Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Baiser n’est pas faire l’amour — Chapitre 6 · Les limites reculent
Auteur
Baiser n’est pas faire l’amour
Chapitre 6 · Les limites reculent
Résumé : Alors que Jean refusait de regarder sa femme faire l'amour à un autre homme que lui, il n'a pas pu résister. Il a regardé, il a joui. Le lendemain, sur les conseils de Patrick, Estelle va rejoindre son mari après avoir sucé Patrick.
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Jean caresse son dos, les doigts tremblants, comme s’il craignait qu’elle ne disparaisse. Estelle pose sa tête sur son torse, écoute le rythme apaisé de son cœur. Puis Jean brise le silence.
— J’ai… j’ai beaucoup aimé la séance de ce matin, murmure-t-il enfin. (Il hésite, cherche ses mots.) Même si… tes baisers avaient un drôle de goût.
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Jean caresse son dos, les doigts tremblants, comme s’il craignait qu’elle ne disparaisse. Estelle pose sa tête sur son torse, écoute le rythme apaisé de son cœur. Puis Jean brise le silence.
— J’ai… j’ai beaucoup aimé la séance de ce matin, murmure-t-il enfin. (Il hésite, cherche ses mots.) Même si… tes baisers avaient un drôle de goût.
Estelle se redresse, s’appuie sur un coude et le regarde avec un mélange de tendresse et de malice.
— C’est normal. (Elle passe un doigt sur ses lèvres.) J’ai sucé Patrick avant de venir te réveiller.
Jean la regarde, les sourcils levés, un mélange de curiosité et de jalousie dans les yeux.
— Et… (il hésite) tu aimes ça ?
— Oui, j’adore sucer sa grosse queue et j’adore le goût de son sperme. (Elle sourit, presque provocante.) Et toi, ça t’a plu que je vienne te réveiller avec sa saveur sur mes lèvres ?
— C’est normal. (Elle passe un doigt sur ses lèvres.) J’ai sucé Patrick avant de venir te réveiller.
Jean la regarde, les sourcils levés, un mélange de curiosité et de jalousie dans les yeux.
— Et… (il hésite) tu aimes ça ?
— Oui, j’adore sucer sa grosse queue et j’adore le goût de son sperme. (Elle sourit, presque provocante.) Et toi, ça t’a plu que je vienne te réveiller avec sa saveur sur mes lèvres ?
Jean baisse les yeux, un sourire gêné aux lèvres.
— Je… (Il hésite.) C’est différent, ça fait bizarre.
— Je… (Il hésite.) C’est différent, ça fait bizarre.
Puis Jean prend une profonde inspiration.
— Je… je suis venu vous regarder, hier soir. Quand vous étiez dans le lit.
Estelle sourit, comme si elle s’y attendait.
— Je m’en doutais.
— Tu… tu savais ?
— J’ai entendu la porte grincer. (Elle lui caresse la joue.) Et surtout… j’ai senti ta présence.
— Je… je suis venu vous regarder, hier soir. Quand vous étiez dans le lit.
Estelle sourit, comme si elle s’y attendait.
— Je m’en doutais.
— Tu… tu savais ?
— J’ai entendu la porte grincer. (Elle lui caresse la joue.) Et surtout… j’ai senti ta présence.
Jean rougit, baisse les yeux.
— Et… je… je… je n’ai même pas eu besoin de me toucher. J’ai joui en vous regardant.
Estelle lui caresse la joue, un sourire tendre aux lèvres.
— Et… (elle hésite) tu veux être là, la prochaine fois ?
— Et… je… je… je n’ai même pas eu besoin de me toucher. J’ai joui en vous regardant.
Estelle lui caresse la joue, un sourire tendre aux lèvres.
— Et… (elle hésite) tu veux être là, la prochaine fois ?
Jean hoche la tête, timide.
— Oui. (Il la regarde, les yeux brillants.) Si… si ça ne te dérange pas.
— Ça me fera même très plaisir, mon cœur. (Elle s’allonge à nouveau contre lui, la tête sur son torse.) Mais dis-moi… (elle trace des cercles sur sa peau) est-ce que ça te dérange que je sois avec Patrick ?
