Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Belle Maman, ou presque — Chapitre 21 · Pour la première fois
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Belle Maman, ou presque
Chapitre 21 · Pour la première fois
Pour la première fois.
Pour la première fois, Philippe m'a dit non !
Je sais qu'il est très compétent dans son travail, alors, j'ai essayé de l'embaucher pour qu'il travaille avec moi.
Je sais qu'il est très compétent dans son travail, alors, j'ai essayé de l'embaucher pour qu'il travaille avec moi.
— Non ! Chère Madame Sainte Luce. Le fantasme du secrétaire particulier, dominateur en secret de sa patronne mature, est intéressant, et amusant, mais non, je refuse.
— Je ne comprends pas, vous venez de dire que ça pouvait être amusant !
— Chère Madame, j'ai peur que si nous sommes ensemble tout le temps, l'attrait de notre relation disparaisse, que ne nous supportions plus. Et que je perde ma mature préférée, et ma soumise adorée. Alors c'est non.
— Je ne comprends pas, vous venez de dire que ça pouvait être amusant !
— Chère Madame, j'ai peur que si nous sommes ensemble tout le temps, l'attrait de notre relation disparaisse, que ne nous supportions plus. Et que je perde ma mature préférée, et ma soumise adorée. Alors c'est non.
Je suis émue de cette tendre et délicate déclaration. Je m'approche de sa joue, je dépose un petit bisou dessus.
— Madame, il y a un candidat pour le poste, m'annonce Esmée, de la réception.
— C'est étonnant, Je n'attends personne.
— Le rendez-vous a dû sauter de votre agenda.
— Bon ce n'est pas grave. J'ai un créneau de libre. Faites-le monter.
— C'est étonnant, Je n'attends personne.
— Le rendez-vous a dû sauter de votre agenda.
— Bon ce n'est pas grave. J'ai un créneau de libre. Faites-le monter.
On toque la porte,
— Entrez.
Mon beau Philippe s'encadre dans la porte. Il la referme et tourne la clé. Il dépose sur mon bureau une serviette bleue.
— Bonjour Madame, voici mon dossier de candidature, CV, diplômes, expériences professionnelles, et lettre de motivation.
Je feuillette le document sans même regarder les feuillets.
— Vous êtes motivé ?
— Très !
— Très !
Philippe se laisse tomber à genou, puis à quatre pattes. Il s'avance sous la grande plaque de verre qui me sert de table de travail.
Je remercie mon intuition quand je me suis habillée ce matin : pas de tailleur , mais une large jupe plissée, moirée, couleur bronze, et un corsage jonquille.
Il ouvre mes genoux et se glisse sous la soie. Son crane déplie les plis de ma jupe au fur et à mesure qu'il avance. Je sens un bisou sur ma cuisse, au-dessus de la lisière des bas. Il avance encore un peu, et dépose un baiser sur ma culotte. Ses doigts crochent l'élastique de ma lingerie. Je soulève mes fesses. Le tissu glisse, jusqu'à mes chevilles. L le souffle de mon chéri balaie ma touffe bien taillée.
Je remercie mon intuition quand je me suis habillée ce matin : pas de tailleur , mais une large jupe plissée, moirée, couleur bronze, et un corsage jonquille.
Il ouvre mes genoux et se glisse sous la soie. Son crane déplie les plis de ma jupe au fur et à mesure qu'il avance. Je sens un bisou sur ma cuisse, au-dessus de la lisière des bas. Il avance encore un peu, et dépose un baiser sur ma culotte. Ses doigts crochent l'élastique de ma lingerie. Je soulève mes fesses. Le tissu glisse, jusqu'à mes chevilles. L le souffle de mon chéri balaie ma touffe bien taillée.
Madame est tout le temps très soignée. Il émane toujours de son sexe une délicieuse odeur aphrodisiaque, mélange de sa cyprine et de son discret parfum.
Je plonge sur cette chatte accueillante. Madame m'ouvre ses cuisses en grand. Je goutte cette mouille légèrement salée, j'introduis ma langue dans cette vulve goutteuse. Je la lèche en profondeur. Cette chère belle maman gémit doucement et pousse mon visage sur sa chatte. Elle ondule doucement du bassin.
