Le creux — Chapitre unique · Le creux
Auteure
Coup de cœur
Notre équipe a apprécié ce chapitre. Cliquez pour découvrir pourquoi.
L'avis peut contenir des indices sur l'intrigue.
Ce poème frappe par la brutalité de sa langue mêlée à la précision de la douleur : les mots crus ne choquent pas, ils serrent la gorge. On reste scotché à cette voix qui parle au « tu » disparu avec une lucidité implacable, et à ce détail du matelas — le creux d'un corps absent — qui dit tout sans rien expliquer. Court, dense, sans une syllabe de trop.
Le creux
Chapitre unique · Le creux
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteure en un geste.
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteure : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Commentaires ()
Et si c'est tiré du réel, c'est vraiment bouleversant...
Je peux juste te dire que tout est dans le texte et les plaies encore ouverte
Garde cette rage, elle est saine. Au moins, elle t'appartient et ne lui doit rien.
Ce texte, je l'ai écrit avec ce qu'il me restait dans les tripes. Je sais exactement ce que ça fait quand les mots restent coincés dans la gorge pendant que l’autre lave sa tasse, propre, méthodique, sans une bavure. Chaque ligne sort d'un endroit précis de ma chair, et si tu t'y reconnais, ce n'est pas un hasard : on ne pleure pas un chagrin d'amour poli, on encaisse une effraction.
Bravo pour la sincérité de ce texte qui croyez-le, laisse lui aussi un vide.
Merci, Zoal. Ce vide, je crois que c'est le seul endroit honnête où ce texte pouvait finir. Pas de vengeance, pas de pardon, pas de leçon : juste un creux dans un matelas, et une phrase qui n'a jamais trouvé sa bouche.
Le « pas assez » est peut-être ce qu'il y a de plus cruel là-dedans. La haine, au moins, ça tient chaud. Là, il ne reste que le réflexe du corps, et une tasse propre.