Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La femme vendue — Chapitre 51 · Mon ultime fantasme, première partie
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La femme vendue
Chapitre 51 · Mon ultime fantasme, première partie
Mon ultime fantasme, première partie.
Il fait de plus en plus gris, alors j'ai une envie de couleur. Donc shopping, et comme toujours ça se finit chez Maud.
— Allez dans le petit salon, j'ai des choses pour vous.
Sans attendre ma copine, j'entame mon déshabillage. Ma large jupe est tombée, ma culotte a glissé jusqu'à mes chevilles, je suis encore en veste et corsage, quand j'entends derrière moi.
— Quel beau cul, on en mangerait.
Je reconnais la voix, je me retourne, c'est bien Aimée. Elle est joliment apprêtée, sa chevelure, lâchée fait comme une auréole de mousse autour de son visage. Il semble qu'il ait pris quelques couleurs, un hale léger lui donne un air de bonne santé. Ses beaux yeux clairs pétillent sous ses cils légers et duveteux comme les plumes d'un moineau. Le pli amer de sa bouche a presque disparu. Pas de maquillage, à peine une ombre légère sur ses paupières, et un beau rouge carmin sur ses lèvres pulpeuses. Bref une mature qui prend soin d'elle.
Elle porte un haut gris anthracite, façon débardeur, avec un décolleté carré qui descend à la moitié de sa poitrine et présente la vallée entre ses deux seins d'un blanc laiteux, presque opalescent. Le tissu la moule étroitement, Je distingue le relief de son soutien-gorge. Et au milieu des dentelles du balconnet, je devine ses tétons qui pointent légèrement. Un peu plus bas, juste au-dessus de la ceinture de la robe, je discerne les marques d'un grand serre-taille. Une ample jupe noire, avec de grands plis, descendant à mi mollet, laisse voir la couture de ses bas. Et pour compléter le tout une large ceinture étrangle sa taille.
— Votre tenue est très sexy. Et puis, vous avez bien retenu nos leçons concernant vos dessous. Le balconnet vous avantage, vous qui êtes si bien pourvue.
— J'ai eu une bonne initiatrice.
— Et puis des bas, avec un porte-jarretelles ?
— Oui évidement.
— Et une culotte ?
— Vous le saurez si vous êtes bien sage, ou plutôt si vous n'êtes pas sage du tout.
— J'ai eu une bonne initiatrice.
— Et puis des bas, avec un porte-jarretelles ?
— Oui évidement.
— Et une culotte ?
— Vous le saurez si vous êtes bien sage, ou plutôt si vous n'êtes pas sage du tout.
Je tends la main pour palper ses fesses à travers le tissu de la jupe. Elle se dérobe avec un déhanché gracieux.
— Soyez sérieuse, il faut que je vous montre nos nouveautés.
— Je veux un ensemble sage, pour un corsage un peu transparent au boulot, et un autre pour affoler Monsieur.
— J'ai ce qu'il vous faut.
— Je veux un ensemble sage, pour un corsage un peu transparent au boulot, et un autre pour affoler Monsieur.
— J'ai ce qu'il vous faut.
J'adore les essayages de lingerie, surtout s'il faut faire des réglages et des ajustements, et bien sûr, ça finit toujours en tripotages et pelotages divers
Comme dessous sage, j'ai pris un ensemble bleu nuit. Je déteste la lingerie noire. Soutien-gorge emboitant, serre-taille confortable, et deux culottes à l'italienne.
Pour l'autre, plus coquin, j'ai choisi du rouge, un serre-taille très large, montant quasiment sous les seins, mais laissant les reins et les fesses bien dégagés, et un beau slip ne cachant que les deux tiers haut de mes fesses, et une autre culotte italienne. Comme soutien-gorge, un balconnet demi-bonnet, qui ne cache pas mes framboises. Il ne suffit pas d'avoir une belle marchandise, il faut la mettre en valeur
Pour l'autre, plus coquin, j'ai choisi du rouge, un serre-taille très large, montant quasiment sous les seins, mais laissant les reins et les fesses bien dégagés, et un beau slip ne cachant que les deux tiers haut de mes fesses, et une autre culotte italienne. Comme soutien-gorge, un balconnet demi-bonnet, qui ne cache pas mes framboises. Il ne suffit pas d'avoir une belle marchandise, il faut la mettre en valeur
— Ça va très bien aller avec ma robe rouge en soie à bandes horizontales alternativement opaque et transparentes.
