Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Véro et Jacques, jeunes mariés en Afrique — Chapitre 6 · L'auditeur
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Véro et Jacques, jeunes mariés en Afrique
Chapitre 6 · L'auditeur
Jacques vient juste de quitter la concession pour son bureau que le téléphone sonne, avec ce timbre caractéristique du réseau interne de l'entreprise. Véro décroche et elle entend immédiatement :
- Bonjour Véro, c'est Patrice. Je sais qu'il est encore tôt mais je viens de recevoir un mail du siège et je vais bientôt avoir besoin de tes services.
- Ah bon ?
- Je t'explique rapidement. Il y a 6 mois, avant que vous n'arriviez, on a reçu un auditeur de Paris durant une semaine. Il était là pour balayer à la fois les comptes et l'organisation de la filiale pays.
- Oui ?
- Comme il est d'usage quand on reçoit quelqu'un d'important du siège, toutes ses soirées ont été élaborées par l'entreprise. Le premier soir, on a organisé un cocktail au bar de la plage, avec tous les cadres, les représentants du personnel et les épouses. Le lendemain soir, c'est notre directeur qui a organisé un diner chez lui, avec le consul et nos principaux clients.
- D'accord. Et ?
- Bonjour Véro, c'est Patrice. Je sais qu'il est encore tôt mais je viens de recevoir un mail du siège et je vais bientôt avoir besoin de tes services.
- Ah bon ?
- Je t'explique rapidement. Il y a 6 mois, avant que vous n'arriviez, on a reçu un auditeur de Paris durant une semaine. Il était là pour balayer à la fois les comptes et l'organisation de la filiale pays.
- Oui ?
- Comme il est d'usage quand on reçoit quelqu'un d'important du siège, toutes ses soirées ont été élaborées par l'entreprise. Le premier soir, on a organisé un cocktail au bar de la plage, avec tous les cadres, les représentants du personnel et les épouses. Le lendemain soir, c'est notre directeur qui a organisé un diner chez lui, avec le consul et nos principaux clients.
- D'accord. Et ?
- Il est parti deux jours à Yaoundé et j'ai ensuite été chargé de sa dernière soirée avant son retour à Paris.
Véro, peu familière de tout ceci, ne voit nullement où Patrice veut amener la conversation.
- Et là, je me suis un peu loupé. Pour ne pas rester en tête-à-tête au resto avec lui, j'avais convié une gazelle peu farouche. C'était la petite copine d'un de nos anciens chefs d'atelier, qui est resté ici à la fin de son contrat. Mais manifestement, ça n'a pas eu un gros effet sur lui.
- Peut-être qu'il est gay ? ou peut-être qu'il est fidèle ?
- Non, ni l'un ni l'autre. Je me suis renseigné auprès d'amis au siège et de mes alter ego à Dakar et Libreville. C'est juste que manifestement, monsieur n'aime guère l'ébène !
- Et je viens faire quoi dans tout ceci ?
- Il revient pour un dernier audit la semaine prochaine. C'est la partie la plus importante et contrairement à la fois précédente, c'est dès le premier soir que je dois m'en occuper.
- Et là, je me suis un peu loupé. Pour ne pas rester en tête-à-tête au resto avec lui, j'avais convié une gazelle peu farouche. C'était la petite copine d'un de nos anciens chefs d'atelier, qui est resté ici à la fin de son contrat. Mais manifestement, ça n'a pas eu un gros effet sur lui.
- Peut-être qu'il est gay ? ou peut-être qu'il est fidèle ?
- Non, ni l'un ni l'autre. Je me suis renseigné auprès d'amis au siège et de mes alter ego à Dakar et Libreville. C'est juste que manifestement, monsieur n'aime guère l'ébène !
- Et je viens faire quoi dans tout ceci ?
- Il revient pour un dernier audit la semaine prochaine. C'est la partie la plus importante et contrairement à la fois précédente, c'est dès le premier soir que je dois m'en occuper.
Véro commence à comprendre les intentions de Patrice mais ne dit rien.
- Et tu as besoin de moi ?
