Inspiré du réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Delphine en Périgord — Chapitre 7 · La chapelle
Auteur
Delphine en Périgord
Chapitre 7 · La chapelle
Je quitte le village sans but précis. La route défile, les maisons s’espacent, les dernières boutiques disparaissent dans le rétroviseur. L’image de Delphine reste là, collée derrière les yeux. Tellement présente que mon sexe se redresse dans mon jean. Ça arrive d’un coup, sans que je le décide. Une pression nette, chaude, contre le tissu. Je change de position sur le siège, mais ça ne passe pas. Au contraire. Chaque détail remonte : la façon dont ses seins tenaient dans mes paumes, légers et fermes à la fois, la courbe de ses fesses sous mes doigts, sa bouche ouverte, sa langue qui cherchait la mienne, et surtout la sensation de mon sexe en elle, serré, chaud, quand elle s’était contractée en me regardant.
Je roule un moment comme ça, une main sur le volant, l’autre posée sur ma cuisse, sans vraiment toucher. La région est pleine de monde en ce mois de juillet. Les touristes occupent les routes, les villages, les terrasses. Je n’ai envie de voir personne. Ni visages, ni regards, ni voix. Juste ce silence intérieur où Delphine continue de tourner.
C’est là que je me souviens de la petite chapelle. Je l’avais repérée sur la carte IGN, un peu par hasard, un soir où je préparais des sorties. Isolée, à l’écart des axes principaux. Pas une attraction. Pas de panneau, pas de parking aménagé. Juste un bâtiment bas, perdu dans les prés. L’occasion parfaite de me retrouver avec moi-même.
Je m’arrête sur le bas-côté, je sors le téléphone. Google Maps. Je tape le nom, ou plutôt le lieu approximatif. Le point bleu se place. Une petite route, puis un chemin. Vingt-cinq minutes. Je relance le GPS et je reprends la route.
La circulation se fait plus rare. Les champs remplacent les maisons. L’excitation ne retombe pas. Au contraire. Chaque virage, chaque ligne droite me ramène à elle. Je revois sa fragilité de surface, ce corps menu qui s’était abandonné, et en même temps la force avec laquelle elle m’avait tenu. Mon sexe reste dur, coincé dans le jean, sensible au moindre mouvement du siège. Je ne me touche pas. Pas encore. Je laisse ça monter, comme une présence parallèle à la route.
Le GPS annonce la dernière bifurcation. Je quitte la départementale. Le chemin est étroit, bordé de haies. Personne. Pas une voiture. La chapelle apparaît au bout, petite, en pierre claire, entourée d’herbe haute. Je me gare à l’ombre d’un arbre, un peu en retrait. Je coupe le moteur. Le silence tombe d’un coup.
Je reste assis un moment, les mains sur les cuisses. Delphine est toujours là. Son regard, sa voix, son corps. Et moi, seul, avec cette érection qui ne demande qu’à être reconnue. Je sors. L’air est chaud. Personne autour. Juste moi, et ce qu’elle a laissé dans ma tête.
J’arpente le chemin qui mène à ce lieu de sérénité. L’herbe haute frôle mes chevilles, le soleil tape déjà fort. Mon téléphone vibre dans la poche. Un SMS. Je sors l’appareil, le cœur qui bondit avant même que j’aie lu le nom.
Delphine.
Je m’arrête au milieu du sentier, le pouce qui ouvre déjà le message.
« Bonjour Guillaume, j’espère que vous allez bien…
Votre soin a porté ses fruits. J’ai dormi d’un sommeil profond, comme un bébé. Plus aucune angoisse au réveil. Elles ont disparu. Merci. »
Je souris. Un vrai sourire, cette fois, qui monte sans effort. L’image d’elle, détendue, le corps abandonné, me revient en même temps que le souvenir de ses seins sous mes paumes, de la façon dont elle s’était ouverte. Mon sexe, qui s’était un peu calmé en marchant, se redresse à nouveau, net, dans le jean.
Je reste là, le téléphone en main, le chemin désert autour de moi. Et la petite question tombe, naturelle, presque légère :
« Et vous, vous faites quoi ? »
Je regarde l’écran. La chapelle est là, un peu plus loin, silencieuse. Personne. Juste moi, et sa voix qui vient de traverser le silence. Je tape, lentement, le sourire toujours aux lèvres.