Je plonge sur cette chatte accueillante. Madame m'ouvre ses cuisses en grand. Je goutte cette mouille légèrement salée, j'introduis ma langue dans cette vulve goutteuse. Je la lèche en profondeur. Cette chère belle maman gémit doucement et pousse mon visage sur sa chatte. Elle ondule doucement du bassin.
Philippe sait me rendre heureuse. Il me déguste délicatement. Je me sens bien dans ce rôle de patronne autoritaire, exigeant de son secrétaire, des services très intimes et très particuliers. Sur mes paupières fermées, des images pornographiques défilent. J'appuie mes mains sur sa tête. Il comprend le message.
Je devine le désir de Madame. Je fais glisser ma langue sur son périnée. Elle avance son bassin et m'offre son entrée de service. Je faufile ma langue dans cette rosette qui s'offre. J'apprécie le délicieux gout légèrement poivré de l'anus de cette chère presque belle maman. Je colle ma bouche sur ce cratère pour un baiser obscène. Je fouille ce rectum accueillant.
Je râle de bonheur, mon Philippe me prodigue ma caresse préférée. Il me mange le cul. Je me sens comme la grande prêtresse d'un culte pornographique. J'adore. Mon cratère se contracte rythmiquement autour de sa langue.
Je me recule et j'abandonne l'oignon de Madame. Je reviens bouffer sa chatte dégoulinante. Je glisse mon majeur et mon index dans le troufignon de ma belle.
Puis j'ajoute l'annulaire. Je fais tourner mes trois doigts dans son anus comme si je voulais l'ovaliser et le dilater. Ses soupirs se font de plus en plus fort. Elle est à point.
Dans un nuage de plaisir, je ressens les lèvres de Philippe qui dégagent mon clitoris de mon capuchon. Il aspire mon petit haricot. Et en même temps qu'il le caresse avec sa langue râpeuse, il plante ses deux canines pointues dedans. Je pars dans un spasme de souffrance et de plaisir mêlés. Je mors ma main pour ne pas hurler de bonheur. Je m'effondre pantelante dans mon fauteuil.
Puis j'ajoute l'annulaire. Je fais tourner mes trois doigts dans son anus comme si je voulais l'ovaliser et le dilater. Ses soupirs se font de plus en plus fort. Elle est à point.
Dans un nuage de plaisir, je ressens les lèvres de Philippe qui dégagent mon clitoris de mon capuchon. Il aspire mon petit haricot. Et en même temps qu'il le caresse avec sa langue râpeuse, il plante ses deux canines pointues dedans. Je pars dans un spasme de souffrance et de plaisir mêlés. Je mors ma main pour ne pas hurler de bonheur. Je m'effondre pantelante dans mon fauteuil.
Philippe se dégage, il contourne la table, et s'approche de moi. Mon visage est à la hauteur de sa braguette déformée. Il me laisse reprendre mon souffle. Je lève les yeux, nous échangeons un sourire. Je le déboutonne, et je dégage sa belle verge de son caleçon. Je l'embouche.
— Les mains dans le dos.
Je lui obéis. Il passe une main sur ma nuque. Il plaque mon visage contre son ventre. Il m'étouffe un instant, puis il me laisse aller en arrière et respirer. Je garde son gland velouté entre mes lèvres.
De sa main libre, il fait sauter deux boutons de mon corsage. Il faufile ses doigts dans le bonnet droit de mon soutien-gorge emboitant. Il glisse sa paume en dessous de mon sein et le dégage. Mon téton est déjà tout dur, il le pinçote avec douceur. Il appuie délicatement derrière ma tête. Je comprends le signal et j'entame un va et vient autour de sa verge.
Madame est une pipeuse délicieuse, très habile de ses lèvres et de sa langue. Elle laisse un liseré rouge autour de verge, comme une marque de propriété. Elle lève son visage vers moi. Elle a gardé ses lunettes. Ça lui donne un petit côté poufiasse chic. J'adore ce contraste entre la directrice BCBG, et la suceuse honorant son amant..
Je me sens bien dans mon rôle de directrice salope. Je suce et je pompe la bite de mon assistant virtuel. Il me donne le rythme et la profondeur de ma fellation en guidant les mouvements de ma tête. Je ne suis plus qu'une bouche de pute à baiser.
