Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Cybèle et pourtant — Chapitre 29
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Cybèle et pourtant
Chapitre 29
Les progrès de Valentin
— Tu sais que tu as un petit frère très courageux Simona ? demanda Armelle .
— Oui ! il est plein de bonne volonté, je dois dire. Répondit Simona. Mais Il a quand même de sacrés handicaps.
— Oui ! il est plein de bonne volonté, je dois dire. Répondit Simona. Mais Il a quand même de sacrés handicaps.
MarieClaude intervint.
— Tout dépendra au bout du compte de son comportement. S'il se montre quelqu'un d'agréable et qu'il ne passe pas son temps à pleurer sur son handicap, il a de bonnes chances de compenser celui-ci. Je suis persuadée, pour ma part qu'il trouvera plus tard son âme sœur ; quelqu'un qui lui conviendra.
— Dieu t'entende.
— Dieu t'entende.
Armelle remarqua.
— Dites-donc ! Il n'a pas l'air de se débrouiller si mal avec ses béquilles.
— Il a fait des progrès assez spectaculaires ces deux derniers mois, répondit MarieClaude. Ses progrès se font par à-coups. En mai, il ne tenait debout que quelques minutes et il était incapable de marcher. Il n'avait fait aucun progrès en deux mois. Regarde-le maintenant avancer avec ses béquilles. Il ne peut pas encore se servir de ses jambes pour avancer, mais il a maintenant un mouvement de balancier très au point. On est parfois obligés de le forcer à se rasseoir dans son fauteuil car, si ça ne tenait qu'à lui, il s'entrainerait toute la journée. Il a beaucoup de volonté.
— Il a fait des progrès assez spectaculaires ces deux derniers mois, répondit MarieClaude. Ses progrès se font par à-coups. En mai, il ne tenait debout que quelques minutes et il était incapable de marcher. Il n'avait fait aucun progrès en deux mois. Regarde-le maintenant avancer avec ses béquilles. Il ne peut pas encore se servir de ses jambes pour avancer, mais il a maintenant un mouvement de balancier très au point. On est parfois obligés de le forcer à se rasseoir dans son fauteuil car, si ça ne tenait qu'à lui, il s'entrainerait toute la journée. Il a beaucoup de volonté.
Pendant qu'elles discutaient, le petit garçon parcourait inlassablement les allées du jardin, faisant le tour de la villa dans un sens et dans l'autre, tout en leur adressant au passage un sourire enthousiaste dans lequel la joie le disputait à la fierté. Pour un peu, on aurait cru qu'il avait escaladé l'Everest. Simona monta à l'étage pour aller chercher une casquette pour son frère. Le soleil tapait dur et elle craignait qu'il attrape une insolation. MarieClaude en profita pour interroger Armelle.
— Est-ce que tu as des nouvelles de Sophie ?
— Aucune. J'ai essayé de lui téléphoner sur son portable mais on tombe sur un message disant que le numéro n'est pas attribué. Alors j'ai essayé de l'appeler chez ses parents. Je suis tombée sur sa mère qui m'a carrément envoyée balader. Elle m'a répondu sèchement que si Sophie avait envie de reprendre contact avec moi elle saurait bien le faire toute seule. Elle a ajouté que, pour sa part, elle serait ravie qu'elle n'en fasse rien vu la mauvaise influence que nous avions sur elle.
— Aucune. J'ai essayé de lui téléphoner sur son portable mais on tombe sur un message disant que le numéro n'est pas attribué. Alors j'ai essayé de l'appeler chez ses parents. Je suis tombée sur sa mère qui m'a carrément envoyée balader. Elle m'a répondu sèchement que si Sophie avait envie de reprendre contact avec moi elle saurait bien le faire toute seule. Elle a ajouté que, pour sa part, elle serait ravie qu'elle n'en fasse rien vu la mauvaise influence que nous avions sur elle.
MarieClaude observa.
