Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les Alpha — Chapitre 19 · La squatteuse.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
Les Alpha
Chapitre 19 · La squatteuse.
Une nouvelle semaine de travail commençait et quand je me suis retrouvée dans notre bureau, après avoir discuté quelques instants avec Moneypenny ce que je faisais tous les matins, Anaïs ne m'a posé aucune question. Chose assez surprenante de sa part et c'est pourquoi pendant notre pause de la matinée, que nous prenions sur place, j'ai entamé la conversation parce que je savais que malgré son attitude impassible, elle avait envie de savoir :
―Tu ne m'as pas demandé si je suis allée courir ce matin, Ma Chérie.
―C'est parce que je ne voulais pas te donner l'impression de te harceler, Ma Toute Douce.
―Eh bien je l'ai fait, mais sans le plug.
―Je suis quand-même très fière de toi.
―C'est parce que je ne voulais pas te donner l'impression de te harceler, Ma Toute Douce.
―Eh bien je l'ai fait, mais sans le plug.
―Je suis quand-même très fière de toi.
Puis elle a ajouté, sur un ton légèrement ironique :
―D'autant que nous savons toutes les deux, que tu finiras par y venir.
J'ai répliqué du tac au tac, mais en rougissant :
―D'autant que l'absence d'un bouchon dans le troufignon, ne m'a pas empêchée d'avoir un mini-orgasme par devant.
―C'est super, car c'est comme ça que tu vas apprendre à gérer ce que tu ressens, quand ça t'arrive.
―C'est super, car c'est comme ça que tu vas apprendre à gérer ce que tu ressens, quand ça t'arrive.
Puis elle m'a demandé :
―Et sinon, avec ta belle-mère ça s'est bien passé aussi ? Elle t'a accueillie en mode nudiste ?
―Oui et j'ai fait comme elle, car pour reprendre ton expression, nous savions tous que je finirais par y venir.
―Hum...
―Sauf qu'un peu plus tard j'ai eu un choc figure-toi. Car après que Maxence m'a faite jouir avec sa bouche, et alors que le cri que j'ai poussé a dû s'entendre dans toute la maison, déjà ne n'étais pas très sereine à l'idée d'aller boire le thé avec sa maman. Et là je me suis retrouvée face au grizzly, qui était revenu de Nice et ne se trouvait couvert que de son seul pelage.
―En même temps, ils savent que quand tu retrouves dans l'intimité avec leur fils, dans sa chambre et en plus à poil, ce n'est pas pour enfiler des perles. Car vous êtes tous les deux de grandes personnes.
―Sauf que je ne m'y attendais absolument pas, du coup je me suis chopée la honte de ma vie. Mais Monsieur Desmichel, s'est comporté comme à son habitude en parfait gentleman. Enfin c'est ce que je suppose, car je ne le connais pas vraiment.
―Et tu supposes bien, car le fait d'avoir la queue à l'air dans l'intimité, n'empêche pas qu'ils soit toujours correct. En attendant cela vous a permis de briser la glace, ce qui est pour toi une excellente nouvelle.
―Oui et j'ai fait comme elle, car pour reprendre ton expression, nous savions tous que je finirais par y venir.
―Hum...
―Sauf qu'un peu plus tard j'ai eu un choc figure-toi. Car après que Maxence m'a faite jouir avec sa bouche, et alors que le cri que j'ai poussé a dû s'entendre dans toute la maison, déjà ne n'étais pas très sereine à l'idée d'aller boire le thé avec sa maman. Et là je me suis retrouvée face au grizzly, qui était revenu de Nice et ne se trouvait couvert que de son seul pelage.
―En même temps, ils savent que quand tu retrouves dans l'intimité avec leur fils, dans sa chambre et en plus à poil, ce n'est pas pour enfiler des perles. Car vous êtes tous les deux de grandes personnes.
―Sauf que je ne m'y attendais absolument pas, du coup je me suis chopée la honte de ma vie. Mais Monsieur Desmichel, s'est comporté comme à son habitude en parfait gentleman. Enfin c'est ce que je suppose, car je ne le connais pas vraiment.
―Et tu supposes bien, car le fait d'avoir la queue à l'air dans l'intimité, n'empêche pas qu'ils soit toujours correct. En attendant cela vous a permis de briser la glace, ce qui est pour toi une excellente nouvelle.
χ χ χ
Comme souvent Anaïs avait raison, si bien que nous en sommes restées là et la semaine a suivi son cours, ce qui ne serait pas bien intéressant à raconter au niveau professionnel. Sauf qu'il y a eu quelques évolutions sur un plan plus personnel, que je vais vous rapporter mais sans entrer dans les détails.
