Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La femme vendue — Chapitre 53 · Trois nuits par semaine
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La femme vendue
Chapitre 53 · Trois nuits par semaine
Trois nuits par semaine.
Décembre avec ses brouillards, son humidité et ses nuits trop longues est arrivé. C'est vendredi soir, j'ai rejoint mon boss dans son bureau. Même si monsieur ne caresse plus mon popotin avec ses lanières, j'ai respecté le code VSC. L'ombre tombe sur Paris. Nous nous sommes installés sur le divan, j'ai posé ma tête sur son épaule, il sent ma mélancolie, il me prend la main.
Il faut que j'accepte l'évidence. Je ne peux plus me passer de Madame Saint-Yves, que ce soit ma si chic et compétente collaboratrice, ou la soumise qui réalise mes fantasmes les plus pervers, et qui me fait partager les siens !
— Ça ne va pas, ma belle Judith.
— Non, non ça va.
— Vous mentez.
— Oui, Je ne supporte plus les lundis, et tous les jours de la semaine jusqu'au vendredi, C'était si bien à Lacanau.
— Mais nous sommes tous les deux, tout le week-end, et on bosse ensemble tout le temps.
— Oui, mais je n'ai que trois nuits par semaine (merci Indochine). Notre intimité du soir et cette liberté que nous avions avec le corps de l'autre me manquent depuis nos vacances.
— Non, non ça va.
— Vous mentez.
— Oui, Je ne supporte plus les lundis, et tous les jours de la semaine jusqu'au vendredi, C'était si bien à Lacanau.
— Mais nous sommes tous les deux, tout le week-end, et on bosse ensemble tout le temps.
— Oui, mais je n'ai que trois nuits par semaine (merci Indochine). Notre intimité du soir et cette liberté que nous avions avec le corps de l'autre me manquent depuis nos vacances.
Un silence. Je me laisse glisser, je replie mes genoux sous moi, je me déchausse de la pointe du pied, je roule sur le dos, ma jupe plissée en soie glisse, dévoilant ma chair pale au-dessus de la lisière de mes bas. Je cale ma nuque sur sa cuisse. Sa main droite caresse mon front et ma chevelure, la gauche se pose sur mon ventre. Je saisis ses doigts et je les glisse dans l'échancrure de mon décolleté. Il empaume mon sein. Je ferme les yeux.
— Vous savez ce que j'aimais le plus ?
— Non ?
— Quand vous cuisiniez au barbecue, et que je vous rejoignais, avec les tomates et les côtelettes, seulement habillée avec une de vos chemises.
— Moi aussi, je trouvais que vous aviez une classe folle, les seins en liberté, sans culotte, les jambes nues, et le tissu au ras du cul.
— Non ?
— Quand vous cuisiniez au barbecue, et que je vous rejoignais, avec les tomates et les côtelettes, seulement habillée avec une de vos chemises.
— Moi aussi, je trouvais que vous aviez une classe folle, les seins en liberté, sans culotte, les jambes nues, et le tissu au ras du cul.
Je laisse passer une pause. Je suis au bord des larmes.
— Je m'en veux d'être aussi idiote, et de vous embêter avec mes états d'âme.
Un silence, et il lâche.
— Votre appartement ou le mien ?
— Pardon ?
— Que préférez-vous ? J'emménage chez vous, ou vous déménagez chez moi ?
— Pardon ?
— Que préférez-vous ? J'emménage chez vous, ou vous déménagez chez moi ?
Je me mets à trembler comme une feuille. Je prends sa main et je la serre à la briser.
— Chez vous, chez vous, chez vous !!!
Un silence, les larmes perlent sous mes paupières.
Il se penche, pose ses lèvres sur mes yeux. Il gobe mes pleurs.
Monsieur est un gentleman. Il a enlevé la photo de son épouse posée sur la table de nuit, et l'a installée dans le salon. Il a laissé les photos de ses deux enfants et de sa femme qui ornaient un mur de l'entrée. Mais un soir, sur la cloison en face, j'ai trouvé une photo de nous, moi, en robe d'été, à fines bretelles, Monsieur derrière, m'enlaçant et collant sa joue contre la mienne.
Cette nouvelle vie commune, ce n'est pas comme pendant les vacances, il y a la tension du boulot, la pression des horaires et de la ville. Mais le soir, une fois douchés, c'est comme si nous recréions notre bulle intime et cette sérénité douce du temps qui ne passe que pour nous deux.
