Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La femme vendue — Chapitre 49 · Le cul d'Aimée, première partie
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La femme vendue
Chapitre 49 · Le cul d'Aimée, première partie
Le cul d'Aimée, première partie.
J'aime beaucoup faire souffrir Aimée. De toutes les soumises que j'ai connues, Aimée est celle que j'apprécie le plus. Son corps de mature, légèrement potelé, met bien en valeur sa lingerie. Et puis, j'adore son cul. On croirait qu'il est fait pour que je le caresse énergiquement avec mes lanières. Ça tombe bien, car Maud préfère s'occuper de sa poitrine appétissante.
Et puis ma gentille copine apprécie la soumission féminine. Quand nous commençons à la crucifier, ou à la lier sur le meuble anglais, son visage rond et plein prend une expression presque extatique, comme ces saintes martyres des images pieuses
Et puis ma gentille copine apprécie la soumission féminine. Quand nous commençons à la crucifier, ou à la lier sur le meuble anglais, son visage rond et plein prend une expression presque extatique, comme ces saintes martyres des images pieuses
Avant, j'avais fait une croix sur ma vie sentimentale et sexuelle. J'étais devenue transparente pour mon mari. Au mieux, je pouvais espérer une baise rapide, quand il avait connu l'échec avec une de ses conquêtes d'un soir. Mais ça m'écœurait, alors, je fermais la porte de la chambre, et il allait dormir dans la chambre d'ami.
Et puis un jour, le baiser d'une femme a réveillé la princesse endormie. Depuis, je suis partagée entre Maud et cette chère Madame Saint-Yves. Maud est ma maitresse, et aussi ma compagne. Madame Saint-Yves est ma reine, ma déesse. C'est elle qui m'a initiée aux plaisirs lesbiens, mais aussi à la domination féminine. Depuis, elle me guide sur les chemins des sombres plaisirs et des lumineuses souffrances.
Nous sommes assises toutes les trois, cote à cote autour d'un table ronde. Sous le plateau, nos genoux se touchent. La serveuse a posé les tasses de chocolat et les mignardises. Je suis coincée entre Maud et Aimée. Elles me questionnent sur mon dernier week-end. Je ne leur cache pas que Monsieur m'a livrée, et les troubles plaisirs que j'en ai retirés. Mes mots ont dû émouvoir Aimée, car elle colle sa cuisse contre la mienne, elle pose sa main sur mon genou. Elle essaie de remonter vers la lisière de mon bas. Je me soulève légèrement, et je remonte ma jupe de tailleur. Elle fait glisser ses doigts sur mes nylons, et caresse ma chair nue. Je frémis.
— C'est dommage. J'aurais tellement aimé vous voir.
Je la regarde, ses lèvres sont légèrement humides, sa poitrine se soulève au rythme de sa respiration qui s'accélère. Mon récit l'a visiblement émue. Je sors ma tablette. Je pianote dessus. J'affiche la première photo, celle avec la robe en vinyle.
— Vous êtes magnifique, bien gainée dans cette robe.
— On dirait une statue !
— J'adore votre bouche, bien rouge. On imagine toutes sortes de pénétrations. J'espère que Monsieur en a bien profité.
— Et avec vos perles, vous faites vraiment bourgeoise salope.
— Montrez la suivante.
— On dirait une statue !
— J'adore votre bouche, bien rouge. On imagine toutes sortes de pénétrations. J'espère que Monsieur en a bien profité.
— Et avec vos perles, vous faites vraiment bourgeoise salope.
— Montrez la suivante.
Je fais apparaître une autre photo, celle où je suis crucifiée, bras et jambes écartelés, la tête attachée par ma queue de cheval, les seins étirés et la chatte ouverte.
— Je veux voir les autres.
— Non, ma chérie, elles n'appartiennent qu'à moi et à Monsieur. Et puis, c'est dur, très dur.
— Non, ma chérie, elles n'appartiennent qu'à moi et à Monsieur. Et puis, c'est dur, très dur.
Elle saisit ma main, la pose sur sa jupe. Sans la lâcher, elle la faufile dans la fente cachée dans la soie. Elle la pose sur sa chair si douce, au-dessus de la lisière des bas. Puis, elle la remonte sur sa chatte. Elle ouvre les cuisses. Son vison est légèrement humide. En bougeant les doigts, je peux jouer avec ses anneaux. Elle soupire, et me fixe dans les yeux.
— Je veux que vous me fassiez tout subir. Et je veux la cagoule. Faites-moi crier !
Maud rapproche, en force les deux pans de la robe en vinyle, quant à moi je remonte le chariot de la fermeture éclair.