Je reste un moment le pouce au-dessus de l’écran. Le chemin est toujours désert, la chapelle un peu plus loin, silencieuse sous le soleil. Mon sexe reste dur contre le jean, sensible au moindre mouvement. Je souris encore, mais plus bas, plus intérieur.
Je tape.
« Je suis vraiment heureux que ça aille mieux.
J’ai trouvé un endroit très paisible, très beau. Je m’apprête à m’y poser un peu, à méditer. »
J’hésite. Le curseur clignote. Je pourrais m’arrêter là. Mais l’image d’elle, détendue, le corps abandonné, me traverse encore. Alors j’ajoute, lentement :
« Et en profiter pour penser à vous. »
J’envoie. Le message part. Je range le téléphone dans la poche, le cœur un peu plus rapide, et je reprends le chemin. Quelques mètres seulement. L’herbe haute, le silence, la pierre claire de la chapelle qui se rapproche.
Le téléphone vibre presque aussitôt.
Je m’arrête. Je sors l’appareil.
« Je ne fais rien.
Je peux vous rejoindre ? »
Je relis. Une fois. Deux. Le sourire revient, plus large cette fois. Autour de moi, personne. Juste le chemin, la chapelle, et cette question qui vient de tout changer.
Je roule un moment comme ça, une main sur le volant, l’autre posée sur ma cuisse, sans vraiment toucher. La région est pleine de monde en ce mois de juillet. Les touristes occupent les routes, les villages, les terrasses. Je n’ai envie de voir personne. Ni visages, ni regards, ni voix. Juste ce silence intérieur où Delphine continue de tourner.
C’est là que je me souviens de la petite chapelle. Je l’avais repérée sur la carte IGN, un peu par hasard, un soir où je préparais des sorties. Isolée, à l’écart des axes principaux. Pas une attraction. Pas de panneau, pas de parking aménagé. Juste un bâtiment bas, perdu dans les prés. L’occasion parfaite de me retrouver avec moi-même.
Je m’arrête sur le bas-côté, je sors le téléphone. Google Maps. Je tape le nom, ou plutôt le lieu approximatif. Le point bleu se place. Une petite route, puis un chemin. Vingt-cinq minutes. Je relance le GPS et je reprends la route.
La circulation se fait plus rare. Les champs remplacent les maisons. L’excitation ne retombe pas. Au contraire. Chaque virage, chaque ligne droite me ramène à elle. Je revois sa fragilité de surface, ce corps menu qui s’était abandonné, et en même temps la force avec laquelle elle m’avait tenu. Mon sexe reste dur, coincé dans le jean, sensible au moindre mouvement du siège. Je ne me touche pas. Pas encore. Je laisse ça monter, comme une présence parallèle à la route.
Le GPS annonce la dernière bifurcation. Je quitte la départementale. Le chemin est étroit, bordé de haies. Personne. Pas une voiture. La chapelle apparaît au bout, petite, en pierre claire, entourée d’herbe haute. Je me gare à l’ombre d’un arbre, un peu en retrait. Je coupe le moteur. Le silence tombe d’un coup.
Je reste assis un moment, les mains sur les cuisses. Delphine est toujours là. Son regard, sa voix, son corps. Et moi, seul, avec cette érection qui ne demande qu’à être reconnue. Je sors. L’air est chaud. Personne autour. Juste moi, et ce qu’elle a laissé dans ma tête.
J’arpente le chemin qui mène à ce lieu de sérénité. L’herbe haute frôle mes chevilles, le soleil tape déjà fort. Mon téléphone vibre dans la poche. Un SMS. Je sors l’appareil, le cœur qui bondit avant même que j’aie lu le nom.
Delphine.
Je m’arrête au milieu du sentier, le pouce qui ouvre déjà le message.
« Bonjour Guillaume, j’espère que vous allez bien…
Votre soin a porté ses fruits. J’ai dormi d’un sommeil profond, comme un bébé. Plus aucune angoisse au réveil. Elles ont disparu. Merci. »
Je souris. Un vrai sourire, cette fois, qui monte sans effort. L’image d’elle, détendue, le corps abandonné, me revient en même temps que le souvenir de ses seins sous mes paumes, de la façon dont elle s’était ouverte. Mon sexe, qui s’était un peu calmé en marchant, se redresse à nouveau, net, dans le jean.
Je reste là, le téléphone en main, le chemin désert autour de moi. Et la petite question tombe, naturelle, presque légère :
« Et vous, vous faites quoi ? »
Je regarde l’écran. La chapelle est là, un peu plus loin, silencieuse. Personne. Juste moi, et sa voix qui vient de traverser le silence. Je tape, lentement, le sourire toujours aux lèvres.