Il agite ma gueule de plus en plus vite. Je bave, j'ai du mal à reprendre mon souffle. Ses doigts se crispent dans ma chevelure. Il plaque mon visage contre son ventre, en s'enfonçant jusqu' à la glotte. Il tremble et spasme, inondant mes joues de son sperme. Il se relâche dans un grand « aaah » de jouissance. Il libère ma bouche.
J'ouvre mes lèvres et je montre ma gorge pleine du liquide crémeux, comme la bonne pute que je suis. Je fixe Philippe dans les yeux et j'avale sa liqueur.
Je me relève. Je remets le matériel de Philippe dans son pantalon. Il essaie de ranger ma nichonnaille dans mon balconnet, puis me reboutonne. Je pivote sur mes talons. Je me serre contre lui.
Je me relève. Je remets le matériel de Philippe dans son pantalon. Il essaie de ranger ma nichonnaille dans mon balconnet, puis me reboutonne. Je pivote sur mes talons. Je me serre contre lui.
— Vous en avez encore un peu, sur le coin des lèvres, à gauche.
Je m'essuie. Puis je saisis la nuque de mon chéri, et je pose ma bouche sur la sienne. Nos langues se nouent. Je lui bouffe la gueule avec passion, et il me le rend bien. J'adore ce baiser si intense. Essoufflés, nous nous séparons.
— J'ai laissé une trace de rouge.
Je passe dessus un petit mouchoir.
— Il faut rectifier votre gloss, chère Madame. Il a bavé.
— A qui la faute, mon bel amant.
— A qui la faute, mon bel amant.
Et j'éclate de rire. Je comprends que nous ne pourrons jamais être aussi proches si nous travaillons ensemble. Nous perdrons le charme délicieux de ces petites comédies.
J'arrange mon allure devant le miroir de mon cabinet de toilette. Philippe essaie de ranger mes seins dans mon soutien-gorge et de réajuster mon corsage. Mais le je le soupçonne de faire exprès d'être maladroit, pour me peloter.
J'arrange mon allure devant le miroir de mon cabinet de toilette. Philippe essaie de ranger mes seins dans mon soutien-gorge et de réajuster mon corsage. Mais le je le soupçonne de faire exprès d'être maladroit, pour me peloter.
— Philippe, ôtez vos mains de mes seins. J'ai envie de sentir vos doigts sur mes fesses.
Toujours collé contre moi, il trousse ma grande jupe. Sa paume droite remonte derrière ma cuisse, au-dessus de la lisière de mes bas. Il soupèse ma fesse gauche.
— Huuum, c'est tellement chaud et moelleux.
Je brosse mes cheveux, je les coiffe en queue de cheval. Je rectifie mon rouge. Philippe se glisse derrière moi, sa joue contre la mienne. Il me sourit. Je regarde notre reflet. Je ne peux m'empêcher de penser que nous faisons un beau couple. Et que je ne voudrais pas d'autre amant que lui. Ni aucun autre maitre.
— Si vous m'aviez prévenue, je n'aurais été sans culotte, et j'aurais mis un balconnet pour être plus accessible.
— Non, c'est meilleur quand vous êtes en directrice BCBG.
— Vous êtes vraiment pervers, mon bel amant.
— A qui la faute, Patronne. En tout cas, votre fantasme de secrétaire très particulier est réalisé.
— Oui, monsieur mon coquin. C'était exquis. Mais vous aviez raison, je ne nous vois pas recommencer tous les jours. Nous nous lasserions. Je vous préfère en maitre et amant. Et puis il me reste d'autres envies, mon chéri.
— Non, c'est meilleur quand vous êtes en directrice BCBG.
— Vous êtes vraiment pervers, mon bel amant.
— A qui la faute, Patronne. En tout cas, votre fantasme de secrétaire très particulier est réalisé.
— Oui, monsieur mon coquin. C'était exquis. Mais vous aviez raison, je ne nous vois pas recommencer tous les jours. Nous nous lasserions. Je vous préfère en maitre et amant. Et puis il me reste d'autres envies, mon chéri.
Je descends avec Philippe dans le hall le hall. Dans l'ascenseur, devant le miroir, je m'aperçois que j'ai encore les joues un peu rouges. Je rajuste ma tenue. Et voilà, je suis redevenue la directrice bien stricte et rigide de ma boite. Je fouille dans la poche de mon chéri, et j'en sors ma culotte jaune paille. Je la plie et replie, puis je la glisse dans la pochette de la veste bleu nuit de mon visiteur.