— Moi, j'ai essayé de lui envoyer un mail, mais je n'ai jamais eu de réponse. Si ça se trouve, elle a changé de boite mail. Finalement, tout ce qu'on sait, c'est qu'elle est encore en vie.
— Je te trouve un peu sinistre, mais c'est vrai qu'elle fait la morte.
— Je te trouve un peu sinistre, mais c'est vrai qu'elle fait la morte.
Après avoir mis d'autorité sa casquette sur la tête de Valentin malgré ses vigoureuses protestations, Simona vint les rejoindre. Le courant était tout de suite passé entre elle et Armelle. Elle avait apprécié la sérénité que dégageait celle-ci. De son côté, Armelle avait tout de suite deviné que les dehors un peu brutaux de Simona cachaient mal un cœur d'or et l'amour qu'elle portait à son petit frère avait quelque chose de terriblement émouvant.
MarieClaude amorça de nouveau la conversation.
MarieClaude amorça de nouveau la conversation.
— Au fait Simona, je t'ai dit que Valentin a voulu finalement garder le crucifix ?
— Il t'a dit pourquoi ?
— Non. Il a lu le livre que je lui avais prêté, celui des évangiles. Il m'a simplement dit que Jésus était quelqu'un de sympa et quelques jours plus tard, il m'a annoncé sans aucun commentaire qu'il gardait le crucifix.
— Tu dois en être plutôt satisfaite non ?
— Je dois reconnaitre que oui. Je suis convaincue que la foi peut l'aider à surmonter ses épreuves.
— Il t'a dit pourquoi ?
— Non. Il a lu le livre que je lui avais prêté, celui des évangiles. Il m'a simplement dit que Jésus était quelqu'un de sympa et quelques jours plus tard, il m'a annoncé sans aucun commentaire qu'il gardait le crucifix.
— Tu dois en être plutôt satisfaite non ?
— Je dois reconnaitre que oui. Je suis convaincue que la foi peut l'aider à surmonter ses épreuves.
Simona demanda légèrement moqueuse.
— Tu n'aurais pas un petit côté missionnaire aussi ?
— Il n'y a pas de honte à ça ! Je crois profondément en dieu et il est normal que je souhaite communiquer cette foi à autrui pour ce que je crois être son bien. Mais je te fais remarquer que Valentin est baptisé et il me semble que tu ne désapprouves pas son baptême. Moi, je ne fais jamais autre chose que de l'instruction religieuse à un enfant déjà baptisé comme c'est mon devoir. De plus je lui ai prêté les évangiles mais je ne l'ai jamais obligé de les lire.
— Ne te fâche pas. Je ne te fais pas de reproche. Après tout, comme on dit, si ça ne lui fait pas de bien, ça ne peut pas lui faire de mal.
— Il n'y a pas de honte à ça ! Je crois profondément en dieu et il est normal que je souhaite communiquer cette foi à autrui pour ce que je crois être son bien. Mais je te fais remarquer que Valentin est baptisé et il me semble que tu ne désapprouves pas son baptême. Moi, je ne fais jamais autre chose que de l'instruction religieuse à un enfant déjà baptisé comme c'est mon devoir. De plus je lui ai prêté les évangiles mais je ne l'ai jamais obligé de les lire.
— Ne te fâche pas. Je ne te fais pas de reproche. Après tout, comme on dit, si ça ne lui fait pas de bien, ça ne peut pas lui faire de mal.
Overdose
— Madame Mareuil ?
— Elle-même !
— Je suis infirmière à la Clinique ‘' Sarrus Teinturiers'' et je vous téléphone à la demande de mademoiselle Sophie Leroy.
— Elle a eu un accident ?
— Je suis désolée, mais je ne puis donner de renseignements au téléphone. Je peux seulement vous dire qu'elle a demandé à vous voir.
— Quelles sont les heures de visite ?
— Tous les après-midi de quatorze heures à dix-neuf heures.
— Très bien ! Soyez gentille de lui dire que je passerai dès que possible.