Jean réfléchit un instant, les doigts jouant avec ses cheveux.
— Non. (Il soupire.) Enfin… si. Un peu. Mais… (il la serre contre lui) c’est compliqué.
— C’est normal, murmure-t-elle. C’est nouveau pour nous deux.
— Est-ce que… (il hésite) est-ce que tu l’aimes ?
— Oui. (Il la regarde, les yeux brillants.) Si… si ça ne te dérange pas.
— Ça me fera même très plaisir, mon cœur. (Elle s’allonge à nouveau contre lui, la tête sur son torse.) Mais dis-moi… (elle trace des cercles sur sa peau) est-ce que ça te dérange que je sois avec Patrick ?
Jean réfléchit un instant, les doigts jouant avec ses cheveux.
— Non. (Il soupire.) Enfin… si. Un peu. Mais… (il la serre contre lui) c’est compliqué.
— C’est normal, murmure-t-elle. C’est nouveau pour nous deux.
— Est-ce que… (il hésite) est-ce que tu l’aimes ?
Estelle relève la tête, le regarde droit dans les yeux.
— Non. Pas comme je t’aime. (Elle sourit.) Avec lui, c’est différent. C’est… physique. Brutal. Libérateur. Orgasmique. (Elle pose une main sur son cœur.) Mais ici, c’est toi. Toujours toi. Et c’est toi que j’aime.
— Non. Pas comme je t’aime. (Elle sourit.) Avec lui, c’est différent. C’est… physique. Brutal. Libérateur. Orgasmique. (Elle pose une main sur son cœur.) Mais ici, c’est toi. Toujours toi. Et c’est toi que j’aime.
Jean hoche la tête, soulagé.
— Et… (il hésite à nouveau) est-ce que tu veux qu’on continue comme ça ?
Estelle se redresse, s’assoit à côté de lui, les jambes croisées.
— Je voudrais te voir participer, parfois. Pas toujours. (Elle réfléchit, les yeux perdus au loin.) Et j’aimerais aussi des baises rapides avec Patrick… avec ou sans toi. (Elle le regarde.) Si tu n’es pas là, on se filmera. Tu pourras regarder après. Et puis, comme je te l’ai déjà dit, une nuit de temps en temps avec lui…
— Et… (il hésite à nouveau) est-ce que tu veux qu’on continue comme ça ?
Estelle se redresse, s’assoit à côté de lui, les jambes croisées.
— Je voudrais te voir participer, parfois. Pas toujours. (Elle réfléchit, les yeux perdus au loin.) Et j’aimerais aussi des baises rapides avec Patrick… avec ou sans toi. (Elle le regarde.) Si tu n’es pas là, on se filmera. Tu pourras regarder après. Et puis, comme je te l’ai déjà dit, une nuit de temps en temps avec lui…
Jean la regarde, les yeux brillants d’excitation.
— Une nuit par semaine avec lui, c’est ça ?
— Au moins. (Elle lui prend la main.) À moins que tu m’offres plus ?
— Une nuit, ça me semble bien. Au moins au début. Et… (il hésite) un week-end à trois, de temps en temps ?
— Une nuit par semaine avec lui, c’est ça ?
— Au moins. (Elle lui prend la main.) À moins que tu m’offres plus ?
— Une nuit, ça me semble bien. Au moins au début. Et… (il hésite) un week-end à trois, de temps en temps ?
Estelle le regarde, un sourire malicieux aux lèvres.
— Oui. Où tu pourrais me regarder… ou participer. (Elle l’embrasse.) Ça te va ?
Jean sourit, pour la première fois depuis des jours, il se sent léger, presque euphorique.
— Ça me va.
Estelle l’embrasse à nouveau, longuement. Quand elle se détache, elle murmure :
— Alors… on est d’accord ?
Jean hoche la tête et l’enlace.
— On est d’accord.
— Merci, mon amour, et n’oublie pas, c’est toi que j’aime. As-tu faim ?
— Mon ventre crie famine, mais je crois que j’ai aussi faim de toi.
