissements masculins. Symboles de plaisirs coupables, de domination masculine et de soumission féminine. Les haleines sont haletantes et Bernard, retirant son sexe encore tendu d'un anus meurtri dans sa chair, tombe lourdement à la renverse sur le matelas, complètement épuisé. Les trois autres hommes ont du mal à rester debout, les esprits complètement embrumés par l'ivresse sexuelle. Les souffles sont profonds. Ils sont rapides. On dirait des bêtes sauvages et furieuses. Une horde de loups affamés qui auraient violé leur proie, biche sans défense, avant de la dévorer sans pitié.
Dans le couloir sombre, cachée juste derrière la porte de cette chambre, espionnant tous les nombreux bruits et les voix hautes qui en sortent depuis de longues minutes déjà, je me tiens accroupie, les cuisses grandes ouvertes, masturbant mon clitoris par-dessus mes collants. Je suis chauffée à ébullition, moi qui n'arrivais pas à dormir. Moi qui ai trouvé étrange que papa ne soit pas dans le lit avec maman et moi. Moi toujours qui me suis retrouvée submergée par des tonnes d'hypothèses tentant de répondre à son absence. Pouvait-il être en train de fumer et de boire avec ses camarades à une heure aussi tardive ? Ou bien étaient-ils tous en train de s'adonner à des jeux aussi pervers que la veille lorsqu'ils m'ont giclé dessus ?
Écoutant les complaintes de cette femme asiatique dont je ne peux qu'imaginer le calvaire, je me masturbe, accroupie, cuisses grandes ouvertes. J'aimerais retirer mon t-shirt et attendre, presque nue, que tous ces mâles sortent de la chambre pour m'apercevoir dégoulinante d'envie. Moi, prête à m'offrir à eux. Sans condition. Sans retenue. Simplement parce que la petite chatte est la proie la plus faible dans la chaîne alimentaire.
Mais...
Il me semble bien qu'ils se sont désormais tous épuisés… Un long silence suit les gémissements de plaisir et les orgasmes de ces messieurs. De toute évidence, à bien faire confiance à mes oreilles, je comprends que tous se sont fait plaisir jusqu'au bout du bout et n'ont rien retenu de leurs ardeurs avec cette pauvre Keiko dont j'ai entendu quelques mots en japonais. Je me caresse encore mais je n'entends plus rien. Plus rien du tout ! Pourtant, je ne vois personne sortir de la chambre. Je suis juste à côté de la porte, j'entends du mouvement mais aucun des hommes ne semble sortir dans le couloir. Moi qui étais prête à être vue dans les pires postures. Moi qui étais prête à me livrer à eux et me faire jouir sous leurs yeux et sous leurs mains. Moi qui étais prête à miauler à quatre pattes, levant mon derrière pour mieux les inviter à accomplir leur destin de mâles reproducteurs.
Ah mais je sais ! La porte dérobée ! La petite porte secrète et fermée de l'intérieur qui se trouve dans la chambre que je partage avec mes parents. Il doit y avoir ce même type de porte dans chacune des chambres ! Un point essentiel pour que ces lascars vicelards puissent commettre leurs larcins en toute impunité ! Je me redresse rapidement, abandonnant bien malgré moi mes attouchements et mes mouvements d'une vulgarité sans borne. Puis, malgré les sécrétions qui coulent dans le gousset de mes collants et les contractions vaginales qui me submergent d'envie, je reviens à pas duveteux vers la chambre où ma mère dort.
Gilbert ferme la marche tandis que le public quitte la salle de spectacle avec l'immense satisfaction d'avoir vu une représentation telle qu'on en voit rarement. Le maître d'hôtel verrouille la porte secrète depuis l'intérieur et les trois hommes déambulent dans l'étroit couloir dissimulé dans l'épaisseur du mur. Keiko, dont le mari est allongé sur le lit, alors qu'il reprend son souffle, reste prostrée. Inerte. Elle rouvre ses paupières maculées de sperme pour constater qu'il n'y a plus personne devant elle. La Japonaise réunit ses forces et ses esprits pour se relever et aller dans la salle d'eau où elle se découvre, devant le miroir, souillée par les semences extraconjugales des autres résidents de l'établissement. Elle observe son visage de longs instants, l'expression morne, et ne voit ici que les stigmates abjectes qu'on lui a imposés. Elle se regarde, quasi nue, en bas, elle ne ressemble à rien d'autre qu'à une prostituée, se dit-elle.