Notre petite existence bien bourgeoise s'est organisée toute seule.
Nous nous levons et nous douchons ensemble. Pendant que je finis de me préparer, il s'habille et fait le petit déjeuner.
Je le rejoins dans la cuisine, en dessous, soutif, porte-jarretelles, bas, et petite culotte, sauf le vendredi pour cause de VSC. C'est toujours moi qui range les tasses et les couverts en lui tournant le dos, et en me penchant sur le lave-vaisselle, pour lui offrir le spectacle de mon cul de mature, à travers la transparence de ma lingerie.
Puis, c'est le départ pour le boulot, en faisant bien attention de ne pas arriver en même temps, nous voulons rester discrets. Mais…
Nous nous levons et nous douchons ensemble. Pendant que je finis de me préparer, il s'habille et fait le petit déjeuner.
Je le rejoins dans la cuisine, en dessous, soutif, porte-jarretelles, bas, et petite culotte, sauf le vendredi pour cause de VSC. C'est toujours moi qui range les tasses et les couverts en lui tournant le dos, et en me penchant sur le lave-vaisselle, pour lui offrir le spectacle de mon cul de mature, à travers la transparence de ma lingerie.
Puis, c'est le départ pour le boulot, en faisant bien attention de ne pas arriver en même temps, nous voulons rester discrets. Mais…
Mais...
— Tu sais, ça commence à se voir me lance Colette.
— Qu'est-ce qui se voit ?
— Tu en pinces pour Monsieur.
— Qu'est-ce qui se voit ?
— Tu en pinces pour Monsieur.
Tu es folle !
— Si ! Il suffit de voir comme tu rosis quand il te salue le matin, ou comment tu te tournes vers lui quand vous êtes assis côte à côte. Ton langage corporel te trahit.
— N'importe quoi !
— Et lui, tu ne le laisses pas indifférent.
— Allons donc. Il peut avoir toutes les femmes qu'il veut, dans la boite ou ailleurs. Pourquoi s'intéresserait-il à une vieille comme moi ?
— Au café, il fait exprès de toucher tes doigts quand il te tend le gobelet. Et puis, il sourit toujours quand il t'approche.
— Il sourit à tout le monde.
— Oui, mais pas avec ce sourire !
— N'importe quoi !
— Et lui, tu ne le laisses pas indifférent.
— Allons donc. Il peut avoir toutes les femmes qu'il veut, dans la boite ou ailleurs. Pourquoi s'intéresserait-il à une vieille comme moi ?
— Au café, il fait exprès de toucher tes doigts quand il te tend le gobelet. Et puis, il sourit toujours quand il t'approche.
— Il sourit à tout le monde.
— Oui, mais pas avec ce sourire !
Noel est arrivé. Nous passons les fêtes de fin d'année chez Gabriel. Le feu brule dans le poêle. Je m'installe dans les bras de mon seigneur et maitre. Il rabat un plaid sur nous deux. Je fais glisser sa main sur ma poitrine. Voilà je suis bien, je vais aborder le sujet qui me taraude.
— Gabriel, il y a des bruits qui courent dans la boite, sur nous deux.
— Les rumeurs, ce n'est jamais bon de les laisser courir.
— Que vas-tu faire ? Un démenti, une note de service ?
— Non, j'ai une bien meilleure idée.
— Les rumeurs, ce n'est jamais bon de les laisser courir.
— Que vas-tu faire ? Un démenti, une note de service ?
— Non, j'ai une bien meilleure idée.
La société a été fermée pendant les fêtes, et Monsieur a donné la journée du deux janvier à tout le monde. Aujourd'hui, c'est le premier jour de travail de l'année.
Il gare la voiture dans le sous-sol. Nous prenons l'ascenseur ensemble. Je nous regarde dans le miroir. Mon grand manteau s'est ouvert et montre mon tailleur bleu nuit façon "working girl » C'est la même tenue que mon premier jour de travail, mais les collants ont été remplacés par les bas. Je me dégante. Monsieur glisse ses doigts entre les miens. La chaleur de sa paume me rassure. Nous arrivons à l'étage de la boite, la porte s'ouvre, certaines de mes copines sont déjà à la machine à café.
Sans me lâcher la main, il m'entraine dans le petit hall. Il se tourne vers moi, se penche, et dépose un baiser sur ma joue.