Je reste un moment le pouce au-dessus de l’écran. Le chemin est toujours désert, la chapelle un peu plus loin, silencieuse sous le soleil. Mon sexe reste dur contre le jean, sensible au moindre mouvement. Je souris encore, mais plus bas, plus intérieur.
Je tape.
« Je suis vraiment heureux que ça aille mieux.
J’ai trouvé un endroit très paisible, très beau. Je m’apprête à m’y poser un peu, à méditer. »
J’hésite. Le curseur clignote. Je pourrais m’arrêter là. Mais l’image d’elle, détendue, le corps abandonné, me traverse encore. Alors j’ajoute, lentement :
« Et en profiter pour penser à vous. »
J’envoie. Le message part. Je range le téléphone dans la poche, le cœur un peu plus rapide, et je reprends le chemin. Quelques mètres seulement. L’herbe haute, le silence, la pierre claire de la chapelle qui se rapproche.
Le téléphone vibre presque aussitôt.
Je m’arrête. Je sors l’appareil.
« Je ne fais rien.
Je peux vous rejoindre ? »
Je relis. Une fois. Deux. Le sourire revient, plus large cette fois. Autour de moi, personne. Juste le chemin, la chapelle, et cette question qui vient de tout changer.
Je voulais être seul. Mais dès que sa question apparaît, je sais que je préfère largement être avec elle. La solitude du lieu me convient, oui. Sa présence me convient davantage.
Je réponds sans hésiter.
« Avec grand plaisir. »
J’ajoute la géolocalisation. Le point se place sur la carte, juste là, à l’écart. J’envoie.
La réponse tombe presque aussitôt.
« Oui, je connais, j’adore !!!
Je suis là d’ici une vingtaine de minutes. »
Je range le téléphone. Un sourire reste sur mes lèvres. Vingt minutes. Le temps de découvrir vraiment l’endroit.
Je continue le chemin. La chapelle n’est pas un bâtiment posé sur l’herbe, comme je l’avais imaginé. Elle est creusée dans la roche. Une ouverture basse, presque une grotte aménagée, dont les parois ont été taillées. L’ombre y est fraîche. À droite, une source coule directement de la paroi, un filet clair qui tombe dans une petite vasque de pierre usée. Le bruit est doux, continu. Plus loin, dans la pénombre, une statue de Marie-Madeleine. Simple, en pierre, le visage incliné, les mains jointes. Rien de clinquant. Juste elle, là, dans le silence.
Devant l’ouverture, un peu à l’écart de l’herbe haute, une grosse pierre plate repose sur deux blocs plus petits. On dirait un autel. Naturel, ancien, à peine travaillé. Je m’assois dessus. La pierre est tiède sous mes cuisses. Je pose les mains de chaque côté, je respire. L’endroit est paisible, bucolique. Personne. Juste le chant de l’eau, le bruissement des feuilles, et la lumière qui filtre à travers les branches.
Mon sexe reste dur dans le jean. La position assise l’accentue, la pression du tissu, la chaleur. Je ne cherche pas à le calmer. Je laisse. Delphine arrive. Vingt minutes. Peut-être moins.
Je porte mon regard vers le chemin. L’herbe bouge à peine. Le silence tient. Je l’attends. Assis sur cette pierre, le regard fixé sur le sentier, le corps déjà tendu vers elle.
Je réponds sans hésiter.
« Avec grand plaisir. »
J’ajoute la géolocalisation. Le point se place sur la carte, juste là, à l’écart. J’envoie.
La réponse tombe presque aussitôt.
« Oui, je connais, j’adore !!!
Je suis là d’ici une vingtaine de minutes. »
Je range le téléphone. Un sourire reste sur mes lèvres. Vingt minutes. Le temps de découvrir vraiment l’endroit.
Je continue le chemin. La chapelle n’est pas un bâtiment posé sur l’herbe, comme je l’avais imaginé. Elle est creusée dans la roche. Une ouverture basse, presque une grotte aménagée, dont les parois ont été taillées. L’ombre y est fraîche. À droite, une source coule directement de la paroi, un filet clair qui tombe dans une petite vasque de pierre usée. Le bruit est doux, continu. Plus loin, dans la pénombre, une statue de Marie-Madeleine. Simple, en pierre, le visage incliné, les mains jointes. Rien de clinquant. Juste elle, là, dans le silence.