— Je vous demanderai de garder le secret sur cet appel téléphonique insista l'infirmière. Sa famille tient absolument à une totale discrétion et, normalement, je n'aurais pas dû vous avertir. Je ne l'ai fait que parce que mademoiselle Leroy a énormément insisté. Si vous venez, demandez à l'accueil madame Martin. Je passerai vous chercher.
— Je peux lui amener un bouquet de fleurs ?
— Il ne vaut mieux pas. Je serais obligée de dire d'où il vient. N'apportez rien ; cela vaudra mieux.
— Elle-même !
— Je suis infirmière à la Clinique ‘' Sarrus Teinturiers'' et je vous téléphone à la demande de mademoiselle Sophie Leroy.
— Elle a eu un accident ?
— Je suis désolée, mais je ne puis donner de renseignements au téléphone. Je peux seulement vous dire qu'elle a demandé à vous voir.
— Quelles sont les heures de visite ?
— Tous les après-midi de quatorze heures à dix-neuf heures.
— Très bien ! Soyez gentille de lui dire que je passerai dès que possible.
— Je vous demanderai de garder le secret sur cet appel téléphonique insista l'infirmière. Sa famille tient absolument à une totale discrétion et, normalement, je n'aurais pas dû vous avertir. Je ne l'ai fait que parce que mademoiselle Leroy a énormément insisté. Si vous venez, demandez à l'accueil madame Martin. Je passerai vous chercher.
— Je peux lui amener un bouquet de fleurs ?
— Il ne vaut mieux pas. Je serais obligée de dire d'où il vient. N'apportez rien ; cela vaudra mieux.
MarieClaude raccrocha bouleversée. Cela faisait plus d'un an qu'elle était sans nouvelles de son amie et elle apprenait soudain que celle-ci était hospitalisée. Elle était morte d'inquiétude. L'infirmière n'avait rien voulu lui dire au téléphone de sorte qu'elle devrait attendre de voir Sophie pour savoir ce qui lui était arrivé. Elle essayait de se rassurer en se disant que l'infirmière avait l'air d'être plus inquiète à l'idée de se faire reprocher son indiscrétion que de l'état de sa patiente, mais elle était néanmoins dans tous ses états lorsque Cédric revint du travail ce soir-là. Elle se précipita à sa rencontre au bord des larmes.
— Sophie a été hospitalisée à la clinique Sarrus Teinturier.
— Qu'est-ce qu'elle a ?
— L'infirmière n'a pas voulu me le dire au téléphone. C'est plus ou moins secret, mais Sophie veut me voir.
— Si c'est secret, ça veut dire que c'est probablement plus scandaleux que grave.
— Tu crois ?demanda la jeune femme un peu rassurée.
— A vrai dire je n'en sais rien. C'est simplement que dans le milieu dans lequel elle évolue, on a très peur du scandale. De toute façon le meilleur moyen de percer le mystère, c'est d'aller la voir.
— Ça t'ennuie si nous y allons demain ?
— Non, mais si nous voulons tout de même aller à Condom pour le week-end, il faudra aller voir Sophie en tout début d'après-midi.
— Les visites sont autorisées à partir de quatorze heures. Précisa MarieClaude.
— Eh bien nous irons la voir à quatorze heures, et on ira ensuite à Condom si on ne part pas trop tard. Il faudra demander à Benoît et Simona de passer prendre Valentin.
— C'était déjà prévu comme ça.
— Il nous suffit donc de passer un coup de fil à tes parents pour les prévenir qu'on risque de n'arriver qu'en fin d'après-midi.
— Tu resteras avec moi demain ? demanda-t-elle.
— Je ne sais pas si ça ne va pas déranger Sophie. Elle a dit qu'elle voulait te voir, mais elle n'a pas parlé de moi.
— Qu'est-ce qu'elle a ?
— L'infirmière n'a pas voulu me le dire au téléphone. C'est plus ou moins secret, mais Sophie veut me voir.
— Si c'est secret, ça veut dire que c'est probablement plus scandaleux que grave.
