Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Véro et Jacques, jeunes mariés en Afrique — Chapitre 2 · les premeirs jours
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Véro et Jacques, jeunes mariés en Afrique
Chapitre 2 · les premeirs jours
J'ai pris beaucoup (trop ?) de temps pour écrire cette suite, m'étant attelé à un récit plus personnel que vous pourrez également trouver sur votre site préféré.
Mais c'est promis. Je vais me faire violence pour les prochains chapitres. A vous de me donner envie de continuer mais aussi de me faire part de vos attentes, même si j'ai déjà un scénario en tête. Bonne lecture !
Mais c'est promis. Je vais me faire violence pour les prochains chapitres. A vous de me donner envie de continuer mais aussi de me faire part de vos attentes, même si j'ai déjà un scénario en tête. Bonne lecture !
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Cette première semaine à Douala fut en tout point conformes aux premières journées de la grande masse des expatriés en Afrique : l'immatriculation au Consulat (mesure indispensable de sécurité), les enregistrements divers des contrats d'eau et électricité, d'abonnements téléphone et Internet, la déclaration des employés de maison, l'achat d'un 4x4 d'occasion (souvent repris au prédécesseur) et l'établissement de la nouvelle carte grise, avec toute cette nonchalance parfois prêtée aux Africains et ce formalisme tout bureaucratique hérité des traditions de l'administration française. Jacques poursuivait également sa prise de fonction au siège, alors que Véro découvrait avec son chauffeur et sa cuisinière tous les bons endroits à connaitre pour faire tourner une maison et s'approvisionner correctement, dans ce port de plus de 4 millions d'habitants, grouillant, animé et vivant 24 heures sur 24.
Cette première semaine à Douala fut en tout point conformes aux premières journées de la grande masse des expatriés en Afrique : l'immatriculation au Consulat (mesure indispensable de sécurité), les enregistrements divers des contrats d'eau et électricité, d'abonnements téléphone et Internet, la déclaration des employés de maison, l'achat d'un 4x4 d'occasion (souvent repris au prédécesseur) et l'établissement de la nouvelle carte grise, avec toute cette nonchalance parfois prêtée aux Africains et ce formalisme tout bureaucratique hérité des traditions de l'administration française. Jacques poursuivait également sa prise de fonction au siège, alors que Véro découvrait avec son chauffeur et sa cuisinière tous les bons endroits à connaitre pour faire tourner une maison et s'approvisionner correctement, dans ce port de plus de 4 millions d'habitants, grouillant, animé et vivant 24 heures sur 24.
Ce premier samedi soir, ils se dirigèrent vers le bar de la plage, rejoignant ainsi comme lors de leur arrivée les amis de Patrice, clients ou fournisseurs camerounais ou expatriés et des couples d'européens venus profiter du succulent et traditionnel buffet.
Alors que Véro se voyait recommander tailleurs, bijoutiers et couturiers locaux par un petit groupe de femmes, Patrice et Jacques étaient accoudés au bar, sirotant la bière locale, une Manyan bien fraiche.
— Alors Jacques, ces premières impressions ?
— Super, Patron. Je crois que nous allons nous plaire ici et je vais donner mon max pour la boite.
— J'y compte bien, j'y compte bien. Tu es là pour ça. Et Véro, pas trop dépaysée ?
— Non. Elle s'y fait très bien. Elle qui n'avait jamais quitté sa province natale.
— En clair, un couple de jeunes mariés heureux d'être dans ce beau pays qu'est le Cameroun ?
— Oui, tout à fait. À dire vrai, je craignais un peu cette première expérience.
— Jeunes mariés, une femme superbe, un job bien payé, le soleil et la plage, une belle maison et du personnel ? il y a des situations pires.
— Super, Patron. Je crois que nous allons nous plaire ici et je vais donner mon max pour la boite.
— J'y compte bien, j'y compte bien. Tu es là pour ça. Et Véro, pas trop dépaysée ?
— Non. Elle s'y fait très bien. Elle qui n'avait jamais quitté sa province natale.
— En clair, un couple de jeunes mariés heureux d'être dans ce beau pays qu'est le Cameroun ?
— Oui, tout à fait. À dire vrai, je craignais un peu cette première expérience.