Il gare la voiture dans le sous-sol. Nous prenons l'ascenseur ensemble. Je nous regarde dans le miroir. Mon grand manteau s'est ouvert et montre mon tailleur bleu nuit façon "working girl » C'est la même tenue que mon premier jour de travail, mais les collants ont été remplacés par les bas. Je me dégante. Monsieur glisse ses doigts entre les miens. La chaleur de sa paume me rassure. Nous arrivons à l'étage de la boite, la porte s'ouvre, certaines de mes copines sont déjà à la machine à café.
Sans me lâcher la main, il m'entraine dans le petit hall. Il se tourne vers moi, se penche, et dépose un baiser sur ma joue.
— Bonne journée, Judith. Et travaillez bien.
Un quart de seconde, je reste muette, puis je lui réponds avec mon plus beau sourire.
— Bonne journée Mons....
Je me reprends
— Bonne journée, Gabriel, on se revoit au café tout à l'heure.
Il part rejoindre son bureau d'un pas léger.
Je me tourne vers mes collègues interloquées. Colette en est bouche bée de stupéfaction.
Je me tourne vers mes collègues interloquées. Colette en est bouche bée de stupéfaction.
— Allez les filles, c'est moi qui paie le café !
Je m'installe dans mon bureau, j'ouvre mon ordinateur quand j'entends frapper. Machinalement, je lâche.
— Entrez !
Je me retourne. Colette est là, un peu rouge, un peu essoufflée
— Dis-moi que j'ai mal vu. Ou que j'ai mal compris ?
— Tu as bien vu et tu as très bien compris.
— C'est le coup du short ?
— Mais, non !
— C'est arrivé en Italie ?
— Arrête de te faire des films !
— Mais comment alors ?
— Tu as bien vu et tu as très bien compris.
— C'est le coup du short ?
— Mais, non !
— C'est arrivé en Italie ?
— Arrête de te faire des films !
— Mais comment alors ?
Je respire un bon coup et je lance...
— Un soir, je suis entrée dans son bureau, je l'ai attrapé par la cravate, je l'ai plaqué contre le mur, je lui ai roulé un patin d'enfer et je lui ai fait son affaire !
— C'est pas vrai !!!, lâche-t-elle.
— Bien sûr que ce n'est pas vrai. Monsieur ne met jamais de cravate.
— Mais alors ?
— Ça ne te regarde pas. C'est comme ça. Fais avec ! Respecte nos secrets.
— C'est pas vrai !!!, lâche-t-elle.
— Bien sûr que ce n'est pas vrai. Monsieur ne met jamais de cravate.
— Mais alors ?
— Ça ne te regarde pas. C'est comme ça. Fais avec ! Respecte nos secrets.
Et voilà, plus de ragots, plus de rumeurs, notre affection est une évidence aux yeux de tous. Nous n'avons pas besoin de nous retenir pour échanger un petit geste tendre.
Et puis c'est pratique, quand nous travaillons tard, et que nous voulons rester ensemble, nous déplions le convertible. Plus personne ne s'étonne de nous trouver ensemble à l'ouverture du bureau.
Pour tous nous sommes un gentil petit couple bien sage.
Et puis c'est pratique, quand nous travaillons tard, et que nous voulons rester ensemble, nous déplions le convertible. Plus personne ne s'étonne de nous trouver ensemble à l'ouverture du bureau.
Pour tous nous sommes un gentil petit couple bien sage.
Mais je suis une soumise exigeante, il me faut ma ration de lanières, et je peux compter sur l'imagination de Monsieur pour satisfaire mon côté sombre, et pourtant si lumineux. Alors, nous avons repris nos jeux du vendredi.
Régulièrement, j'exige de Monsieur qu'il expose le spectacle de ma souffrance et de ma jouissance mêlées, devant un public amateur de soumission féminine. Il me guide, vers l'instrument de mes souffrance exquises, nue, ou presque, avec laisse et collier, les seins, les lèvres, le clitoris et l'anus embijoutés, devant une assistance de femmes attentives et peut-être envieuses. Rien que d'y penser, j'en mouille.
Régulièrement, j'exige de Monsieur qu'il expose le spectacle de ma souffrance et de ma jouissance mêlées, devant un public amateur de soumission féminine. Il me guide, vers l'instrument de mes souffrance exquises, nue, ou presque, avec laisse et collier, les seins, les lèvres, le clitoris et l'anus embijoutés, devant une assistance de femmes attentives et peut-être envieuses. Rien que d'y penser, j'en mouille.