— Tu crois ?demanda la jeune femme un peu rassurée.
— A vrai dire je n'en sais rien. C'est simplement que dans le milieu dans lequel elle évolue, on a très peur du scandale. De toute façon le meilleur moyen de percer le mystère, c'est d'aller la voir.
— Ça t'ennuie si nous y allons demain ?
— Non, mais si nous voulons tout de même aller à Condom pour le week-end, il faudra aller voir Sophie en tout début d'après-midi.
— Les visites sont autorisées à partir de quatorze heures. Précisa MarieClaude.
— Eh bien nous irons la voir à quatorze heures, et on ira ensuite à Condom si on ne part pas trop tard. Il faudra demander à Benoît et Simona de passer prendre Valentin.
— C'était déjà prévu comme ça.
— Il nous suffit donc de passer un coup de fil à tes parents pour les prévenir qu'on risque de n'arriver qu'en fin d'après-midi.
— Tu resteras avec moi demain ? demanda-t-elle.
— Je ne sais pas si ça ne va pas déranger Sophie. Elle a dit qu'elle voulait te voir, mais elle n'a pas parlé de moi.
Elle se serra contre lui.
— J'ai peur de m'effondrer quand je la verrai si tu n'es pas là.
Le lendemain, dès quatorze heures, ils se présentaient à la clinique. MarieClaude s'identifia et demanda madame Martin. Celle-ci arriva et leur fit signe de la suivre. Pendant que l'ascenseur les amenait au deuxième étage, elle les prévint.
— Mademoiselle Leroy n'a demandé que vous, madame Mareuil. Je ne pense pas qu'elle souhaite la présence de votre époux.
— Pourriez-vous tout de même le lui demander.
— Attendez-moi là.
— Pourriez-vous tout de même le lui demander.
— Attendez-moi là.
Elle revint quelques instants plus tard.
— Vous pouvez venir tous les deux. Elle est tirée d'affaire, mais elle est sous sédatifs ; alors ne la fatiguez pas trop.
— Qu'est-ce qu'elle a ?
— Qu'est-ce qu'elle a ?
L'infirmière ne répondit pas et les introduisit dans la chambre. MarieClaude entra en serrant désespérément la main de Cédric. Sophie, gisait dans son lit, pâle et amaigrie. Elle ne semblait pas blessée. Seule la présence d'une perfusion, jointe à sa pâleur, attestait l'existence d'un problème de santé. Elle leur adressa un faible sourire. MarieClaude se composa un visage souriant et s'approcha du lit.
— Alors ma chérie, dis-moi ! Comment…
Elle ne put même pas terminer sa phrase. Elle fondit en larmes et se précipita vers son amie qu'elle serra dans ses bras, incapable de dire autre chose que « Ma Sophie chérie ! Ma Sophie chérie ! ». Cédric dut intervenir.
— Attention ! Tu vas l'étouffer !
MarieClaude reprit ses esprits et calma ses pleurs.
— Tu m'as affreusement manquée toute cette dernière année. J'ai prié pour toi tous les jours.
— Moi aussi, j'ai beaucoup pensé à toi. Je te demande pardon pour t'avoir fait faux bond à ton mariage.
— Ça a si peu d'importance, ma chérie. Ce qui compte aujourd'hui, ce n'est pas moi, c'est toi. Que t'est 'il arrivé ?
— Officiellement ou officieusement ? ricana Sophie.
— Ça n'est pas pareil ?
— Officiellement, j'ai attrapé un microbe et on ne peut pas me voir parce que je suis contagieuse. On m'envoie en Suisse pour me soigner dans un établissement d'altitude car c'est là qu'il y a les meilleurs spécialistes. Officieusement j'ai fait une overdose d'héroïne et on m'envoie en Suisse pour une cure de désintoxication parce que plus je serai loin, mieux ça vaudra pour tout le monde, à commencer par mes parents.
— Comment as-tu pu en arriver là, ma pauvre chérie ?
