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✦ jacques r Véro et Jacques, jeunes mariés en Afrique XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Véro et Jacques, jeunes mariés en Afrique — Chapitre 8 · La ndjoka wat (1)

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Véro et Jacques, jeunes mariés en Afrique

Chapitre 8 · La ndjoka wat (1)

Nota - petit lexique de camfranglais, ce sabir utilisé au Cameroun :
Nyango : jeune femme
Ndjoka : la fête 
Wat : blanc 
Waka : fille facile
White : homme blanc
                                                 *******************************************************************
 Patrice avait demandé à Véro de le retrouver chez Léa, en fin d'après-midi.
-    Voilà les nyango. J'ai besoin de vous dans une quinzaine de jours. Vous ne le savez vraisemblablement pas, mais il existe ici une sorte de confrérie quasi secrète qui réunit – et unit - les Camerounais influents de la région. Les vrais influents, ceux qui ont le pouvoir, l'argent, la reconnaissance et l'obéissance des autres…. Pas ces politiciens ou ces hauts fonctionnaires aux ordres et faciles à corrompre.
Les deux jeunes femmes sont tout ouïe.
-    Grâce au ministre des Transports – merci pour ton action décisive ma chère Véro – et le parrainage de l'ami Amine, je viens d'être admis dans cette confrérie. 
-    C'est très bien pour toi. Mais quel rapport avec nous ?
-    Cette confrérie organise chaque année ce qu'elle appelle la « ndjoka wat », la fête des blanches. Chaque membre se doit d'assister à ce dîner accompagné d'une blanche. Il y a ceux qui sont déjà mariés avec des occidentales et ceux qui ont trouvé leurs maitresses régulières parmi la communauté expatriée.
-    Étrange comme coutume. Quel en est le sens ?
-    Simplement montrer notre valeur, notre puissance, notre pleine réussite, notre pouvoir ici, chez nous, les anciens colonisés. 
Patrice ajoute, avec un ton assez méprisant :
-    Et d'une manière nettement plus subtile que celle adoptée du côté de New York par ces descendants d'esclaves. 
-    Et nous ?
-     Il y a aussi ceux, comme moi, qui n'ont pas et ne veulent pas de maitresses attitrées, mais qui aiment les jolies blanches et souhaitent absolument participer au dîner. C'est pour ça que j'ai besoin de vous deux.
-    Pourquoi deux ?
-    Amine est aussi dans ma situation. Et comme c'est lui qui me parraine, je l'ai laissé choisir. Et il préfère s'afficher avec toi, Véro. Léa sera donc ma cavalière pour cette soirée.
-    Je vois. Je ne l'ai pas rencontré souvent, il n'est plus très jeune mais ça devrait aller. On a juste discuté une fois en tête en tête en dansant le kizomba.
-    Un détail important, Véro : Amine est un arabe musulman pratiquant. Il faut donc que tu te rases le pubis par respect. Et il a bien précisé : raser pas épiler. 
-    Surprenant mais OK. Et je fais comment pour expliquer ça à Jacques ?
-    C'est ton problème. Mais tu t'en sortiras très bien, comme d'habitude. Et puis, vous pouvez toujours proposer à vos maris de s'organiser une soirée entre potes ce soir-là !
Et il conclut :
-    Au fait les filles, dernières consignes : pas besoin de sous-vêtements sous vos robes. En revanche vous portez bien vos alliances pour la soirée.
                                                                                                                        **************************
Les deux couples pénètrent dans les salons privatisés de cet hôtel de luxe. Un premier salon où est servi l'apéritif. Derrière, une deuxième salle où se dresse une immense table pour le dîner.
Véro est vêtue d'une longue robe gris foncé avec une encolure en V plongeante qui met en valeur sa poitrine et l'absence de soutien-gorge. La robe est cintrée à la taille et s'évase légèrement sur les hanches, avant de tomber en une longue jupe fendue qui révèle une partie de ses jambes. Cette robe scintillante est rehaussée par un collier de perles, son alliance et sa bague de fiançailles en or blanc sertie d'une émeraude et des boucles d'oreilles en forme de cœur.
Léa a opté pour une robe de satin rouge, froncée à l'avant et à l'arrière, qui s'entrouvre devant à mi-cuisse. Un col bénitier donne un peu de volume à sa poitrine. Elle a choisi de porter un raz de cou en or et des petites créoles également dorées. À sa main gauche, sa demi-alliance or et diamant et le diamant noir de sa bague de fiançailles.   
 
Une vingtaine de couples sont déjà dans la pièce. Si les hommes discutent, boivent et fument par petits groupes, n'hésitant pas à se déplacer de l'un à l'autre, les femmes restent plutôt dans leur milieu, comme des clans. 