- En fait oui. Si une jolie gazelle locale ne l'émeut pas, on peut espérer qu'une charmante européenne, mariée de surcroit, le trouble davantage. Nous avons tous intérêt à ce que cet audit se conclut de la meilleure manière possible. D'autant qu'il est prévu que ce monsieur Laurent rejoigne le CODIR du groupe l'année prochaine.
- Tu attends quoi ?
- On dîne au restaurant gastronomique de son hôtel. Tu es bien fringuée et maquillée. Tu participes à la conversation durant le repas. Tu es une hôtesse agréable et attentionnée.
- Et ensuite ?
- Ça peut s'arrêter là s'il le souhaite ou vous pouvez poursuivre ailleurs. L'après, ça me regarde beaucoup moins. Ce sera entre lui et toi, mais pour nos intérêts communs.
- Et tu penses que je vais accepter, comme ça ?
- J'ai déjà eu l'occasion de découvrir nombre de tes talents. Et puis, je sais maintenant d'où tu viens. Léa est une femme mignonne mais elle a beaucoup de mal à garder un secret avec moi. C'est un job que tu as fait des centaines de fois, je me trompe ?
- Et Jacques dans tout ça. Je fais comment ?
- Ça, c'est ton affaire, ma belle. Il faudra bien de toute façon qu'il soit au courant un jour ou l'autre. Et il est le mieux placé pour connaitre – et pour avoir apprécié - tes expériences passées. Après, à toi de voir. Si tu veux qu'il soit absent de Douala ce soir-là, pas de problème. Je m'arrangerai. Mais ça ne marchera pas à chaque fois. Et puis, je te le répète : nous avons tous quelque chose d'important à gagner dans cette affaire.
- OK, j'ai saisi. C'est quand exactement ?
**
Jacques rentre de son déplacement. Les affaires s'améliorent, petit à petit, grâce notamment à l'appui de Patrice. Il est plutôt guilleret quand il rentre dans la chambre climatisée et va embrasser Véro, qu'il sent un peu nerveuse.
- Alors, content de ton voyage ?
- Oui, Super, ça va nettement mieux. Et toi ? je ne t'ai pas trop manqué ces deux jours ? tu ne t'es pas ennuyée ?
- Écoute Jacques. Il faut qu'on parle, sérieusement. Prends ta douche et viens te coucher contre moi.
- Et tu as besoin de moi ?
- En fait oui. Si une jolie gazelle locale ne l'émeut pas, on peut espérer qu'une charmante européenne, mariée de surcroit, le trouble davantage. Nous avons tous intérêt à ce que cet audit se conclut de la meilleure manière possible. D'autant qu'il est prévu que ce monsieur Laurent rejoigne le CODIR du groupe l'année prochaine.
- Tu attends quoi ?
- On dîne au restaurant gastronomique de son hôtel. Tu es bien fringuée et maquillée. Tu participes à la conversation durant le repas. Tu es une hôtesse agréable et attentionnée.
- Et ensuite ?
- Ça peut s'arrêter là s'il le souhaite ou vous pouvez poursuivre ailleurs. L'après, ça me regarde beaucoup moins. Ce sera entre lui et toi, mais pour nos intérêts communs.
- Et tu penses que je vais accepter, comme ça ?
- J'ai déjà eu l'occasion de découvrir nombre de tes talents. Et puis, je sais maintenant d'où tu viens. Léa est une femme mignonne mais elle a beaucoup de mal à garder un secret avec moi. C'est un job que tu as fait des centaines de fois, je me trompe ?
- Et Jacques dans tout ça. Je fais comment ?
- Ça, c'est ton affaire, ma belle. Il faudra bien de toute façon qu'il soit au courant un jour ou l'autre. Et il est le mieux placé pour connaitre – et pour avoir apprécié - tes expériences passées. Après, à toi de voir. Si tu veux qu'il soit absent de Douala ce soir-là, pas de problème. Je m'arrangerai. Mais ça ne marchera pas à chaque fois. Et puis, je te le répète : nous avons tous quelque chose d'important à gagner dans cette affaire.