— Voilà, tu es superbe, commente Maud.
La robe en vinyle souple galbe Aimée de la nuque jusqu'au genou. Son opulente poitrine n'est pas écrasée, elle trouve place dans deux coques qui la soutiennent et la présente avantageusement. Son petit bedon est juste gainé, à peine comprimé.
Dans son dos, un large décolleté de soie noire transparente la dénude jusqu'en dessous de son beau cul nu. Comme je suis une mauvaise langue, et un peu jalouse, je ne peux m'empêcher de lâcher.
Dans son dos, un large décolleté de soie noire transparente la dénude jusqu'en dessous de son beau cul nu. Comme je suis une mauvaise langue, et un peu jalouse, je ne peux m'empêcher de lâcher.
— Ça fait comme un effet remonte fesses, derrière.
— Oui, et puis emballé comme ça, tes miches, c'est tout un programme, complète Maud.
— Oui, et puis emballé comme ça, tes miches, c'est tout un programme, complète Maud.
Aimée s'admire, tournant et se retournant devant la glace.
— Ça me met plutôt en valeur, et puis j'aime bien comment mon cul est présenté.
Je rassemble dans ma main la chevelure de la soumise. Je passe sa tête dans la cagoule. Je l'ajuste. Elle gaine étroitement le visage d'Aimée, gommant ses bonnes joues et faisant saillir ses pommettes.
Je menotte la mature et je passe le collier autour de son cou, j'y attache la laisse. Maud et moi, nous plaçons chacun d'un côté et nous la guidons ainsi à travers les couloirs. En marchant, elle balance ses hanches voluptueuses contre les nôtres.
Je menotte la mature et je passe le collier autour de son cou, j'y attache la laisse. Maud et moi, nous plaçons chacun d'un côté et nous la guidons ainsi à travers les couloirs. En marchant, elle balance ses hanches voluptueuses contre les nôtres.
Mes maitresses m'entrainent vers mon supplice. Je vais enfin connaître ses obscurs plaisirs qui me tentent depuis que Judith m'a entre-ouvert les portes de ce monde si sombre et si lumineux.
Après quelques pas, nous nous arrêtons, elles s'écartent, m'abandonnant dans l'inconnu. Un léger brouhaha se forme autour de moi, des chuchotements étouffés passe à travers le tissu de la cagoule. Je perçois des murmures appréciateurs.
Des mains me frôlent. Je sens le chariot de la fermeture éclair coulisser, on libère mes formes du vinyle. On en profite pour caresser mes cuisses, me fesses, mes seins. Des doigts coquins me fouillent, et pénètrent mes orifices. On joue avec mon anus, et ma chatte. Je me laisse faire avec plaisir. Avec ce qui m'attend, le plaisir d'un petit doigtage coquin est toujours bon à prendre.
Après quelques pas, nous nous arrêtons, elles s'écartent, m'abandonnant dans l'inconnu. Un léger brouhaha se forme autour de moi, des chuchotements étouffés passe à travers le tissu de la cagoule. Je perçois des murmures appréciateurs.
Des mains me frôlent. Je sens le chariot de la fermeture éclair coulisser, on libère mes formes du vinyle. On en profite pour caresser mes cuisses, me fesses, mes seins. Des doigts coquins me fouillent, et pénètrent mes orifices. On joue avec mon anus, et ma chatte. Je me laisse faire avec plaisir. Avec ce qui m'attend, le plaisir d'un petit doigtage coquin est toujours bon à prendre.
— Ouvrez la bouche.
Des doigts humides se faufilent entre mes lèvres. Je préfère ne pas savoir quel trou, ils ont pénétré. Je les lèche et je les suce goulument
Elles épluchent la belle, ne lui laissant que ses dessous, et sa cagoule. Une barre d'écartement descend du plafond. Elles y attachent ses poignets. J'ai demandé que ses chevilles restent libres. Un petit bruit de moteur électrique et elle est légèrement étirée. Des dominas en profitent pour peloter ses formes pulpeuses, et même introduire leurs doigts dans les orifices sans défense de la belle. Ça ne doit pas lui déplaire car elle glousse de plaisir.
Maud se place en face de sa soumise et commence à lui peloter le sein gauche. Ses caresses se font plus précise, et s'attardent sur le mamelon puis sur le téton qui grossit sous l'afflux de sang.
— Il est bien dur ! Madame Saint Yves, passez-moi les clochettes.
Je lui tends les grelots accrochés aux pinces. Elle étire le téton et le place entre les deux mâchoires. Elle serre. Aimée grimace légèrement.
— Tu as mal.