Quant à ma gentille Aimée, je la vois moins. Souvent à l'occasion d'achat de nouveaux dessous. Il faut bien entretenir la flamme de mon fétichiste de maitre. Et puis une belle marchandise mérite d'être bien présentée.
J'apprécie toujours autant le spectacle de la soumission féminine. Alors, j'accompagne ma douce amante quand Maud décide de l'offrir en spectacle. J'aime tout particulièrement la mener au supplice, son corps pulpeux délicieusement mis en valeur par un corset qui laisse balloter ses sublimes nichons. J'adore quand elle danse en criant, fouettée par mes lanières, agitant ses mamelles et son cul un peu gras.
Je demande toujours à Monsieur de me servir d'escorte, lors de ces sessions. Je suis si excitée par la souffrance de mon amie qu'au retour, j'ai besoin d'être apaisée par quelques coups de cravache sur mon gros cul bourgeois, et un bon enculage à sec par la bite de mon seigneur.
J'apprécie toujours autant le spectacle de la soumission féminine. Alors, j'accompagne ma douce amante quand Maud décide de l'offrir en spectacle. J'aime tout particulièrement la mener au supplice, son corps pulpeux délicieusement mis en valeur par un corset qui laisse balloter ses sublimes nichons. J'adore quand elle danse en criant, fouettée par mes lanières, agitant ses mamelles et son cul un peu gras.
Je demande toujours à Monsieur de me servir d'escorte, lors de ces sessions. Je suis si excitée par la souffrance de mon amie qu'au retour, j'ai besoin d'être apaisée par quelques coups de cravache sur mon gros cul bourgeois, et un bon enculage à sec par la bite de mon seigneur.
Voilà, Je suis heureuse dans ma double vie. Je me suis accomplie dans mes deux rôles. Working girl et bourge bien sage en apparence, et soumise et domina, pour mon maitre adoré et ma soumise chérie.
Mais un jour...
Gabriel et moi, nous ne prenions aucune précaution. Je pensais que j'avais dépassé la date de péremption. Mais une semaine, je me suis sentie barbouillée, je me suis agenouillée trois fois devant les toilettes. Alors, craignant une gastro, je suis allée consulter.
La doctoresse range son stéthoscope, et lâche…
— Hum…
— C'est grave, docteur.
— Grave ? Non, certainement pas, mais il faut une confirmation.
— C'est grave, docteur.
— Grave ? Non, certainement pas, mais il faut une confirmation.
Elle décroche son téléphone.
— Tu as un créneau maintenant ? J'ai une patiente pour toi, je te l'envoie tout de suite, et elle raccroche.
Et en cinq minutes, je me retrouve sur le dos, dans le cabinet d'échographie, avec la praticienne qui passe sa douchette sur mon ventre.
— Hum … Hum... Je dirais deux mois, deux mois et demi. Ça vous parle ?
Je marque un silence, un peu surprise. Et je comprends.
— Oh oui, ça me parle.
Je ferme les yeux et je reviens en arrière...
Gabriel et moi avons pris l'habitude de faire deux heures, deux heures et demie, de marche nordique tous les samedis après-midi. Il m'a offert une jolie tenue, avec un legging bien moulant, et une veste très ajustée autour de mes gros nibs. En plus, il marche moins vite que moi, à moins qu'il ne reste derrière que pour mater mon cul.
Après le sport, nous nous lavons ensemble, il me déshabille, ou plutôt il m'épluche. Il s'agenouille, et fait glisser ensemble pantalon et culotte. Il a le nez à hauteur de mon foin. Il dépose un baiser dessus.
Après le sport, nous nous lavons ensemble, il me déshabille, ou plutôt il m'épluche. Il s'agenouille, et fait glisser ensemble pantalon et culotte. Il a le nez à hauteur de mon foin. Il dépose un baiser dessus.
— Tu es fou, je pue.
— Vous puez divinement.
— Vous puez divinement.
Etrangement, le vouvoiement ressort parfois dans la bouche de Monsieur. J'éclate de rire, et je l'entraine sous la douche. Nous nous savonnons l'un l'autre. Toutes les occasions de nous peloter mutuellement sont bonnes à prendre.
Je ne me sens plus fatiguée du tout, et j'ai une folle envie de lui, je le tire sur le lit et je le chevauche impatiemment. Il me bascule sur le dos et me prend avec force.
Quand Gabriel me prend dans le ventre, c'est toujours en missionnaire, parce j'aime sentir son poids sur moi,. Ou en andromaque, pour qu'il me tripote les nichons et me pince les tétons, j'adore !