— Voilà, vous êtes bien chic, mon cher Monsieur.
Dans l'entrée de la boite, nous échangeons un sourire et une poignée de main protocolaire, il passe la porte, et il disparait, emporté par le flux de la rue.
Je m'accoude sur le comptoir de ma réceptionniste. Esmée, toujours souriante m'interroge.
Je m'accoude sur le comptoir de ma réceptionniste. Esmée, toujours souriante m'interroge.
— Alors, il a eu le poste.
— Non. Il est très bien, mais il est surqualifié,
— Dommage, je lui aurais bien demandé de faire du rangement, avec moi, dans les archives.
— Eh bien, Esmée, je ne vous connaissais pas de tels appétits.
— Un beau quadra comme ça, ça ne se laisse pas passer, conclut-elle avec un sourire gourmand.
— Vous êtes bien sûre de vous Esmée.
— Madame, si vous saviez le nombre de beaux garçons qui apprécient les femmes comme moi, avec de belles rondeurs. Et avec un peu de savoir-faire.
— Non. Il est très bien, mais il est surqualifié,
— Dommage, je lui aurais bien demandé de faire du rangement, avec moi, dans les archives.
— Eh bien, Esmée, je ne vous connaissais pas de tels appétits.
— Un beau quadra comme ça, ça ne se laisse pas passer, conclut-elle avec un sourire gourmand.
— Vous êtes bien sûre de vous Esmée.
— Madame, si vous saviez le nombre de beaux garçons qui apprécient les femmes comme moi, avec de belles rondeurs. Et avec un peu de savoir-faire.
Je souris. En moi-même, je me demande ce qu'elle penserait de moi si elle savait que ma culotte orne la veste de mon visiteur, et que mon trou du cul est encore un peu ouvert après un doigtage jouissif.
Comme d'habitude, nous finissons notre petite promenade au bistrot du village. Nous squattons la banquette près de la fenêtre, au fond de la salle. Je colle mes hanches et ma cuisse contre celle de mon homme.
Etrangement, moi qui ne suis pas sportive pour un sou, j'adore ce petit rituel. J'ai une tenue adaptée pour. Je rassemble ma chevelure en une queue de cheval que je passe à travers le trou derrière la casquette, un grand sweat shirt, avec une brassière bien confortable en dessous. Pour le bas, une grande jupe en micro fibre, jusqu'au mollet, une paire de socquettes blanches et des sneakers. Si des ronces écorchent mes jambes, je sais que je peux compter sur mon infirmier. Et bien sûr, pas de culotte. J'adore m'habiller comme ça, presque sans rien sous mes vêtements, j'ai l'impression d'être nue, et de sentir l'air frais contre ma peau.
Etrangement, moi qui ne suis pas sportive pour un sou, j'adore ce petit rituel. J'ai une tenue adaptée pour. Je rassemble ma chevelure en une queue de cheval que je passe à travers le trou derrière la casquette, un grand sweat shirt, avec une brassière bien confortable en dessous. Pour le bas, une grande jupe en micro fibre, jusqu'au mollet, une paire de socquettes blanches et des sneakers. Si des ronces écorchent mes jambes, je sais que je peux compter sur mon infirmier. Et bien sûr, pas de culotte. J'adore m'habiller comme ça, presque sans rien sous mes vêtements, j'ai l'impression d'être nue, et de sentir l'air frais contre ma peau.
— Alors, c'est bien décidé, vous ne voulez pas du poste ?
— Non, mais je crois que je peux faire quelque chose pour vous.
— Vous allez m'envoyer un copain ?
— Non, mais je peux me charger de former une de vos collaboratrices.
— Une collaboratrice ?
— Oui, par exemple la personne charmante de la réception.
— Non, mais je crois que je peux faire quelque chose pour vous.
— Vous allez m'envoyer un copain ?
— Non, mais je peux me charger de former une de vos collaboratrices.
— Une collaboratrice ?
— Oui, par exemple la personne charmante de la réception.
Une image passe devant mes yeux, je frissonne.
— Vous tremblez, vous avez froid.
— Non, je viens seulement de vous imaginer en train de ranger les archives avec Esmée.
— Non, je viens seulement de vous imaginer en train de ranger les archives avec Esmée.
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