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Couverture de Femme voluptueuse ... femme infidèle ... femme comblée, par Fred58
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Femme voluptueuse ... femme infidèle ... femme comblée — Chapitre 14 · Un beau dimanche

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Fred58
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Femme voluptueuse ... femme infidèle ... femme comblée

Chapitre 14 · Un beau dimanche

Dimanche matin, jour que j'ai prévu de consacrer totalement à mes enfants, je vois un SMS de Ben qui m'attend. Je pense d'abord qu'il s'agit d'un message que j'aurais raté hier soir suite à notre discussion mais en fait non il est de ce matin, il y a moins d'une demi heure.

Coucou ma belle, il y a un paquet devant ta porte qui attend pour toi et tes enfants. Passe une bonne journée et profite bien d'eux. Je t'aime.

Je me lève, les enfants dorment encore mais s'ils font comme à leur habitude ils ne vont pas tarder à se lever. Je vais voir ce que m'a concocté Benjamin et découvre devant ma porte d'entrée un paquet contenant des croissants et pains au chocolat pour nous quatre posé sur une boite à chaussure. Je rentre et ouvre la boite, j'y trouve dans un premier temps un mot.
« Ma belle, j'ai bien vu que tu avais très envie d'en avoir mais je pense que pour le moment tu auras du mal à t'en offrir. Permets-moi donc de te faire ce plaisir. »
Dans la boite je découvre une paire de magnifiques escarpins gris foncés à talons hauts, au moins aussi hauts que ceux d'Anaïs. Je les essaie immédiatement et constate sans surprise qu'ils sont à ma taille, l'échange avec notre chaude agente immobilière n'est pas rentré dans l'oreille d'un sourd. Ils sont superbes et confortables, de plus une petite sangle venant entourer la cheville leur donne un petit plus sexy. Quelques pas me suffisent à confirmer que je suis très bien dedans et que je vais prendre plaisir à les porter.

Merci pour les viennoiseries, la moitié aurait suffit tu sais. C'est très gentil les enfants vont adorer, moi aussi d'ailleurs.

Avec plaisir ma belle, je ne savais pas ce que vous aimiez alors j'ai pris les deux, ça vous fera un goûter s'il y a des restes.

Merci encore plus pour les chaussures, elles sont magnifiques, je les adore. Tu es un amour.

Ça me fait plaisir de te faire plaisir, ça ne te dérange pas que je te fasse ce genre de cadeau ? Sûre ?

Non ça ne me dérange pas, en plus tu as raison, dans les mois qui viennent j'aurai du mal à m'offrir de tels extras. Je vais plutôt économiser en vue du partage des biens quand Franck aura trouvé un logement. Surtout que dans l'absolu c'est lui qui a presque tout payé.

Il te ferait le coup de tout prendre tu crois ?

Non il n'est pas comme ça, on partagera honnêtement j'en suis certaine.

D'accord. Je pourrai t'aider au besoin. Déjà j'ai une gazinière et un lave vaisselle récents inutiles maintenant puisque la cuisine de la maison que j'achète est équipée et si je les revend je n'en tirerai pas tant que ça.

Claire n'en a pas besoin ?

Avec Claire on a toujours acheté l'un ou l'autre. Donc le partage se fait par les noms sur les factures. Comme elle vivait chez ses parents elle avait beaucoup d'économies, quasiment tout le mobilier est à elle sauf le canapé, moi j'avais apporté l'électroménager et l'ai remplacé au fil des pannes.

Ok, d'accord pour la gazinière et le lave vaisselle. Pour le reste on verra, tu as aussi des achats à faire visiblement.

— Coucou maman, tu as bien dormi ? Dis donc c'est des croissants dans le sachet ?
Melinda me regarde depuis l'entrée de la cuisine avec sa sœur derrière elle.
— Coucou mes chéries, oui ce sont des croissants et des pains au chocolat. Vous me laissez deux secondes pour envoyer un message et je suis toute à vous.