Pour commencer eh bien j'ai continué à aller voir Maxence, quittant notre bureau vers quinze heures sans que personne ne s'en étonne, mes plus proches collaboratrices ayant été bien entendu prévenues par moi. Le trajet pour me rendre chez les Desmichel, se révélant à peu près identique dans sa durée à celui pour l'hôpital.
Après avoir été accueillie par Stéphanie toujours en mode nudiste, situation à laquelle on s'accoutumait progressivement toutes les deux, une fois dans la chambre de mon Amoureux et alors que bien entendu, on se retrouvait seuls au monde, du plaisir était échangé grâce à nos bouches. En attendant de pouvoir faire mieux.
Enfiler en entier le membre de mon amant dans mon gosier, se révélant de plus en plus facile. Pour la bonne raison que non seulement mes mâchoires s'habituaient à rester écartées, mais en plus je poursuivais mes entraînements à la maison, dans le but d'arriver à ne plus saliver que le nécessaire. Quand ma jouissance arrivait j'essayais de l'exprimer avec modération, sans pour autant réprimer mes gémissements de plaisir, et ma très belle-maman avec qui je prenais ensuite le thé, semblait ne jamais avoir rien entendu. Même si je savais qu'elle était parfaitement consciente, de ce qui se passait entre son fils et moi.
Néanmoins je continuais de passer par la salle de bain notre plaisir consommé, pour la bonne raison que je devais ensuite retourner dans ma propre maison.
Mes enfants s'étaient pour leurs parts habitués à ce nouveau rythme de vie, car je rentrais plus tard que ce à quoi je les avais habitués. Ils savaient que je rendais visite à leur beau-père en devenir, situation qu'ils acceptaient parfaitement. Ils ne me posaient aucune question autre que savoir comment Mon Baroudeur allait, me taquinant juste à l'occasion, par rapport au fait qu'ils me trouvaient plus épanouie qu'avant.
χ χ χ
En parallèle je persévérais à aller courir, repoussant là encore progressivement mes limites en allongeant la durée, ce qui je dois bien le reconnaître me faisait du bien et pas seulement au niveau de mon clitoris, qui ne manquait pas de me procurer des mini-orgasmes. Cependant je n'étais toujours pas décidée à aller jogger pluguée en étant seule, encore moins pour me rendre à mon travail. Chose que bien entendu je ne manquais pas de faire le soir dans ma chambre, étant même passée au niveau supérieur, en ce qui concernait la grosseur de mon bouchon de troufignon.
Alors que j'avais promis à Océane que nous irions le vendredi en fin d'après-midi, lui acheter une paire de mules identiques aux miennes, car je m'étais renseignée auprès d'Anaïs afin de savoir où en trouver, elle m'a surprise quand je suis rentrée le mercredi à la maison. Elle s'était mise le plus naturellement du monde en mode nudiste, et bien entendu je ne m'étendrai pas sur le sujet en raison de son âge. Même si son frère avait l'air de trouver la situation complètement normale, mis à part qu'il a attendu que je me déshabille moi aussi, pour en faire autant.
Le jeudi je suis comme prévu depuis un mois retournée me faire torturer, et Anne-Lise avec qui j'avais communiqué par mail dans le but de confirmer ce rendez-vous, a épilé mon anus en plus de ma vulve sans faire le moindre commentaire. Ce dont je lui ai été reconnaissante et même davantage, quand elle n'a pas semblé remarquer que je portais à présent des piercings, ces derniers poursuivant leur lente cicatrisation. Puis la séance terminée nous avons décidé de la date de la suivante, environ un mois plus tard.
Bien évidemment ce même jeudi je ne suis pas allée voir Maxence et j'avais prévenu Stéphanie, grâce à son numéro de téléphone qu'elle m'avait donné, sans préciser pour quelle raison je ne viendrais pas, même si elle n'a certainement pas été dupe, en constatant le lendemain que mon intimité se retrouvait à nouveau lisse, comme au jour de ma naissance. De plus son fils une fois dans sa chambre a été très prévenant, à la limite de la crainte, alors que je lui avais assuré que je ne ressentais aucune démangeaison. Ce qui était la stricte vérité.
χ χ χ
Le jour suivant on était vendredi, en fin d'après-midi allait débuter un nouveau week-end qui se passerait celui-là en compagnie de mes enfants, et bien qu'elle n'en ait pas reparlé, pendant la pause du matin j'ai demandé à Anaïs :
― Tu as quelque chose de prévu, demain-midi ?
―Tu veux dire à part manger un plat acheté tout prêt devant la télé ?Non pourquoi ?
