Inspiré du réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Jeux de garçons — Chapitre 12 · Petit conte bisexuel de Noël #2
Auteur
Jeux de garçons
Chapitre 12 · Petit conte bisexuel de Noël #2
La soirée s’était terminée très tranquillement. Transis de froid, nous nous étions réfugiés dans l’appartement de Toinou et Mathilde. C’est dans leur lit king-size que, pour la première fois, je rejoignis le couple. Sous la chaleur de la couette, je me blottis contre mon Antoine, sa femme faisant de même de l’autre côté. Nous nous sommes endormis ainsi, pour clore en beauté cette journée d’un romantisme et d’un bonheur inégalés.
La fin de ma nuit fut pourtant agitée, tandis que je rêvassais de bizarreries que seul mon cerveau pouvait produire. Au-dessus d’Orléans, le traîneau du Père Noël était tiré par ses rennes. Sauf que le Père Noël, c’était Toinou.
— Oh, oh, oh !
À poil et fier de lui, il déversait sur la ville une pluie de godemichés.
— Oh, oh, oh ! Joyeux Noël ! criait-il alors que le traîneau disparaissait sous les tintements des clochettes.
Encore un peu vaseux, et sous le son des clochettes, j’ouvris les yeux pour découvrir un spectacle saisissant. Là, devant leur sapin de Noël, se tenaient en tenue sexy Antoine et Mathilde, qui portaient des serre-têtes rouges et blancs à bois de rennes.
— C’est l’heure de se réveiller, petite marmotte, dit mielleusement Toinou.
Je me frottais les yeux pour m’assurer de ne pas rêver. Mathilde, en string, avait sa magnifique poitrine relevée par un corset. C’était une gourmandise de chair cintrée de fourrure blanche. Quant à mon angelo, ses petites fesses rebondies étaient mises en valeur par un jockstrap. Il portait un nœud papillon rouge et, comble du raffinement, une jarretière noire à clochette.
— Ce n’était donc pas entièrement un rêve, dis-je.
— Il fallait bien te réveiller, beau gosse. Ce matin, c’est ton cadeau de Noël, dit Mathilde.
— C’est une habitude chez vous, les défilés de lingerie ? demandais-je avec un sourire narquois.
— Ce matin, les rennes du Père Noël vont te faire ta fête, Gagou mignon, dit Antoine en tirant la couette d’un coup sec.
— Il fallait bien te réveiller, beau gosse. Ce matin, c’est ton cadeau de Noël, dit Mathilde.
— C’est une habitude chez vous, les défilés de lingerie ? demandais-je avec un sourire narquois.
— Ce matin, les rennes du Père Noël vont te faire ta fête, Gagou mignon, dit Antoine en tirant la couette d’un coup sec.
Il révéla mon corps nu et ma verge tendue à l’excès. Je me mis alors à me branler sans gêne, sortant mon gland de son fourreau pour l’exposer aux deux rennes lubriques.
— Quel joli sucre d’orge ! s’exclama Mathilde.
— Tu veux tâter la marchandise, petite pouliche ?
— Tu veux tâter la marchandise, petite pouliche ?
L’air même semblait vibrer d’une énergie électrique. Tandis que Toinou s’installait confortablement dans son fauteuil pour assouvir un vieux fantasme candauliste, Mathilde me monta dessus et colla son sexe humide à ma verge. Sa chatte dégoulinait de mouille à travers son string.
Mes mains glissèrent dans son dos pour délacer ce joli corset festif, révélant ses nichons parfaitement dessinés, sa peau douce et chaude sous mes doigts. Je glissai deux doigts dans sa chatte et, en explorant son intimité, j’eus rapidement la main recouverte de son nectar. Le fluide ruisselait de son abricot telle l’eau de source d’une fontaine. Quel bonheur de ne pas avoir à lubrifier obligatoirement l’orifice convoité, même si je devais bien l’avouer, sa chatte était appétissante et je lui aurais bien bouffé.
Écartant ses jambes, je m’insérais en elle ; sa moule humide et chaude accueillit avec bienveillance ma verge gonflée à bloc. Elle se mit à gémir de plaisir en jetant sa tête et sa crinière rousse en arrière. Antoine, un sourire narquois aux lèvres, se caressait le membre encore emprisonné dans son jockstrap. Mes doigts, quant à eux, exploraient la douce rondeur des seins de Mathilde. La femme de mon amant, étendue sur le lit, avait une expression de plaisir indolent sur le visage. Je la baisais intensément en missionnaire alors que Toinou sortait sa grosse tige pulsante. Il se branlait lentement en admirant sa femme se faire grimper par son mec. Les deux êtres qu’il aimait le plus au monde se donnaient en spectacle devant lui, à grand renfort de gémissements et de caresses.