Mes enfants viennent de se lever, je dois te laisser mon cœur. On reparle de tout ça ce soir d'accord ?

Ok pour moi, mais on fait une visio cette fois stp.

Je vais voir si je retrouve mon casque pour éviter que les enfants ne t'entendent et se posent des questions.

Oui c'est trop tôt. Vérifie ce matin et dis-moi si tu ne le trouves pas, je n'ai pas besoin du mien, je pourrais te le poser dans ta boite à lettre cet après midi, j'ai de toute façon prévu de faire une balade à moto  donc je bougerai.

D'accord mon cœur. À ce soir. Je t'embrasse fort. Je t'aime.

Je t'aime ma belle amour. À ce soir.

Après avoir posé mon téléphone, je me tourne vers les filles et écarte les bras dans lesquelles elles se précipitent pour me faire un gros câlin. Clara s'étonne.
— Mais maman, tu es toujours en pyjama, tu es allée chercher les croissants comme ça ?
— Non ma chérie, un livreur spécial les a déposés pour nous.
— C'est chouette maman.
— Elles sont trop belles ces chaussures maman, intervient Melinda, on dirait des chaussures de mannequin. C'est le livreur qui les a apportées aussi ?
— Oui ma puce.
— T'as dit qu'il y avait des croissants Mélindoche ?
Paul vient d'arriver dans la cuisine et, comme à son habitude, taquine sa sœur dès les premiers instants.
— Oui Paulochon. Des croissants et des pains au chocolat apportés par un livreur spécial.
— Qu'est ce qu'il a de spécial ?
— Ben réfléchis quoi ! Il livre le dimanche c'est spécial ça !
— Allez les enfants on se calme, vous mettez la table pendant que je prépare mon café et ensuite on va goûter ces gourmandises.
Tous les trois s'affairent rapidement et s'attablent sitôt leur tâche terminée. Je les rejoins avec mon café pour partager un bon petit déjeuner en famille, le premier en famille réduite. Clara ouvre le banc des questions après sa première bouchée de pain au chocolat.
— Maman on va faire quoi aujourd'hui ?
— Pour commencer quand vous serez habillés, coiffés et dents propres, vous allez retirer vos draps et je commencerai à les mettre à laver. Ensuite on devra s'occuper de vos devoirs. Quand ce sera fini vous choisirez des draps pour refaire vos lits. Paul tu vas essayer de refaire ton lit tout seul mon grand ? Tu veux bien ?
— Oui maman, je vais essayer, ça te fera moins de travail.
— Moi aussi je veux essayer.
— Moi aussi.
— D'accord les filles, vous essaierez aussi, mais toi Clara je t'aiderai un peu plus.
Je prends un air pensif afin de bien capter leur attention.
— Ensuite vous irez un peu jouer calmement, pendant que je ferai un peu de ménage. Par contre les enfants je suis vraiment désolée.
— Ah bon pourquoi ? Me demande Melinda en première, visiblement inquiète.
— Et bien parce que je n'ai absolument aucune envie de cuisiner aujourd'hui. Ça vous embête beaucoup si on va manger au KFC aujourd'hui ?
— Super cool !!!
Le trio est parfaitement d'accord sur la réponse à me donner et les trois arborent un visage ravi, mais ils ne sont pas au bout de leurs surprises. 
— J'ai aussi vu que le film Sonic3 que vous me demandez d'aller voir depuis quinze jours ne sera plus à l'affiche mercredi. Vous ne pourrez pas le voir.
— Oh mince …. Répondent les trois un peu attristés.
— Sauf si on va le voir cet après midi.
— Vrai ? Demande Paul ?
— Oui vrai. Sauf si vous ne faites pas vos devoirs comme il faut. Marché ? Vous faites ce que je vous demande comme il faut et vous ne vous bagarrez pas trop et moi je vous emmène voir Sonic.
Dans un bel ensemble les trois lèvent la main droite comme ils le font depuis quelques temps quand l'affaire est sérieuse pour eux.
— Promis maman chérie.
