La femme vendue
Chapitre 44 · La bourgeoise délaissée : percée
La femme vendue Chapitre 1 · Les enchères Chapitre 2 · Nouvelle vie Chapitre 3 · Ré-éducation, première journée Chapitre 4 · Rééducation, deuxiéme journée Chapitre 5 · Dans ma bouche, première soirée. Chapitre 6 · Dans ma bouche, deuxième soirée Chapitre 7 · Nue et fouettée, première partie Chapitre 8 · Nue et fouettée, deuxième partie Chapitre 9 · Le short Chapitre 10 · La lettre, première partie Chapitre 11 · La lettre, deuxième partie Chapitre 12 · Vacances, première parti Chapitre 13 · Vacances, deuxième partie Chapitre 14 · Casino , première partie Chapitre 15 · Casino, deuxième partie Chapitre 16 · Princesse Stéphanie Chapitre 17 · Lady Judith, première partie Chapitre 18 · Lady Judith, deuxième partie Chapitre 19 · Liée Chapitre 20 · Tatouage Chapitre 21 · Tatouage, deuxième partie Chapitre 22 · Saillie Chapitre 23 · La punition Chapitre 24 · Les aiguilles Chapitre 25 · Saillie, encore Chapitre 26 · Monsieur Chapitre 27 · La femme dans le couloir, la rencontre Chapitre 28 · La femme dans le couloir, la tentation Chapitre 29 · La femme dans le couloir, les septs soeurs , première partie Chapitre 30 · La femme dans le couloir, sept soeurs, deuxième partie Chapitre 31 · La femme dans le couloir, le choix, première partie Chapitre 32 · La femme dans le couloir, le choix, deuxième partie Chapitre 33 · L'installation, première partie Chapitre 34 · l'installation, deuxième partie Chapitre 35 · La bourgeoise délaissée, première partie Chapitre 36 · La bourgeoise délaissée, deuxiéme partie Chapitre 37 · La bourgeoise délaissée , troisième partie Chapitre 38 · La bourgeoise délaissée, quatrième partie Chapitre 39 · Infidèle, première partie Chapitre 40 · Infidèle, deuxième partie Chapitre 41 · Infidèle , troisiéme partie Chapitre 42 · La bourgeoise délaissée, aux enchéres Chapitre 43 · la bourgeoise délaissée cinquiéme chapitre Chapitre 44 · La bourgeoise délaissée : percée Chapitre 45 · La robe en cuir bordeaux Chapitre 46 · Comme une douce envie de soumission Chapitre 47 · Vinyle première partie Chapitre 48 Chapitre 49 · Le cul d'Aimée, première partie Chapitre 50 · Le cul d'Aimée, deuxième partie Chapitre 51 · Mon ultime fantasme, première partie Chapitre 52 · Mon ultime fantasme, deuxième partie Chapitre 53 · Trois nuits par semaine
00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ rouge22 La femme vendue XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

La femme vendue — Chapitre 44 · La bourgeoise délaissée : percée

14 minutes
14.8k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Photo de profil de rouge22
rouge22
Histoires publiées
196
Abonnés
361
J'aime cumulés
22.6k