Devant l’ouverture, un peu à l’écart de l’herbe haute, une grosse pierre plate repose sur deux blocs plus petits. On dirait un autel. Naturel, ancien, à peine travaillé. Je m’assois dessus. La pierre est tiède sous mes cuisses. Je pose les mains de chaque côté, je respire. L’endroit est paisible, bucolique. Personne. Juste le chant de l’eau, le bruissement des feuilles, et la lumière qui filtre à travers les branches.
Mon sexe reste dur dans le jean. La position assise l’accentue, la pression du tissu, la chaleur. Je ne cherche pas à le calmer. Je laisse. Delphine arrive. Vingt minutes. Peut-être moins.
Je porte mon regard vers le chemin. L’herbe bouge à peine. Le silence tient. Je l’attends. Assis sur cette pierre, le regard fixé sur le sentier, le corps déjà tendu vers elle.
Je profite de la sérénité du lieu. Mon magnétisme, cette sensibilité aux énergies qui m’habite souvent dans le silence, perçoit ici quelque chose de stable, de doux. Tout mon être est au repos. Les épaules lâches, le souffle lent, le regard qui ne force rien. Je souris à cette pensée, presque amusé, parce que mon sexe, lui, ne l’est pas. Il reste dur, tendu dans le jean, sensible à la chaleur de la pierre sous moi et à l’image de Delphine qui continue de tourner.
En cette deuxième partie du mois de juillet, il fait très chaud dehors. Ici, la fraîcheur est douce. L’ombre de la roche, le filet d’eau qui coule, l’air qui circule sans violence. Je ferme les yeux. La quiétude est là, bien là. Elle enveloppe. Rien à forcer. Rien à tenir. Juste ce calme, et cette érection qui pulse doucement, comme une présence parallèle.
J’entends une voiture au loin. Le bruit se rapproche, puis s’arrête. Une portière. Je regarde ma montre. Treize minutes depuis la réception de son SMS. J’imagine déjà la famille de touristes. Le père, la mère, les gosses braillards, le chien qui tire sur sa laisse. Les voix qui vont casser le silence, les pas qui vont arriver en désordre. Je rouvre les yeux, prêt à ça.
Rien de tout cela.
Au fond du chemin, une silhouette apparaît. Petite. Légère. Elle avance sans se presser. Au début, ce n’est qu’une forme contre la lumière. Puis elle se précise, et ça ressemble à un mirage. Le soleil, haut, l’entoure d’un halo lumineux. Ses cheveux blonds, en bataille, captent la lumière. Elle porte des Converses, une mini-jupe en jean qui découvre ses cuisses, et un débardeur blanc qui s’arrête au-dessus du nombril. Le ventre est libre, clair, doux. Elle sourit. Un vrai sourire, simple, qui monte jusqu’aux yeux.
Je la découvre encore plus jolie que dans mes souvenirs. Plus fine, plus lumineuse, plus présente. Chaque pas la rapproche. La jupe bouge légèrement. Le débardeur suit le mouvement de sa poitrine. Ses cheveux bougent. Et moi, assis sur la pierre, le regard fixé sur elle, je sens mon sexe durcir encore, net, presque douloureux dans le jean. Elle avance. Le halo du soleil reste autour d’elle. Et le silence du lieu, au lieu de se briser, semble l’accueillir.
En cette deuxième partie du mois de juillet, il fait très chaud dehors. Ici, la fraîcheur est douce. L’ombre de la roche, le filet d’eau qui coule, l’air qui circule sans violence. Je ferme les yeux. La quiétude est là, bien là. Elle enveloppe. Rien à forcer. Rien à tenir. Juste ce calme, et cette érection qui pulse doucement, comme une présence parallèle.
J’entends une voiture au loin. Le bruit se rapproche, puis s’arrête. Une portière. Je regarde ma montre. Treize minutes depuis la réception de son SMS. J’imagine déjà la famille de touristes. Le père, la mère, les gosses braillards, le chien qui tire sur sa laisse. Les voix qui vont casser le silence, les pas qui vont arriver en désordre. Je rouvre les yeux, prêt à ça.
Rien de tout cela.