— Jeunes mariés, une femme superbe, un job bien payé, le soleil et la plage, une belle maison et du personnel ? il y a des situations pires.
Les deux hommes regardaient à ce moment-là Véro qui riait avec ses nouvelles connaissances. Elle resplendissait dans sa longue robe de plage en dentelle blanche, sa silhouette en sablier mettant en valeur ses mensurations (1 m 62 pour 50 kg) et un joli 90B, et des cheveux blond champagne qui encadrait son charmant minois.
— Tu sais Patrice, ma femme est je crois superbe, mais ce sur quoi j'ai flashé la première fois, en la voyant seulement de dos, ce sont ses cheveux, leur couleur et cette coupe longue, tombant sur les épaules, que j'adore.
— Eh bien moi, pour être honnête, je préfère nettement les femmes aux cheveux courts, même très courts, une coupe à la garçonne. Cette apparence androgyne m'excite, surtout quand elles sucent, tu vois ? Et si en plus c'est un petit modèle, avec des petits seins, c'est le pied intégral !
— Eh bien moi, pour être honnête, je préfère nettement les femmes aux cheveux courts, même très courts, une coupe à la garçonne. Cette apparence androgyne m'excite, surtout quand elles sucent, tu vois ? Et si en plus c'est un petit modèle, avec des petits seins, c'est le pied intégral !
Et Patrice s'esclaffa.
Jacques parcourut des yeux l'assistance, notamment les femmes présentes et constata un détail qu'il avait totalement occulté lors de sa première soirée : la plupart des épouses jeunes et jolies avaient les cheveux courts, alors que les moins avenantes ou les mères de famille, épouses de cadres supérieurs ou de directeurs, plus proches de la quarantaine ou de la cinquantaine présentaient des coiffures beaucoup plus variées.
En rentrant, Jacques fit l'amour tendrement à sa chérie. Il prenait la route le lendemain matin pour Yaoundé, afin d'être présent dès l'ouverture du site le lundi à 7 heures. Ces trois jours sur place lui permettraient de compléter ses consignes et de visiter d'autres installations.
Avant de s'endormir, bercée par le ronronnement du brasseur d'air accroché au plafond, Véro se remémorait sa vie passée, celle d'avant sa rencontre avec Jacques.
Cette rencontre puis l'opportunité professionnelle offerte à son mari lui avait permis de rompre avec son travail passé, sa vie d'avant. Elle commençait à se lasser de cette pression constante d'être, tous les soirs, le visage accueillant de l'hôtesse de bar, pour tous ces hommes. Elle avait quitté sans regret cette vie même si cela avait été amusant, lucratif et, à bien des égards, satisfaisant. Mais il était temps, grand temps de passer à autre chose. Jacques l'aimait profondément et ce sentiment était réciproque.
Véro n'avait découvert qu'à la fin de l'adolescence que son joli visage, son corps dur, lisse, léger, ses petits seins aux mamelons sensibles et réactifs, sa nature taquine et enjouée lui donnaient du pouvoir sur les hommes. Pas seulement sur quelques hommes, mais sur la plupart d'entre eux. Les jeunes, les vieux, peu importait le physique, la race ou le caractère.
Même si elle se sentait éloignée de ces modèles vantés dans les médias de femme fantasmée idéale, attirante et sexuellement inaccessible, il était évident qu'elle émettait effectivement une puissante attraction pour les hommes, et certaines femmes, sans qu'elle sache pourquoi et sans jamais essayer consciemment d'attirer.
Malgré une première relation sexuelle avec un camarade du lycée, son exutoire habituel était le vibromasseur de sa mère qu'elle avait découvert en fouillant dans son placard à la recherche de vêtements à emprunter. Stupéfaite et ravie, elle avait abandonné ses recherches et ramené l'appareil d'une vingtaine de centimètres dans sa chambre. Il y avait des piles neuves, ce qui l'étonna alors qu'elle essayait de ne pas penser à sa mère allongée et s'en servant quand son père était au travail (ou l'utilisaient-ils peut-être ensemble ?). Véro avait verrouillé sa porte et s'était allongée sur son lit, tirant sa robe d'été jusqu'au haut des cuisses et sa culotte jusqu'aux genoux, l'étirant alors qu'elle écartait les jambes.