— Si vous voulez, j'ai des belles robes en dentelle, à porter avec une doublure. Ou sans !
— Si vous voulez, j'ai des belles robes en dentelle, à porter avec une doublure. Ou sans !
Je dégrafe le soutien-gorge.
— Je prends tout, mais je garde le serre taille sur moi.
J'enfile ma grande jupe, puis je repasse mon grand pull en fils de soie. Je surprends le regard amusé d'Aimée.
— J'aime le frottement de la maille sur mes tétons, ça les excite et les fait gonfler. Monsieur adore quand ça ballotte et que ça pointe. Alors ce soir, il va délicieusement me travailler les nichons, avec des pinces, et la claquette de la cravache. Ça va être sublime...
Aimée emballe mes achats quand Maud entre.
— Aimée, on est vendredi, c'est l'heure.
Ma lingère préférée prend un pouf et le place au milieu du salon. Elle place deux petits coussins devant, et se tourne vers moi.
— Vous restez, n'est-ce pas ?
Je suis un peu surprise, puis je comprends.
Aimé s'installe à genoux sur les coussins, puis elle s'incline, et se place à plat ventre sur le cuir. Elle saisit l'ourlet de sa large jupe et se trousse jusqu'aux reins, dévoilant ses fesses nues. Elle passe ses mains dans le dos. Maud s'approche, tenant un cordon. Elle lie ses poignets. Aime me lance avec un regard coquin.
Aimé s'installe à genoux sur les coussins, puis elle s'incline, et se place à plat ventre sur le cuir. Elle saisit l'ourlet de sa large jupe et se trousse jusqu'aux reins, dévoilant ses fesses nues. Elle passe ses mains dans le dos. Maud s'approche, tenant un cordon. Elle lie ses poignets. Aime me lance avec un regard coquin.
— J'aime mieux quand je suis attachée.
Maud ouvre un tiroir, en sort un martinet. Elle cingle Aimée par trois fois. La soumise sursaute, puis émet un petit gémissement. Une pause. Je m'adresse à Maud.
— Vous me prêtez sa langue ?
— Oui bien sûr.
— Oui bien sûr.
Je pousse un fauteuil en face du pouf, tout contre lui. Je m'y assois, je remonte ma grande jupe, j'écarte mes cuisses et je pose le creux de mes genoux sur les accoudoirs. Je m'ouvre en grand, en poussant mon bassin au bord du siège J'offre aux deux femmes une vue imprenable sur ma chatte, et ma rosette. J'ai laissé pousser mon foin naturel, puis j'ai demandé à mon esthéticienne de tailler ma fourrure un peu comme celle d'Aimée. Un joli vison auburn camoufle en partie mon anus. Monsieur adore !
Je prends Aimée par les tempes, et je guide sa bouche sur ma chatte. Maud lance
— On va essayer d'aller un peu plus loin que la semaine dernière. Cinq de plus.
Et sans attendre, elle abat ses lanières sur la croupe tendue. Je rabats le tissu sur la tête de la soumise.
J'aime quand Madame Saint-Yves m'oblige à passer sous sa jupe. C'est une caverne riche d'odeurs aphrodisiaques et excitante. Je renifle son léger parfum de prix, mêlé aux effluves de sa chatte. Il s'y ajoute l'odeur de sa cyprine, et une autre un peu plus musquée. Je sors ma langue, je râpe son clitoris. Je sens les petites contractions de son bassin.
A l'autre bout, mon cul me chauffe, sous les lanières de Maud, mais je me concentre sur cette foune délicieuse.
A l'autre bout, mon cul me chauffe, sous les lanières de Maud, mais je me concentre sur cette foune délicieuse.
J'adore être sous la jupe de madame Saint Yves et ne pouvoir lui faire plaisir qu'avec ma bouche et ma langue. Je ferme les yeux et je me rappelle le dernier week-end, quand j'ai subi le supplice de la planche.
Elles ne me déshabillent pas. Elles joueront à la poupée avec moi quand je serai immobilisée. Elles m'allongent sur le dos. Le banc est confortable, bien rembourré. Un léger creux dans le capitonnage permet de caler ma tête. Elles lient mes mains sous la planche, faisant légèrement bomber mon abondante nichonaille. Elles ferment sur mes chevilles deux bracelets de cuir munis d'anneaux. Deux cordes descendent du plafond. Elles y accrochent mes liens et soulèvent mes jambes, ouvrant en grand mon compas. Ma jupe glisse dévoilant mes cuisses gainées de bas, puis ma chatte sans voile.