- OK, j'ai saisi. C'est quand exactement ?
**
Jacques rentre de son déplacement. Les affaires s'améliorent, petit à petit, grâce notamment à l'appui de Patrice. Il est plutôt guilleret quand il rentre dans la chambre climatisée et va embrasser Véro, qu'il sent un peu nerveuse.
- Alors, content de ton voyage ?
- Oui, Super, ça va nettement mieux. Et toi ? je ne t'ai pas trop manqué ces deux jours ? tu ne t'es pas ennuyée ?
- Écoute Jacques. Il faut qu'on parle, sérieusement. Prends ta douche et viens te coucher contre moi.
Quelques minutes plus tard, il se glisse sous le drap, juste vêtu d'un slip. Véro, avec son seul babydoll noir en tulle, se love contre lui. Elle l'embrasse à pleine bouche.
- Tu voulais me dire quelque chose ?
- Oui, en fait même plusieurs choses. Mais c'est difficile ! j'ai une confession à te faire.
- Tu sais que je t'aime. Je suis prêt à tout entendre. Vas-y !
- Tu voulais me dire quelque chose ?
- Oui, en fait même plusieurs choses. Mais c'est difficile ! j'ai une confession à te faire.
- Tu sais que je t'aime. Je suis prêt à tout entendre. Vas-y !
Véro prend le temps de caler sa tête au creux de l'épaule de son mari et de lui caresser doucement le torse.
- Voilà ! j'ai… j'ai couché avec Patrice !
- Pardon ? Quand ?
- Oui, j'ai couché avec lui, lors de ton premier déplacement à Yaoundé.
- Le soir où il t'a amenée au restaurant et en boîte ?
- C'est ça. Mais c'est la seule fois. Et même la première fois avec un autre homme depuis que j'ai quitté mon job au bar.
- Mais pourquoi ?
- Je ne sais pas trop. L'envie de me sentir toujours attirante, le regard des mecs au bar de la plage, le désir d'essayer le mâle alpha de l'entreprise, le goût du fruit défendu, ton absence dès notre deuxième semaine ici, l'ambiance, l'alcool, la chaleur… Que sais-je encore ?
- Voilà ! j'ai… j'ai couché avec Patrice !
- Pardon ? Quand ?
- Oui, j'ai couché avec lui, lors de ton premier déplacement à Yaoundé.
- Le soir où il t'a amenée au restaurant et en boîte ?
- C'est ça. Mais c'est la seule fois. Et même la première fois avec un autre homme depuis que j'ai quitté mon job au bar.
- Mais pourquoi ?
- Je ne sais pas trop. L'envie de me sentir toujours attirante, le regard des mecs au bar de la plage, le désir d'essayer le mâle alpha de l'entreprise, le goût du fruit défendu, ton absence dès notre deuxième semaine ici, l'ambiance, l'alcool, la chaleur… Que sais-je encore ?
Elle continue à caresser son mari, sa main gauche, où brillent alliance et bague de fiançailles, descendant jusqu'au nombril avec des mouvements de plus en plus amples ou titillant ses tétons.
Jacques encaisse le coup de cette révélation. Mais son amour pour Véro est plus fort et il ne doute pas un instant de sa réciprocité. Il poursuit pourtant d'une voix blanche :
- J'avoue que tu me surprends un peu. Je voyais bien qu'il en pince pour toi. Il suffit d'observer les regards qu'il te lance depuis notre arrivée. Et je connais sa réputation de chaud lapin. Comme sa façon très particulière de « marquer son territoire ». Mais quand même ! Me faire ça, maintenant, ici...
- Tu sais qui je suis, d'où je viens. Je ne suis pas une sainte. Mais je t'aime profondément. Et je lui ai dit que ce serait la seule fois.
- Et c'est pour ça, pour lui, que tu as coupé tes cheveux si courts ?
- Pas tout à fait, mon amour. C'est pour autre chose. Je vais tout te raconter. Autant que tu saches la vérité. Je n'aurai pas dû, j'en suis bien consciente, mais en fait, je ne regrette pas ce que j'ai fait hier soir.