Déjà un peu mouillée par sa découverte et par l'adrénaline parcourant ses veines, elle poussa lentement le plastique dur à l'intérieur de sa chatte, se permettant des interruptions pour interrompre les spasmes de ses muscles, avant de le pousser jusqu'au bout, la faisant haleter de plaisir. Elle s'était baisée tout le reste de l'après-midi jusqu'à ce que sa mère rentre du travail, venant encore et encore, utilisant sa deuxième main sur ses mamelons durs comme le roc alors qu'elle poussait le vibromasseur dedans et dehors, entrant et sortant, le laissant complètement à l'intérieur d'elle chaque fois qu'elle jouissait.
Entendant la voiture de sa mère dans l'allée, elle avait bondi et rapidement replacé l'appareil dans le placard de ses parents, espérant que c'était exactement là où elle l'avait pris. Elle avait immédiatement pensé à deux choses qui la fit paniquer - premièrement, le vibromasseur dégoulinait de cyprine qu'elle tenta d'essuyer sur sa robe légère et deuxièmement, les piles étaient maintenant presque à plat, l'appareil ralentissant progressivement depuis une heure. Elle espérait que la propriétaire de l'objet ne devinerait pas la raison de leur épuisement alors qu'elle retournait silencieusement dans sa chambre, en lui criant « bonsoir ».
Elle partagea secrètement durant quatre années cet objet si précieux avec sa mère.
Dès qu'elle s'installa seule en ville pour ses études à 19 ans, Véro s'aperçut vite que tous les hommes chercher à la baiser. Elle décidait lesquels pourraient avoir ce privilège, et ce que cela pourrait leur coûter. Mais à aucun moment, l'idée de l'engagement, de l'amour ne l'effleurait. Elle prenait plaisir à ces moments délicieux, où des hommes bousillaient consciencieusement leurs relations avec leurs femmes, leurs fiancées ou leurs petites copines, pour jouir en elle, criant son nom, obéissant à ses ordres d'aller plus vite, plus dur, plus profond. Et ils revenaient, semaine après semaine. Véro avait un réel pouvoir sur ces hommes, elle possédait leur âme.
Une fois consciente de son pouvoir, Véro l'a entretenu, préservé et a développé son habileté à en user. Elle était devenue une experte en séduction et dans l'acte lui-même. Elle savait aussi très intelligemment mettre fin à une rencontre ou à une relation sans friction, quasiment de manière indolore.
Elle se demandait souvent si une partie de sa morale fonctionnait différemment de celle des autres femmes. Elle considérait le sexe, autant qu'elle pouvait le définir, beaucoup plus comme un homme le considérait. Elle baisait parce qu'elle voulait, quand elle voulait et avec qui elle voulait. Elle appréciait d'être courtisée par plusieurs hommes en même temps, de les jouer les uns contre les autres, même de les conduire lentement à la jalousie.
Elle se demandait souvent si une partie de sa morale fonctionnait différemment de celle des autres femmes. Elle considérait le sexe, autant qu'elle pouvait le définir, beaucoup plus comme un homme le considérait. Elle baisait parce qu'elle voulait, quand elle voulait et avec qui elle voulait. Elle appréciait d'être courtisée par plusieurs hommes en même temps, de les jouer les uns contre les autres, même de les conduire lentement à la jalousie.
Elle se souvint même de ses délires de jeune étudiante délurée, se faisant doigter par un inconnu contre le mur d'une boîte de nuit tandis que son flirt d'alors tenait son manteau et attendait qu'elle vienne pour qu'ils puissent rentrer.
Consciente de sa valeur et de ses goûts, mais contrainte de trouver un travail après deux années totalement inutiles à la fac, Véro atterrit au Bien Aimé, un bar de nuit aux boissons chères, à la clientèle plutôt huppée, avec son videur et ses règles et dont l'attractivité principale résidait en la qualité de ses hôtesses, à la fois jolies à regarder et capables de tenir une conversation, tout en poussant à la consommation de bouteilles de champagne onéreuses.
Véro y travailla cinq ans, vivant bien grâce à une clientèle de fidèles avant qu'un jour, Jacques n'en franchisse la porte.