Elles ne me déshabillent pas. Elles joueront à la poupée avec moi quand je serai immobilisée. Elles m'allongent sur le dos. Le banc est confortable, bien rembourré. Un léger creux dans le capitonnage permet de caler ma tête. Elles lient mes mains sous la planche, faisant légèrement bomber mon abondante nichonaille. Elles ferment sur mes chevilles deux bracelets de cuir munis d'anneaux. Deux cordes descendent du plafond. Elles y accrochent mes liens et soulèvent mes jambes, ouvrant en grand mon compas. Ma jupe glisse dévoilant mes cuisses gainées de bas, puis ma chatte sans voile.
— On va te faire un peu plaisir, ma chérie
Maud soulève mon bassin et écarte mes fesses. Elle glisse dans mon cul un gode annelé fait de boules empilées. Pas de lubrification, la mouille qui coule de ma chatte suffit. Je pousse un petit soupir de bonheur à chaque fois qu'une balle passe et dilate mon anus . Trop bon.
Madame Saint-Yves s'agenouille près de mon visage. Elle ouvre mon corsage et rabat les bonnets du soutien-gorge pour dégager mes seins.
— On va bien jouer avec vous.
Je frémis. Elle rabat au-dessus de ma tête une lunette de WC. Mon visage s'encadre dans l'ouverture.
— Je pense que vous avez compris. Je peux m'assoir, et ajuster la hauteur. Vous voyez, le siège est réglable. Si je veux, je peux même vous étouffer sous mon cul.
Elle me tourne le dos, se penche et se trousse. Elle saisit l'élastique de sa culotte, et la fait glisser, me dévoilant sa croupe opulente. Elle fait voler sa lingerie d'un petit coup de pied. Elle enjambe gracieusement le banc, faisant voler la soie de sa jupe. Elle se place au-dessus de moi. Elle descend lentement, je peux discerner ses cuisses charnues gainées de bas marrons foncé et la pâleur de sa chair si blanche. Grace à la transparence du tissu, je peux distinguer clairement son entrejambe, et sa fourrure auburn. Elle fléchit des genoux et ouvre ses fesses à deux mains, m'exposant son anneau plissé au milieu de son vison bien soigné. Elle se pose sur le siège percé. Son splendide cul n'est plus qu'à quelques centimètres de mes yeux. Je peux respirer son odeur intime, un délicieux mélange de son parfum de prix, de ses secrétions de femme amoureuse, associé à une fragrance plus musquée.
— Je suis trop haute, je vais descendre un peu plus.
Un petit bruit de vérin et son cul se pose sur mon visage. J'ai le nez enfoncé dans le haut de sa raie culière. Ma bouche touche son trou à plaisir.
Je sors ma langue et je lèche sa rosette. Je l'enduis de salive, je l'humidifie. Madame Saint Yves apprécie cette caresse obscène. Elle pousse des petits soupirs discrets. Mais il lui en faut plus. Elle ordonne…
Je sors ma langue et je lèche sa rosette. Je l'enduis de salive, je l'humidifie. Madame Saint Yves apprécie cette caresse obscène. Elle pousse des petits soupirs discrets. Mais il lui en faut plus. Elle ordonne…
— Dedans !
Son cul descend un petit peu. Je roule ma langue comme un petit cigare et je pousse ma petite bite dans sa rondelle. Celle-ci a été bien dressée par Monsieur. Elle s'ouvre avec complaisance. Madame est très propre, et son anus a un goût très aphrodisiaque. Je fouille son rectum avec application. Ma langue frétille dans cette caverne gouteuse. Madame soupire doucement.
Elle caresse mes nichons, et masse mes mamelons. Ils n'attendaient que ça pour gonfler et durcir.
Elle caresse mes nichons, et masse mes mamelons. Ils n'attendaient que ça pour gonfler et durcir.
— Plus loin !
Pour appuyer son ordre, elle étire mes tétons et les tord. Je voudrais crier, mais elle écrase son oignon sur ma bouche. Je suis à la limite de l'étouffement. Je force ma langue pour aller au plus profond de son cul je l'agite en tous sens. Elle halète et râle. Elle bascule en avant, toute molle. Elle se relève, me dégageant. Je reprends mon souffle., elle se penche au-dessus de moi.
— Vous êtes la plus délicieuse bouffeuse de cul que je connaisse, ma belle.