— Oui, mais serre juste un peu plus. J'aime que tu fasses souffrir mes gros nibs.
— Oui, mais serre juste un peu plus. J'aime que tu fasses souffrir mes gros nibs.
Maud obéit.
— C'est bon, à l'autre.
Aimée halète doucement pendant que son sein droit subit le même supplice que le gauche.
— Voilà, tu pourras faire de la musique, conclut Maud.
Une pause. Deux dominas se saisissent chacune d'un martinet. La première lance son bras. Les lanières cinglent le cul appétissant d'Aimée. Elle est surprise et se cabre. Elle projette en avant sa poitrine opulente, agitant ses clochettes. La deuxième bourrelle la fouette par devant, flagellant le ventre et les cuisses sans défense. Elles alternent leurs volées, faisant danser la pauvrette.
Les deux bourrelles font une pause, laissant la belle suppliciée reprendre son équilibre. Puis la première relance son bras. Aimée, surprise, crie et agite sa queue de cheval. Elle gémit et elle ahane. Elle est magnifique.
Sous ma jupe, entre mes jambes, je sens ma cyprine couler à l'intérieur de ma cuisse, jusque sur mon bas. Mon amie crie et souffre, et moi, je mouille de plaisir. Je suis vraiment une salope.
Sous ma jupe, entre mes jambes, je sens ma cyprine couler à l'intérieur de ma cuisse, jusque sur mon bas. Mon amie crie et souffre, et moi, je mouille de plaisir. Je suis vraiment une salope.
Ce soir, j'ai revêtu une grande jupe en cuir fauve qui me moule des mollets, jusqu'en dessous des seins. Au-dessus un corsage en soie blanche tout simple. Je sens le parfum de Monsieur, juste derrière moi. Je colle mes fesses contre lui, je saisis ses mains et je les place en coque sous mes seins.
— Pincez mes nichons, tordez-les, faites-moi mal.
Ses doigts s'emparent de mes tétons, et les écrase. Je râle, mis il m'en faut plus.
— Enculez-moi.
Je sens que le chariot de la fermeture qui remonte. Arrivé au niveau de mes fesses, je les sens s'épanouir, comme libérées de toute contrainte. Je saisis la belle bite de mon maitre et je la guide vers ma rosette. Je lui ordonne.
— A sec...
— Et défoncez-moi comme une pute.
— Et défoncez-moi comme une pute.
Ma petite douleur préférée, et me voilà emmanchée. Il attrape mes hanches. Je donne un coup de cul en arrière.
Monsieur me pistonne la rondelle avec énergie. Je râle de bonheur.
Aimée s'agite délicieusement, en criant. Et moi, je prends mon plaisir, la bite de Monsieur pistonnant énergiquement mon trou du cul.
A côté de nous, une quinqua s'est penchée en avant, légèrement cambrée, les mains agrippées au dossier d'une chaise. Entre ses deux mollets écartés, en dessous de sa large jupe ample, dépassent deux pieds féminins.
Monsieur me pistonne la rondelle avec énergie. Je râle de bonheur.
Aimée s'agite délicieusement, en criant. Et moi, je prends mon plaisir, la bite de Monsieur pistonnant énergiquement mon trou du cul.
A côté de nous, une quinqua s'est penchée en avant, légèrement cambrée, les mains agrippées au dossier d'une chaise. Entre ses deux mollets écartés, en dessous de sa large jupe ample, dépassent deux pieds féminins.
— Bouffe-moi le troufignon, salope !
Et elle appuie la tête de la femme inconnue contre son cul. Nul doute que son amante fouille son anus de sa langue.
A côté, Maud s'est agenouillée sur l'assise d'un fauteuil, et se cramponne au haut du dossier. Elle s'est débarrassée de la jupe de son tailleur BCBG, et offre son cul pale et laiteux aux coups de boutoir de Benjamin. A sa cambrure, et à ses gémissements, je comprends qu'elle se fait défoncer la pastille par le beau membre du métis.
Aimée est épuisée, elle se laisse balancer par les cinglées, en sanglotant, ses cuisses, son ventre, ses fesses sont couvertes d'une résille rouge. Une dernière cinglée en travers des seins la fait hurler, elle s'écroule, pendue par les bras.
Les deux bourrelles laissent tomber leurs chats à neuf queues, et soutiennent la suppliciée. Elles la délient. Le silence retombe dans la salle.
Mais ce n'est pas fini.