―Dans ce cas, tu pourrais venir à la maison.
―Waouh, tu as fait toi coming-out de lesbienne ?
―Tu veux dire à part manger un plat acheté tout prêt devant la télé ?Non pourquoi ?
―Dans ce cas, tu pourrais venir à la maison.
―Waouh, tu as fait toi coming-out de lesbienne ?
Rougissant j'ai répliqué :
―Là je t'arrête tout de suite Ma Chérie. Mes enfants savent que je sors avec Maxence et ils n'ont pas besoin d'en apprendre plus, car je n'ai pas envie de leur embrouiller l'esprit. Alors tues invitée, mais à la condition que tu te tiennes correctement.
―Ah OK, donc je vais rester l'amante cachée, celle dont on a honte...
―Ah OK, donc je vais rester l'amante cachée, celle dont on a honte...
Effectivement cette situation n'avait rien de glorieuse pour moi, c'est la raison pour laquelle j'ai répondu piteusement :
―Désolée, mais je n'ai rien de mieux à te proposer.
Elle m'a alors prise dans ses bras dans le but de me réconforter, puis m'a déclaré d'une voix douce :
―T'inquiète de rien Ma Toute Belle, non seulement je n'étais pas sérieuse, mais en plus je te promets d'être sage comme une image. Même que je n'enlèverai pas mes fringues en arrivant.
Effectivement les températures ayant fini par se rafraîchir, nous avions rangé nos petites robes à bretelles jusqu'au printemps suivant, enfilant des habits plus nombreux et plus chaud. Et je n'ai pas précisé à mon amie que nous pratiquions à présent le nudisme avec mes enfants, car il fallait d'abord qu'on s'habitue nous-mêmes à la nouveauté de la situation, avant de la partager avec d'autres. En tout bien tout honneur cela allait de soi.
Je me suis rendue ce jour là plus tôt dans ma belle-famille en les ayant à nouveau prévenus, si bien que j'ai quitté notre bureau en tout début d'après-midi. Ma semaine de travail se trouvant du coup terminée, sans que cette fois encore personne ne s'étonne de rien. Notre directrice des ressources humaines, devant à présent savoir que j'avais carte blanche et en dehors d'elle, je n'avais de comptes à rendre qu'à ma collaboratrice la plus directe, avec qui on se léchait la figue dans l'intimité.
Ce changement de programme venant du fait, que je devais ensuite aller retrouver Océane dans le centre ville, et on s'est rendues toutes les deux dans une boutique, afin de lui acheter ses mules à talons pleins. Je n'avais pas proposé à ma copine de nous accompagner, ayant envie de passer ce moment de complicité seule avec ma fille et cette dernière n'a pas caché sa joie, de pouvoir enfin posséder ses premières échasses.
Bien entendu le confort que ces chaussures apportaient coûtait son prix, celui de la qualité. Mais bon, non seulement je gagnais mieux ma vie qu'avant, mais en plus on m'avait offert les mêmes par deux fois. Par conséquent il aurait été mesquin de ma part, de rechigner à cette dépense.
χ χ χ
Le soir même on a mangé des pizzas commandées au camion et le lendemain après avoir fait mon jogging, puis pris une douche, je suis allée aux commissions pour ensuite me mettre devant les fourneaux. Car même si cuisiner ne me prendrait pas beaucoup de temps, Anaïs m'ayant demandé de lui refaire une blanquette, preuve qu'elle n'avait pas exagéré quand elle m'avait complimentée à propos de celle du week-end précédent, il fallait tout de même que le plat mijote.
Mon amie est arrivée vers onze heures, pour l'apéritif, nous amenant un dessert bien entendu acheté dans une pâtisserie, le courant passant aussitôt entre elle et mes deux enfants. Probablement parce que notre invitée restait très jeune dans sa tête, ce qui en toute logique s'exprimait dans sa manière d'être. Et puisqu'il est question de son comportement, il a été irréprochable en ce qui concernait notre relation secrète, qui devait le rester.
Pendant le repas les trois jeunes ont parlé de jeux, principalement de ceux qui sont vidéos si bien que je me suis sentie un petit peu exclue. Cependant j'ai réussi à rester aussi neutre que possible, car ils étaient en train d'apprendre à se connaître ce qui allait dans mon sens. Uniquement je le précise, parce que ça me rend heureuse de voir les gens que j'aime réunis autour de moi. Sauf que la discussion a dérivé vers les jeux de plateaux, et dès que Risk
Rappel, il s'agit d'un jeu de stratégie sur plateau
a été évoqué, ma copine s'est exclamée : ―Ah oui celui-là je l'adore !! Si vous en avez un, il faudra qu'on se fasse une partie un de ces quatre !