Vers midi passé, j'ai terminé ce que je voulais faire, les enfants m'ont aidé, tant bien que mal pour Clara mais plutôt efficacement pour mes deux grands, ce qui est très  bien à sept et neuf ans. Pensant que nous allions partir tout de suite après les tâches, Melinda me regarde d'un air sceptique.
—Euh … maman … Tu vas quand même pas y aller comme ça. Ton vieux survêt c'est juste bon pour le ménage.
— Mais non ma chérie ne t'inquiète pas je vais me doucher et je vais mettre une jolie jupe, ça te va ?
— Ouiii. Tu mettras aussi tes chaussures de mannequin ?
— D'accord ma chérie, mais j'emmène une autre paire pour le cinéma aux cas où celles-ci me fassent mal, ça arrive souvent avec les chaussures neuves.
En fait je me maquille et m'habille en pensant à Ben, choisissant une jolie jupe bleue accompagnée d'un chemisier fleuri me faisant un beau décolleté et une paire de bas pour habiller et réchauffer mes jambes. Le sourire ravi de Melinda confirme que ma tenue lui convient mieux. Une fois les vestes enfilées et tout ce petit monde en voiture nous nous rendons au fast-food, les enfants chantant leur plaisir de ce repas « de roi » précédant une séance de cinéma … la journée parfaite pour eux. Alors que nous nous attablons, un homme qui me déshabille du regard sans aucune discrétion depuis que je suis rentrée s'approche et, tout en me montrant une cigarette dans sa main gauche dont l'annulaire est ornée d'une belle alliance, me demande, son regard fermement ancré à mon décolleté:
— Auriez vous du feu mademoiselle ?
Normalement cette intérêt aurait du me flatter même si il n'aurait eu aucune chance d'obtenir quelque chose de ma part, cependant le fait qu'il fasse son approche devant mes enfants m'agace au plus haut point. Il faut être bien lourd ou affamé pour aller draguer une femme devant ses enfants,
— Je suis désolée, je ne fume pas et l'odeur du tabac me répugne. En plus je serais surprise qu'ils vous laissent allumer une cigarette dans la salle. Pour info je suis mariée, ajouté-je en lui montrant mon alliance.
— Mais dites moi, votre mari est inconscient de laisser une si belle femme seule.
— Pas plus que votre femme de laisser un homme si volage et malotru seul en liberté. Laissez nous maintenant .
Il repart la queue entre les jambes et nous pouvons reprendre tranquillement notre après midi de rêve. Durant le film il me vient une idée pour la visio de ce soir que je mets en application après notre retour. Je réussi après quelques réglages à envoyer l'image de mon smartphone vers la télé de la chambre tout en conservant le son sur les earbuds que j'ai retrouvé ce matin et mis en charge. Un petit support improvisé devant mon lit et un réglage du zoom de la caméra me permettent de finaliser mon installation, ce soir j'aurais les mains totalement libres pendant notre rendez-vous, il ne me restera qu'à bien penser à verrouiller ma chambre, il est trop tôt pour que les enfants apprennent que j'ai un nouvel homme dans ma vie.
Après avoir couché les enfants et pris la douche du soir qui me détend agréablement, je revêt un ensemble nuisette vert. Je possède plusieurs ensembles mais depuis trop longtemps je me contente de vieux tee-shirts trop grands voire rien du tout quand j'ai trop la flemme ou ai besoin de satisfaire un besoin de plaisir solitaire. J'ai quelques minutes d'avance, je peaufine mes réglages et m'installe confortablement sur mon lit, earbuds dans les oreilles.
Enfin Benjamin appelle. Je constate qu'il a également une installation main libre pour notre rendez vous, qu'il porte une tenue décontractée, un short et un tee-shirt, mais également je vois dans ses yeux que mon choix de tenue lui plait beaucoup. 