— On commence par l’estomac, et ensuite tu pourras me manger toute crue autant que tu voudras, car je suis à toi avant tout.
— Faudra aussi appeler mes parents pour les rassurer.
— Et tu vas leur dire que tu es cocu consentant et heureux de l'être ?
— Oui. Où tu pourrais me regarder… ou participer. (Elle l’embrasse.) Ça te va ?
Jean sourit, pour la première fois depuis des jours, il se sent léger, presque euphorique.
— Ça me va.
Estelle l’embrasse à nouveau, longuement. Quand elle se détache, elle murmure :
— Alors… on est d’accord ?
Jean hoche la tête et l’enlace.
— On est d’accord.
— Merci, mon amour, et n’oublie pas, c’est toi que j’aime. As-tu faim ?
— Mon ventre crie famine, mais je crois que j’ai aussi faim de toi.
— On commence par l’estomac, et ensuite tu pourras me manger toute crue autant que tu voudras, car je suis à toi avant tout.
— Faudra aussi appeler mes parents pour les rassurer.
— Et tu vas leur dire que tu es cocu consentant et heureux de l'être ?
Le mardi qui suit la signature du « contrat », Patrick vient retrouver Estelle comme convenu. Cette fois, Jean choisit de participer : les deux hommes partagent le corps d’Estelle, qui découvre et savoure sa première double pénétration. Jean, ayant joui, se contente de regarder Patrick continuer à prendre sa femme avec une énergie qu’il ne peut pas égaler. Un sentiment mitigé l’habite : de l’excitation, mais aussi une forme de déclassement.
Le lundi suivant, c’est la fameuse « nuit d’amour » hebdomadaire réservée à Patrick. Jean, lui, préfère ne pas assister : il s’installe dans la chambre d’amis jouxtant la chambre conjugale. Invisible, mais pas sourd, il se caresse en écoutant les râles, les murmures et les cris de sa femme.
Le mercredi de la semaine suivante, Jean rentre du travail plus tôt que prévu. Il surprend alors une conversation :
— Encule-moi plus sauvagement, Patrick.
— T’aimes ça, salope ?
— Oui, plus fort…
— Finis-toi, chéri, mon mari va rentrer.
Il en a assez entendu, il s’en va et reviendra à l'heure habituelle.
— Encule-moi plus sauvagement, Patrick.
— T’aimes ça, salope ?
— Oui, plus fort…
— Finis-toi, chéri, mon mari va rentrer.
Il en a assez entendu, il s’en va et reviendra à l'heure habituelle.
Contrairement à ce qui était prévu au contrat, Jean ne verra jamais cette sodomie à la hussarde sur le plan de travail de la cuisine. Cette scène, qu’il n’a pas vue mais qu’il imagine, commence à semer le doute en lui : « Jusqu’où va la complicité entre ma femme et Patrick ? »
Vendredi soir, Jean, Estelle et Patrick arrivent à l’hôtel pour leur premier week-end à trois. Le dîner est léger, presque innocent : on parle de tout et de rien, comme trois amis ordinaires. Mais les regards et les mains disent tout autre chose. À peine la porte de la chambre refermée, les vêtements tombent, et les trois corps se retrouvent dans le grand lit, dans une nuit partagée, houleuse, dont Jean garde une jouissance confuse.
Samedi matin, Jean est tiré d’un sommeil lourd par un balancement familier du matelas. Il ouvre un œil : Estelle est sur Patrick, chevauchant son amant lentement, exactement comme le lendemain de leur toute première nuit. Le souvenir le traverse comme une décharge. Il referme l’œil et fait semblant de dormir. Ils font l’amour doucement, presque en silence, étouffant leurs râles dans des baisers. « Certainement pour ne pas me réveiller », se dit-il. Il entend à nouveau ces mots d’amour qu’elle murmure, ces mots qui ne s’adressent pas à lui.
Puis le lit se libère : ils vont se doucher. Jean reste seul quelques minutes, feignant toujours de dormir. Une excitation mélangée à un pincement étrange l’habite. Il finit par les rejoindre dans la salle de bains. Là, sous l’eau, Patrick prend Estelle contre la paroi de la douche ; elle a enroulé ses jambes autour de lui et l’embrasse. Jean se caresse en les regardant car au fond de lui, ça l'excite comme bon candauliste qu'il est.