Antoine a aussitôt proposé :
―Pourquoi pas cette après-midi ?
La motion semblait sur le point d'être approuvée, mais Océane se souvenant que je n'apprécie pas ce divertissement, s'est tournée vers moi la mine sérieuse pour ne pas dire soucieuse. Je l'ai bien vite rassérénée en déclarant :
―Je te rappelle que moi, je dois aller rendre visite à Maxence Mon Amour. Alors si Anaïs a envie de rester pour s'amuser avec vous, ça ne me pose aucun problème.
χ χ χ
Si bien que ça s'est passé de cette manière, je suis partie dans ma Mini tandis que mon amie et mes enfants allaient occuper leur temps ensemble, ce qui ne me dérangeait absolument pas. C'est Monsieur Desmichel qui m'a cette fois accueillie, ne portant que sa paire de pantoufles, après que je me sois garée à l'emplacement habituel.
Avec sa bonhommie coutumière, et tout cas celle qu'il avait envers moi ainsi que ses proches, il m'a fait la bise avant de déclarer :
―Je suis heureux de te revoir Ma Fille, car c'est si rare qu'on se croise au travail.
Tandis que j'avais légèrement rougi, pas par rapport à sa nudité mais parce qu'il venait de me tutoyer pour la première fois. Ce que j'ai immédiatement pris, pour une marque d'affection et pas de supériorité de sa part. Qu'il me considère comme sa propre enfant le confirmant. Et ne tenant pas compte de mon émoi, y étant forcément habitué avec sa femme, il a ajouté :
―En même temps ce n'est pas plus mal, car tant que vous n'aurez pas officialisé votre relation Maxence et toi, je t'avoue que je ne saurai pas comment me comporter, en présence de nos collaborateurs. Mais je précise qu'il n'y a aucune urgence et que je trouve normal, que vous ayez envie de prendre votre temps.
J'étais légèrement étonnée car même s'il prétendait ne pas être pressé, mon Beau-Papa venait tout de même de remettre le sujet sur le tapis. Mais aussi contente, car il aurait pu estimer le milieu bien plus modeste que le sien dont j'étais issue, comme une mésalliance.
Peut-être que ce brave homme désespérait tout simplement, de voir son fils unique se marier et que par conséquent, il était prêt à accepter la première venue. Après tout son garçon avait 30 ans, sauf que ni lui ni moi n'avions pensé à ça un seul instant, pour la bonne raison que notre relation se trouvait encore à ses balbutiements.
Donc en tout cas en ce qui me concernait rien ne pressait, les changements que cela allait impliquer m'effrayant même un peu. Sauf que si une nouvelle allusion venait de la part d'un de ses parents, il faudrait que j'en touche deux mots à Mon Baroudeur, de manière à savoir comment il se positionnait par rapport à la chose.
En attendant mon retour dans la maison de ma belle-famille, s'est passé comme mon départ le dimanche précédent, car au fur et à mesure que je retirais mes vêtements mon hôte les rangeait dans l'armoire. Ne semblant toujours pas remarquer l'absence de sous-vêtements, car il ne faisait pas encore assez froid pour que je me protège avec une culotte, en plus du reste.
Quand j'ai été nue il s'est mis accroupi afin d'échanger mes chaussures et alors que je m'étais empourprée, je me suis dit que j'allais devoir m'y habituer. Car de toute évidence, il s'agissait pour lui d'une marque de courtoisie.
χ χ χ
Une fois au bas du grand escalier, Monsieur Desmichel m'a déclaré :
―Je vais te laisser aller retrouver Maxence, Mélanie, et même si ça n'a rien d'une obligation, car tu es libre d'aller et venir chez nous à ta guise, j'espère tout de même que tu viendras passer un moment avec Stéphanie et moi, avant de repartir.
―Je n'y manquerai pas, Beau-Papa.
―Je n'y manquerai pas, Beau-Papa.
Tandis que je devenais cette fois carrément écarlate, en réalisant de quelle manière je venais de le nommer, il m'a souri d'une manière très tendre, et tout en me caressant la joue m'a avoué :
―J'aime beaucoup cette appellation, non seulement parce que tu es la première à en user, mais en plus parce que cela vient de toi. Par conséquent, j'espère que tu n'hésiteras pas à recommencer.
C'est dans mes petites mules à talons plein que j'ai grimpé les marches, alors qu'au lieu de me regarder faire il se dirigeait déjà ailleurs.Preuve de l'absence totale de concupiscence de sa part, mais en même temps, je n'avais à aucun moment eu de doute à ce sujet.