Elle passe son visage dans la lunette et m'embrasse goulument.
— A mon tour,
Maud fait tomber sa jupe, et s'installe à son tour, en écartant ses fesses avec ses ongles manucurés. Elle se pose sur ma bouche.
Je sens la main de Madame Saint-Yves se faufiler dans mon cul. Elle saisit le god annelé planté dans ma rosette. Elle tire, puis pousse. Elle me défonce pendant que je bouffe le cul de ma maitresse. Trop bon.
Je sens la main de Madame Saint-Yves se faufiler dans mon cul. Elle saisit le god annelé planté dans ma rosette. Elle tire, puis pousse. Elle me défonce pendant que je bouffe le cul de ma maitresse. Trop bon.
Aimée ouvre mon sexe avec son nez, puis elle lèche mes nymphes et elle les mâchouille avec douceur. Mon clitoris gonfle. Elle le suçote puis le mordille délicatement., je soupire avec bonheur.
Maud cingle encore les fesses de la belle qui gémit. Enfouie sous ma jupe, troussée, Aimé n'est plus qu'un cul à fouetter, et une bouche à bouffer de la chatte
Cette chère Aimée est une délicieuses lécheuse de foune. Un instant, je m'imagine la convoquer dans mon bureau, et l faire passer dessous à quatre pattes. Il doit y avoir en elle quelque chose qui éveille en moi des fantasmes de lesbienne dominatrice.
J'appuie sur sa tête. Elle va me prodiguer ma caresse préférée.
J'appuie sur sa tête. Elle va me prodiguer ma caresse préférée.
Je sens une légère pression sur ma nuque, En même temps, ma belle amie remonte son bassin. Je pousse mon visage entre ses cuisses, et je pose mes lèvres sur son cratère, je lèche le bourrelet anal. Son anus bien dressé s'ouvre. J'y rentre ma langue. Elle soupire. Elle referme son oignon autour de ma baveuse, puis elle le relâche. Je farfouille dans son rectum. Son anus se contracte spasmodiquement de plus en plus vite. Elle pousse un grand soupir, et spasme.
Maud lance son martinet encore une fois et arrose les fesses de sa soumise. Les lanières frappent en plein milieu de sa vulve. Elle sursaute et crie sous ma jupe. Je la dégage et je la tire sur moi.
Aimée halète, je laisse son visage se reposer sur mon ventre. Je sens sa respiration qui s'apaise. Maud la libère. Je la prends aux épaules et nous l'aidons à se relever.
Elle est barbouillée de mouille et de larmes, son rimmel a coulé, et son rouge bave. Et détail délicieux, un de ses beaux seins, le droit s'est échappé du décolleté.
Aimée halète, je laisse son visage se reposer sur mon ventre. Je sens sa respiration qui s'apaise. Maud la libère. Je la prends aux épaules et nous l'aidons à se relever.
Elle est barbouillée de mouille et de larmes, son rimmel a coulé, et son rouge bave. Et détail délicieux, un de ses beaux seins, le droit s'est échappé du décolleté.
— Je suis horrible n'est-ce pas ? Je me rajuste et je reviens.
Une dizaine de minute, la belle est de retour, le visage lavé, recoiffée, les lèvres maquillées d'un rouge léger. Elle a échangé son haut moulant, contre un grand pull blanc en mohair, avec un beau décolleté en Vé. Dessous, je discerne une agitation charmante.
— J'ai fait comme vous, j'ai laissé mes nibards en liberté. Ça frotte délicieusement.
Je tends les mains et je pelote son opulente nichonnaille à travers la laine. Elle éclate de rire.
— Ah vous me chatouillez !
Maud nous prend chacune sous un bras,
— Venez mes copines, on va boire un chocolat, au salon pour dames !
Nous sommes bien installées, Aimée à côté de moi, sur la banquette, sa cuisse collée contre la mienne.
— J'ai été surprise de vous voir tout à l'heure.
— Oh, c'est toute une histoire, j'ai quitté mon mari et j'ai pris mon indépendance.
— C'est arrivé comment ?
— Il y a deux semaines, j'avais rendez-vous avec Maud , j'étais en corsage, sans culotte, le cul à l'air, en train d'accrocher mon deuxième bas quand Thierry est entré dans ma chambre. Il a été surpris. C'est vrai qu'il ne m'a plus vu en dessous depuis des années.
— On devrait toujours mater sa femme, à la toilette. Je fais toujours exprès de laisser la porte ouverte pour que Monsieur me regardé.