Estelle tourne la tête vers son mari et lui sourit :
— Bonjour, mon chéri. Bien dormi ?
Sans attendre de réponse, elle reprend le baiser de Patrick, comme si de rien n’était.
« À peine un bonjour… J’aurais aimé un baiser, pense Jean. Ça viendra peut-être. »
— Bonjour, mon chéri. Bien dormi ?
Sans attendre de réponse, elle reprend le baiser de Patrick, comme si de rien n’était.
« À peine un bonjour… J’aurais aimé un baiser, pense Jean. Ça viendra peut-être. »
Sous l’eau, Patrick bascule Estelle contre le carrelage, prépare son anus avec du gel douche et la sodomise longuement, amenant Estelle à un terrible orgasme. Il fait encore quelques mouvements avant de jouir profondément en elle. Patrick fait un signe de tête à Jean :
— À toi, mon gars. Elle a encore envie. Mélange ton sperme au mien.
— À toi, mon gars. Elle a encore envie. Mélange ton sperme au mien.
Jean s’exécute, mais après quelques va-et-vient, Estelle avoue, avec une innocence cruelle :
— Je ne sens plus rien, mon amour… Il faudra que tu passes en premier la prochaine fois.
— Je ne sens plus rien, mon amour… Il faudra que tu passes en premier la prochaine fois.
La boule au ventre, et pourtant toujours excité, Jean se dit : « Humilié… elle m’a humilié. Certes, je n’ai pas l’épaisseur de Patrick, mais elle ne fait pas trois centimètres non plus. »
Estelle s’agenouille alors devant son mari et le suce avec application, jusqu’à ce qu’il jouisse dans sa bouche, sous le regard tranquille de Patrick.
Un peu plus tard, Patrick annonce une balade et demande à Estelle si elle a pris une robe sexy. Elle lui en montre trois. Patrick en choisit une très sexy, faite d’un tissu léger qui ne cache pas grand-chose et laisse tout deviner. Alors qu’Estelle s’apprête à enfiler ses sous-vêtements, Patrick :
— Sans sous-vêtements.
— Sans sous-vêtements.
Estelle rougit, réticente :
— Tu es sérieux ? Dans la rue, comme ça ?
— Absolument. Tu as confiance en moi, non ? Je te promets une découverte excitante : l’exhibitionnisme léger. Ça reste tout à fait dans ce qui est toléré dans la rue.
— Non, tranche Jean. C’est trop. Je te l’interdis.
— C’est à elle de décider, répond Patrick calmement. Estelle ?
— Tu es sérieux ? Dans la rue, comme ça ?
— Absolument. Tu as confiance en moi, non ? Je te promets une découverte excitante : l’exhibitionnisme léger. Ça reste tout à fait dans ce qui est toléré dans la rue.
— Non, tranche Jean. C’est trop. Je te l’interdis.
— C’est à elle de décider, répond Patrick calmement. Estelle ?
Estelle regarde son mari, puis la robe, puis Patrick. Quelque chose vacille dans son regard, puis elle cède.
— Bon… d’accord. Pour essayer.
— Bon… d’accord. Pour essayer.
Ils se promènent en ville sous le soleil. Estelle tient la main de Patrick ; Jean a refusé de lui donner la sienne, gêné par la tenue de sa femme. À chaque pas, la robe flotte, les gros seins d’Estelle bougent librement, les regards des passants s’accrochent à elle, curieux, concupiscents. Au bout d’une dizaine de minutes, Estelle serre la main de Patrick, le souffle court :
— Je crois que… non, je suis ultra-excitée. Tous ces gens qui me regardent… qui me désirent… et moi, entourée de deux hommes. Merci, Patrick… merci pour cette découverte.
Elle ajoute, la voix voilée :
— J’ai envie de toi, là, tout de suite, maintenant.
— Tu es folle, lâche Jean, sèchement.
— Il est midi, tranche Patrick. On va aller manger.