La femme vendue

Chapitre 44 · La bourgeoise délaissée : percée

La bourgeoise délaissée : percée.
Je m'appelle Aimée, et pendant longtemps j'ai pensé que ce simple prénom était une forme d'ironie de la vie.
J'ai maintenant plus de cinquante ans, et il y a longtemps que mon mari ne me touche plus. Et ce n'est pas plus mal, je ne supporte plus ce serial cavaleur pathologique. Je ne suis pour lui que la personne qui veille à la propreté de notre appartement, et change les draps du lit.
Et puis un jour, tout a changé. Je me suis laissée embrasser par une femme, chic, et élégante, avec des responsabilités. Tout le contraire de moi. Quand mon mari lui a fait des propositions, elle l'a envoyé paitre. Un râteau superbe, et humiliant pour ce dragueur trop sûr de lui.
Cette femme, Madame Saint-Yves, m'a expliqué qu'elle menait une double vie. D'un côté, cadre à responsabilité, de l'autre soumise, régulièrement offerte à la flagellation et d'autre supplices aussi délicieux, par un maitre impitoyable et attentif à ses plaisirs. Quand elle en parle, ses yeux brillent.
Elle m'a séduite, puis offerte à une lesbienne dominatrice, à la fois tendre et cruelle. Elle m'a guidée sur les chemins obscurs et lumineux de la soumission. Et depuis, je suis accroc aux plaisirs que me prodiguent ces deux femmes. Mais j'en veux plus, alors…
Ce soir, ce que je vais faire, je dois le faire seule.
La salle est dans l'obscurité, seul un cercle de lumière légèrement rosée éclaire le centre de l'estrade. Je marche jusqu'au spot de lumière. Juste à côté, une chaise et une table sur laquelle sont placés les « accessoires ».
J'ôte ma veste de tailleur, et je la pose sur le dossier de la chaise. Je défais la fermeture de ma jupe, et elle rejoint ma veste. Je tourne le dos à la salle, et je fais glisser ma grande culotte à l'italienne. Je me penche légèrement en avant pour lui faire passer mes chevilles, exposant mon cul charnu de quinqua. Mes fesses s'ouvrent légèrement, offrant à tous les regards la rosace rouge de mon bijou anal. Je dégrafe mon soutien-gorge, en accompagnant le léger affaissement de ma poitrine. Je vais garder mes bas et mon serre-taille, qui gomme avantageusement mon petit bedon.
De toutes les soumises que j'ai connues, Aimée est ma préférée. Elle est délicatement potelée, sans être grosse, avec une peau très blanche. Ses formes appellent irrésistiblement le martinet, et sa chair pale marque délicieusement. En plus, elle sait mettre en valeur ses courbes par une lingerie très féminine.
Sur la table, je trouve quatre bracelets de cuir, avec des mousquetons. Je pose une pointe de pied sur l'assise, et j'en boucle un autour de ma cheville. Je change de jambe, et je boucle le deuxième.
Je fais de même autour de mes poignets.
Il reste un mors sur la table. Je le place entre mes mâchoires, je les serre, et je noue le lacet derrière ma nuque. Je me place face à la salle. Je ferme les yeux. Je suis prête.
Deux assistantes poussent une croix de Saint André. Elles la placent contre le dos d'Aimée.
Je sens les montants de bois derrière moi. J'écarte les bras et les jambes et je les colle sur les montants. Je m'offre. Les deux femmes m'attachent et me crucifient. Elle bascule la croix en arrière. Je suis écartelée, ça va commencer.
Je sens une présence au-dessus de moi. Je soulève mes paupières. Cette chère Madame Saint Yves est là, qui me sourit.
— Vous allez voir, ça va aller.
Le corps d'Aimé est lié, offert, disponible pour toutes les souffrances. Je déplie ses petites babines, écartant sa toison, je l'ouvre toute entière, et je passe sur son sexe une lingette désinfectante. Elle frissonne.
Je me recule, l'officiante place un tabouret entre ses jambes écartée. Elle s'assoit, désinfecte ses gants, et une grande aiguille.