Une fois allongée à côté de Maxence et qu'on se soit dit avant bonjour en mélangeant nos salives, notre petit rituel à nous, j'ai abordé le sujet de celui de son père en rougissant :
―Je ne sais pas comment tu vas le prendre, Mon Amour, mais ton papa quand il m'a accueillie, a eu un comportement que j'ai trouvé étrange.
―Il a été inconvenant ? J'en serais très étonné, car ne serait-ce que par rapport à Maman, jamais il ne se permettrait de prendre des libertés avec une autre femme. En tout cas dans son dos. Et encore moins avec toi, cette fois par rapport à moi.
―Eh bien je n'ai pas trouvé ça choquant, mais plutôt déconcertant. C'était déjà arrivé dimanche dernier et je n'ai même pas pensé de t'en parler.
―Mais il a fait quoi, au juste ?
―Quand le me suis retrouvée nue et après avoir rangé mes vêtements, il s'est mis accroupi pour remplacer mes sandales par mes mules.
―Ah, c'est ça ! Même si je suis étonné, car jusqu'à présent en tout cas à ma connaissance, il ne l'avait jamais fait avec quelqu'un d'autre que sa femme, il te faut y voir une attitude symbolique. Un peu comme quand Jésus a lavé les pieds de Marie-Madeleine, alors que d'autres la méprisaient parce qu'elle était une prostituée. Note bien qu'il ne vous considère pas comme telles Maman et toi, mais c'est plutôt une marque de respect et d'humilité, venant de sa part. Et le fait qu'il se soit comporté de cette manière, indique qu'il vous met sur le même pied d'égalité, mais au niveau du statut seulement.
―Cependant... dans ces moments-là, sa tête se retrouve très proche de mon sexe.
―Sauf que lui ne pense absolument pas à ça, et toi non plus j'espère ?
―Non, ce qui me dérange le plus, c'est l'idée que lui puisse y songer.
―Alors je te rassure tout de suite. Et si vraiment ça te pose un problème, je lui en toucherai deux mots.
―Ça ne sera pas nécessaire, car je pense pouvoir m'y habituer comme je l'ai fait avec le reste.
―Il a été inconvenant ? J'en serais très étonné, car ne serait-ce que par rapport à Maman, jamais il ne se permettrait de prendre des libertés avec une autre femme. En tout cas dans son dos. Et encore moins avec toi, cette fois par rapport à moi.
―Eh bien je n'ai pas trouvé ça choquant, mais plutôt déconcertant. C'était déjà arrivé dimanche dernier et je n'ai même pas pensé de t'en parler.
―Mais il a fait quoi, au juste ?
―Quand le me suis retrouvée nue et après avoir rangé mes vêtements, il s'est mis accroupi pour remplacer mes sandales par mes mules.
―Ah, c'est ça ! Même si je suis étonné, car jusqu'à présent en tout cas à ma connaissance, il ne l'avait jamais fait avec quelqu'un d'autre que sa femme, il te faut y voir une attitude symbolique. Un peu comme quand Jésus a lavé les pieds de Marie-Madeleine, alors que d'autres la méprisaient parce qu'elle était une prostituée. Note bien qu'il ne vous considère pas comme telles Maman et toi, mais c'est plutôt une marque de respect et d'humilité, venant de sa part. Et le fait qu'il se soit comporté de cette manière, indique qu'il vous met sur le même pied d'égalité, mais au niveau du statut seulement.
―Cependant... dans ces moments-là, sa tête se retrouve très proche de mon sexe.
―Sauf que lui ne pense absolument pas à ça, et toi non plus j'espère ?
―Non, ce qui me dérange le plus, c'est l'idée que lui puisse y songer.
―Alors je te rassure tout de suite. Et si vraiment ça te pose un problème, je lui en toucherai deux mots.
―Ça ne sera pas nécessaire, car je pense pouvoir m'y habituer comme je l'ai fait avec le reste.
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Nous en sommes restés là à ce sujet, et si bien entendu ensuite on s'est donné du plaisir avec nos bouches en position du 69, je ne vous le raconterai pas, afin d'éviter la répétition d'une scène qui s'était déjà produite. Après lui avoir dit au revoir faisant à nouveau tourner ma langue autour de la sienne, j'ai quitté mon amoureux pour aller trouver ses parents, avec qui j'ai bu le thé tout en papotant.