— Tu es superbe comme ça. Bonsoir ma chérie.
— Je suis contente de te plaire mon cœur. Bonsoir. 
Je lui demande comment il a occupé son dimanche et apprends que le matin il a travaillé sur un dossier qu'il ne pourra traiter demain à cause de son rendez-vous avec Anaïs, qu'il a finalisé son dossier de crédit qu'il pourra remettre dès mardi matin à son conseiller afin de pouvoir signer l'achat au plus tôt. Enfin, il a passé une bonne partie de l'après-midi en balade sur sa moto. De mon côté, je lui relate ma journée sans omettre le lourdaud du KFC, ce qui l'amuse beaucoup.
— Au moins il a fait hommage à ta beauté  même si comme tu dis c'est un gros lourd.
— D'ailleurs mon cœur à ce moment j'ai réalisé qu'il y avait un truc que je n'avais pas fait par habitude.
Je lui montre alors ma main gauche débarrassée de mon alliance. Le sourire qu'il me donne en retour me montre le plaisir que je lui fait par ce geste. Il m'apprend que son collègue qui devait revenir demain aura une bonne semaine de retard. Pas vraiment convaincue moi-même de ma question je lui demande tout de même:
— Euh, sinon, demain soir tu voudrais dormir à la maison?
— Ma belle, je sens bien que tu ne crois pas que ce soit une bonne chose et je suis d'accord. C'est trop tôt pour prendre le risque que tes enfants me découvrent sous ton toit. Par contre demain midi on peut manger ensemble, je réserve un restau rapide pour midi?
— Oui avec plaisir. Tes bras me manquent déjà. J'ai hâte de pouvoir passer une nouvelle nuit avec toi.
— N'oublie pas que mardi, la salle n'est pas libre donc il n'y a pas cours. Si tes enfants vont toujours chez leur grand-mère nous aurons toute la soirée et la nuit pour nous.
C'est vrai que mardi soir sera une soirée toute à nous. Il faut que je pense à prévenir ma mère que je ne mangerai pas avec elle ce soir là. Elle comprendra, c'est certain, trop bien d'ailleurs. 
— Sinon ma belle, tu sais ce que j'aimerais faire tout de suite? J'aimerais t'embrasser dans le cou et, après avoir repoussé la bretelle gauche de ta belle nuisette, descendre embrasser tendrement ton épaule nue. Tu veux bien écarter cette bretelle pour moi s'il te plaît ?
D'une main j'écarte la bretelle tout en caressant du bout des doigts mon épaule de façon bien visible pour qu'il voit que je me prodigue la caresse qu'il me promet. Même si c'est moins savoureux qu'avec ses lèvres, j'ai un frisson de volupté qui me fait gémir. Ses paroles m'amènent à reproduire mes gestes et ma caresse sur ma deuxième bretelle et ma deuxième épaule.  Ma nuisette est désormais retenue par le galbe de mes deux seins.
— Ma main ensuite vient caresser tes si beaux seins et fait tomber ta nuisette.
Tout comme précédemment, je reproduis avec mes mains les caresses qu'il me raconte. Très vite mes seins sont gonflés et leurs mamelons durs et turgescents. Je sens mon ventre chauffer et mon sexe s'humidifier. Cependant il n'y a pour le moment que moi qui sois partiellement dénudée et je me dois d'y remédier. Je prends donc la main sur le récit et entraîne Benjamin, dont le short affiche une élévation significative d'une excitation évidente.
— Tout en profitant de la douceur de tes caresses, je passe ma main le long de ton sexe tendu dans ton short avant de glisser mes deux mains sous ton tee-shirt et te l'ôte avant de venir caresser tes tétons avec ma langue.