Elles installent la soumise en travers d'un chevalet. Les maitresses attachent ses mains et elles étirent ses bras à l'horizontale. Une barre d'écartement ouvre ses cuisses et expose ses orifices. Une inconnue saisit la queue de cheval au sommet du crâne et la tire, forçant sa nuque en arrière. Elle la lie à un anneau au-dessus de sa tête.
D'où je suis, je peux voir sa chatte suinter doucement. A-t-elle pris du plaisir à sa flagellation.
Moi, j'ai joui follement d'être enculée pendant qu'elle criait et se tordait dans les liens.
Elles installent la soumise en travers d'un chevalet. Les maitresses attachent ses mains et elles étirent ses bras à l'horizontale. Une barre d'écartement ouvre ses cuisses et expose ses orifices. Une inconnue saisit la queue de cheval au sommet du crâne et la tire, forçant sa nuque en arrière. Elle la lie à un anneau au-dessus de sa tête.
D'où je suis, je peux voir sa chatte suinter doucement. A-t-elle pris du plaisir à sa flagellation.
Moi, j'ai joui follement d'être enculée pendant qu'elle criait et se tordait dans les liens.
Je n'en peux plus. C'est le jeu. M'épuiser pour amplifier mon plaisir à venir.
A plat ventre sur le chevalet, mes seins lourds se balancent. Je reprends mon souffle, ma respiration s'apaise. Des mains douces se glissent sous moi. Elles pétrissent mes mamelles de laitière. Elles s'attardent sur les tétons, les pinçotant, les étirant. Je soupire doucement. Je sais que n'est que le prélude à d'autres plaisirs plus corsés.
A plat ventre sur le chevalet, mes seins lourds se balancent. Je reprends mon souffle, ma respiration s'apaise. Des mains douces se glissent sous moi. Elles pétrissent mes mamelles de laitière. Elles s'attardent sur les tétons, les pinçotant, les étirant. Je soupire doucement. Je sais que n'est que le prélude à d'autres plaisirs plus corsés.
Aimée pleurniche doucement. Nous l'avons menée là où nous voulions. La cuisson de son cul, la douleur de ses seins, l'ont rendue réceptive à d'autres pratiques. Sa nichonnaille opulente bouge doucement au rythme de sa respiration.
Je caresse doucement ses fesses rougies et marquées de stries plus sombres.
Je caresse doucement ses fesses rougies et marquées de stries plus sombres.
Maud se dégage de l'étreinte de Benjamin. Elle s'avance le cul à l'air vers sa soumise. Une trace blanchâtre court le long de sa cuisse. Elle s'agenouille près du visage de la suppliciée.
— Pendant que tu criais, Benjamin m'a délicieusement ramonée le conduit. Je ne suis pas encore refermée.
— …
— Tu veux gouter.
— …
— Tu veux gouter.
Sans attendre de réponse, elle glisse sa main entre ses fesses. Elle la ressort maculée de liquide opalescent.
— Ouvre ta bouche.
Elle glisse ses doigts dans la bouche d'Aimée. La soumise suce goulument les doigts poisseux. Benji s'avance, la queue à nouveau à l'horizontale.
— Tu vas nettoyer la bite de mon enculeur.
Benjamin envahit sa bouche par surprise. Il s'enfonce entre ses mâchoires, la forçant jusqu'à la glotte, en la maintenant par sa queue de cheval. Elle étouffe, elle agite désespérément ses bras, ses mains se crispent, elle tremble de tout son corps. Il se maintient dans sa bouche, la coinçant avec une main sous sa gorge.
Elle bave. Il se recule, libérant sa respiration. Elle reprend son souffle. Il enfonce à nouveau son gland entre les lèvres ouvertes. Sans discuter, elle engloutit le membre du beau métis. Il pénètre sa bouche, allant et venant en douceur. Il lui maintient la tête, en la tenant par sa queue de cheval.
Elle bave. Il se recule, libérant sa respiration. Elle reprend son souffle. Il enfonce à nouveau son gland entre les lèvres ouvertes. Sans discuter, elle engloutit le membre du beau métis. Il pénètre sa bouche, allant et venant en douceur. Il lui maintient la tête, en la tenant par sa queue de cheval.
Je m'installe derrière le cul de la soumise. Je fais tomber un peu d'onguent sur les fesses de notre soumise. Il glisse dans la raie culière de la belle…
A suivre
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Commentaires ()
Comme elle, j'aime souffrir exposé nu devant un public puis que chacune profite de moi sexuellement.
Merci de continuer à nos raconter les aventures terriblement excitantes de ces femmes
Il y en a pour (presque) tous les goûts, et l'échantillonnage me convient tout à fait.
Il y en a pour (presque) tous les goûts, et l'échantillonnage me convient tout à fait.