— C'est une histoire vraiment très édifiante.
— Moi aussi, j'ai beaucoup pensé à toi. Je te demande pardon pour t'avoir fait faux bond à ton mariage.
— Ça a si peu d'importance, ma chérie. Ce qui compte aujourd'hui, ce n'est pas moi, c'est toi. Que t'est 'il arrivé ?
— Officiellement ou officieusement ? ricana Sophie.
— Ça n'est pas pareil ?
— Officiellement, j'ai attrapé un microbe et on ne peut pas me voir parce que je suis contagieuse. On m'envoie en Suisse pour me soigner dans un établissement d'altitude car c'est là qu'il y a les meilleurs spécialistes. Officieusement j'ai fait une overdose d'héroïne et on m'envoie en Suisse pour une cure de désintoxication parce que plus je serai loin, mieux ça vaudra pour tout le monde, à commencer par mes parents.
— Comment as-tu pu en arriver là, ma pauvre chérie ?
— C'est une histoire vraiment très édifiante.
Alors, elle leur raconta crument quelle avait été sa vie depuis l'été précédent. Elle n'omit aucun détail, parlant de ses premiers joints puis décrivant ses besoins croissants de drogue et d'argent et son passage à l'héroïne. Elle termina par son overdose.
— Comme vous le voyez, mon overdose est juste due à une bêtise supplémentaire et non pas à un désir, même vague, d'en finir. Voilà toute mon histoire monsieur le procureur. A vous, maintenant de me juger et de me condamner. Notez bien que j'ai une circonstance atténuante : La bêtise.
En prononçant ces derniers mots, elle s'était tournée vers Cédric, mais son regard suppliant démentait le cynisme de ses paroles.
— C'est vrai que tu as fait un certain nombre de bêtises ces derniers temps mais je n'ai pas le droit moral de te juger et encore moins de te condamner, répondit Cédric. Par ailleurs, s'il y a des responsabilités à trouver, c'est en premier lieu chez tes parents. Je trouve leur attitude à ton égard parfaitement révoltante. Ils t'ont vendue pour une histoire de patrimoine. Ils se sont ensuite donné bonne conscience et se sont assurés de ta docilité en te gâtant outrageusement sans faire preuve de tendresse à ton égard. Ils t'ont dit des paroles que personne n'a le droit de dire à son enfant. Ils savent certainement très bien gérer leur étude mais, sur le plan moral, ils ne valent pas grand-chose. Tu ne risquais pas dans ce contexte de devenir une grande idéaliste. Pourtant, tu as été capable de faire preuve à l'égard de MarieClaude de gentillesse et de désintéressement ce qui prouve que tu possèdes en toi des qualités qu'il faut simplement que tu essayes de développer au lieu de te soumettre à ce que tu crois être l'inévitable.
— Alors, puisque tu ne me juge pas, peut-être pourrais-tu me conseiller ? Que ferais-tu à ma place ?
— Alors, puisque tu ne me juge pas, peut-être pourrais-tu me conseiller ? Que ferais-tu à ma place ?
La réponse de Cédric claqua comme un coup de fouet.
— D'abord, j'arrêterais les conneries. ; c'est déjà un premier pas. Puis il continua d'un ton plus modéré.
— Deuxièmement, sois qui tu aimerais être. Ne te résigne pas. S'il le faut, repars à zéro, mais ne te laisses pas dicter ta conduite par des gens qui ne sont poussés que par leur propre intérêt et qui confondent sens des convenances et sens des valeurs.
— Ça n'est pas facile.
— Non, ce n'est sûrement pas facile, mais c'est vital.
— Deuxièmement, sois qui tu aimerais être. Ne te résigne pas. S'il le faut, repars à zéro, mais ne te laisses pas dicter ta conduite par des gens qui ne sont poussés que par leur propre intérêt et qui confondent sens des convenances et sens des valeurs.
— Ça n'est pas facile.
— Non, ce n'est sûrement pas facile, mais c'est vital.
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