Plus matures, souvent blondes, leurs robes du plus grand chic réalisées par des créateurs locaux, les « vraies » épouses restent entre elles et ne se mélangent guère. Elles ont le plus souvent rencontré leurs maris en France, en Angleterre ou aux USA à l'université ou en école de commerce, et ont suivi leurs conjoints à leur retour au pays. Elles ont l'habitude de vivre entre elles, et Véro note tout le soin que chacune a pu apporter à conserver une silhouette de jeune femme.
Plus jeunes souvent, affichant moins d'effort de toilette, les « deuxième bureau » suivant l'expression consacrée en Afrique francophone sont en fait les maitresses de riches locaux qui ont cependant tenu à faire un mariage fort officiel en s'alliant à la haute bourgeoisie locale. Ces maîtresses sont le plus souvent des coopérantes, des membres d'ONG occidentales, des enseignantes des établissements scolaires français de Douala ou des contractuelles de l'Institut français : des jeunes femmes qui ne passeront que peu d'années dans le pays.   
Nombreux parmi les Camerounais sont ceux qui viennent saluer Amine et sa partenaire et se faire présenter Patrice, le nouvel impétrant. Les charmes conjugués de Véro et de Léa font leur effet sur cette gente masculine mûre qui sait apprécier les « jolies choses ». Elles sont parmi les plus jeunes de l'assemblée. Et certains n'hésitent à des contacts tactiles bien discrets, sous les yeux attentifs de leurs deux cavaliers.
Durant un instant, Véro songe au début de la journée. Le rasoir avait glissé sur sa peau délicate ce matin, emportant avec lui, pour la première fois, les derniers vestiges de son intimité. Elle avait obéi, bien sûr, parce que l'avenir de Jacques en dépendait. Parce que son mari, cet homme qu'elle aime plus que tout, était en difficulté professionnelle. Mais chaque coup de lame avait été une blessure, un rappel douloureux de ce qu'elle était prête à sacrifier pour lui. Maintenant, rejoignant la table avec Amine, elle imagine le poids du regard de Jacques sur elle quand ils se retrouveront, un mélange de gratitude et de honte ?
Amine tire la chaise de Véro, puis s'assoit à ses côtés. Les doigts du vieil homme effleurent les siens un peu trop longtemps, un geste qui ne passe pas inaperçu. Il passe négligemment le doigt sur l'alliance et la bague de fiançailles. Véro sent un frisson parcourir son échine, mais elle garde son sourire poli, consciente des regards autour d'elle. La jupe fendue laisse entrevoir une partie de sa cuisse dès qu'elle est assise. 
Le dîner commence, et les conversations animées remplissent l'espace. Patrice, assis à sa droite, semble plus absorbé par des discussions professionnelles que par sa voisine ou par Léa, laissant Véro seule face à Amine. Ce dernier, à sa gauche, ne perd pas une occasion de la dévisager, son regard insistant la faisant se sentir comme un objet exposé. 
Mais Amine n'est pas homme à se contenter de regards. Et il sait pourquoi cette jolie femme est là. Sous la nappe de lin blanc, sa main se déplace subtilement, effleurant sa cuisse. Véro sursaute intérieurement, mais elle garde son calme, serrant les dents pour ne pas trahir son inconfort. 
La main d'Amine glisse plus haut, ses doigts effleurant le bord de la fente de sa robe. Véro sent son cœur s'accélérer, son esprit oscillant entre colère et peur. Elle se rappelle trop le temps passé dans les bars de nuit, où elle avait appris à plaire aux clients, à supporter leurs mains baladeuses pour quelques bouteilles de champagne. Mais cela, c'était avant. Avant Jacques, avant l'amour, avant la respectabilité, pourtant bien écornée depuis quelques semaines.
Elle tente de se reculer légèrement, mais la table et les regards des autres invités la retiennent prisonnière. Amine murmure quelque chose en arabe, une phrase qu'elle ne comprend pas, mais le ton est clair : il se moque de son malaise. Sa main continue son exploration, ses doigts frôlant désormais la peau nue de sa cuisse, là où la robe ne la protège plus.
Mais alors qu'Amine presse sa main contre elle, ses doigts s'approchant dangereusement de son intimité rasée, Véro sent quelque chose se briser en elle. Ce n'est plus une question de sacrifice, mais de violation. Elle veut se lever, fuir, loin. Mais elle est piégée, prise au piège de ses propres choix et des attentes des autres.
Amine sourit, satisfait de son pouvoir sur elle, tout en entamant une discussion avec sa voisine de gauche, avocate comme son mari au barreau de Douala.  