On étire ma petite lèvre gauche, on pose une pointe dessus et on appuie légèrement dessus.
Je sens d'abord comme une piqure sur ma nymphe, puis une douleur soudaine qui la traverse. Mon cœur s'emballe. J'halète sous mon bâillon.
Une ou deux secondes de pause, ma respiration s'apaise et une étrange sensation de coulissement comme une chatouille dans ma chair. La fraicheur de la lingette désinfectante accompagne un léger picotement de la petite plaie.
A nouveau, une piqure sur ma nymphe gauche, mon cœur s'emballe et c'est la même souffrance.
Je compte, plus que cinq anneaux à poser.
Aimée a des grandes lèvres plutôt charnues. Le passage du trocart est plus difficile, mais elle est courageuse, et elle s'est à peine débattue. L'officiante la laisse récupérer. Nous reprenons aussi notre souffle, ce qui va suivre va être le plus intense.
Des doigts frais caressent mes joues, mon front, puis se glissent dans ma chevelure. Une main soutient ma nuque. Une bouche délicate se pose sur la mienne, une langue coquine l'ouvre et la fouille. Je rends son baiser à ma domina. Nous nous séparons en douceur. J'ouvre les yeux. Maud me sourit.
— Tu as mal.
— Oui. Très.
— Tu es bien courageuse. Alors tout à l'heure, tu seras récompensée.
Maintenant les assistantes s'attaquent à ma poitrine. Elles posent sur chacun de mes tétons une petite cloche en verre, et y relient une petite pompe à main. Elles aspirent mes framboises, qui gonflent jusqu'à remplir le tube de verre. Elles ferment la petite valve, et débranchent les tubes. Un petit break.
Deux mains s'emparent de mon sein gauche, le masse, puis le serrent comme pour faire encore plus gonfler mes bouts. Je ferme les yeux et je laisse ma tête tomber en arrière. Une pointe appuie sur ma peau qui cède. Le trocart s'enfonce dans ma chair. C'est terrible. Je mors le boudin de cuir pour ne pas hurler. L'aiguille repart en arrière. Elle est aussitôt remplacée, dans le trou, par l'acier chirurgical de l'anneau. J'essaie de calmer mon cœur emballé, et de reprendre mon souffle. Il reste le deuxième sein !
Je masse le sein droit d'Aimée, je pince avec délicatesse le téton qui grossit, inconscient de la douleur qui l'attend. Je désinfecte la framboise et l'aréole. J'aimerai savoir percer une femme, pour pouvoir faire souffrir mon amie. Je suis certaine qu'elle adorerait que ce soit moi qui m'occupe de ses bouts. Elle redresse la tête, et me regarde. Malgré son mors, je suis sûre qu'elle me sourit, comme si elle lisait dans mes pensées. Elle bat des paupières, elle est prête. Je me recule et je laisse ma place à l'exécutrice.
Aimée semble avoir moins souffert que pour le premier sein. Mais elle va devoir affronter la souffrance la plus intense. L'exécutante s'approche avec une ventouse. D'un geste, je l'arrête.
Je m'agenouille devant le sexe ouvert. Je me penche et je dépose un baiser sur le clitoris de la belle. Je l'aspire, je le suce, il gonfle et s'érige. La perceuse tapote sur mon épaule. Je m'écarte, abandonnant le petit haricot à ses soins.
C'est ma dernière épreuve. Je ne sais pas à quoi m'attendre. Ni Maud, ni Judith ne m'ont donné de détails, arguant que la perception variait énormément d'une personne à l'autre. Je crois plutôt qu'elles ne voulaient pas me faire peur.
Judith a fini de faire gonfler mon clitoris. L'officiante s'installe entre mes jambes. Maud appuie doucement sa main droite sur mon front, l'autre soutient ma nuque.
— Je vais tenir ta tête ma chérie.
Je fige mon regard dans le sien. Une caresse fraîche sur mon sexe. On me désinfecte. Après, tout ce passe comme au ralenti.
Je sens la pointe sur mon bouton. On pousse. J'hurle sous mon bâillon. Je me cambre. Maud bloque ma tête. Judith appuie sur mes cuisses. Le froid de l'acier transperce mon clitoris. L'exécutante retire l ‘aiguille. Je ne ressens même pas l'insertion de l'anneau. Je retombe sur le bois. La douleur pulse de mon ventre. Enfin, c'est fini.