Alors cet après midi, c'est les deux.
Le sexe, le sport, m'ont épuisée. Je m'endors comme une masse pour la sieste. Mais au réveil, j'ai bien récupéré. Alors, Monsieur passe une nouvelle fois à la casserole. Et encore, au coucher. Je ne sais pas ce qui me prend. Alors, je le viole à nouveau, avec son consentement, le lendemain, quand il m'apporte le petit déj.
Je ne me sens plus fatiguée du tout, et j'ai une folle envie de lui, je le tire sur le lit et je le chevauche impatiemment. Il me bascule sur le dos et me prend avec force.
Quand Gabriel me prend dans le ventre, c'est toujours en missionnaire, parce j'aime sentir son poids sur moi,. Ou en andromaque, pour qu'il me tripote les nichons et me pince les tétons, j'adore !
Alors cet après midi, c'est les deux.
Le sexe, le sport, m'ont épuisée. Je m'endors comme une masse pour la sieste. Mais au réveil, j'ai bien récupéré. Alors, Monsieur passe une nouvelle fois à la casserole. Et encore, au coucher. Je ne sais pas ce qui me prend. Alors, je le viole à nouveau, avec son consentement, le lendemain, quand il m'apporte le petit déj.
— Oui je me souviens, fais-je avec un grand sourire.
— Vous allez le garder ?
— Oui.
— Soyez prudente à votre âge. Au fait, vous voulez savoir ?
— Je suis sûre que c'est une fille !
— Oui.
— Vous allez le garder ?
— Oui.
— Soyez prudente à votre âge. Au fait, vous voulez savoir ?
— Je suis sûre que c'est une fille !
— Oui.
Nous nous sommes installés dans le lit, en chien de fusil, l'un contre l'autre ; je pousse mes fesses contre le ventre de Monsieur. Il pose sa main sur mon sein. Je la fais glisser sur mon petit bide. Je lui murmure.
— Tu sais, il va falloir se montrer un peu plus sage.
Il ne dit rien, je sais qu'il a compris, je sens sa respiration qui caresse ma nuque. Il pose un petit bisou dessus. Il murmure.
— C'est une fille !
— Oui, comment tu sais ?
— Je ne sais rien, je l'ai senti, c'est tout.
— Oui, comment tu sais ?
— Je ne sais rien, je l'ai senti, c'est tout.
Un petit silence.
— Nous allons l'appeler comment ? Claire ?
— Non, j'aime autant pas. C'est le prénom de ma première épouse.
— Marie ?
— Très bien, très simple, très beau.
— Non, j'aime autant pas. C'est le prénom de ma première épouse.
— Marie ?
— Très bien, très simple, très beau.
Il bouge. Ses lèvres se posent sur mon ventre. Un petit bisou.
— Bonjour Marie. Bienvenue, ma chérie.
Nous n'avons rien dit au boulot. Nous avons laissé les choses se faire naturellement.
J'ai arrêté de porter des serre-taille, mais je voulais garder mon cul opulent en liberté, alors j'ai opté pour des collants porte-jarretelles. Comme ça, la main de mon amant peut caresser mes fesses ou mon gros bide. Je n'ai rien dit à personne, laissant notre entourage s'en apercevoir.
Mais même avec des robes floues, des jupes larges, ça a fini par se voir. Alors un jour, à la machine à café, Colette m'a demandé.
J'ai arrêté de porter des serre-taille, mais je voulais garder mon cul opulent en liberté, alors j'ai opté pour des collants porte-jarretelles. Comme ça, la main de mon amant peut caresser mes fesses ou mon gros bide. Je n'ai rien dit à personne, laissant notre entourage s'en apercevoir.
Mais même avec des robes floues, des jupes larges, ça a fini par se voir. Alors un jour, à la machine à café, Colette m'a demandé.
— Alors c'est pour quand ?
— Si mes comptes sont justes, dans trois mois, je continue.
— Et en plus, c'est une fille.
— Voilà pourquoi Monsieur est tout le temps en train de sourire.
— Si mes comptes sont justes, dans trois mois, je continue.
— Et en plus, c'est une fille.
— Voilà pourquoi Monsieur est tout le temps en train de sourire.
Judith n'arrive pas à rester à la maison. Alors, je fais avec. Je lui ai acheté un confortable fauteuil de bureau, avec un repose pied. De mon côté , je me suis préparé à tous les cas d'urgence . Il y a un sac tout prêt à l'appart, un à la maison, et même un troisième au bureau.
Et un jour, un coup de fil…
Et un jour, un coup de fil…
— Gabriel, je ne suis plus étanche…
Je rentre à l'appartement. A peine passée la porte, j'entends des petits rires, je pose mon manteau, je jette mes talons, et je marche silencieusement sur la pointe des pieds , jusqu'à la chambre d'enfant. Gabriel est penché sur notre fille, il finit de la changer, Il est en train de passer la solution hydratante sur son petit bidou. Il la soulève légèrement par les deux pieds et glisse la couche propre sous ses fesses. Je me glisse derrière, tout contre lui, ma joue contre la sienne. Je faufile ma main dans sa poche revolver.
— Madame, vous pelotez mes fesses.
— J'adore les beaux culs musclés de mec. Et en plus, je fantasme sur les papas.
— J'adore les beaux culs musclés de mec. Et en plus, je fantasme sur les papas.
Marie gazouille, sentant notre complicité. Son père colle les rabats, puis se penche, et pose ses lèvres sur son petit ventre, et souffle en faisant « bl, bl, bl » . Elle éclate de rire, puis doucement elle s'endort. Il la prend dans ses bras jusqu'au berceau. Il met en route le baby phone. Je fais remarquer à Gabriel...
— Tu as vu chéri. Un câlin et elle dort.
— Oui, ça me rappelle quelqu'un.
— Oui, ça me rappelle quelqu'un.
Je prends son poignet, je le tire vers la chambre. De ma main libre, je défais le bouton de ma jupe et je la laisse tomber en corolle autour de mes chevilles. Je l'enjambe. J'ai repris mes habitudes de mature soumise, donc pas de culotte, et plaque de soumission accrochée à ma lèvre.
Je m'agenouille sur le lit, le nez dans les oreillers, la croupe dressée vers le ciel, les cuisses ouvertes.
Je m'agenouille sur le lit, le nez dans les oreillers, la croupe dressée vers le ciel, les cuisses ouvertes.
Depuis que Judith est devenue mère, je la trouve encore plus désirable en soumise, avec des formes encore plus appétissantes, ses hanches rondes, et sa taille bien resserrée. Je glisse ma main dans son dos, et je dégrafe son soutien-gorge, dégageant sa poitrine encore gonflée par la maternité. Je passe mes doigts sur ses seins, et je pinçouille ses tétons. Elle soupire. Je porte mon index et mon majeur humides de son lait à ma bouche. C'est délicieux. Mais il est temps de m'occuper de ses fesses. Je pose doucement ma paume sur son croupion.
— Je crois que j'ai pris un peu.
— Ce n'est pas grave, j'aime les beaux culs de maman.
— Et moi, j'adore les grosses bites de papa.
— Ce n'est pas grave, j'aime les beaux culs de maman.
— Et moi, j'adore les grosses bites de papa.
Je fais une pause. Etrangement, je reprends le vouvoiement du statut de soumise
— Monsieur, la journée a été bien stressante, il faut que je décompresse. J'apprécierai une petite fessée récréative. Le martinet est dans le tiroir de la table de nuit.
Les lanières caressent doucement ma croupe de mature. Je frissonne.
— Et après, vous m'enculerez. Fort. Très fort.
Une cinglée retentit sur ma croupe. Je ferme les yeux, et sur mes paupières, je projette le film de ma vente. Je revois Monsieur lever la main pour remporter l'enchère.
Qui aurait cru que j'allais connaître un tel bonheur.
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Commentaires ()
Et pour ces "j'aime".
J'ai décidé de donner une suite aux aventures d'Anne-Charlotte, en développant un personnage qui ne faisait qu'une apparition.
Je viens de finir le plan détaillé de cette serie.
Et chose étrange, Judith y fait une apparition, comme si je n'arrivais pas à me détacher de ce personnage si attachant.
Et elle répond à une question laissée en suspens à l'avant dernier épisode.
Rendez-vous le 7 avril
Cordialement
Rouge
Une Workinggirl accomplie
Une soumise épanouie
Et maintenant une maman comblée
Judith à eu vraiment de la chance lorsque son gougeat de mari à décidé de la vendre comme une vulgaire marchandise.... et Monsieur ne doit pas regretter son achat :)
Vivement la prochaine histoire tout aussi excitante…
Merci pour le plaisir que j'ai eu à lire les 53 épisodes de cette belle histoire
Merci beaucoup.
DomYann