— J’ai envie de toi, là, tout de suite, maintenant.
— Tu es folle, lâche Jean, sèchement.
— Il est midi, tranche Patrick. On va aller manger.
Ils regardent la carte à l’entrée du restaurant. Patrick :
— Steak tartare pour moi. Et pour toi, ma belle ?
— Salade Hawaï.
— Steak tartare pour moi. Et pour toi, ma belle ?
— Salade Hawaï.
Puis, avant de s’asseoir, Patrick prend Estelle par le bras et l’emmène vers les toilettes. Jean comprend, mais c’est trop tard : ils sont dans les toilettes. « Putain, il va la baiser ici, quel culot. Et en plus, je bande. » Les cris d’Estelle sont à peine couverts par les discussions et les rires des autres clients, qui regardent Jean. Celui-ci voit Estelle revenir, une goutte de sperme glissant le long de sa jambe.
— C’était extra, avoue-t-elle à son mari, les yeux brillants. Une baise rapide, sauvage, dans un lieu public… et il m’a interdit de me nettoyer. J’ai adoré, mon cœur, quelle jouissance, quelle expérience. Il faudra qu’on le fasse ensemble, une fois, toi et moi. C'est vraiment génial.
Elle se tourne vers Patrick, presque suppliante :
— Alors… qu’est-ce que tu me réserves encore comme surprise ? J’ai hâte…
— Alors… qu’est-ce que tu me réserves encore comme surprise ? J’ai hâte…
Jean, comme les clients, a vu ces gouttes le long de sa cuisse, ce sourire de dépendance. « Elle est de plus en plus accro à Patrick et à ses perversions. Chaque surprise la rapproche de lui et l’éloigne de moi. Où tout cela va-t-il s’arrêter ? Cela m'excite mais me fait peur. Qu'est-ce qu'il va encore arriver pendant ce week-end ? Et demain soir ? La semaine prochaine ? Et les fois prochaines ? Je ne sais plus quoi penser ? Je ne sais plus quoi dire ? Elle ne m'écoute plus ! Dois-je agir, réagir ? Tant que Patrick est présent, ça ne servira à rien. », pensa Jean.
De retour dans la chambre pour la sieste, la scène s’installe d’elle-même : Estelle se colle à Patrick, la main posée sur son torse, la tête sur son épaule. Jean les regarde un moment, puis décide de profiter de ce que sa femme lui offre. Il s’approche d’elle, lui relève une jambe et la pénètre. Estelle, sans bouger, sans le regarder, murmure :
— Oui, mon chéri… utilise ma chatte pour te vider, et ensuite, sieste.
Jean ne peut s’empêcher de réagir : « Utilise-moi. Pas “fais-moi l’amour”, pas “prends-moi”. “Utilise”. Comme si son corps était un objet de service, un service qu’on rend, pendant qu’elle se blottit contre lui. » Ce mot l’excite et le blesse à la fois, mais il en profite. Il la baise sans amour, sans tendresse, il l'utilise et l’inonde de son sperme.
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J'ai vraiment hâte de lire vos réactions, vos commentaires et votre vision de la suite. Celle-ci est déjà écrite, mais j'aimerais vraiment savoir qu'elle serait votre suite à vous. C'est toujours intéressant et instructif… D'ores et déjà merci. C'est à bien plaire évidemment !
— Oui, mon chéri… utilise ma chatte pour te vider, et ensuite, sieste.
Jean ne peut s’empêcher de réagir : « Utilise-moi. Pas “fais-moi l’amour”, pas “prends-moi”. “Utilise”. Comme si son corps était un objet de service, un service qu’on rend, pendant qu’elle se blottit contre lui. » Ce mot l’excite et le blesse à la fois, mais il en profite. Il la baise sans amour, sans tendresse, il l'utilise et l’inonde de son sperme.
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J'ai vraiment hâte de lire vos réactions, vos commentaires et votre vision de la suite. Celle-ci est déjà écrite, mais j'aimerais vraiment savoir qu'elle serait votre suite à vous. C'est toujours intéressant et instructif… D'ores et déjà merci. C'est à bien plaire évidemment !
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