Véro sent les doigts d'Amine glisser plus bas, plus près de son intimité. Elle retient son souffle, son esprit en ébullition. La main d'Amine continue son œuvre d'approche, dissimulée sous la nappe blanche. Elle atteint son pubis, ses grandes lèvres et son clitoris. Une rapide caresse et Amine se penche vers elle : 
-    Je vois que tu es obéissante. Je te remercie pour cet effort. J'apprécie grandement. Mais profite du dessert et du champagne La soirée ne fait que commencer.
                                                                                                                        **************************
Les deux couples quittent la soirée vers minuit et embarque dans le Defender de Patrice. Il sait pertinemment qu'il trouvera ses deux collaborateurs à l'Olympia. Effectivement, Jacques et Jérémy, le mari de Léa, sont attablés dans une alcôve, en compagnie de deux jeune et jolies gazelles, courtes vêtues. Patrice s'adresse à elles :
-    Allez ! poussez-vous les wakas pour nous faire de la place. Jacques, j'espère que tu as vérifié leur âge, comme je te l'ai toujours recommandé ?
-    Oui bien sûr. Je vous présente Wonja et Inaya.
Les quatre couples sont donc installés à la même table et chaque homme se sent dans l'obligation de payer sa tournée. Entre deux verres, ce sont plutôt des couples illégitimes qui se rejoignent sur la piste de danse.
Cependant, Véro abandonne Amine quelques instants pour danser avec son mari et échanger quelques paroles.
-    Alors, comment tu vas ?
-    J'ai connu pire comme soirée mais je crains qu'elle ne soit pas encore terminée.
-    Tu penses que tu ne rentreras pas avec moi ce soir ?
-    Non, malheureusement. Mais n'oublie jamais que c'est pour toi, pour nous. Je t'aime. Et tu es le seul qui compte.
-    Je sais. Je sais que tu fais ça pour moi, pour nous.
De son côté, Amine a invité Wonja, qui semble plus attirée par Jacques.
-    Écoute bien. Toi et ta copine, vous vous occupaient bien des deux Whites. Et vous n'aurez pas affaire à un ingrat.
Il est près de deux heures quand tout le monde quitte l'établissement. Les deux voitures sont proches l'une de l'autre sur le grand parking. Amine, Véro et Léa montent avec Patrice. Les deux jeunes camerounaises embarquent avec Jacques dans le Pajero de Jérémy.
Les véhicules se présentent ensemble au poste d'entrée du lotissement. La barrière s'ouvre avec en prime le large sourire du vigile. Le Defender tourne immédiatement en direction de la villa de Patrice, alors que le Pajero poursuit sa route jusqu'à la concession de Jérémy.
-    Il va y avoir du sport ce soir ! ricane le vigile. 
                                                                                                        **************************
À peine le seuil de la villa franchi que Léa et Patrice s'enferment dans la chambre de ce dernier. Il sourit, un sourire qui semble contenir une promesse :
-    Tu sais, Léa, il y a des choses dans la vie qu'on ne découvre qu'en osant sortir de sa zone de confort. 
-    Comme quoi ? 
Patrice se pencha légèrement en avant, son regard se faisant plus intense. 
-    Comme la sodomie, par exemple. Jérémy m'a avoué un jour que vous n'aviez jamais essayé. 
Le silence qui suit est lourd de sous-entendus. Léa sent son cœur battre plus vite, ses joues s'empourprant davantage. Elle a toujours été curieuse, mais jamais elle n'avait osé aborder le sujet avec Jérémy.
-    Je… je ne sais pas si je suis prête pour ça 
Patrice se lève, s'approchant d'elle avec une grâce féline. 
-    La peur, c'est normal. Mais parfois, il faut se laisser guider. 
 
Sa voix est basse, presque hypnotique. Il s'arrête derrière elle, ses mains posées délicatement sur les accoudoirs du fauteuil où elle est assise. 
-    Tu es belle, Léa. Et tu mérites de découvrir toutes les facettes du plaisir. 
Elle sent un frisson parcourir son échine. Elle est tiraillée entre la peur et l'excitation. Patrice, sentant son hésitation, glisse une main sur son épaule, la faisant sursauter légèrement. 
-    Laisse-moi t'initier. Je serai doux. Je te promets que tu ne le regretteras pas. 
Elle veut dire non, mais quelque chose en elle la pousse à accepter. Patrice, ressentant cet acquiescement silencieux, se penche vers elle, ses lèvres effleurant son oreille. 
-    Debout. Laisse-moi te montrer. 
Elle se lève, les jambes tremblantes, et se tourne vers lui. Patrice la prend par la main et la fait asseoir sur le bord du lit, ses doigts effleurant délicatement son épaule nue. 
-    Relax, Léa, relax. Laisse-toi aller. 