Au fond du chemin, une silhouette apparaît. Petite. Légère. Elle avance sans se presser. Au début, ce n’est qu’une forme contre la lumière. Puis elle se précise, et ça ressemble à un mirage. Le soleil, haut, l’entoure d’un halo lumineux. Ses cheveux blonds, en bataille, captent la lumière. Elle porte des Converses, une mini-jupe en jean qui découvre ses cuisses, et un débardeur blanc qui s’arrête au-dessus du nombril. Le ventre est libre, clair, doux. Elle sourit. Un vrai sourire, simple, qui monte jusqu’aux yeux.
Je la découvre encore plus jolie que dans mes souvenirs. Plus fine, plus lumineuse, plus présente. Chaque pas la rapproche. La jupe bouge légèrement. Le débardeur suit le mouvement de sa poitrine. Ses cheveux bougent. Et moi, assis sur la pierre, le regard fixé sur elle, je sens mon sexe durcir encore, net, presque douloureux dans le jean. Elle avance. Le halo du soleil reste autour d’elle. Et le silence du lieu, au lieu de se briser, semble l’accueillir.
Je quitte la pierre sur laquelle je suis assis et je viens à sa rencontre. Quelques pas seulement. Elle s’arrête toute proche. La lumière du soleil joue encore dans ses cheveux. Elle me tend sa main. Simple. Ouverte. Je la saisis. Elle est petite et chaude dans la mienne. Ses doigts se referment doucement.
On se sourit. C’est presque amusant, cette retenue après hier. Après la communion de nos âmes et de nos corps, après ses seins sous mes paumes, sa bouche, mon sexe en elle, ses râles, son abandon. On se retrouve là, main dans la main, comme deux personnes qui se découvrent. Mais ce n’est pas un test. Je le sens. Elle ne cherche pas à vérifier quoi que ce soit. Elle cherche juste une confirmation. Que ce qui s’est passé hier n’était pas un accident. Que je suis encore là. Que je la vois encore.
Je l’attire à moi. Doucement. Elle vient. Son corps se colle au mien, léger, chaud. Le débardeur blanc touche mon torse. La mini-jupe en jean frôle ma cuisse. Je sens son cœur battre. Vite. Contre ma poitrine. Mon sexe, toujours dur, se trouve pressé contre son ventre. Elle ne recule pas. Au contraire. Elle reste. Son souffle est court. Ses cheveux sentent le soleil et un peu de shampoing.
Je baisse un peu la tête. Ma voix sort basse, presque contre ses cheveux.
— Envie d’être soignée ?
On se sourit. C’est presque amusant, cette retenue après hier. Après la communion de nos âmes et de nos corps, après ses seins sous mes paumes, sa bouche, mon sexe en elle, ses râles, son abandon. On se retrouve là, main dans la main, comme deux personnes qui se découvrent. Mais ce n’est pas un test. Je le sens. Elle ne cherche pas à vérifier quoi que ce soit. Elle cherche juste une confirmation. Que ce qui s’est passé hier n’était pas un accident. Que je suis encore là. Que je la vois encore.
Je l’attire à moi. Doucement. Elle vient. Son corps se colle au mien, léger, chaud. Le débardeur blanc touche mon torse. La mini-jupe en jean frôle ma cuisse. Je sens son cœur battre. Vite. Contre ma poitrine. Mon sexe, toujours dur, se trouve pressé contre son ventre. Elle ne recule pas. Au contraire. Elle reste. Son souffle est court. Ses cheveux sentent le soleil et un peu de shampoing.
Je baisse un peu la tête. Ma voix sort basse, presque contre ses cheveux.
— Envie d’être soignée ?
Elle relève le visage. Un large sourire lumineux, mais aussi timide, m’est offert. Ses yeux brillent. Et elle répond, simplement, presque dans un souffle :
— Oh oui !!
— Oh oui !!
Son odeur me monte aussitôt. Soleil, peau chaude, un peu de shampoing, et cette note plus intime qui m’atteint directement. Sa fragilité dans mes bras — ce corps menu, presque trop léger — contraste avec la façon dont elle se colle. La mini-jupe en jean laisse ses cuisses nues contre moi. Ses jambes fines, le débardeur blanc qui s’arrête au-dessus du nombril, la chaleur de son ventre… tout ça m’empêche toute résistance. Mon sexe, déjà dur, pulse contre elle. Je n’essaie plus de retenir quoi que ce soit.