- J'avoue que tu me surprends un peu. Je voyais bien qu'il en pince pour toi. Il suffit d'observer les regards qu'il te lance depuis notre arrivée. Et je connais sa réputation de chaud lapin. Comme sa façon très particulière de « marquer son territoire ». Mais quand même ! Me faire ça, maintenant, ici...
- Tu sais qui je suis, d'où je viens. Je ne suis pas une sainte. Mais je t'aime profondément. Et je lui ai dit que ce serait la seule fois.
- Et c'est pour ça, pour lui, que tu as coupé tes cheveux si courts ?
- Pas tout à fait, mon amour. C'est pour autre chose. Je vais tout te raconter. Autant que tu saches la vérité. Je n'aurai pas dû, j'en suis bien consciente, mais en fait, je ne regrette pas ce que j'ai fait hier soir.
Tout en parlant, Véro descend sa main jusqu'à la ceinture du slip de Jacques. Elle joue avec l'élastique quelques minutes, en débutant son plaidoyer.
- En réalité, ce n'est qu'une sorte de deal avec Patrice. Je lui rends quelques services particuliers, comme d'autres filles ici d'ailleurs, et en échange, il t'aide à te sortir de ta mauvaise passe et à te préparer un bel avenir.
- J'imagine le genre de services qu'il demande !
- Je le fais pour toi, pour nous. Nous sommes venus ici avec plein de projets en tête pour notre futur, et j'essaie juste que nos rêves deviennent réalité.
- En réalité, ce n'est qu'une sorte de deal avec Patrice. Je lui rends quelques services particuliers, comme d'autres filles ici d'ailleurs, et en échange, il t'aide à te sortir de ta mauvaise passe et à te préparer un bel avenir.
- J'imagine le genre de services qu'il demande !
- Je le fais pour toi, pour nous. Nous sommes venus ici avec plein de projets en tête pour notre futur, et j'essaie juste que nos rêves deviennent réalité.
Jacques reste immobile un moment, les pensées tourbillonnant dans son esprit, le regard dans le vide. Puis, lentement, il se retourne vers elle.
- Raconte-moi ! Tout ! dit-il, la voix neutre, presque clinique.
- Raconte-moi ! Tout ! dit-il, la voix neutre, presque clinique.
Le timbre à peine plus fort qu'un murmure, Véro raconte l'invitation au restaurant Kotcha du K Hôtel, l'un des établissements prisés des hommes d'affaires européens. Patrice présente Véro comme l'épouse d'un de ses collaborateurs actuellement en déplacement, qu'il ne voulait pas laisser seule ce soir-là.
Le repas est excellent, la compagnie fort agréable. On parle peu de travail, mais beaucoup de la France, du Cameroun, de la vie d'expatriés, des différences culturelles et d'adaptation. On évoque les loisirs, les petits soucis d'approvisionnement, l'absence de boutiques vraiment chics pour ces dames, les paysages magnifiques et les réserves d'animaux. Monsieur Laurent ne quitte guère des yeux la charmante Véro. Après le café, Patrice s'excuse :
- Je pars tôt demain sur un chantier. Monsieur Laurent, le directeur passera vous prendre devant l'hôtel à huit heures. Maintenant, je vous laisse profiter du K-Bar, de ses excellents cocktails et vous pourrez terminer ainsi votre conversation. Bonne soirée !
- Je pars tôt demain sur un chantier. Monsieur Laurent, le directeur passera vous prendre devant l'hôtel à huit heures. Maintenant, je vous laisse profiter du K-Bar, de ses excellents cocktails et vous pourrez terminer ainsi votre conversation. Bonne soirée !
Patrice s'éloigne alors que Véro et monsieur Laurent franchissent les quelques dizaines de mètres qui séparent le restaurant du bar. Ils s'installent dans de profonds fauteuils de cuir marron, un peu à l'écart du comptoir et des autres consommateurs. Une musique douce et la lumière tamisée rendent l'endroit particulièrement confortable.
Sirotant leurs cocktails, ils poursuivent leur discussion, qui prend rapidement un tour plus personnel.