Cette fois encore en lui faisant la bise arrivée dans leur salon, j'ai eu la très nette impression que Stéphanie sentait le sexe, réussissant je pense à dissimuler mes émotions, ce qui se révélait être un très bon exercice pour moi. De plus je m'habituais lentement à la nudité de son mari, comme je l'avais fait avec la sienne avant cela.
Donc tout s'est relativement bien passé, en repartant a eu lieu à nouveau ce que j'appelais dans ma têteLa cérémonie des pieds, à laquelle je pensais qu'il me faudrait plus de temps pour que je m'y accoutume. Néanmoins je n'étais pas vraiment inquiète à ce sujet, convaincue de finir par y parvenir.
Rentrée à la maison mes enfants et Anaïs, qui continuaient leur partie de Risk sur la table de la salle à manger, à moins qu'ils en aient commencé une autre après avoir terminé la première, s'étaient mis en mode nudiste. Ce qui ne m'a pas dérangée, si bien que je n'ai pas tardé à me retrouver dans la même tenue qu'eux, et j'ai même fait remarquer à mon amie avec humour :
―Si j'avais su, je t'aurais aussi acheté des mules.
Avec son aplomb coutumier, elle m'a répondu :
―Pas la peine. J'en amènerai la prochaine fois et je les laisserai ici, car j'en ai plusieurs paires. Par contre...
Elle avait pris un air embarrassé en prononçant les deux derniers mots et aussitôt alarmée je lui ai demandé :
―Quoi ?! Qu'est-ce que tu me réserves encore comme coup-fourré ?
―Eh bien c'est juste que pour ce soir... comme je ne savais pas à quelle heure tu allais rentrer... j'ai commandé des sushis.
―C'est tout, tu m'inquiètes pour des broutilles ? Même si je pourrais me vexer, en partant du principe que tu laisses penser que je ne sais pas nourrir mes petits correctement, je trouve que c'est une bonne idée. Car moi aussi je suis en week-end, après tout.
―Sauf que j'avais peur que tu m'en veuilles, parce que je squatte chez toi.
―Eh bien c'est juste que pour ce soir... comme je ne savais pas à quelle heure tu allais rentrer... j'ai commandé des sushis.
―C'est tout, tu m'inquiètes pour des broutilles ? Même si je pourrais me vexer, en partant du principe que tu laisses penser que je ne sais pas nourrir mes petits correctement, je trouve que c'est une bonne idée. Car moi aussi je suis en week-end, après tout.
―Sauf que j'avais peur que tu m'en veuilles, parce que je squatte chez toi.
Elle n'avait pas totalement tort vu que j'avais posé des conditions au sujet de sa présence, mais surtout par rapport aux marques d'affection qui devaient rester secrètes. Et sans vraiment réfléchir, c'est moi qui ai pris des risques :
―Tu peux même rester dormir ici si ça te chante. Il n'y a aucun danger que tu salisses tes fringues vu que tu les a retirés, et on te trouvera une brosse à dents.
―Oui, ton canapé a l'air confortable.
―Oui, ton canapé a l'air confortable.
J'ai répondu du tac au tac, assez fière de moi de ne pas rougir sous le coup de mes émotions :
―Mon lit encore plus et il est assez grand, pour qu'on y tienne toutes les deux.
χ χ χ
Mes enfants ont accueilli la nouvelle sans manifester autre chose que leur approbation, trouvant la situation normale, et pour ma part j'étais décidée à me comporter une fois seules dans ma chambre, comme une parfaite copine. Autrement dit, je refrénerais mes pulsions si je venais à en ressentir. De toute manière je n'étais pas inquiète à ce sujet, pour la bonne raison que la vue du corps nu d'Anaïs, ne m'avait provoqué aucun trouble particulier. Donc tout allait bien.
Comme le trio était toujours occupé à son jeu c'est moi qui suis allée réceptionner les sushis, bien entendu après avoir enfilé quelque chose afin d'être décente, puis on a mangé dans la cuisine, attablés au bar américain et dans une bonne ambiance. J'étais contente que mes petits et mon amie s'entendent, même si je savais qu'à terme elle nous quitterait, afin d'aller retrouver son Jonáš en République Tchèque.
Ensuite ça ne s'est pas du tout passé comme je l'avais prévu. Car quand on s'est retrouvées dans mon antre, si ma copine m'a pluguée après m'avoir lubrifiée avec des gestes uniquement techniques, pour ne pas dire mécaniques, j'ai ressenti dans mon bas-ventre un besoin soudain qui n'était pas celui de me vider la vessie. Et cela ne s'est pas arrangé, quand on s'est après allongées sur ma couche côte à côte.