Il s’astiquait lentement tandis que je fourrais la petite chatte rousse de sa femme. Son regard n’était pas rivé sur Mathilde, malgré sa moule béante que je martelais avec volontarisme. Non, son attention, son excitation brute, étaient entièrement focalisées sur moi. Ses yeux, brillants de désir, se posèrent sur mon cul, sur ma queue, sur la promesse de plaisir que mon corps semblait offrir. Il fixa mon trou et se mit à se branler avec plus de vigueur. Il désirait prendre celui qui prenait déjà sa femme. Mes mouvements de hanches produisirent un « clap clap » frénétique. Mathilde criait, un cri animal qui résonnait dans la pièce.
— Oh, Gagou… OUIIII… Baise-moi comme tu baises Antoine !
Ses mots étaient entrecoupés de gémissements. Elle aimait la bite, ça se voyait. Moi aussi, d’ailleurs. L’excitation montait en moi, une vague brûlante qui me submergeait. Antoine l’avait bien compris, les yeux rivés sur mon cul, une expression de désir presque douloureuse sur le visage. Il fantasmait sur moi, sur ma présence au cœur de sa femme. Je la retournai d’un mouvement fluide afin qu’elle puisse me chevaucher. Elle arqua ses reins, comme si elle montait un étalon au galop. Elle était belle, cette tigresse sauvage qui tentait de dompter mon nœud par le plaisir. Je lui choppais les mamelons pour palper cette merveilleuse marchandise, puis je lui tètais les seins en mordillant ses tétons tout durs.
⛄️❄️ ◇ ------------------ ◇ ❄️⛄️
Toinou avait la verge sur le point d’exploser tant notre coït l’excitait. Mû par cette excitation, il se leva enfin. Je pensais qu’il allait enculer sa femme ; je me trompais lourdement. Dommage, nous aurions fait le remake inversé de ce que nous avions fait avec Léna. Non, il s’approcha du cul de Mathilde, lui donna une claque sur les fesses avant de commencer sa pénétration. Je fus surpris quand je sentis le chibre de mon Toinou frotter contre le mien pour s’insérer dans la moule de Mathilde. Une deuxième bite dans ce vagin déjà tendu à l’extrême : c’était vraiment Noël.
Mathilde se mit à gémir plus intensément, des cris plus aigus cette fois, un mélange de souffrance et d’extase pure. Deux bites dans un seul vagin, une scène d’une sensualité presque choquante. L’air était saturé ; ça sentait le cul et la bite. En bref, ça sentait le sexe. Nos verges se touchaient, se frottaient, dans un ballet étrange et puissant à l’intérieur de sa chatte. C’était une sensation bizarre, presque incongrue, comme si Antoine, tout en pénétrant sa femme, me branlait. Ça me rappelait notre première fois dans le gîte, quand, le matin, il avait pressé nos deux pines de sa seule main. C’était si bon. Oh mon Toinou, c’était vraiment une bête de sexe. Sa bite, contre la mienne, devenait un prolongement de mon propre désir, une amplification de ma jouissance.
— T’aimes ça, chérie ? Te faire baiser par deux pédés ?
— Oooooh, c’est tellement bon, les garçons ! Mes deux petites tapettes d’amour.
— Oooooh, c’est tellement bon, les garçons ! Mes deux petites tapettes d’amour.
Ces insultes décuplèrent mon excitation. Les va-et-vient de nos verges dans sa chatte étroite se firent désordonnés. C’était un délice de frottements, une fusion de nos sexes dans le sanctuaire vaginal. Mathilde ne gémissait plus, elle criait carrément. Notre pouliche ne savait plus comment bouger sa croupe, tellement nous étions profondément ancrés en elle. Je n’imaginais même pas les voisins : c’était impossible qu’ils ne l’aient pas entendue couiner. Deux mâles en rut qui se partageaient cette femelle pour l’ensemencer. Elle était en transe, perdue dans un océan de plaisir. Antoine, les yeux clos, se concentrait uniquement sur cette sensation, l’entrelacement de nos bites au plus profond de sa moule. Il poussa une exclamation, un gémissement animal qui témoignait de son extase. Il voulait sentir ma queue, ressentir ma présence plus que le simple plaisir de pénétrer sa femme. Il était absorbé par ce trio étrange, ce mélange de possession et de partage.