Suivant ma demande, il caresse brièvement son bâton tendu avant d'ôter son haut et caresser ses tétons après avoir humidifiés ses doigts. Vient ensuite le moment où je plonge ma main dans ma culotte afin de vérifier le degré d'humidité de mon sexe. Je plonge aisément deux doigts dans mon vagin trempé avant de les porter à ma bouche tandis qu'il caresse ses testicules avant de venir recueillir une goutte de pré-sperme qu'il goûte à ma place. Rapidement mon string est retiré, tout comme son caleçon. Nous nous exhibons mutuellement, moi doigtant mon vagin trempé tandis qu'il masturbe lentement son bâton. 
A sa demande, je prends mon gode, profitant de ce moment pour ôter ma nuisette, alors qu'il disparaît un instant et revient avec un tube de lubrifiant. 
— Suce le comme si c'était moi.  
J'obéis à sa demande alors que son coté il décalotte doucement son gland, faisant apparaître cette belle prune gonflée,  comme j'aime le faire avant de la lécher en prélude à une pipe. Sans quitter Benjamin des yeux, je lèche,  je tète, je gobe ce sexe factice qui, sans avoir la saveur de celui de Ben, a au moins l'avantage de nous permettre d'assouvir cette soif d'excitation, de désir. Mon Benjamin de son côté caresse avec son pouce son joli gland, simulant le jeu de ma langue s'il était dans ma bouche. Enfin, vient le moment de la pénétration. Doucement d'abord j'entre mon jouet dans mon vagin bouillant tandis que lui fait glisser sa main fermée et lubrifiée de son gland à nu jusqu'à sa base, nous approchant ainsi de la sensation d'une réelle pénétration. Pendant de longue minutes je fais aller et venir ce faux sexe en moi tout en caressant soit mes seins, soit mon clitoris, tandis que Ben fait voyager sa main fermée sur toute la longueur de son membre. Parfois, il m'encourage à sortir complètement ce gode de mon sexe avant de le replonger d'un coup au fond de mon ventre alors que lui même fait la même chose avec sa main sur sa queue. Le plaisir monte et j'arrive aux portes de l'orgasme. Alors que je glisse deux doigts sur mon clitoris pour achever mon explosion, j'encourage mon amant à me rejoindre,
— Oh…  je vais jouir Ben … Oh oui … Viens, viens, jouis avec moi mon amour. Jouis dans ma bouche…
Ces derniers mots sont suivis par la déferlante du plaisir, plaisir qui n'est pas aussi fort et savoureux que lorsque nous faisons réellement l'amour mais est malgré tout libérateur. Je le vois accélérer les mouvements de sa main et se tendre, pousser son bassin et son sexe plus fort vers sa main. Je vois les salves blanchâtres de sa crème jaillir de son beau membre et s'écraser sur son torse et son ventre. Alors que mon orgasme inonde mon jouet et ma main, le sien vient décorer sa peau de cinq ou six jets de sperme abondants, de sa semence que j'aurais préféré recevoir en moi.
— Oh quel gâchis.
— Ça fait du bien ma belle?
— Oui, c'est moins bon qu'avec toi mais ça libère la tension de notre désir.  
— Oui et c'est tout de même mieux de le faire ensemble que chacun de notre côté. 
— Tu as raison mon amour.  Mais par contre … il me remplit moins bien que toi, c'est un peu frustrant.
— Oui j'imagine. Dis moi, jeudi de la semaine prochaine je dois aller à la succursale à Nancy en milieu de matinée. Je n'en ai pas pour longtemps, tu as envie de m'accompagner? On ira faire quelques boutiques. 
— Je vois si ma mère est ok, mais sinon oui ça me tente. 
— Je te laisse un instant, faut que j'aille me rincer. 
Je profite de sa douche pour en faire autant et me rafraîchir. Nous discutons encore un peu avant de décider de nous coucher. Les yeux fermés en attendant que le sommeil m'emporte,  je me prends à sourire en pensant à ce que je vis. Je suis passée d'une extrême à l'autre entre une vie sexuelle quasiment inexistante à une déferlante de plaisir, de pratiques alimentant ma libido croissante autant qu'elle me rendent épanouie en tant que femme, une femme voluptueuse désormais comblée. 