J’approche mes lèvres. Lentement. Elle lève le visage. Nos bouches se touchent. Doux d’abord. Un simple contact, chaud, qui s’approfondit très vite. Je sens ses lèvres s’ouvrir. Ma langue trouve la sienne. Elles s’enroulent, se cherchent, se goûtent. Le baiser devient profond, humide, sans hâte mais sans retenue. Elle gémit. Un petit son, presque surpris, qui vibre contre ma bouche. Ses mains se posent sur mon torse, puis glissent. Elle se hisse un peu sur la pointe des pieds. Je la tiens plus fort, une main dans le bas de son dos, l’autre sur sa hanche, juste au-dessus de la jupe. Nos langues continuent de se mêler. Son souffle se mélange au mien. Le goût d’elle, la douceur, la chaleur… tout revient d’un coup, plus fort qu’hier.
Quand nous nous arrêtons, c’est lentement. Nos lèvres restent proches. Elle me regarde. Ses yeux sont brillants, un peu voilés. Sa respiration est courte. Elle murmure, la voix basse, presque timide :
— Guillaume… je suis toute mouillée.
J’approche mes lèvres. Lentement. Elle lève le visage. Nos bouches se touchent. Doux d’abord. Un simple contact, chaud, qui s’approfondit très vite. Je sens ses lèvres s’ouvrir. Ma langue trouve la sienne. Elles s’enroulent, se cherchent, se goûtent. Le baiser devient profond, humide, sans hâte mais sans retenue. Elle gémit. Un petit son, presque surpris, qui vibre contre ma bouche. Ses mains se posent sur mon torse, puis glissent. Elle se hisse un peu sur la pointe des pieds. Je la tiens plus fort, une main dans le bas de son dos, l’autre sur sa hanche, juste au-dessus de la jupe. Nos langues continuent de se mêler. Son souffle se mélange au mien. Le goût d’elle, la douceur, la chaleur… tout revient d’un coup, plus fort qu’hier.
Quand nous nous arrêtons, c’est lentement. Nos lèvres restent proches. Elle me regarde. Ses yeux sont brillants, un peu voilés. Sa respiration est courte. Elle murmure, la voix basse, presque timide :
— Guillaume… je suis toute mouillée.
Je la soulève. Tel un chevalier qui prend dans ses bras sa jeune princesse. Elle est légère. Ses bras se referment autour de mon cou, ses Converses quittent le sol, sa mini-jupe en jean remonte un peu sur ses cuisses. Son débardeur blanc se tend. Elle ne dit rien. Elle se laisse porter. Son souffle est contre mon cou, chaud, un peu court.
Je fais les quelques pas qui nous séparent de la pierre. La grosse dalle plate, posée sur deux blocs, qui attendait là comme un autel. Je la dépose, doucement. Elle s’allonge. Son corps menu s’offre sur la pierre tiède. Les cheveux blonds s’étalent. Le débardeur découvre son ventre. La jupe s’est un peu relevée. Elle me regarde, les yeux ouverts, le sourire encore là, timide et lumineux à la fois.
Tout autour, l’ambiance se fait presque ésotérique. L’autel de pierre. Le soleil qui filtre à travers les branches et vient toucher sa peau, ses cheveux, le blanc de son débardeur. La fraîcheur de la source qui coule de la paroi, un filet clair, continu, dont le bruit doux enveloppe le silence. La porte de la chapelle, ouverte sur l’ombre et la statue de Marie-Madeleine, là, dans la pénombre, le visage incliné, comme si elle veillait. Tout est réuni. Le lieu, la lumière, l’eau, la pierre, la figure ancienne.
Et elle. Allongée là. Fragile et offerte. Son cœur bat encore vite. Son odeur m’atteint. Mon sexe reste dur, tendu dans le jean, mais le geste est lent, presque rituel. Elle devient mon temple. Dans cet environnement paisible et serein, sur cet autel de fortune, sous le soleil et près de la source, elle est l’offrande et le lieu sacré à la fois. Je reste debout un instant, à la regarder. Puis je m’approche. La pierre, le soleil, l’eau, Marie-Madeleine… et elle. Tout converge.
Elle m’éblouit. Tout est concentré en une seule et même personne. Allongée sur la pierre, le soleil qui touche sa peau, le débardeur blanc relevé sur le ventre, la mini-jupe en jean un peu remontée, ses cheveux blonds épars… il n’y a plus qu’elle. Le reste — la chapelle, la source, Marie-Madeleine — devient le cadre. Elle est le centre.
Elle écarte légèrement les jambes. Juste un peu. Un mouvement simple, presque instinctif. Et là, c’est encore un point de bascule.