Puis Mathilde convulsa, son corps se cambrant, se tendant avant de se relâcher dans un abandon total. Elle avait joui très fort, un torrent de fluides chauds qui inonda notre union. Putain, c’était une fontaine ! Quel pied ! Je la sentais se vider, se libérer de toute tension, de toute retenue. Ses soupirs devinrent des murmures de satisfaction, ses doigts se relâchèrent, sa main glissant sur ma peau en signe de gratitude. Elle s’affala sur moi en m’embrassant, offrant à Toinou une vue imprenable sur nos deux sexes encore inclus dans son vagin.
⛄️❄️ ◇ ------------------ ◇ ❄️⛄️
La moiteur de Mathilde restait accrochée à la peau d’Antoine, un parfum entêtant de désir et de cyprine. Elle gisait, épuisée mais satisfaite, les cheveux étalés sur l’oreiller, un sourire indolent aux lèvres. Antoine, lui, se releva avec une rapidité surprenante. Il ignora le corps encore tremblant de sa femme, la repoussant légèrement du bras d’un geste presque brutal, mais sans aucune cruauté. Ses yeux, brillants d’une excitation nouvelle, se posèrent sur moi.
— Maintenant, je vais te donner ton cadeau de Noël, copain, me dit-il en brandissant sa verge.
C’était un rêve, enfin j’allais pouvoir goûter à nouveau cette verge massive et tant désirée. Le mouvement fut rapide, presque violent. Antoine me plaqua contre le lit, son poids m’écrasant légèrement. Avant même que je ne puisse réagir, sa grosse queue s’enfonça en moi, un contact brutal mais délicieux. Je dégustais chaque instant, et sa puissante pénétration fut un plaisir quasi jouissif quand mon anus, suffisamment dilaté, absorba le nœud de mon Toinou. Je gémissais de plaisir comme une fille. Son madrier, puissant et impérieux, creusait mon cul avec une force étonnante, m’envoyant des arcs électriques de plaisir dans tout le corps.
Mathilde, jusqu’alors spectatrice passive, laissait ses doigts explorer sa chatte et son clito avec une frénésie croissante, en quête d’un second orgasme. Elle dévorait des yeux la scène : le jeu subtil des muscles d’Antoine, la sueur perlant sur son torse, la manière dont son souffle s’accélérait à chaque enfoncement puissant dans mon cul. Le mélange de la bite imposante d’Antoine et de mes propres fesses rebondies la fascinait, l’attirait dans un tourbillon de sensations contradictoires. Une excitation brute, presque animale, la saisissait. Elle se mordilla la lèvre inférieure, un frisson lui parcourant l’échine. Notre désir atteignit rapidement le point de non-retour.
— Je vais jouir, mon amour, dit Antoine.
— Aaah, vas-y Toinou chaton, remplis-moi bien à fond. Je t’aime tellement !
— Aaah, vas-y Toinou chaton, remplis-moi bien à fond. Je t’aime tellement !
Toinou m’embrassa passionnément et, dans cette ultime étreinte, nous avons joui simultanément. Il s’affala contre moi, écrasant mon corps. Je lui prodiguais de douces caresses dans les cheveux et sur ses petites fesses bien lisses. Ses muscles étaient encore tendus par l’effort. Il releva la tête, ses cheveux blonds collés à sa tempe, puis plongea son regard dans mes yeux.
— Joyeux Noël, Gagou mignon, me dit-il en m’embrassant à nouveau.
Mathilde venait d’assister à une scène très intense, et même si leur couple libre lui permettait beaucoup de choses, elle était loin de se douter que son mari avait des sentiments aussi forts. Cette incartade à la règle, même si elle l’acceptait, devrait se payer cher un jour. Elle ne lui en tenait pas rigueur, sachant qu’elle-même avait développé des sentiments pour l’un de ses plans réguliers. C’était là, toute la limite de leur exercice, et cela risquait de conduire leur couple dans l’abîme.
Quant à moi, je repartais rêveur, le sourire aux lèvres et complètement amoureux de mon Toinou chaton. L’espace d’un jour, j’avais vécu en trouple, c’était une expérience, disons, originale. Mais là aussi, je devais vite revenir les pieds sur terre, et ce fut le texto de ma femme qui me fit atterrir.
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