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Véro finit par s'endormir et se réveille le lendemain matin avec une bonne odeur de café qui chatouille ses narines. Jacques vient lui dire au revoir, avant de prendre la route :
— Promis ! je t'emmène avec moi lors de mon prochain déplacement hors de Douala, pour découvrir le pays.
— Je t'aime. Bonne route.
— Je t'aime. Appelle-moi si tu t'ennuies. Essaie de ne pas rester seule ces trois jours.
— Je t'aime. Bonne route.
— Je t'aime. Appelle-moi si tu t'ennuies. Essaie de ne pas rester seule ces trois jours.
Véro passe une partie du dimanche à farnienter, l'autre à ranger les derniers cartons du petit déménagement arrivé dans la semaine (la fameuse caisse maritime !).
La nuit tombe quand le téléphone sonne :
La nuit tombe quand le téléphone sonne :
— Bonsoir Véro, c'est Patrice. Ton mari est bien arrivé à destination et a été récupéré par notre équipe sur place. Si tu le souhaites, je peux t'emmener découvrir le quartier Bonanjo. C'est un quartier animé mais sûr, avec de bons restaurants. Appelle ton mari à son hôtel pour le prévenir et prépare-toi. Je passe te récupérer dans une heure.
Véro appelle Jacques dès qu'elle sort de la douche et lui fait part de la proposition de Patrice. Son mari lui répond :
— C'est une bonne idée. Vous allez pouvoir mieux faire connaissance et il te parlera du pays et de la ville. Profite bien. Je t'aime. Excellente soirée et à demain au téléphone !
En raccrochant, Jacques se rend immédiatement compte de l'ambiguïté de ses propos.
Véro passe le reste de l'heure à se maquiller légèrement, à se coiffer longuement et à choisir une robe seyante, qui, comme toujours, la mettra en valeur.
Patrice, tout de blanc vêtu, fut ponctuel et emmène Véro découvrir les spécialités du restaurant le Palais, notamment le capitaine à la framboise. Même si les chanteurs et musiciens sur la mezzanine obligent à élever la voix pour échanger, le couple passe un excellent moment. A aucun instant, l'un ou l'autre n'évoque ce qui s'est passé dans le jardin. C'est plutôt Patrice qui pose des questions, voulant tout connaitre de son nouveau collaborateur et de sa femme. Véro se prête au jeu de bonne grâce. Curieuse, elle lui fait remarquer l'hétérogénéité des clients présents, hors quelques soiffards célibataires solidement ancrés au bar.
— Je constate, peut-être car je suis un peu naïve, que je vois autour de nous autant de couples camerounais que de couples européens ou de couples mixtes.
— C'est le charme de ce pays, où on ne se pose guère de question, tu verras !
— Au fait, tu es marié, toi ?
— Oui. Mais ma femme bosse à Kribi, à 200 kilomètres d'ici. Elle a un poste de responsabilité au port pétrolier.
— C'est le charme de ce pays, où on ne se pose guère de question, tu verras !
— Au fait, tu es marié, toi ?
— Oui. Mais ma femme bosse à Kribi, à 200 kilomètres d'ici. Elle a un poste de responsabilité au port pétrolier.
Le repas terminé, Patrice propose d'aller un peu plus loin, à l'Olympia.
— J'ai réservé car il y a toujours beaucoup de monde. Tu vas voir ce qu'est une vraie nuit à Douala !
Il prend Véro par la taille pour la conduire à sa voiture.
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Commentaires ()
Quant à Jacques, espérons qu'il saura tirer parti de tout ça ?
Je rédige le chapitre 4 actuellement et je suis preneur de toutes les bonnes suggestions.
Patrice, le patron de Jacques est en train de poser ses filets autour de sa proie.
En fait Véro et Patrice sont tous les deux de grands amateurs de sexe habitués à contrôler les situations et choisir ce qu’ils veulent faire.
Comment cela va-t-il se passer ?
Qui va contrôler l’autre ?
Et Jacques dans tout ça ? Va-t-il y trouver son compte ?
Le cadre est posé et nous n’avons plus qu’à attendre la publication de l’épisode 3…
Chaud chaud !