Si bien qu'une fois la lumière éteinte c'est ma main qui est partie en direction de son entrejambe, et tout en écartant les cuisses pour s'offrir plus pleinement, elle m'a fait remarquer sur le ton de la conversation :
―J'avais cru comprendre qu'il ne serait pas question de ça entre nous, quand tes enfants se trouvent dans la maison.
J'ai répondu en rougissant, ce qu'elle ne pouvait pas constater vu que nous étions plongées dans le noir :
―Oui mais... là j'ai trop envie...
―Donc, tu déroges à tes propres principes ?
―Parce que tu n'en as pas envie, toi ?
―Si, mais j'étais décidée à ménager ta pudicité.
―Il nous suffira juste, d'être... discrètes...
―OK, mais pas question de se caresser à la sauvette comme des minottes. On rallume, parce qu'en plus de pouvoir te sentir et te goûter, je veux aussi te regarder. Donc on fait ça dans les règles de l'art.
―Je... OK.
―Donc, tu déroges à tes propres principes ?
―Parce que tu n'en as pas envie, toi ?
―Si, mais j'étais décidée à ménager ta pudicité.
―Il nous suffira juste, d'être... discrètes...
―OK, mais pas question de se caresser à la sauvette comme des minottes. On rallume, parce qu'en plus de pouvoir te sentir et te goûter, je veux aussi te regarder. Donc on fait ça dans les règles de l'art.
―Je... OK.
χ χ χ
C'est ainsi qu'en pleine lumière, on n'a pas tardé Anaïs et moi à nous retrouver dans la position du 69, pour la deuxième fois de la journée en ce qui me concernait mais la première pour elle.
Elle s'était mise d'autorité dessous probablement pour que je me sente plus à mon aise, sachant que je n'avais pas l'habitude de cette pratique. Et j'ai retrouvé avec grand plaisir le contact de ses chairs soyeuses sur ma langue, ainsi que leur saveur, surtout quand elle a commencer à produire de la cyprine. Mais aussi savouré d'entendre les petits geignements que je lui provoquais, et que tout comme moi elle exprimait de manière discrète.
Car bien entendu je bénéficiais des même caresses buccales, sentant ma volupté monter progressivement en puissance, sachant que c'était également le cas de mon amante. Ces délices partagés, ne faisant que renforcer notre complicité.
Comme je l'avais appris sous son mentorat je me suis d'abord intéressée à ses grandes lèvres, puis quelques minutes plus tard à leur petites sœurs, pour finir encore un moment après par son clitoris, dans le but de la mener à l'orgasme. Le plus étonnant par rapport à la situation, étant que comme elle reproduisait mes coups de langues de manière synchronisée, c'était un peu comme si je me faisais l'amour à moi-même. Une sensation inédite, qui ne pouvait pas être comparée à celle éprouvée avec Maxence, pour la bonne raison que lui et moi n'étions pas faits pareil.
Je précise toutefois que malgré l'affection de plus en plus profonde qui me liait à mon amie, cela n'avait rien de comparable à celle que j'éprouvais pour Mon Baroudeur. Il s'agissait avant tout dans le cas présent d'un échange, ce qui ne m'a pas empêchée d'être heureuse, quand elle a fini par émettre un gémissement plus long et plus profond que les autres. Elle l'a toutefois modéré et j'en ai poussé moi aussi un de la même manière, seulement quelques instants plus tard.
On s'est ensuite léchées pendant une bonne minute, afin de récolter nos mouilles car elle semblait apprécier autant la mienne que moi la sienne, puis je me suis rallongée à côté d'elle et sans tarder, une fois la lumière à nouveau éteinte elle est venue sans vergogne se blottir contre moi.
χ χ χ
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Il est par contre désolant d'apprendre par les commentaires que la charte et des bien-penseurs vous contraignent à vous auto-censurer sur des choses aussi naturelle que le naturisme/nudisme dès lors que des personnages mineurs sont impliqués ; c'est presque une injure faite aux naturistes de la vie réelle. Celle ressort d'une vrai hypocrisie tant on trouve facilement sur ce site des choses bien plus perturbantes quand bien même elles mettent en scène des majeurs.
Ces gens font passer les naturistes pour des pervers, alors que ce sont ceux qui regardent les enfants de ces derniers, qui en sont.
Puisque par définition, un véritable naturiste ne fait pas cas de la nudité. :)
Et je vous promets que vous devrez patienter moins longtemps, avant d'avoir sa suite et encore mieux sa fin. :)
Merci pour tous ces compliments Audois. :)
Et effectivement si je pourrais vivre sans être Conteuse, cette dernière n'existerait pas si je ne lui avais pas donné une existence.