Mon regard descend. Je ne peux pas le retenir. Entre ses cuisses fines, la petite culotte blanche apparaît. Virginale. En dentelle. Fine, délicate, presque transparente là où le tissu est le plus ajouré. Le blanc tranche avec sa peau. Et elle est légèrement humide. Une tache plus sombre, discrète, au centre, qui dit tout. Le tissu colle un peu, épouse la forme de son sexe. Je distingue la courbe douce, le sillon, la façon dont la dentelle se tend. Une perle d’humidité brille à la lumière.
Je ne peux détacher mon regard. Tout se concentre là. Visuellement, c’est d’une intensité presque douloureuse : le contraste de la dentelle blanche contre sa peau, la transparence qui laisse deviner, l’humidité qui rend le tissu plus sombre, plus intime. Émotionnellement, ça me frappe de plein fouet. Cette fragilité offerte, cette confirmation silencieuse de ce qu’elle m’a dit — « je suis toute mouillée » — après hier, après le baiser, après l’avoir portée jusqu’ici. Sensoriellement, mon corps réagit d’un bloc. Mon sexe durcit encore, net, tendu à l’extrême dans le jean. La chaleur monte. Ma bouche s’assèche. Je sens l’odeur d’elle, déjà, mêlée au soleil et à la fraîcheur de la source. Mes mains veulent toucher. Mes yeux restent fixés. Chaque détail de cette culotte blanche, de cette humidité discrète, de cette ouverture légère de ses jambes, me traverse et me retient en même temps.
Elle ne dit rien. Elle me laisse regarder. Et moi, debout devant cet autel de pierre, je suis entièrement là. Dans le regard. Dans le désir. Dans elle.
Je fais les quelques pas qui nous séparent de la pierre. La grosse dalle plate, posée sur deux blocs, qui attendait là comme un autel. Je la dépose, doucement. Elle s’allonge. Son corps menu s’offre sur la pierre tiède. Les cheveux blonds s’étalent. Le débardeur découvre son ventre. La jupe s’est un peu relevée. Elle me regarde, les yeux ouverts, le sourire encore là, timide et lumineux à la fois.
Tout autour, l’ambiance se fait presque ésotérique. L’autel de pierre. Le soleil qui filtre à travers les branches et vient toucher sa peau, ses cheveux, le blanc de son débardeur. La fraîcheur de la source qui coule de la paroi, un filet clair, continu, dont le bruit doux enveloppe le silence. La porte de la chapelle, ouverte sur l’ombre et la statue de Marie-Madeleine, là, dans la pénombre, le visage incliné, comme si elle veillait. Tout est réuni. Le lieu, la lumière, l’eau, la pierre, la figure ancienne.
Et elle. Allongée là. Fragile et offerte. Son cœur bat encore vite. Son odeur m’atteint. Mon sexe reste dur, tendu dans le jean, mais le geste est lent, presque rituel. Elle devient mon temple. Dans cet environnement paisible et serein, sur cet autel de fortune, sous le soleil et près de la source, elle est l’offrande et le lieu sacré à la fois. Je reste debout un instant, à la regarder. Puis je m’approche. La pierre, le soleil, l’eau, Marie-Madeleine… et elle. Tout converge.
Elle m’éblouit. Tout est concentré en une seule et même personne. Allongée sur la pierre, le soleil qui touche sa peau, le débardeur blanc relevé sur le ventre, la mini-jupe en jean un peu remontée, ses cheveux blonds épars… il n’y a plus qu’elle. Le reste — la chapelle, la source, Marie-Madeleine — devient le cadre. Elle est le centre.
Elle écarte légèrement les jambes. Juste un peu. Un mouvement simple, presque instinctif. Et là, c’est encore un point de bascule.
Mon regard descend. Je ne peux pas le retenir. Entre ses cuisses fines, la petite culotte blanche apparaît. Virginale. En dentelle. Fine, délicate, presque transparente là où le tissu est le plus ajouré. Le blanc tranche avec sa peau. Et elle est légèrement humide. Une tache plus sombre, discrète, au centre, qui dit tout. Le tissu colle un peu, épouse la forme de son sexe. Je distingue la courbe douce, le sillon, la façon dont la dentelle se tend. Une perle d’humidité brille à la lumière.
Je ne peux détacher mon regard. Tout se concentre là. Visuellement, c’est d’une intensité presque douloureuse : le contraste de la dentelle blanche contre sa peau, la transparence qui laisse deviner, l’humidité qui rend le tissu plus sombre, plus intime. Émotionnellement, ça me frappe de plein fouet. Cette fragilité offerte, cette confirmation silencieuse de ce qu’elle m’a dit — « je suis toute mouillée » — après hier, après le baiser, après l’avoir portée jusqu’ici. Sensoriellement, mon corps réagit d’un bloc. Mon sexe durcit encore, net, tendu à l’extrême dans le jean. La chaleur monte. Ma bouche s’assèche. Je sens l’odeur d’elle, déjà, mêlée au soleil et à la fraîcheur de la source. Mes mains veulent toucher. Mes yeux restent fixés. Chaque détail de cette culotte blanche, de cette humidité discrète, de cette ouverture légère de ses jambes, me traverse et me retient en même temps.
Elle ne dit rien. Elle me laisse regarder. Et moi, debout devant cet autel de pierre, je suis entièrement là. Dans le regard. Dans le désir. Dans elle.
Je veux. Je le veux profondément. Continuer à voir l’image qu’elle m’offre, en toute innocence. Cette culotte blanche, cette humidité discrète, cette façon qu’elle a de rester là, ouverte sans calcul. Je ne détourne pas le regard. Au contraire. Je m’approche. Mes mains se posent sur ses genoux. Doucement. Je les écarte. Elle n’offre aucune résistance. Ses cuisses s’ouvrent un peu plus. La mini-jupe en jean remonte. La petite culotte en dentelle se tend.
Le tissu se tend, accuse encore plus les formes de son sexe. La dentelle épouse la courbe, le renflement doux, le sillon. Au centre, sa liqueur humidifie encore davantage le fond. La tache sombre s’élargit, le blanc devient translucide par endroits. Une perle brillante glisse, absorbe la lumière. Le « je suis toute mouillée » me revient en boucle. Dans ma tête. Dans mon ventre. Dans mon sexe qui pulse, dur, coincé dans le jean. L’image est terriblement belle. Terriblement désirable. Fragile et offerte à la fois.
Et comme un signe, un rayon de soleil se pose directement sur le fond de la culotte. Net. Précis. Il vient frapper la dentelle humide, la fait briller, la sublime. Isabelle voyait des signes partout. Notre rencontre avec un rouge-gorge, un signe. La lumière qui revenait après une coupure de courant, juste au moment où nous entrions dans la chambre, un signe. Et tant d’autres. Des coïncidences qu’elle chargeait de sens, qui m’amusaient au début, même si j’étais perplexe, et qui aujourd’hui me rebutent. Trop de lectures. Trop de projections. Trop d’elle dans tout.
Mais là, je suis moi-même surpris de ce concours de circonstances. Le rayon tombe pile. Sur elle. Sur cette culotte blanche virginale, tendue, humide. Son sexe, encore voilé de dentelle, est sublimé par cette lumière. Ça brille. Ça attire. Ça transperce.
La vision de sa petite culotte me traverse de bonheur et d’envies. Tout se concentre là. Le soleil. La pierre. Son corps menu. Cette humidité qui dit oui. Je reste immobile un instant, les mains sur ses cuisses, le regard fixé. Mon souffle est court. Mon sexe douloureux de désir. Et je ne veux rien d’autre que continuer à regarder. À recevoir. À être là, entièrement, devant elle.
Le tissu se tend, accuse encore plus les formes de son sexe. La dentelle épouse la courbe, le renflement doux, le sillon. Au centre, sa liqueur humidifie encore davantage le fond. La tache sombre s’élargit, le blanc devient translucide par endroits. Une perle brillante glisse, absorbe la lumière. Le « je suis toute mouillée » me revient en boucle. Dans ma tête. Dans mon ventre. Dans mon sexe qui pulse, dur, coincé dans le jean. L’image est terriblement belle. Terriblement désirable. Fragile et offerte à la fois.
Et comme un signe, un rayon de soleil se pose directement sur le fond de la culotte. Net. Précis. Il vient frapper la dentelle humide, la fait briller, la sublime. Isabelle voyait des signes partout. Notre rencontre avec un rouge-gorge, un signe. La lumière qui revenait après une coupure de courant, juste au moment où nous entrions dans la chambre, un signe. Et tant d’autres. Des coïncidences qu’elle chargeait de sens, qui m’amusaient au début, même si j’étais perplexe, et qui aujourd’hui me rebutent. Trop de lectures. Trop de projections. Trop d’elle dans tout.
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