Elle hocha la tête, ses yeux fixés sur lui. Patrice, debout devant elle, déboutonne lentement sa chemise, révélant une poitrine musclée et sa peau sombre qui contraste avec la pâleur de Léa. Il la  couche sur le lit, ses mains glissant sous sa robe pour caresser sa peau douce. 
-    Tu es si belle. Si parfaite. 
Ses yeux s'attardent sur sa poitrine menue, ses tétons déjà durcis par l'excitation. 
-    Tu es prête ? 
Elle hoche la tête, sa voix presque inaudible. 
-     Oui. 
Patrice sourit, un sourire qui promet des délices inconnus. Il s'agenouille entre ses jambes, ses mains glissant le long de ses cuisses. 
-    Laisse-moi te préparer.
Il commence à l'embrasser, ses lèvres traçant des chemins de feu sur sa peau. Ses baisers descendent le long de son ventre, s'arrêtant quelques instants à la taille avant de poursuivre vers son sexe déjà humide. 
-    Tu es si mouillée, Léa. Tu veux ça, n'est-ce pas ? 
Elle gémit doucement, ses mains se crispent dans les draps. Patrice plonge sa tête entre ses jambes, sa langue explore son sexe avec une expertise qui la fait frissonner. Ses doigts se glissent en elle, la préparent doucement, tandis que sa langue continue à la stimuler. 
-    Oh… Patrice… 
Il relève la tête, un sourire satisfait sur ses lèvres. 
-    Tu es prête maintenant, Léa. Laisse-moi t'initier. 
Il se lève, déboutonnant son pantalon pour révéler son érection imposante. Léa sent son souffle se couper à la vue de ce pénis épais et veiné, qui semble promettre un plaisir intense mais intimidant. Et pourtant elle le connait bien. Mais pas pour ça.
-    Ne t'inquiète pas. Je serai doux. 
Il la fait se mettre à quatre pattes sur le lit, ses mains caressant ses fesses fermes. 
-    Tu es si belle dans cette position. Si offerte. 
Elle sent son cœur battre à tout rompre, l'excitation mêlée à la peur. Patrice, derrière elle, applique un peu de lubrifiant sur sa queue avant de la positionner à l'entrée de son anus.
-    Relax, Léa, Relax. Respire avec moi. 
Elle inspire profondément, sentant la pointe de son pénis presser contre elle. Il commence à la pénétrer lentement, millimètre par millimètre, tandis qu'elle serre les dents pour retenir un cri. 
-    Doucement. Laisse-toi aller. 
La sensation est étrange, intense, presque douloureuse, mais aussi incroyablement excitante. Patrice, sentant sa tension, murmure des mots doux à son oreille pour la rassurer. 
-    Tu es si serrée, Léa. Si parfaite. 
Il continue à avancer, son sexe s'enfonce progressivement en elle. Léa sent ses yeux se remplir de larmes, mais elle ne veut pas s'arrêter. La douleur se transforme lentement en plaisir, ses parois se détendent pour l'accueillir. 
-    Oh… Patrice… c'est… c'est incroyable… 
Patrice commence à bouger, ses coups de reins sont lents et contrôlés. 
-    Tu aimes ça, Léa ? Tu aimes être remplie comme ça ? 
Elle gémit, ses mots mêlés de plaisir. 
-     Oui… oh oui… 
Il accélère le rythme, ses mouvements deviennent plus profonds, plus intenses. La chambre résonne de leurs gémissements, le lit craque sous leurs corps en mouvement. Patrice, sent son orgasme approcher et murmure à son oreille. 
-    Laisse-toi aller, ma belle Léa. Laisse-moi te faire jouir. 
Elle sent son propre orgasme monter, une vague de plaisir qui la submerge entièrement. Ses cris se mêlent aux siens tandis qu'ils atteignent le sommet ensemble, leurs corps tremblant dans un abandon total.
Patrice, encore essoufflé, se laissa tomber à côté d'elle, la serrant contre lui. 
-    Tu as aimé ? 
Elle hocha la tête, un sourire béat sur ses lèvres. 
-    C'était… incroyable !
Il sourit, caressant ses cheveux cuivrés. 
-    Tu vois, Léa, parfois, il faut oser. Maintenant, tu pourras faire découvrir ceci à Jérémy. Grâce à moi….
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aime28
28 août 2025 à 21:47
Magnifique suite très excitante à souhait
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NathNMitch
28 août 2025 à 00:55
Je continue à suivre tes récits, depuis le début. Sauf que pour le couple de Véro, je commence à trouver que Patrice pousse un peu trop. Moi, évidemment, si c'était ma femme, ça fait longtemps que j'aurais quitté le navire. J'ose croire que ton récit ne tombera pas avec sans conséquences, sur le couple à la fin. Mais j'aime beaucoup ton écriture.
Soyez respectueux
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