Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les bonnes filles ne font pas ça... — Chapitre 12
Auteur
Les bonnes filles ne font pas ça...
Chapitre 12
Les semaines suivantes tournèrent à l’orgie presque quotidienne entre Marie et Cédric. Marie, semblant vouloir lui faire oublier son escapade d’un soir où elle s’était donnée à une trentaine d’hommes, redoublait d’ardeur pour le combler.
Elle lui offrit son cul tous les jours, s’agenouillant souvent dès qu’il rentrait, cambrant exagérément les reins pour lui présenter son anus déjà lubrifié. Elle adorait sentir sa queue épaisse forcer l’anneau serré, l’étirer lentement puis profondément, jusqu’à ce qu’il soit entièrement enfoui dans ses entrailles brûlantes.
Elle lui permit également de la prendre en double pénétration : lui dans son cul, puissant et rythmé, tandis que son gode fétiche, large et veiné, remplissait complètement sa chatte trempée. À chaque coup de reins, les deux orifices étaient comblés simultanément, provoquant chez elle des spasmes violents et des gémissements rauques. Ses parois intimes se contractaient autour des deux intrusions, le plaisir mêlé à une sensation d’être totalement possédée et remplie.
Elle entreprit même de le prendre entièrement en bouche, la chose la plus douloureuse et la plus difficile pour elle. De nombreux essais se terminaient aux toilettes, où elle vomissait, les yeux larmoyants et la gorge irritée. Elle persévéra pourtant avec une détermination farouche. Elle finit par y arriver : allongée sur le lit, la tête penchée en arrière dans une position extrême, la gorge offerte et alignée. Cédric pouvait alors la baiser profondément, comme s’il s’agissait d’un sexe, ses couilles claquant contre son visage tandis qu’il s’enfonçait jusqu’à la base. Sa gorge se contractait violemment autour de sa verge, provoquant des haut-le-cœur incontrôlables, des filets de salive épaisse coulant sur son menton et ses joues. C’était très douloureux pour elle, très désagréable, sa trachée brûlante et ses mâchoires endolories, mais elle voulait lui offrir cela, ce sacrifice ultime, pour qu’il oublie cette fameuse soirée.
Malgré tout cela, un soir, après qu’ils aient baisé quasiment toute la journée, ils restèrent allongés nus tous les deux, leurs corps encore luisants de sueur et de fluides.
C’est Cédric qui parla en premier :
— Marie, il faut vraiment qu’on parle de nous.
Marie ne répondit pas, fixant le plafond.
Il insista :
— Marie ? Tu m’as entendu ?
Elle se redressa et dit :
— Oui, je sais. Mais je parle d’abord.
Il répondit :
— Ok.
Elle commença alors :
— Écoute Cédric, tu sais que je t’aime. Réellement. Je n’ai vraiment jamais ressenti ce que je ressens pour toi pour un autre homme. Mais…
Il dit :
— Je sens que je ne vais pas aimer ce “mais”…
Elle reprit :
— Laisse-moi parler, c’est déjà assez difficile comme ça. Je disais donc que je t’aime, mais comme tu le sais, par moments j’ai des besoins que toi seul ne peux combler. Et ce besoin, malgré tout mon amour pour toi, je ne peux le faire disparaître. Je te demande donc de choisir. Je sais que tu m’aimes aussi sincèrement. Donc soit tu m’acceptes comme je suis… soit on en reste là. J’ai vraiment essayé de lutter contre ces pulsions, mais je n’y arrive pas.
Il la dévisagea un long moment, puis dit :
— Donc tu me demandes de faire un choix impossible ? Je t’accepte comme tu es, ce qui signifie pour moi de savoir qu’à tout moment tu peux partir baiser le premier inconnu qui passe, soit on se sépare ?!
Marie avait les larmes aux yeux.
— Je ne vois pas d’autres solutions. Je ne veux pas te perdre, mais faire disparaître ces pulsions est impossible.
Il répondit :
— Marie, ce que tu me demandes est terrible. Bien sûr que je t’aime. Mais tu imagines ce que tu me demandes ?
— Je sais. Je n’attends pas de réponse de ta part aujourd’hui. Ni demain. Ni la semaine prochaine. Mais tant que tu ne te seras pas décidé, nous deux ça n’ira que de mal en pis.
Cédric baissa la tête. Il savait qu’elle avait raison. Il ne voulait pas la perdre, mais pourrait-il accepter cela tout le temps…
Il se leva et se rhabilla.
— Il faut que j’y réfléchisse, Marie. Je ne veux pas te perdre, mais je ne sais pas si je suis assez fort pour ça.
Et il quitta l’appartement de Marie, la laissant pleurer seule dans son lit.
Pendant trois jours, ils ne se virent pas.
Puis un jour, elle reçut un message de Cédric.
Le message commençait par :
« Marie. Je t’aime. J’ai pris ma décision. »
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