Mes maitresses me laissent reposer sur la croix. Elles m'ôtent mon mors. Mais mes bras étirés deviennent douloureux. Les assistantes me détachent. Mes jambes ne me portent plus. Elles me soutiennent jusqu'à un cheval d'arçon, et m'y installent à plat ventre. Je récupère les yeux fermés. Les décharges douloureuses s'atténuent. On retire mon bijou anal, me laissant ouverte
Un délicat parfum masculin flotte jusqu'à mes narines. Puis une caresse de velours se frotte sur mes lèvres, pendant que des doigts fouillent dans ma chevelure. Ils soulèvent légèrement ma tête. Je cueille une goutte délicieuse suintant d'un gland de belle taille. J'ouvre ma bouche en grand. Je dois forcer mes mâchoires pour engloutir cette bite. Je l'enduis de salive. Mais elle se retire.
Deux énormes paluches écartent mes fesses. Un gland appuie doucement sur ma rosette. Je sens une peau veloutée se coller contre mon cul. Une voix très douce avec un léger accent antillais susurre à mon oreille.
— Je m'appelle Benjamin. J'adore les matures délicieusement pulpeuses comme vous. Je trouve que ce sont les plus belles femmes.
— Oh merci !
— Je vais vous enculer, ça va très bien se passer.
— Je n'en doute pas, répond-je dans un souffle.
Il pouffe, j'imagine son sourire. Des mains puissantes me saisissent aux hanches. Il pousse sa bite délicatement sur mon cratère qui s'ouvre avec complaisance. Il coulisse en douceur dans mon cul. Il se gaine dans mon rectum. Il est énorme. Il se recule, étirant mon sphincter en arrière. Il se renfonce. Je soupire d'aise. Il m'encule avec une délicieuse lenteur. Je ne sens plus la douleur de mes seins et de mon sexe.
Doucement, le plaisir monte de mon anus. Benjamin est vraiment doué, et visiblement attentif.
Je ne sens presque plus la douleur de mes seins et de mon petit bout. Il accélère. J'halète de plus en plus fort.
Une main se faufile entre mes cuisses, les caresse, et pince délicatement mon clitoris hyper sensible. En un flash, je pars. Ma rosette se contracte brutalement sur la verge de mon enculeur. Il spasme, et me remplit le cul de son sperme. Il se penche sur mon dos en murmurant.
— Incroyable ! Vous êtes une amoureuse exceptionnelle, Madame.
Il se dégage avec douceur, et avant de disparaitre il dépose un baiser sur ma fesse gauche.
Ensuite, je ne souviens plus ce qui s'est passé. Je me suis réveillée le lendemain après-midi, dans le lit de ma domina.
Maud a invité cette chère Madame Saint-Yves pour prendre le thé. Ça faisait trois semaines que je ne l'avais pas rencontré. Notre hôtesse fait le service, et apporte les viennoiseries sur la table. Elle dépose aussi deux jolis écrins rouges au milieu des tasses.
— C'est pourquoi ?
— Ouvre, ma chérie. Ça fait trois semaines que tu as été percée, tu as cicatrisé, déclare la domina.
— Oui, j'arrive à faire coulisser tes anneaux. Ça me chatouille.
Je soulève le premier couvercle. Dedans, j'y trouve un assortiment d'anneaux et de chainettes en or.
— Nous allons va te poser les bijoux définitifs.
— Et on va commencer par tes nichons. Déballe-les !
J'ouvre mon corsage, et baisse les bonnets de mon soutien-gorge, offrant mes seins
Maud s'approche, munie d'une petite pince coupante, elle coupe l'anneau d'acier en deux endroits, et fait coulisser le bout de métal. Même pas mal.
Elle me présente un bijou composé d'une barrette, et d'un petit croissant orné de brillants.
Elle commence à passer la mince tige à travers les petits trous de mon téton. Il coulisse doucement, Ça me chatouille, c'est plutôt agréable, je soupire. Maud fixe le petit croissant aux deux extrémités de la barrette.
— Et voilà, ton sein gauche est superbe, on fait le droit maintenant.
Une petite séance de tripotage, et ma poitrine est complétement embijoutée.