Cela vaut-il vraiment la peine d'abandonner sa dignité pour sauver son couple et son image en société ? Cette société qui, au Japon comme en France, respire en fonction des frasques masculines…
Bernard, affalé sur le lit, se retourne et, alors que son sexe ramolli ressent encore les bribes de plaisirs que cette intense sodomie lui a procurés, l'époux se voit revenir peu à peu à un tempérament plus sage.
— Débarbouille-toi et viens te coucher, ma chérie, je suis épuisé, lance-t-il, complètement repu de sexe.
Mais ce serait trop facile, pense-t-elle, d'être une si docile poupée. Belle mais idiote. Surtout quand cela arrange le mari. Puisque Monsieur a décidé seul pour elle de la façon dont elle doit s'habiller tout autant que de la manière dont elle doit passer ses soirées, alors il sera servi !
La Japonaise, avec une pointe de fierté et un goût de vengeance amère, vient s'allonger auprès de son gros porc gras de mari. En bas, puisqu'il aime ça. Les seins nus, puisqu'il semble ne vouloir que ça aussi. Et comme ce dernier porte une importance manifeste à laisser ses copains éjaculer sur sa femme, eh bien elle portera leurs spermes toute la nuit ! Celui qu'elle retient dans son rectum tout comme ceux qui maculent encore son visage.
— J'espère que tu t'es nettoyée ? demande à voix douce un Bernard sur le point de s'endormir. Rincé de toute excitation et définitivement revenu à des idées bien plus correctes.
Mais Keiko ne dit rien. Espérant bien que le réveil, demain matin, quand son mari la découvrira couverte de liquide séminal, sera une torture de regrets et de remords. Et que Bernard se confondra en plates excuses. Des excuses qui n'effaceront en rien le préjudice irréparable qu'un mari pourrait ressentir après avoir laissé d'autres hommes profiter de sa femme. Que ce sentiment le torture à tout jamais, souhaite-t-elle en s'allongeant à ses côtés. Qu'il en crève de remords !
Papa, après être revenu dans la bibliothèque privée du rez-de-chaussée, remonte vers l'étage où il marche lentement, le temps de reboutonner sa chemise et de reprendre surtout ses esprits. Il s'approche sans bruit de la chambre et ouvre délicatement la porte, espérant ne réveiller personne. Il est déjà bien soulagé de voir que deux silhouettes dorment dans le lit, sans bouger. Aussi discrètement qu'il est arrivé, papa retire ses chaussures, son pantalon, ses vêtements. Puis il tâtonne les étagères de la penderie, dans la pénombre, pour tenter de retrouver son pyjama. Mais il ne trouve rien. Des vêtements, ça, il y en a ! Mais impossible de démêler ce qui est à lui parmi les tonnes d'habits que sa femme et sa fille ont pu apporter. Et impossible d'allumer la lumière !
Mon père abandonne l'idée de retrouver son pyjama et ne veut pas prendre le risque de réveiller tout le monde en cherchant pendant des heures. Il se dirige, entièrement nu, vers le lit. Il s'ouvre un petit passage sous la couette et prend délicatement place sur le côté droit, comme à son habitude. Restant en retrait, n'osant pas bouger de peur de réveiller sa femme juste à côté, il limite tout mouvement à sa seule respiration. Tout juste s'autorise-t-il à ressentir le poids de sa compagne sur le matelas ainsi que la chaleur de son corps retenue par la couverture. Épuisé, mon père s'endort rapidement.
Les oiseaux chantent, on dirait. Enfin, à bien tendre l'oreille, il semblerait qu'ils chantent, se dit papa alors qu'il peine à ouvrir un œil. Le ciel est rougeoyant et le soleil se lève tandis que la rosée du matin fait perler quelques gouttes sur les vitres de la fenêtre. Papa baille comme un ours et, encore la tête mal réveillée, se surprend à avoir une violente érection. Il faut dire qu'il a particulièrement bien dormi, le veinard. Après s'être épuisé la veille, son sommeil fut réparateur à souhait. Répondant à une humeur déjà joyeuse, voire taquine, il se tourne vers la gauche où la silhouette de son épouse, de dos, encore endormie et emmitouflée sous la couette, contribue à maintenir son sexe en pleine extension. Papa glisse un pied vers les jambes de sa femme et caresse ses collants avec délectation avant de glisser l'avant-bras sur son bassin. Son érection s'en voit tout de suite multipliée d'intensité.
Bien sûr, il fait le moins de gestes brusques possible pour ne pas réveiller sa fille, de l'autre côté du lit, mais la tentation est trop forte alors que de tous ses sens, c'est bien celui qui guide son sexe qui s'est réveillé en premier. Rapprochant ses hanches, mon père colle sa verge bien droite sur les fesses de sa femme et entame de légers frottements discrets. Le plaisir de frotter son sexe sur des fesses en collants est un plaisir immense, se dit-il. Non ! Un plaisir démentiel, plus exactement. Alors papa se frotte de plus belle, astiquant une queue nervurée et gonflée qui tente à chaque mouvement de se frayer un chemin entre les cuisses de Madame. À moins que ce ne soit plutôt entre ses fesses !
Mais attention ! Papa freine ses ardeurs immédiatement lorsque, de l'autre côté du lit, un mouvement fait vibrer le matelas. Mon père fait alors très attention… Car s'il a visiblement réussi à peloter sa femme sans la réveiller, il ne faudrait pas sortir Charlotte trop vite de son sommeil. Au risque de devoir remettre cette petite masturbation improvisée à plus tard. Mais les mouvements, à l'opposé du lit, se montrent insistants. Charlotte se réveille, conclut papa intérieurement, déçu et frustré. Et alors que la couette se soulève, que sa vision se fait plus claire au fur et à mesure que ses yeux s'accommodent de la faible clarté dans la pièce et que son esprit s'éveille davantage, papa regarde se lever du lit la silhouette pulpeuse et la teinture blonde de ma mère alors qu'elle se pose sur ses pieds pour aller chercher sa montre et prendre connaissance de l'heure.
Mais ! Le cœur de papa ne fait qu'un tour ! Charlotte ?!? Pense-t-il alors soudainement en reculant immédiatement son bassin très malencontreusement encastré dans celui de sa fille ? Il se cale de suite sur le bord du lit, bien éloigné du milieu où je dors comme une marmotte.
Comme une marmotte ?
Restant immobile, feignant de dormir, je ne peux retenir un large sourire que je tiens bien caché des yeux de mon lapin de père.
À 8 h très exactement, maman finit de se maquiller les yeux avec un léger fard bleu. Elle est d'humeur guillerette car elle imagine déjà profiter d'un petit-déjeuner copieux en compagnie de ses voisines de chambre, devenues même copines de table ces derniers jours. Enfilant sa jupe droite, elle supervise le reste de la famille pour motiver les retardataires.
— Tu es prêt, Jean-Michel ? demande-t-elle tandis que papa, qui était trop occupé à lorgner sur les derrières de ses deux petites femmes, peine à se trouver un caleçon propre et une paire de chaussettes.
— Je ne retrouve pas bien mes affaires, siffle mon père.
— Ah la la… Tu es si désordonné que bientôt, je suis certaine que tu enfileras mes culottes.
— Voilà une chaussette ! lance-t-il fièrement en la faisant tournicoter avec la main.
— Je ne retrouve pas bien mes affaires, siffle mon père.
— Ah la la… Tu es si désordonné que bientôt, je suis certaine que tu enfileras mes culottes.
— Voilà une chaussette ! lance-t-il fièrement en la faisant tournicoter avec la main.
Après quelques minutes d'exploration dans la penderie, nous finissons par descendre tous les trois au rez-de-chaussée pour tourner enfin vers la salle de restauration. Pour le moment, seule Keiko a pris place. Matinale, assise le dos droit. Avec une rigueur noble. Avec une fierté palpable également. La tasse de thé en bouche et les yeux clos. Elle semble aussi imperturbable qu'une religieuse canonisée. À la différence près qu'une religieuse ne laisserait jamais sa jupe remonter jusqu'à dévoiler le haut de ses bas ainsi que les pinces noires qui filent sous la jupe de la Japonaise.
Maman est tout sourire de revoir son amie. Papa, quant à lui, accuse une gêne qu'il ne peut cacher. Et quand Keiko se décide à enfin ouvrir les yeux, la tasse toujours portée aux lèvres, mon père sent alors le regard de l'épouse le fusiller sans pitié. Il est pétrifié sur place. À la fois jugé, condamné et exécuté sans aucune forme de procès. Il serait d'ailleurs assez étonnant qu'un procès puisse lui trouver des circonstances atténuantes, justifiant son comportement de la veille alors qu'il libérait ses pulsions sexuelles sur le visage de la voisine de chambre. Mon père sent un violent coup de sang lui monter aux joues. De la honte ? Sans doute oui. La peur que l'épouse de Bernard ne hurle haut et fort les outrances qu'elle a subies ? Très certainement ! Papa commence même à accuser un vibrato dans sa voix alors qu'il glisse un « bonjour » de courtoisie afin de faire bonne figure devant sa petite famille.
Keiko ne répond pas à mon père. Elle repose sa tasse sur la soucoupe avec une élégance digne d'une cérémonie du thé et se met à sourire en direction de maman et de moi.
— Bonjour Gwenaëlle, Charlotte. Vous avez bien dormi, j'espère ?
— Ooooh, merveilleusement bien, répond maman enjouée. Je me suis même levée de bonne heure ce matin. Et j'ai faim ! Je pensais que nous serions les premiers à nous installer, mais je vois que vous êtes arrivés avant nous.
— Oui… Effectivement. Je n'ai… Pas très bien dormi cette nuit, justifie la Japonaise en portant le regard vers mon père. Mais je vous en prie, continue-t-elle, installez-vous. Je ne voulais pas prendre le thé toute seule de toute façon. J'avais très envie d'être accompagnée.
— Mais volontiers, dit maman, à mille lieues de saisir les subtilités de regards et de mots que son amie pourrait adresser méchamment à papa.
— Ooooh, merveilleusement bien, répond maman enjouée. Je me suis même levée de bonne heure ce matin. Et j'ai faim ! Je pensais que nous serions les premiers à nous installer, mais je vois que vous êtes arrivés avant nous.
— Oui… Effectivement. Je n'ai… Pas très bien dormi cette nuit, justifie la Japonaise en portant le regard vers mon père. Mais je vous en prie, continue-t-elle, installez-vous. Je ne voulais pas prendre le thé toute seule de toute façon. J'avais très envie d'être accompagnée.
— Mais volontiers, dit maman, à mille lieues de saisir les subtilités de regards et de mots que son amie pourrait adresser méchamment à papa.
De mon côté, je me délecte de la situation. Voir papa aussi déconfit alors que l'épouse bafouée, devant lui, compte bien lui faire comprendre qu'on ne prend pas possession d'une Japonaise sans risque de morsure indélébile me donne des frissons partout. Celle que j'ai entendue gémir de souffrance et de honte hier soir se fait, ce matin, vengeresse manipulatrice. Mais je n'ai pas le temps de pouvoir continuer plus longuement mon étude psychologique quand maman m'interpelle.
— Cha ! On rapporte des viennoiseries du buffet ?
— Ah mais… C'est-à que…
— Jean-Michel, tu veux quelque chose ? Café ? Thé ? Pain au chocolat ? Croissant ?
— Je ne sais pas trop, répond papa, perdant déjà deux litres de transpiration.
— Ah mais… C'est-à que…
— Jean-Michel, tu veux quelque chose ? Café ? Thé ? Pain au chocolat ? Croissant ?
— Je ne sais pas trop, répond papa, perdant déjà deux litres de transpiration.
Et alors que ma mère m'agrippe presque pour m'emmener vers le buffet où elle a besoin de moi pour porter les plateaux, papa reste assis les yeux baissés devant Keiko qui le sonde du regard. Droite et fière. Un long silence siffle dans les oreilles de mon père. Un long silence affreusement gênant.
— Mon mari, votre grand ami, n'est pas encore levé, entame-t-elle d'une voix froide. La nuit d'hier l'a épuisé. Mais je vois que vous êtes quant à vous plus en forme.
— Oh je… À peine…
— J'ai très mal dormi, vous savez.
— (Papa se racle la gorge, très embarrassé) Ah bon ? Vraiment ?
— J'ai eu mal toute la nuit, cingla alors Keiko en plissant un œil aussi noir que ses cheveux.
— Je… Je ne sais pas quoi dire, glisse papa à voix basse. Tandis qu'il ne voit pas comment gérer la conversation. Feindre l'ignorance ou se confondre en plates excuses.
— Alors comme cela, ça vous plaît de ridiculiser des femmes mariées ? De les écouter souffrir ou de répéter des choses abjectes sur leurs origines ou leur couleur de peau ?!
— Tout est allé si vite ! Je crois que… Je crois que nous nous sommes laissés emporter et…
— Vous ne pouvez même pas prétexter avoir été ivres tous les cinq ! Coupe Keiko. Je suis certaine que vous étiez en pleine possession de vos moyens. Et si mon mari avait fait subir la même chose à Gwénaëlle ? Ou bien même à votre fille ! Comment auriez-vous réagi, hein ?!
— Je… Je ne sais pas…
— Oh je… À peine…
— J'ai très mal dormi, vous savez.
— (Papa se racle la gorge, très embarrassé) Ah bon ? Vraiment ?
— J'ai eu mal toute la nuit, cingla alors Keiko en plissant un œil aussi noir que ses cheveux.
— Je… Je ne sais pas quoi dire, glisse papa à voix basse. Tandis qu'il ne voit pas comment gérer la conversation. Feindre l'ignorance ou se confondre en plates excuses.
— Alors comme cela, ça vous plaît de ridiculiser des femmes mariées ? De les écouter souffrir ou de répéter des choses abjectes sur leurs origines ou leur couleur de peau ?!
— Tout est allé si vite ! Je crois que… Je crois que nous nous sommes laissés emporter et…
— Vous ne pouvez même pas prétexter avoir été ivres tous les cinq ! Coupe Keiko. Je suis certaine que vous étiez en pleine possession de vos moyens. Et si mon mari avait fait subir la même chose à Gwénaëlle ? Ou bien même à votre fille ! Comment auriez-vous réagi, hein ?!
— Je… Je ne sais pas…
Papa, sermonné et conscient d'avoir sans doute dépassé les bornes, n'ose plus lever les yeux. Puis la Japonaise, analysant le comportement de mon père tout autant que ses derniers mots, reprend plus calmement :
— Suis-je idiote… Si Bernard était venu souiller la dignité de votre femme et de votre fille, je suis certaine que cela vous aurait beaucoup plu en fait…
Mon père se remémore alors le premier soir où lui et ses complices s'étaient masturbés au-delà des frontières du tenable dans la chambre qu'il occupe avec sa petite famille. Il marque un long silence.
— Vous ne dites rien ? C'est que j'ai raison, alors.
Keiko prend la petite cuillère qui reposait sur le rebord de la soucoupe et commence à la manipuler tout en observant ma mère et moi en train de sélectionner plus loin et de dos quelques tranches de pain de mie.
— Toute la nuit, poursuit Keiko, je me suis demandé si cela ferait du mal à Bernard si je le trompais. Peut-être cela le briserait-il ? Peut-être que cela, au contraire, le remplirait d'excitation. Je crois finalement que je connais bien mal mon mari. Je crois même que je connais bien mal les hommes.
— Je… Je ne sais, répond papa qui ne sait plus du tout quoi dire.
— Au Japon, les épouses sont fières, vous savez. Et elles ont une devise : « Aite ga anata o kizutsuketa basho de, aite ni mo onajiyōni kizu o owa se nasai. »
— Je vous demande pardon ?! siffle papa incrédule.
— En français, on pourrait élégamment traduire cela par « œil pour œil », mais il serait bien plus respectable pour cette noble devise de mon pays de la traduire très exactement par « Fais mal là où on t'a fait mal ». Que la douleur soit physique ou morale.
— Je… Je ne sais, répond papa qui ne sait plus du tout quoi dire.
— Au Japon, les épouses sont fières, vous savez. Et elles ont une devise : « Aite ga anata o kizutsuketa basho de, aite ni mo onajiyōni kizu o owa se nasai. »
— Je vous demande pardon ?! siffle papa incrédule.
— En français, on pourrait élégamment traduire cela par « œil pour œil », mais il serait bien plus respectable pour cette noble devise de mon pays de la traduire très exactement par « Fais mal là où on t'a fait mal ». Que la douleur soit physique ou morale.