- Véro, une question directe si vous permettez. Êtes-vous réellement l'épouse d'un cadre du groupe ou juste une « amie » de ce cher Patrice, comme cette charmante jeune camerounaise qui l'accompagnait la dernière fois ?
- Je vous assure que mon mari est bien ingénieur sous les ordres de Patrice et que j'habite dans le lotissement de la société. Ne vous méprenez pas. Vous aurez l'occasion de rencontrer Jacques durant la semaine.
- Véro, une question directe si vous permettez. Êtes-vous réellement l'épouse d'un cadre du groupe ou juste une « amie » de ce cher Patrice, comme cette charmante jeune camerounaise qui l'accompagnait la dernière fois ?
- Je vous assure que mon mari est bien ingénieur sous les ordres de Patrice et que j'habite dans le lotissement de la société. Ne vous méprenez pas. Vous aurez l'occasion de rencontrer Jacques durant la semaine.
Laurent, homme puissant et charmant, se penche alors vers Véro, son souffle chaud contre son oreille.
- C'est exactement ce que j'avais envie d'entendre ! Murmure-t-il, sa main frôlant sa cuisse.
- - vous voilà donc satisfait.
- J'ai envie de toi, maintenant !
- C'est exactement ce que j'avais envie d'entendre ! Murmure-t-il, sa main frôlant sa cuisse.
- - vous voilà donc satisfait.
- J'ai envie de toi, maintenant !
Véro, prise d'une bouffée de désir, acquiesce, le cœur battant dans sa poitrine.
Ils se dirigent rapidement vers l'ascenseur et montent au 9ème. La chambre est luxueuse, lumineuse. Un grand poster en noir et blanc montre le port de Douala dans les années 50. Le réfrigérateur contient une bouteille de champagne que « monsieur Laurent » s'empresse de déboucher.
Il se rapproche de Véro, la pousse contre le mur. Ses mains explorent son corps. Il l'embrasse profondément, brutalement, avec impatience Sa langue danse avec la sienne. Véro gémit, sentant sa dureté se presser contre elle. Il fait glisser sa robe, révélant ses sous-vêtements blancs en dentelle. Il l'embrasse dans le cou, ses mains se posent sur ses seins.
Véro s'égare, son corps en redemande. Le client lui retire sa culotte, ses doigts taquinant sa chatte déjà humide. Elle sursaute, ses mains s'agrippent à ses épaules. Il la pousse sur le grand lit et ses draps d'un blanc immaculé, ses doigts explorant cette grotte, la faisant gémir de plaisir.
Il s'agenouille devant elle, la langue remplace les doigts. Véro gémit encore, ses mains s'agrippent aux draps. Il lèche et suce son clito. Véro sent monter l'orgasme, son corps tremble de plaisir.
Jacques serra les poings, les ongles creusent ses paumes.
- Continue !
- Continue !
Véro a désormais la queue de son mari à pleine main et le masturbe, très lentement, tout en parlant.
- Il s'est redressé, la bite dure et prête.
- Et tout ça sans te protéger ?
- Mais si. Il avait des préservatifs sur sa table de chevet.
- Il s'est redressé, la bite dure et prête.
- Et tout ça sans te protéger ?
- Mais si. Il avait des préservatifs sur sa table de chevet.
L'homme s'introduit dans Véro, dont la chatte se resserre autour de son membre. Ses mains s'agrippent à son dos. Elle le griffe légèrement. Il pousse, son rythme s'accélère. Véro crie, sentant monter un deuxième orgasme.
Le corps de Laurent se tend puis il se libère, tout au fond d'elle. Il se retire doucement, alors que Véro halète, le corps tremblant de plaisir. Il s'effondre à côté d'elle, le souffle court.
- Puis il m'a demandé de retirer sa capote lentement, avec la bouche. Et je l'ai fait ! comme une pute bien entrainée… je l'ai entièrement nettoyé. Et j'ai aimé cet instant !
- Puis il m'a demandé de retirer sa capote lentement, avec la bouche. Et je l'ai fait ! comme une pute bien entrainée… je l'ai entièrement nettoyé. Et j'ai aimé cet instant !