Et même une consistance si j'interprète bien vos propos :) :)
L’un ne va pas sans l’autre. Vous n’êtes pas une plume anonyme. Vous êtes une personne façonnée par le Sud, ancrée dans sa bonne ville d’Aix. Et vous avez l’âge intermédiaire entre mes deux filles. Cela suffit déjà à créer une personnalisation de l’auteur, une sympathie certaine, car la générosité qui transparaît dans vos écrits ne me fait pas douter que vous soyez une belle personne.
Nous les avions laissés lorsque les jours devenaient plus frais, et je pense qu’ils ont carrément hiberné !
C’est avec un réel plaisir que j’ai repris la lecture des Alpha, poussant la volupté jusqu’à relire l’avant-dernier chapitre.
Et je retrouve avec toujours autant de gourmandise votre écriture si particulière que je la reconnaîtrais maintenant entre mille, avec ce que j’appellerai ses “ysalismes“.
Merci mille fois encore, Ysaline !
Quoi qu'il en soit merci pour votre patience (ainsi que tout le reste), car je n'ai réalisé que ce matin, que l'attente des fans de cette histoire avait été aussi longue. :) :)
Bonjour Julien,
Premièrement :
Je n'ai jamais dit que tu es quelqu'un de méchant, juste maladroit.
La différence entre les deux, étant que les premiers font volontairement du mal, et les seconds de manière accidentelle, sans même parfois s'en rendre compte.
Deuxièmement :
Je suis surprise que tu dises ne pas être au courant, de tout ce qui m'est arrivé depuis que je suis inscrite sur XStory, pour la bonne raison que tu es un des premiers à m'avoir suivie et soutenue.
Tu es, même si je ne veux pas établir de comparaison, le plus fidèle car le plus constant au niveau des commentaires.
Par conséquent, je serais déçue que tu arrêtes d'en faire sur mes textes.
Pour terminer :
J'accepte tes excuses, parce que je suis convaincue que tu es une personne bienveillante, et j'espère que tu ne m'en veux pas d'avoir mal réagi à tes commentaires.
Car j'avoue ne pas avoir pris en compte le fait que n'étant pas auteur, tu ignores ce qui est interdit ou autorisé sur le site, tout simplement parce que je n'y ai pas pensé.
Par conséquent, je te prie de m'excuser à ton tour.
In fine :
Je vais t'envoyer un message privé mais plus tard, afin de t'expliquer certaines choses, car je ne peux pas tout dire ici, pour la bonne raison que les personnes malveillantes dont j'ai parlé sont bien présentes et bien réelles, par conséquent je ne veux pas qu'elles sachent ce que j'ai sur le cœur.
Voilà, je te souhaite de passer une agréable journée,
Affectueusement,
Ysaline.
Je ne m'en étais même pas rendue compte, et du coup je comprends mieux que @OlivX, ne se soit pas souvenu d'Anaïs. :)
Par conséquent je prie ceux qui apprécient Les Alpha, de bien vouloir m'excuser.
Car voilà, on ne fait pas toujours ce qu'on veut, mais malheureusement ce qu'on peut.
J'essaierai de ne pas vous faire attendre encore 6 mois avant de vous faire découvrir la suite et surtout la fin, des aventures de Mélanie.
Cordialement,
Conteuse.
Je suis ravi d'apprendre que tu n'es pas en colère contre moi.
Je ne savais absolument pas que le fait que Anaïs puisse révèle à Antoine et Océane le types de relation qu'elle a avec leur mère était hors charte vu que je ne suis pas un auteur mais un simple lecteur j'ignore donc complètement le contenu de cette charte.
Alors déjà je navet nullement l'intention de te faire passer pour une méchante personne ce n'est pas du tout mon style de faire ça surtout que je sais pertinemment que tu n'es pas une méchante personne.
J'ignorais totalement ce qui était arrivé à tes deux histoires vu que je n'ai malheureusement pas eu l'occasion de les lire ou alors si je les ai lu je m'en souviens plus.
Tu veux des excuses tu vas les avoir,Je te fais mes plus sincères excuses pour mes méchancetés même si je vois pas où j'ai été méchant je m'excuse également pour ma maladresse même si je pense pas avoir été maladroit.
Si tu continues à écrire tant mieux je continuerai à te lire, si tu veux arrêter d'écrire à cause de mon précédent commentaire je trouve ça très triste mais je respecte ta décision.
Mais sache que ce commentaire sera le dernier que tu auras de moi sur tes histoires comme ça il y aura plus de maladresse et autres méchanceté et autres plainte venant de moi.
Quoi que tu décides de faire, je te souhaite bonne continuation.