Le lendemain, aux alentours de quatorze heures, je dois me concentrer pour ne pas laisser dériver trop mon esprit vers Benjamin et son rendez-vous pour le compromis de vente. En fait, je découvre que je ne suis pas jalouse, enfin si mais seulement parce que je ne peux être avec eux. Il est vrai que j'ai donné mon accord et en plus ce n'est pas comme si je n'avais pas déjà partagé avec Anaïs le sexe et le sperme de Benjamin, pas comme si je n'avais pas dévoré son délicieux sexe, pas comme si elle ne m'avait pas faite jouir avec sa bouche. Non, je ne suis pas jalouse comme je m'y attendais malgré tout, par contre je suis très impatiente de savoir comment s'est déroulée leur entrevue. 
Alors que je prends ma pause en milieu d'après-midi, je vois que Ben m'a envoyé plusieurs photos et que j'ai reçu un message d'un numéro inconnu. Le premier envoi de Ben est composé de deux photos. La première me montre Anaïs appuyée contre son bureau. Elle est superbe dans une jupe parme très courte, un chemisier clair et suffisamment transparent pour apercevoir l'ombre de ses tétons démontrant l'absence de soutien gorge. Ses longs cheveux cascadent sur ses épaules et son visage est, comme lors du dernier rendez-vous, maquillé avec goût. Bien sûr ses jambes sont gainées de bas retenus par des jarretelles que je peux voir tant sa jupe est courte et sa position aguicheuse. Prise d'un doute je zoome un peu sur le bas de sa jupe et voit sans aucun doute qu'elle ne porte pas de culotte non plus, le bas de son sexe est clairement visible. Sur la seconde photo de cet envoi la main de Benjamin est dans la fourche du sexe d'Anaïs qui a les yeux fermés savourant sans aucun doute la caresse. 
Un deuxième envoi, environ vingt minutes plus tard, me montre d'abord Anaïs entre les jambes de mon Benjamin, lui suçant sa belle verge puis une photo d'elle la bouche ouverte, la langue chargée de la crème de mon homme. Enfin il m'a fait un dernier envoi de quatre photos plus de quarante minutes plus tard. En premier je peux me régaler de la vue de notre agent immobilier totalement nue à l'exception de ses bas, porte-jarretelles et talons hauts. Sur la deuxième, elle est allongée sur son bureau avec le sexe de Benjamin planté dans son vagin. Ensuite je peux admirer Anaïs à plat ventre sur son bureau pendant que mon homme est enfoncé entre ses deux belles fesses qui ont l'air rougies. Enfin sur la dernière, elle est de nouveau à genou devant lui, tenant, ou plus certainement masturbant, son membre bandé dans sa main manucurée devant sa bouche grande ouverte, dans l'attente de son éjaculation qui n'aura pas tardée j'imagine. 
Bien excitée par ces photos, j'ouvre le message qui s'avère être envoyé par Anaïs. 

Merci de me l'avoir prêté. Il m'a beaucoup faite jouir. J'aurai adoré lécher ton bel abricot pendant qu'il m'enculait. J'espère que tu seras d'accord pour qu'on remette ça tout les trois un de ces quatre. Gros bisous sur tes beaux seins. 

Ce sera avec plaisir si Ben est ok. J'aurais tant aimé être avec vous. Bisous et à bientôt.

Le soir j'essaie vainement d'obtenir des détails mais Benjamin me dit de patienter jusqu'au lendemain, que je ne serais pas déçue. 
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Rapido49
23 juillet 2025 à 00:18
Vivement la suite, je viens de lire les 14 chapitres. A quand la suite ?
Soyez respectueux
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