— Il a approché sa main, avec un regard égrillard. Je l'ai repoussée. Il m'a lancé « Je suis ton mari, c'est mon droit »
— On croit rêver !
— Je l'ai poussé vers la porte, mais il a vu une marque presque effacée en travers de ma fesse. Il est devenu fou de jalousie. Je l'ai foutu dehors, j'ai fermé ma chambre à clé. Il a tambouriné comme un cinglé. J'ai appelé la police.
— Vous avez bien fait.
— Ils sont venus à deux dont une policière. J'ai fait ma valise, et ils m'ont escortée jusqu'au taxi.
— Oh, c'est toute une histoire, j'ai quitté mon mari et j'ai pris mon indépendance.
— C'est arrivé comment ?
— Il y a deux semaines, j'avais rendez-vous avec Maud , j'étais en corsage, sans culotte, le cul à l'air, en train d'accrocher mon deuxième bas quand Thierry est entré dans ma chambre. Il a été surpris. C'est vrai qu'il ne m'a plus vu en dessous depuis des années.
— On devrait toujours mater sa femme, à la toilette. Je fais toujours exprès de laisser la porte ouverte pour que Monsieur me regardé.
— Il a approché sa main, avec un regard égrillard. Je l'ai repoussée. Il m'a lancé « Je suis ton mari, c'est mon droit »
— On croit rêver !
— Je l'ai poussé vers la porte, mais il a vu une marque presque effacée en travers de ma fesse. Il est devenu fou de jalousie. Je l'ai foutu dehors, j'ai fermé ma chambre à clé. Il a tambouriné comme un cinglé. J'ai appelé la police.
— Vous avez bien fait.
— Ils sont venus à deux dont une policière. J'ai fait ma valise, et ils m'ont escortée jusqu'au taxi.
Maud complète.
— Et voilà comment cette chère Aimée a débarqué chez moi. Maintenant, elle squatte ma chambre d'amis.
Un petit silence et Maud ajoute.
— Comme j'avais besoin d'une deuxième vendeuse, j'ai embauché cette pauvre femme sans domicile fixe. Je lui confie mes clientes plutôt matures, qui aiment la belle lingerie, et les essayages sans pudeur.
— C'est incroyable le nombre de femmes, dans nos âges, qui aiment se déshabiller complétement, et qui apprécient d'être ajustées.
— Aimée, dis plutôt qu'elles ont envie de se faire tripoter.
— Oui, mais elles ne sont pas toutes bien faites, comme vous, Judith.
— C'est incroyable le nombre de femmes, dans nos âges, qui aiment se déshabiller complétement, et qui apprécient d'être ajustées.
— Aimée, dis plutôt qu'elles ont envie de se faire tripoter.
— Oui, mais elles ne sont pas toutes bien faites, comme vous, Judith.
Nous éclatons de rire. Puis je pose la question qui me taraude.
— La petite séance, tout à l'heure, c'était une punition ?
— Non, répond Aimée, c'était ma séance de dressage hebdomadaire.
— Quand elle est punie, je la donne à deux hommes. Bouche et cul seulement. Sa jolie chatte m'est réservée.
— Mais pourquoi êtes-vous punie ?
— Non, répond Aimée, c'était ma séance de dressage hebdomadaire.
— Quand elle est punie, je la donne à deux hommes. Bouche et cul seulement. Sa jolie chatte m'est réservée.
— Mais pourquoi êtes-vous punie ?
Maud répond à sa place.
— Il y a deux jours, elle a refusée d'ôter sa culotte au restaurant.
— Ce n'est pas vrai, je l'ai enlevée, mais comme le serveur arrivait, je ne te l'ai pas donnée sous ses yeux.
— Mais c'était exactement le but du jeu.
— Ce n'est pas vrai, je l'ai enlevée, mais comme le serveur arrivait, je ne te l'ai pas donnée sous ses yeux.
— Mais c'était exactement le but du jeu.
Je laisse passer une pause, puis...
— Vous allez encore la livrer à des hommes.
— Non, elle risque d'y prendre goût. Elle ira aux chiens.
— Non, elle risque d'y prendre goût. Elle ira aux chiens.
Un silence tombe. Aimée se tourne vers moi, avec son beau regard de madone.
Vous viendrez me voir, s'il vous plait.
A suivre.
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Commentaires ()
Profitez bien, car il ne reste que deux épisodes des aventures de Judith, à paraitre.