Mon père, voyant la femme assise devant lui se faire aussi sombre et funeste qu'une sorcière, n'ose plus bouger un cil. Et alors que Keiko continue de manipuler sa cuillère de ses doigts délicats, et aux ongles manucurés à la perfection, elle fait soudainement tomber le petit objet argenté par terre, à ses pieds. De ses yeux noirs profonds, maquillés d'un mascara mat comme l'encre, elle toise mon père comme si elle attendait, la main encore en l'air, qu'il vienne lui ramasser sa cuillère. Ce qu'il exécute au plus vite. Se baissant au point de passer sous la table.
Mais au moment où sa main passe, tâtonne sur le sol, il ne peut s'empêcher de regarder fixement les jambes de Keiko tandis qu'elle ouvre les cuisses. Un peu. Beaucoup. En grand. Et dévoile sans retenue qu'elle ne porte aucune culotte. La Japonaise laisse à découvert une toison soyeuse, typique de la pilosité asiatique. Une intimité duveteuse que papa regarde avec culpabilité tandis qu'il se cogne la tête sur la table en voulant se déplacer. Attrapant la cuillère, il se redresse et se rassoit sur sa chaise. Faisant face de nouveau à la femme de Bernard qui resserre ses cuisses et affiche un sourire sournois.
— En France, les femmes trahies parlent toujours de divorce, lance-t-elle avec naturel. Mais au Japon, les épouses bafouées ne manquent jamais d'idées pour faire payer cher les frasques de leurs maris sans avoir besoin de passer pour autant par d'aussi fastidieuses épreuves juridiques. Seriez-vous prêt à m'aider à me venger de Bernard ?
— Quoi… moi ?! répond papa sur un ton un peu imbécile. C'est-à que…
— Oh, rassurez-vous, je ne parle pas ici d'égorger mon mari ou bien de lui faire boire un poison quelconque. Je pensais plus exactement à lui montrer à quel point, moi aussi, je peux songer à m'amuser dans son dos. Sans sa permission. Sans son consentement. Sans même sa participation.
— C'est-à que… Je ne suis pas certain de bien comprendre où vous voulez en venir, Ma… Madame.
— Ne faites pas l'idiot, cher Jean-Michel. Vous savez être un porc. Alors comportez-vous comme tel ! Viril, fort, transperçant.
— Et bien… C'est… C'est une possibilité, oui, dit papa en imaginant quelques scènes furtives qui déjà font naître quelques mouvements dans son slip.
— Quoi… moi ?! répond papa sur un ton un peu imbécile. C'est-à que…
— Oh, rassurez-vous, je ne parle pas ici d'égorger mon mari ou bien de lui faire boire un poison quelconque. Je pensais plus exactement à lui montrer à quel point, moi aussi, je peux songer à m'amuser dans son dos. Sans sa permission. Sans son consentement. Sans même sa participation.
— C'est-à que… Je ne suis pas certain de bien comprendre où vous voulez en venir, Ma… Madame.
— Ne faites pas l'idiot, cher Jean-Michel. Vous savez être un porc. Alors comportez-vous comme tel ! Viril, fort, transperçant.
— Et bien… C'est… C'est une possibilité, oui, dit papa en imaginant quelques scènes furtives qui déjà font naître quelques mouvements dans son slip.
Mais la conversation coupe court alors que maman et moi rapportons deux plateaux sur lesquels de belles victuailles se battent en duel.
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Commentaires ()
Et pourtant, je ne suis pas du genre bisounours.
Mais là, comment dire... tu franchis les limites de la charte. Manifestement Keiko n'était pas consentante pour ce que lui a fait subir son pervers de mari, de plus sous les yeux des autres hommes, qui y ont même pris du plaisir.
Or, le consentement doit être la base de tout, surtout sur ce site.
Je me doute que cette scène sert à mieux introduire la suite et, notamment, la vengeance de Keiko, et que ce n'est en aucun cas, pour toi, un cautionnement ou une banalisation de cet acte non consenti, qui porte un autre nom. Je crois ainsi comprendre ton intention à avoir écrit une telle scène.
Mais, malgré tout, cette partie m'a vraiment mis mal à l'aise et je pense qu'elle aurait mérité d'être abordée autrement. Je tenais à te le dire sans remettre en cause la qualité de ton écriture ou ton univers.