— Il ne reste plus qu'a de changer celui du clitoris. Mais il faut le faire gonfler.
— Tu as les pompes.
— Non, t'inquiète, on va le faire manuellement.
Je me penche sur la chatte humide d'Aimée, je lèche avec application les nymphes annelées puis la fente trempée, récupérant la délicieuse cyprine de la soumise. Je gobe le petit haricot et je l'aspire. Il gonfle entre mes lèvres, et se gorge de sang. Sa propriétaire soupire d'aise. Mais je me recule.
Deux petits coups de cisaille et il ne reste qu'un demi-anneau.
Maud s'agenouille, elle s'est munie d'une petite pince, et avec une infinie lenteur, elle fait glisser l'acier chirurgical. Aimée halète doucement, sa poitrine se soulève de plus en plus vite. Le petit bout de métal se dégage du bouton de chair.
Sans attendre la domina présente la barrette en or devant le petit orifice avant qu'il se contracte. Elle pousse avec délicatesse. La soumise râle doucement. Ses mains posées à plat sur l'assise se contractent spasmodiquement. L'extrémité dorée apparaît de l'autre côté du clitoris. Au même moment, la belle se cabre et spasme. Elle se laisse aller sur le canapé, un léger sourire de madone éclairant son visage
Le changement des anneaux des lèvres se passent sans difficulté, seulement ponctué de petits rires d'Aimée.
— Ça chatouille.
— Il faudra que vous les fassiez bouger, et tourner pour éviter que la cicatrisation les coince.
— Et vous pourrez m'en offrir d'autres.
— Promis, pour l'anniversaire du piercing. Maintenant lève-toi, j'accroche ta plaque de soumise.
Aimée se dresse, les cuisses écartées, Maud s'agenouille, elle dégage la petite lèvre gauche, et crochète la chaine qui porte la plaque en or. Elle la relâche doucement. La soumise se contemple dans le miroir du salon.
— Ça tire, c'est lourd.
— Pas tellement, la mienne pèse plus que ça. Et tu verras, ça va devenir de plus en plus agréable, lui réponds-je.
— La plaque va étirer ma lèvre.
— Oui, c'est pour ça que tu dois régulièrement changer de nymphe, ça va les allonger, et elles vont dépasser de ton sexe. Ça te fera une belle chatte de salope.
— Maintenant tourne toi. Je vais te poser le rosebud et l'accrocher à l'autre anneau.
La belle pivote sur ses talons, se penche en avant et trousse sa jupe offrant son beau cul charnu. Elle écarte ses fesses à deux mains et offre son anus. Je lui donne le rosebud à sucer. Puis une fois lubrifié, je le pousse dans son cratère, qui le gobe. Je n'ai plus qu'à relier l'anse qui remplace la rosace à l'anneau de sa lèvre droite.
Je me redresse, laissant retomber ma large jupe.
— Et si on allait se manger quelque chose ?
Pendant le trajet, mes amies m'ont prises chacune par le bras et m'ont imposé une démarche plutôt rapide, comme pour faire balancer ma plaque. J'ai adoré les petits étirements de ma lèvre.
Parmi les matures, au bras d'un mari, d'un ami, ou d'une compagne, combien portent comme moi ce délicieux signe caché de soumission.
Une fois arrivées au resto, j'assois d'autorité Judith à côté de moi, sur la banquette, et quand les commandes sont passées, je pose ma main sur sa cuisse, je fouille dans les plis de sa jupe à la recherche d'une fente cachée.
— Mais qu'est-ce tu fais.
— Il y toujours une ouverture dans tes jupes.
— Oui, comme ça, je suis toujours accessible à Monsieur.
— Ça y est, j'ai trouvé.
Ma main glisse sur le bas et atteint la chaire tiède et douce de la cuisse de ma copine. Je trouve la petite plaque. Je fixe la belle dans les yeux.
Aimée saisit mon bras, glisse ma main dans l'ouverture de sa jupe, et pose mes doigts sur sa peau. Elle guide mes phalanges jusqu'à sa chatte embijoutée. Elle me murmure tout doucement.
— Maintenant, je suis comme vous.
— Pas encore tout à fait ma chérie, il reste une épreuve !
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier

Commentaires ()

Passer les 9 commentaires
Photo de profil de rouge22
rouge22
8 janvier 2025 à 03:19
Merci Hénic,
Un commentaire aurait suffit.
Six , c'est trop.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Henic
Henic
7 janvier 2025 à 21:50
Un vrai festival…

« la chair pâle… » : il manque l’accent circonflexe
"Les deux femmes… Elle bascule…" : si elles sont deux, elles basculent !
Ses jambes écartée : il y a plusieurs jambes, c’est un pluriel => écartées
« J’halète » est incorrect : le « h » est aspiré => « je halète » (sinon, on va confondre avec « j’allaite »…
« fraicheur » est incorrect : « fraîcheur » est l’orthographe convenable (les adaptations dites « modernes » qui n’ont pour but que de compenser l’incapacité de l’école d’aujourd‘hui à enseigner la langue française sont intolérables…
« Deux mains… te caresse » = il y a un problème, car 2 est pluriel, et le verbe est au singulier. La forme correcte est : « Deux mains… te caressent »
« J’aimerais savoir percer… » : le verbe est au conditionnel, pas au futur !
« J’hurle » est aussi incorrect que « J’halète » : « Je hurle… » est la bonne manière.
« Maîtresse… » et pas « Maitresse » (même le correcteur orthographique réagit !)
« Chaînette… » et pas « Chainette » (id.)
« Réponds-je… » : je réponds, tu réponds, il répond…
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Henic
Henic
7 janvier 2025 à 21:48
Un vrai festival…

« la chair pâle… » : il manque l’accent circonflexe
"Les deux femmes… Elle bascule…" : si elles sont deux, elles basculent !
Ses jambes écartée : il y a plusieurs jambes, c’est un pluriel => écartées
« J’halète » est incorrect : le « h » est aspiré => « je halète » (sinon, on va confondre avec « j’allaite »…
« fraicheur » est incorrect : « fraîcheur » est l’orthographe convenable (les adaptations dites « modernes » qui n’ont pour but que de compenser l’incapacité de l’école d’aujourd‘hui à enseigner la langue française sont intolérables…
« Deux mains… te caresse » = il y a un problème, car 2 est pluriel, et le verbe est au singulier. La forme correcte est : « Deux mains… te caressent »
« J’aimerais savoir percer… » : le verbe est au conditionnel, pas au futur !
« J’hurle » est aussi incorrect que « J’halète » : « Je hurle… » est la bonne manière.
« Maîtresse… » et pas « Maitresse » (même le correcteur orthographique réagit !)
« Chaînette… » et pas « Chainette » (id.)
« Réponds-je… » : je réponds, tu réponds, il répond…
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Henic
Henic
7 janvier 2025 à 21:46
Un vrai festival…


« la chair pâle… » : il manque l’accent circonflexe

Les deux femmes… Elle bascule… : si elles sont deux, elles basculent !

Ses jambes écartée : il y a plusieurs jambes, c’est un pluriel => écartées

« J’halète » est incorrect : le « h » est aspiré => « je halète » (sinon, on va confondre avec « j’allaite »…

« fraicheur » est incorrect : « fraîcheur » est l’orthographe convenable (les adaptations dites « modernes » qui n’ont pour but que de compenser l’incapacité de l’école d’aujourd‘hui à enseigner la langue française sont intolérables…

« Deux mains… te caresse » = il y a un problème, car 2 est pluriel, et le verbe est au singulier. La forme correcte est : « Deux mains… te caressent »

« J’aimerais savoir percer… » : le verbe est au conditionnel, pas au futur !

« J’hurle » est aussi incorrect que « J’halète » : « Je hurle… » est la bonne manière.

« Maîtresse… » et pas « Maitresse » (même le correcteur orthographique réagit !)
« Chaînette… » et pas « Chainette » (id.)

« Réponds-je… » : je réponds, tu réponds, il répond…
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Henic
Henic
7 janvier 2025 à 21:42
Un vrai festival…


« la chair pâle… » : il manque l’accent circonflexe

Les deux femmes… Elle bascule… : si elles sont deux, elles basculent !