Jacques se souvient dans quelles conditions ils se sont rencontrés, l'émoi et la frustration, voire la colère, qu'il pouvait éprouver en la voyant dans les bras d'un autre client du bar. Encore aujourd'hui, le souvenir de ces quelques flashes du passé l'émoustille, l'excite de façon un peu perverse.
Véro accélère le mouvement, jusqu'à ce que Jacques se répande à gros flots sur son ventre et sur la main de sa femme. Elle s'empresse de sucer ses doigts pleins de sperme, puis se penche sur le sexe encore dressé, pour éliminer toute trace de semence avec sa bouche et sa salive. Elle remonte ensuite sur le bas-ventre, et entreprend la même opération. Satisfaite de son travail, elle se penche vers la bouche de Jacques et lui « roule une sacrée pelle » agrémentée de sperme.
- Tu vois que tu aimes ça, coquin ! tu as joui à la fois de ma main et de mon aventure. Tu as apprécié l'histoire mais aussi notre baiser. Comme à l'époque où je rentrais du travail vers une heure du matin et que tu m'attendais à la maison ? Et surtout, tu sais que je t'aime. Plus que tout. Et que tout ceci, je le fais désormais pour toi, pour nous.
- Tu vois que tu aimes ça, coquin ! tu as joui à la fois de ma main et de mon aventure. Tu as apprécié l'histoire mais aussi notre baiser. Comme à l'époque où je rentrais du travail vers une heure du matin et que tu m'attendais à la maison ? Et surtout, tu sais que je t'aime. Plus que tout. Et que tout ceci, je le fais désormais pour toi, pour nous.
Au fond de lui, Jacques reconnait l'exactitude des propos de Véro. Mais nul besoin de lui dire. Elle n'a pas toujours le triomphe modeste.
- Tu es ma femme Véro. Et je t'aimerai toujours.
- Tu es ma femme Véro. Et je t'aimerai toujours.
Alors qu'il caresse les cheveux de Véro, Jacques se demande ce que l'avenir leur réserve. Une chose est sûre : leur séjour africain ne sera plus tout à fait le même. Véro se blottit contre lui.
- N'oublie pas. Demain, il y a le cocktail chez le directeur.
**
Après les quelques mots d'usage du directeur, monsieur Laurent prend la parole et remercie chacun pour la qualité du travail accompli et la chaleur de l'accueil qui lui a été réservé au Cameroun. Il confirme sa prochaine promotion au sein du groupe.
- N'oublie pas. Demain, il y a le cocktail chez le directeur.
**
Après les quelques mots d'usage du directeur, monsieur Laurent prend la parole et remercie chacun pour la qualité du travail accompli et la chaleur de l'accueil qui lui a été réservé au Cameroun. Il confirme sa prochaine promotion au sein du groupe.
Le champagne bien frappé étant servi, il fait le tour des invités et s'arrête un instant devant Véro et Jacques.
- Vous êtes Jacques, l'ingénieur ? Patrice m'a dit beaucoup de bien de vous, malgré les difficultés rencontrées lorsqu'on s'installe dans un pays étranger. Et je suis très heureux de revoir votre charmante épouse. Nous avons partagé un excellent diner il y a deux jours. Et j'espère avoir l'occasion de revenir à Douala !
- Vous êtes Jacques, l'ingénieur ? Patrice m'a dit beaucoup de bien de vous, malgré les difficultés rencontrées lorsqu'on s'installe dans un pays étranger. Et je suis très heureux de revoir votre charmante épouse. Nous avons partagé un excellent diner il y a deux jours. Et j'espère avoir l'occasion de revenir à Douala !
Jaques regarde l'homme s'éloigner, l'imaginant prenant sa Véro. Cette dernière interrompt sa rêverie érotique :
- Ah, j'ai oublié de te le dire. Ma tante Sophie nous rend visite pour les vacances de février.
- Ah, j'ai oublié de te le dire. Ma tante Sophie nous rend visite pour les vacances de février.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Merci