Ses jambes écartée : il y a plusieurs jambes, c’est un pluriel => écartées

« J’halète » est incorrect : le « h » est aspiré => « je halète » (sinon, on va confondre avec « j’allaite »…

« fraicheur » est incorrect : « fraîcheur » est l’orthographe convenable (les adaptations dites « modernes » qui n’ont pour but que de compenser l’incapacité de l’école d’aujourd‘hui à enseigner la langue française sont intolérables…

« Deux mains… te caresse » = il y a un problème, car 2 est pluriel, et le verbe est au singulier. La forme correcte est : « Deux mains… te caressent »

« J’aimerais savoir percer… » : le verbe est au conditionnel, pas au futur !

« J’hurle » est aussi incorrect que « J’halète » : « Je hurle… » est la bonne manière.

« Maîtresse… » et pas « Maitresse » (même le correcteur orthographique réagit !)
« Chaînette… » et pas « Chainette » (id.)

« Réponds-je… » : je réponds, tu réponds, il répond…
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Henic
Henic
7 janvier 2025 à 21:40
Un vrai festival…


« la chair pâle… » : il manque l’accent circonflexe

Les deux femmes… Elle bascule… : si elles sont deux, elles basculent !

Ses jambes écartée : il y a plusieurs jambes, c’est un pluriel => écartées

« J’halète » est incorrect : le « h » est aspiré => « je halète » (sinon, on va confondre avec « j’allaite »…

« fraicheur » est incorrect : « fraîcheur » est l’orthographe convenable (les adaptations dites « modernes » qui n’ont pour but que de compenser l’incapacité de l’école d’aujourd‘hui à enseigner la langue française sont intolérables…

« Deux mains… te caresse » = il y a un problème, car 2 est pluriel, et le verbe est au singulier. La forme correcte est : « Deux mains… te caressent »

« J’aimerais savoir percer… » : le verbe est au conditionnel, pas au futur !

« J’hurle » est aussi incorrect que « J’halète » : « Je hurle… » est la bonne manière.

« Maîtresse… » et pas « Maitresse » (même le correcteur orthographique réagit !)
« Chaînette… » et pas « Chainette » (id.)

« Réponds-je… » : je réponds, tu réponds, il répond…
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Henic
Henic
7 janvier 2025 à 21:38
Un vrai festival…


« la chair pâle… » : il manque l’accent circonflexe

Les deux femmes… Elle bascule… : si elles sont deux, elles basculent !

Ses jambes écartée : il y a plusieurs jambes, c’est un pluriel => écartées

« J’halète » est incorrect : le « h » est aspiré => « je halète » (sinon, on va confondre avec « j’allaite »…

« fraicheur » est incorrect : « fraîcheur » est l’orthographe convenable (les adaptations dites « modernes » qui n’ont pour but que de compenser l’incapacité de l’école d’aujourd’hui à enseigner la langue française sont intolérables…

« Deux mains… te caresse » = il y a un problème, car 2 est pluriel, et le verbe est au singulier. La forme correcte est : « Deux mains… te caressent »

« J’aimerais savoir percer… » : le verbe est au conditionnel, pas au futur !

« J’hurle » est aussi incorrect que « J’halète » : « Je hurle… » est la bonne manière.

« Maîtresse… » et pas « Maitresse » (même le correcteur orthographique réagit !)
« Chaînette… » et pas « Chainette » (id.)

« Réponds-je… » : je réponds, tu réponds, il répond…
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de OlivierX
OlivierX
6 janvier 2025 à 15:48
Comme d’habitude, c’est exquis, délicieux, sensuel, que de superlatifs dans ce moment troublant et excitant…..
Soyez respectueux
Répondre
Morhange
5 janvier 2025 à 11:01
Tres tres excitant!!!
Soyez respectueux
Répondre

Histoires similaires

✦ rouge22 Anne-C XSTORY
Anne-C
Chapitre 11
Par rouge22
194
11
9.6k
Lesbiennes
✦ rouge22 Anne-C XSTORY
Anne-C
Chapitre 6
Par rouge22
220
9
13.9k
Lesbiennes
✦ rouge22 Anne-C XSTORY
Anne-C
Chapitre 16
Par rouge22
146
3
6.6k
Lesbiennes

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio