Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Femme voluptueuse ... femme infidèle ... femme comblée — Chapitre 13 · Révélation
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Femme voluptueuse ... femme infidèle ... femme comblée
Chapitre 13 · Révélation
Ben nous a emmenés dans un restaurant français que je ne connaissais pas, l'ambiance y est cosy et le menu alléchant. Nous avons le temps devant nous, Benjamin nous commande donc un apéritif en plus de la formule entrée-plat-dessert du jour.
— Tu repars totalement sur une nouvelle vie, mon cœur. Nouveau travail, nouvelle voiture, nouvel appartement et quel appart!
— Et une nouvelle femme peut-être un jour.
— Peut-être …
— Ne te mets pas la pression ma belle, quand tu seras prête ce sera évident. Sinon oui j'en ai marre de louer un truc à l'extérieur de la ville, ma voiture est vieille et puis franchement j'ai les moyens maintenant alors je vais en profiter. En plus cet appart sera très bien pour y travailler.
— Tu repars totalement sur une nouvelle vie, mon cœur. Nouveau travail, nouvelle voiture, nouvel appartement et quel appart!
— Et une nouvelle femme peut-être un jour.
— Peut-être …
— Ne te mets pas la pression ma belle, quand tu seras prête ce sera évident. Sinon oui j'en ai marre de louer un truc à l'extérieur de la ville, ma voiture est vieille et puis franchement j'ai les moyens maintenant alors je vais en profiter. En plus cet appart sera très bien pour y travailler.
Je repense à ce qui vient de se produire avec Anaïs.
— Tu avais prévu pour Anaïs?
— Non pas du tout, je ne l'avais jamais rencontrée et encore moins imaginé qu'on pourrait faire un plan à trois avec elle. J'ai vu comment elle te regardait, te touchait et comment tu étais réceptive. J'ai suivi nos envies.
— Tu as bien fait, merci c'était tellement bon.
— Sinon tu étais sérieuse? Tu m'autorise à la baiser sans toi?
— Oui oui. Mais tu me raconteras. D'accord ?
— Tu avais prévu pour Anaïs?
— Non pas du tout, je ne l'avais jamais rencontrée et encore moins imaginé qu'on pourrait faire un plan à trois avec elle. J'ai vu comment elle te regardait, te touchait et comment tu étais réceptive. J'ai suivi nos envies.
— Tu as bien fait, merci c'était tellement bon.
— Sinon tu étais sérieuse? Tu m'autorise à la baiser sans toi?
— Oui oui. Mais tu me raconteras. D'accord ?
Nous discutons un moment de cette façon de gérer les relations extra-couple. Dimanche il m'avait fait cette demande de toujours lui dire si je couchais avec quelqu'un d'autre. Cette façon de penser ressemble beaucoup à ce que font Stéphanie et son mari et, visiblement, cela fonctionne plutôt bien. J'aime le chemin sur lequel Benjamin nous conduit, ça me paraît donc normal de l'autoriser à jouer avec Anaïs et je suppose qu'il va sûrement transformer son récit en un moment très agréable.
Pendant le dessert, je ne peux m'empêcher de lui demander de nouveau ce qu'il veut me faire découvrir. Sa réponse est mystérieuse car, même si elle me montre ce qu'il veut faire, je ne vois pas du tout ce que je peux y découvrir.
— Ton mari est à la maison cet après-midi ?
— Oui oui.
— Tu m'as bien dit qu'il t'avait proposé un plan à trois?
— Oui … C'est ce que tu as en tête ? Mais je ne vois pas trop …
— Ma belle … Tu me fais confiance?
— Oui, de plus en plus même.
— Alors voilà ce que tu vas faire.
Pendant le dessert, je ne peux m'empêcher de lui demander de nouveau ce qu'il veut me faire découvrir. Sa réponse est mystérieuse car, même si elle me montre ce qu'il veut faire, je ne vois pas du tout ce que je peux y découvrir.
— Ton mari est à la maison cet après-midi ?
— Oui oui.
— Tu m'as bien dit qu'il t'avait proposé un plan à trois?
— Oui … C'est ce que tu as en tête ? Mais je ne vois pas trop …
— Ma belle … Tu me fais confiance?
— Oui, de plus en plus même.
— Alors voilà ce que tu vas faire.
Il me dit alors ce qu'il attend de moi, me demandant de nouveau de lui faire confiance et d'agir en fonction de ses actions et directives. Quand nous arrivons devant mon domicile je suis nerveuse, me demandant ce que ce moment va pouvoir m'apprendre. Franck, qui joue à la console quand nous entrons, s'arrête, se lève et approche quand il voit que je suis accompagnée.
— Franck je te présente Benjamin, Ben mon mari Franck.
— Franck je te présente Benjamin, Ben mon mari Franck.
Mes deux hommes se serrent la main, Franck semble impressionné et perplexe, après tout nous n'avons jamais eu de visiteur à la maison excepté la famille et Stéphanie.
— Chéri, j'ai repensé à ta proposition de plan à trois. Tu avais l'air d'y tenir, alors je me suis dit qu'on pouvait essayer, au pire on ne recommencera pas. Qu'en penses-tu?
— Chéri, j'ai repensé à ta proposition de plan à trois. Tu avais l'air d'y tenir, alors je me suis dit qu'on pouvait essayer, au pire on ne recommencera pas. Qu'en penses-tu?
Me collant à mon mari, je l'embrasse langoureusement comme je ne l'ai pas fait depuis longtemps, lui-même répondant à ce baiser à ma grande surprise. Ma langue quittant sa bouche l'autorise à me répondre.
— Pour ton plaisir bébé je veux bien essayer avec lui.
— Pour le tien aussi. Tu vas voir il a une grosse queue, lui susurré-je à l'oreille en caressant sa braguette avant de m'écarter.
— Pour ton plaisir bébé je veux bien essayer avec lui.
— Pour le tien aussi. Tu vas voir il a une grosse queue, lui susurré-je à l'oreille en caressant sa braguette avant de m'écarter.
Benjamin s'étant approché de nous pendant que je parlais à Franck, je leur fais donc face à tous les deux, je pose mes mains sur les boutons de ma veste.
— Retirez vos vêtements en même temps que moi, mais vous gardez vos pantalons et caleçons, c'est moi qui déballerai mes jouets.
— Retirez vos vêtements en même temps que moi, mais vous gardez vos pantalons et caleçons, c'est moi qui déballerai mes jouets.
J'enlève alors doucement ma veste et mon chemisier. Benjamin pendant ce temps ôte ses vêtements tout en me regardant m'effeuiller, il ne lui reste plus que son pantalon comme je l'ai demandé alors que Franck n'a rien retiré.
— Allez mon gars, enlève ton sweat il va bientôt faire très chaud ici.
— S'il te plait met toi à l'aise avant que je continue, tu profiteras mieux du spectacle.
— Allez mon gars, enlève ton sweat il va bientôt faire très chaud ici.
— S'il te plait met toi à l'aise avant que je continue, tu profiteras mieux du spectacle.
A notre demande, il retire son sweat-shirt mais garde la brassière qu'il porte dessous. Cela fait un moment qu'une petite poitrine issue d'un problème hormonal le complexe. Depuis que je le connais il a ce problème, mais récemment il a voulu la cacher tout le temps sous des brassières. Je respecte ça et visiblement Ben comprend instinctivement que c'est important car il ne fait aucune remarque. Franck ne portant donc plus que cette brassière et son bas de jogging, je reprends lascivement mon déshabillage, lançant mon soutien gorge à Ben et mon string à Franck. Je me retrouve complètement nue, à l'exception de mes bas, devant eux. Je m'approche d'eux, embrasse Franck puis Ben tout en caressant leur pantalon au niveau de leur sexe. Sans surprise je sens une bosse bien dure sous la main qui caresse Benjamin, sans surprise non plus Franck n'est pas aussi dur, ses érections ont toujours été un peu difficiles à venir mais depuis quelques temps c'est encore plus laborieux.
Privilégiant le sexe bandé, je m'agenouille devant Ben tout en lui retirant son pantalon, puis doucement son caleçon. Je vois Franck qui observe intensément la scène alors que je prends la grosse tige de mon Benjamin en main et la masturbe doucement.
— Tu as vu, elle est belle sa queue. Elle est grosse. Tu aimes me voir la caresser ?
— Oui bébé … Woh… Tu es belle.
Privilégiant le sexe bandé, je m'agenouille devant Ben tout en lui retirant son pantalon, puis doucement son caleçon. Je vois Franck qui observe intensément la scène alors que je prends la grosse tige de mon Benjamin en main et la masturbe doucement.
— Tu as vu, elle est belle sa queue. Elle est grosse. Tu aimes me voir la caresser ?
— Oui bébé … Woh… Tu es belle.
Tels sont les mots, auxquels je ne m'attendais pas, que prononce mon mari alors que je viens de prendre le sexe de Ben dans ma bouche. Je le suce quelques instants, Franck étant toujours aussi attentif à ce que je fais. Visiblement cela lui plait vraiment et cette idée de sexe à trois va surement se révéler intéressante. J'abandonne le membre de Ben et retire le pantalon et caleçon de Franck. Son sexe affiche une érection et je le prends en bouche avec le plaisir de le voir bandé pour moi sans lâcher le sexe de mon amant. Un instant je mets leur gland l'un contre l'autre pour les lécher en même temps, prenant par la même occasion pleinement conscience de la différence de diamètre. Franck gémit au moment de cette caresse. Connaissant mon mari, j'ai peur que si je continue il vienne trop tôt. Je m'arrête donc et me place au bord du canapé.
— Prends-moi Franck, viens.
— Prends-moi Franck, viens.
Franck se place devant moi et me pénètre, je sens son sexe vraiment dur et me dit que cela fait longtemps qu'il n'a pas affiché une telle rigidité. Benjamin nous observe avant de s'éclipser un instant. Son retour avec nous est confirmé par son membre qui se présente devant ma bouche. Je commence à le sucer pendant que Franck me pistonne avec douceur pour durer le plus possible. Alors que je parcours la hampe avec mes lèvres, le regard de Franck me donne l'impression d'une envie. Je pose une main derrière sa tête et l'attire à moi pour un baiser lubrique sur ce beau membre. M'attendant à une résistance, je suis surprise de le voir s'approcher et poser ses lèvres contre les miennes, sur ce sexe d'un autre homme. Rapidement sa langue entre en jeu et nous léchons le sexe de Benjamin ensemble. Voulant voir jusqu'où va la tendance bisexuelle que nous découvrons chez Franck, je lui présente le gland qu'il prend en bouche sans hésiter et le suce avec gourmandise.
Même s'il fait cela pour me faire plaisir, il est évident qu'il y prend du plaisir et s'en sort plutôt bien si j'en crois les gémissements de Ben. J'ai l'impression que Ben a la main posé sur le bas du dos de mon mari, ma position ne me permet pas de m'en rendre vraiment compte, surement pour encourager mon mari dans sa première pipe. Rapidement Franck montre les signes d'un orgasme et éjacule en moi. Comprenant que mon mari vient de jouir, Ben lui dit.
— Écarte toi mon grand je vais prendre la relève.
Même s'il fait cela pour me faire plaisir, il est évident qu'il y prend du plaisir et s'en sort plutôt bien si j'en crois les gémissements de Ben. J'ai l'impression que Ben a la main posé sur le bas du dos de mon mari, ma position ne me permet pas de m'en rendre vraiment compte, surement pour encourager mon mari dans sa première pipe. Rapidement Franck montre les signes d'un orgasme et éjacule en moi. Comprenant que mon mari vient de jouir, Ben lui dit.
— Écarte toi mon grand je vais prendre la relève.
Comme toujours, la pénétration de Ben me donne ce sentiment de plénitude tant son sexe me remplit merveilleusement. Après quelques va-et-vient il s'adresse à mon mari.
—Viens m'aider à la faire grimper au rideau, viens la lécher en même temps.
—Viens m'aider à la faire grimper au rideau, viens la lécher en même temps.
Étonnamment, car Franck n'aime pas me lécher, celui-ci vient me donner une accélération à la montée de mon plaisir en me titillant le clitoris avec sa langue, même si parfois je vois bien qu'il lèche la hampe de Ben sortant de mon vagin. L'orgasme qui arrive ne m'empêche pas de voir la main de Ben posée non pas comme je le pensais tout à l'heure sur le dos de Franck mais sur ses fesses. Alors que je me tends en jouissant sous cette double caresse, je me rends compte que Ben a un voire deux doigts dans l'anus de mon mari. Après avoir récupéré de cette vague de plaisir j'entends Benjamin dire à mon mari.
—Tu as envie que je mette plus gros que mes doigts n'est-ce pas ? Tu as envie que je te prenne ?
— Oui, répond mon mari d'une petite voix.
— D'accord, mais pendant ce temps tu lèches bien Lucie et tu essaies de la faire jouir. Je sais que tu n'aimes pas trop ça mais nettoie lui bien le vagin avec ta langue, tu devrais aimer aujourd'hui … il y a ton sperme … et le mien.
—Tu as envie que je mette plus gros que mes doigts n'est-ce pas ? Tu as envie que je te prenne ?
— Oui, répond mon mari d'une petite voix.
— D'accord, mais pendant ce temps tu lèches bien Lucie et tu essaies de la faire jouir. Je sais que tu n'aimes pas trop ça mais nettoie lui bien le vagin avec ta langue, tu devrais aimer aujourd'hui … il y a ton sperme … et le mien.
Je sais pertinemment qu'il n'y a pas le sperme de Ben dans mon vagin, mais Franck lui ne le sais pas. Ce n'est pas pour autant qu'il refuse, puisque je sens sa langue se poser sur mon sexe, trouvant rapidement l'entrée de mon vagin, tandis que Ben se place derrière lui en se couvrant d'un préservatif. Avec surprise j'observe mon amant, qui de son coté me regarde fixement, je m'en rends bien compte, poser son gland sur l'anus de mon mari et pousser doucement. Même si la préparation de Ben n'a pas été aussi longue que pour moi la première fois, il semble le pénétrer plutôt facilement et Franck n'a pas râlé de douleur. Rapidement Ben sodomise Franck avec vigueur et une évidence me saute à l'esprit pendant Franck fouille mon vagin avec sa langue en se faisant pénétrer : mon mari tout comme moi a un amant. Cette évidence me semble confirmée quand, après avoir joui de cette sodomie, il n'hésite pas à reprendre en bouche le sexe de Benjamin débarrassé de son préservatif et à le sucer jusqu'à l'orgasme de celui-ci, avalant sa semence.
Cette scène, tout en étant particulièrement excitante, fait grimper en moi un mélange de colère, de honte et de désarroi qui m'empêche d'avoir un nouvel orgasme malgré l'application nouvelle de mon mari dans sa caresse. Après avoir retiré son sexe de la bouche de Franck, Ben le fixe longuement avant de lui dire :
— Il est peut-être temps de lui montrer tu ne crois pas ?
— Oui, répond Franck. Je reviens, me dit-il avant de s'éclipser.
Cette scène, tout en étant particulièrement excitante, fait grimper en moi un mélange de colère, de honte et de désarroi qui m'empêche d'avoir un nouvel orgasme malgré l'application nouvelle de mon mari dans sa caresse. Après avoir retiré son sexe de la bouche de Franck, Ben le fixe longuement avant de lui dire :
— Il est peut-être temps de lui montrer tu ne crois pas ?
— Oui, répond Franck. Je reviens, me dit-il avant de s'éclipser.
Après le départ de Franck, je me colle contre Benjamin, je suis en proie à de sentiments mélangés et les larmes me montent aux yeux.
— C'est ça que tu voulais me montrer ? Mon mari est gay et il a un amant, parce que ce n'est pas la première fois qu'il se fait sodomiser n'est-ce-pas ?
— Je suis désolé d'avoir du te faire découvrir ça, tu ne m'aurais pas cru si je te l'avais dit.
— Non ne t'excuse pas c'est nous qui nous mentons l'un à l'autre. Quelle famille formons-nous ?
— Vous êtes des parents qui ont peur de détruire ce qu'ils ont construit. Mais vous vous mentez et en êtes sans aucun doute aussi malheureux l'un que l'autre.
— Au moins ça explique pourquoi il ne s'intéresse plus à moi, il est devenu pédé. Il est parti faire quoi d'ailleurs? Qu'est-ce qu'il doit me montrer de plus ?
— Tu vas voir ma belle, tu vas voir.
— C'est ça que tu voulais me montrer ? Mon mari est gay et il a un amant, parce que ce n'est pas la première fois qu'il se fait sodomiser n'est-ce-pas ?
— Je suis désolé d'avoir du te faire découvrir ça, tu ne m'aurais pas cru si je te l'avais dit.
— Non ne t'excuse pas c'est nous qui nous mentons l'un à l'autre. Quelle famille formons-nous ?
— Vous êtes des parents qui ont peur de détruire ce qu'ils ont construit. Mais vous vous mentez et en êtes sans aucun doute aussi malheureux l'un que l'autre.
— Au moins ça explique pourquoi il ne s'intéresse plus à moi, il est devenu pédé. Il est parti faire quoi d'ailleurs? Qu'est-ce qu'il doit me montrer de plus ?
— Tu vas voir ma belle, tu vas voir.
Assis à même le sol et appuyés contre le canapé, nous nous enlaçons longuement et il me serre fort dans ses bras, me donnant le réconfort dont j'ai grandement besoin tout de suite. La décision que je repousse depuis longtemps se profile dans mon esprit. Après plusieurs minutes contre Benjamin à repenser à tout cela, l'évidence s'impose.
— Tu as un nouvel appart, une nouvelle voiture et une nouvelle femme mon cœur. Je suis à toi. Fais-moi l'amour mon amour, fais-moi tienne encore.
— Tu as un nouvel appart, une nouvelle voiture et une nouvelle femme mon cœur. Je suis à toi. Fais-moi l'amour mon amour, fais-moi tienne encore.
Ma main s'empare de son sexe au repos et la masturbe. Son érection est un peu difficile à venir après son orgasme récent, mais une fellation me permet d'obtenir un beau bâton de chair bien dur. Mêlant nos langues dans un tendre baiser, je chevauche Ben et m'empale sur ce bâton et reste un instant sans bouger, savourant la sensation de ce sexe me remplissant.
— Tu es insatiable ma belle, me dit-il avec ses deux mains caressant mes seins.
— Grâce à toi oui, merci. Et Steph aussi. Avec vous j'ai retrouvé l'envie des plaisirs du sexe. J'ai toujours envie de toi et j'ai beaucoup de retard à rattraper tu sais.
— Ça tombe bien, moi aussi.
— Tu es insatiable ma belle, me dit-il avec ses deux mains caressant mes seins.
— Grâce à toi oui, merci. Et Steph aussi. Avec vous j'ai retrouvé l'envie des plaisirs du sexe. J'ai toujours envie de toi et j'ai beaucoup de retard à rattraper tu sais.
— Ça tombe bien, moi aussi.
Il ponctue sa réponse d'un coup de rein, annonçant ainsi le début de notre coït. Tendrement, nous faisons l'amour pendant de longues minutes où il me fait la surprise d'une toute première fois en me disant “je t'aime” pendant que son sexe me pénètre doucement. L'orgasme arrive, occultant ma perception de mon environnement. Il explose en moi provoquant la jouissance de Ben qui éjacule sa semence au fond de mon vagin. Après un dernier baiser tendre, je prends conscience d'avoir entendu des bruits de talons à l'entrée du salon.
Ce que je vois en tournant la tête vers la source de ce bruit me laisse bouche bée. Ben a bien raison, s'il me l'avait dit je ne l'aurais peut-être pas cru. Une femme se tient devant nous, une belle femme. Je vois d'abord les talons hauts qu'elle porte, puis ses jambes drapées du tissu fin de jolis bas, une jupe mi longue bleue fendue sur la cuisse souligne des hanches bien marquées, augurant d'une chute de rein agréable côté pile. Son chemisier crème complète parfaitement l'ensemble avec son décolleté laissant apparaître la racine de ses seins ainsi qu'un peu de la dentelle du soutien gorge.
Cette poitrine me montre que moi non plus je n'ai pas été tellement attentive à mon époux depuis un bon moment. Parce que si ce visage fin, joliment maquillé, encadré de boucles d'oreille pendantes et de cheveux mi longs est résolument féminin, ce visage est celui de Franck mon mari. Mon mari dont la poitrine a bien grossi sans que je m'en rende vraiment compte. Observant mieux cette femme, je m'aperçois d'autres petits changements que je n'avais pas vus jusque-là. Cette version féminine de Franck semble avoir plus d'assurance quand elle s'adresse à Benjamin.
— Comment as-tu su?
— En fin d'année j'étais passé voir Lucie pour lui parler. En arrivant devant chez vous, je n'ai pas vu sa voiture mais je t'ai vu sortant de cette maison belle comme maintenant.
— En décembre? Tu étais venu? Lui demandé-je, surprise.
— Oui tu me manquais trop.
Ce que je vois en tournant la tête vers la source de ce bruit me laisse bouche bée. Ben a bien raison, s'il me l'avait dit je ne l'aurais peut-être pas cru. Une femme se tient devant nous, une belle femme. Je vois d'abord les talons hauts qu'elle porte, puis ses jambes drapées du tissu fin de jolis bas, une jupe mi longue bleue fendue sur la cuisse souligne des hanches bien marquées, augurant d'une chute de rein agréable côté pile. Son chemisier crème complète parfaitement l'ensemble avec son décolleté laissant apparaître la racine de ses seins ainsi qu'un peu de la dentelle du soutien gorge.
Cette poitrine me montre que moi non plus je n'ai pas été tellement attentive à mon époux depuis un bon moment. Parce que si ce visage fin, joliment maquillé, encadré de boucles d'oreille pendantes et de cheveux mi longs est résolument féminin, ce visage est celui de Franck mon mari. Mon mari dont la poitrine a bien grossi sans que je m'en rende vraiment compte. Observant mieux cette femme, je m'aperçois d'autres petits changements que je n'avais pas vus jusque-là. Cette version féminine de Franck semble avoir plus d'assurance quand elle s'adresse à Benjamin.
— Comment as-tu su?
— En fin d'année j'étais passé voir Lucie pour lui parler. En arrivant devant chez vous, je n'ai pas vu sa voiture mais je t'ai vu sortant de cette maison belle comme maintenant.
— En décembre? Tu étais venu? Lui demandé-je, surprise.
— Oui tu me manquais trop.
Je l'embrassais tendrement, en proie à une vive émotion en réalisant à quel point je m'étais trompée en pensant que notre séparation lui était indifférente. Il reprit son explication ensuite.
— Je t'ai suivi et t'ai vu entrer dans ce magasin. Le baiser que tu as échangé avec le vendeur ne laissait aucun doute sur la nature de votre relation.
— Mais j'aurais pu être une amie de passage.
— C'est ce que je me suis dit un instant. Pendant que je réfléchissais, je vous ai vu sortir bras dessus-bras dessous avec un sac et aller chez lui. Sachant que Franck devait certainement travailler, j'ai patienté pour être sur. Au coin de la rue, un petit pub m'a permis d'attendre avec une vue sur l'entrée. J'ai vu Franck ressortir plus tard avec le sac. Il n'y avait plus de doute.
— Je t'ai suivi et t'ai vu entrer dans ce magasin. Le baiser que tu as échangé avec le vendeur ne laissait aucun doute sur la nature de votre relation.
— Mais j'aurais pu être une amie de passage.
— C'est ce que je me suis dit un instant. Pendant que je réfléchissais, je vous ai vu sortir bras dessus-bras dessous avec un sac et aller chez lui. Sachant que Franck devait certainement travailler, j'ai patienté pour être sur. Au coin de la rue, un petit pub m'a permis d'attendre avec une vue sur l'entrée. J'ai vu Franck ressortir plus tard avec le sac. Il n'y avait plus de doute.
Benjamin s'arrête de parler et nous regarde l'un ou plutôt l'une après l'autre.
— Vous avez besoin de vous parler maintenant vous ne croyez pas? Ma belle tu préfères que je reste ou que je vous laisse?
— Laisse-nous mon cœur s'il te plait. Je te fais signe, promis.
— Vous avez besoin de vous parler maintenant vous ne croyez pas? Ma belle tu préfères que je reste ou que je vous laisse?
— Laisse-nous mon cœur s'il te plait. Je te fais signe, promis.
Nous nous rhabillons et Benjamin nous laisse après un long baiser. Présumant que la discussion sera longue, je demande à ma mère de récupérer les enfants. Je lui promets de lui en expliquer la raison ce soir chez elle. Ne sachant trop comment réagir ma première question est un peu acerbe.
— Depuis quand tu couches avec des hommes ?
— J'ai découvert ça avec Antoine il y a un peu plus d'un an, désolé.
— Depuis quand tu couches avec des hommes ?
— J'ai découvert ça avec Antoine il y a un peu plus d'un an, désolé.
La colère me prend, colère contre nous deux. Si seulement un de nous avait osé tout dire, les choses auraient été beaucoup plus simples.
— Et donc tu te travestis?
— Et donc tu te travestis?
Après une longue hésitation, il me répond.
— Oui, chaque fois que je dois quitter ces habits, ne plus être Fanny j'ai l'impression de me travestir.
— Fanny?
— Oui.
— Oui, chaque fois que je dois quitter ces habits, ne plus être Fanny j'ai l'impression de me travestir.
— Fanny?
— Oui.
Franck, tête baissée, commence alors une longue explication me racontant, sans détails inutiles, comment il a découvert et confirmé son attirance pour les hommes avec Antoine, comment il s'était découvert une personnalité féminine. Il m'explique que, depuis cette découverte, il est pour lui évident d'être cette Fanny et que plus le temps passe plus il vit mal de devoir être Franck. Je m'aperçois au fil de la discussion qu'il parle de lui au féminin. Il me dit être désolé de m'avoir délaissée depuis qu'il a découvert Fanny, depuis plusieurs mois. Je me dois d'être honnête en reconnaissant que je ne me suis pas rendu compte de son mal être car j'étais tournée vers ma relation avec Benjamin, avouant qu'il est mon amant depuis plusieurs mois.
— Comment se fait-il que ta personnalité féminine te soit si importante alors que c'est plutôt récent ?
— Comment se fait-il que ta personnalité féminine te soit si importante alors que c'est plutôt récent ?
Il me parle alors de rendez-vous médicaux avec un spécialiste, lui ayant permis de découvrir qu'il est atteint d'une maladie génétique, une trisomie sur le chromosome sexuel, deux X et un Y, il est autant femme qu'homme dans son ADN. J'entrevois alors la difficulté pour lui à savoir comment se situer, comprenant aussi que les particularités qu'il a depuis son adolescence sont liées à cette trisomie.
Suite à mon interrogation, il m'explique que cette découverte est tardive car, comme le pense son psychologue, il est dans le déni depuis tout le temps à cause de la morale dans un premier temps et les responsabilités de père et mari ensuite, qu'il s'est trompé sur la nature de certains de ses sentiments. Comprenant le sous-entendu je lui demande.
— Tu n'es pas amoureuse de moi?
— Merci Lucie.
— Pourquoi?
— Tu as parlé de moi au féminin. Pour te répondre, je t'aime comme peuvent s'aimer deux très bonnes amies d'enfance. Je suis désolée …
Suite à mon interrogation, il m'explique que cette découverte est tardive car, comme le pense son psychologue, il est dans le déni depuis tout le temps à cause de la morale dans un premier temps et les responsabilités de père et mari ensuite, qu'il s'est trompé sur la nature de certains de ses sentiments. Comprenant le sous-entendu je lui demande.
— Tu n'es pas amoureuse de moi?
— Merci Lucie.
— Pourquoi?
— Tu as parlé de moi au féminin. Pour te répondre, je t'aime comme peuvent s'aimer deux très bonnes amies d'enfance. Je suis désolée …
Je réalise alors qu'en effet je commence à ne voir que la femme qui est devant moi. Les larmes qui coulent sur ses joues me font réaliser la souffrance ressentie dans toutes ces découvertes. Même si l'évidence de la fin de notre couple m'est clairement apparue tout à l'heure dans les bras de Benjamin, mes larmes font échos aux siennes en pensant à tout ce passé gâché. Se calmant un peu elle me demande:
— Tu l'aimes ?
— Oui beaucoup.
— Alors penses bien que sans notre passé tu ne l'aurais jamais rencontré, qu'il n'y a pas de gâchis, juste un chemin.
— Tu l'aimes ?
— Oui beaucoup.
— Alors penses bien que sans notre passé tu ne l'aurais jamais rencontré, qu'il n'y a pas de gâchis, juste un chemin.
Nous parlons encore un très long moment, l'émotion nous fait verser de nombreuses larmes mais également partager plusieurs rires. Au final je ne peux pas lui en vouloir, je lui ai également menti pendant longtemps. Notre séparation est évidente pour le bien de nous deux. Demain il ira chez ses parents, je me charge d'annoncer aux enfants ce soir la mauvaise nouvelle.
— Il faut que tu saches Lucie, mes récents changements ne sont pas dus à un dérèglement.
— Tu prends des hormones, oui je l'ai bien compris au fil de notre discussion.
— Il faut que tu saches Lucie, mes récents changements ne sont pas dus à un dérèglement.
— Tu prends des hormones, oui je l'ai bien compris au fil de notre discussion.
Notre discussion dure jusque l'heure où il doit se préparer pour aller travailler. Alors qu'elle se dirige hors du salon je la détaille, confirmant qu'elle a un joli postérieur. Avant de quitter le salon elle se tourne et me demande:
— Dis-moi Lucie, tu me trouve belle?
— Oui Fanny, tu es belle.
— Dis-moi Lucie, tu me trouve belle?
— Oui Fanny, tu es belle.
L'annonce aux enfants, en fin de repas, se passe bien mieux que je ne le pensais, les trois pleurent bien sûr mais il n'y a pas de crise. C'est Paul qui énonce l'évidente raison.
— En même temps maman, ça fait longtemps que vous êtes plus vraiment ensemble.
— On verra papa comment ? Me demande la petite Clara.
— En même temps maman, ça fait longtemps que vous êtes plus vraiment ensemble.
— On verra papa comment ? Me demande la petite Clara.
Je leur explique que leur père va dans un premier temps habiter chez ses parents qui ont une maison avec assez de chambres pour les accueillir ensembles, que nous nous sommes mis d'accord pour une alternance, une semaine avec maman, une semaine avec papa.
— Vous pourrez passer une semaine avec lui dans dix jours si vous voulez, juste pour lui laisser le temps de s'installer.
— D'accord on veut bien, on ira toujours avec mamie comme maintenant ?
— Oui bien sur, on est d'accord là-dessus, on ne va pas changer vos habitude.
— Vous pourrez passer une semaine avec lui dans dix jours si vous voulez, juste pour lui laisser le temps de s'installer.
— D'accord on veut bien, on ira toujours avec mamie comme maintenant ?
— Oui bien sur, on est d'accord là-dessus, on ne va pas changer vos habitude.
Clara, du haut de ses sept ans, soulève une question qui peut être un vrai problème.
— Mais papa travaille la nuit et dort le jour, comment il va s'occuper de nous ?
— Il m'a dit qu'il allait changer de travail pour pouvoir être avec vous, il va commencer à chercher demain.
— Mais papa travaille la nuit et dort le jour, comment il va s'occuper de nous ?
— Il m'a dit qu'il allait changer de travail pour pouvoir être avec vous, il va commencer à chercher demain.
Ce qui est vrai, Fanny m'ayant dit tout à l'heure qu'elle ne voulait pas continuer ce travail où elle ne pouvait être elle-même. Pour son bien et celui des enfants, elle va donc chercher un nouveau travail ainsi qu'une manière d'aborder le sujet de son changement avec eux. L'heure commence à se faire tardive, nous décidons de coucher les enfants chez elle ce soir. De plus si demain matin le réveil est trop difficile à cause de la situation elle pourra les garder. Les enfants couchés, nous nous retrouvons en tête à tête dans le salon.
— Et bien dis moi, quelle nouvelle. Tu tiens bien le coup après toutes ces années de vie commune!
— C'est ainsi maman, on sera plus heureux comme ça.
— Tu as raison. Et puis tu es jeune et belle, tu trouveras quelqu'un d'autre.
— Et bien dis moi, quelle nouvelle. Tu tiens bien le coup après toutes ces années de vie commune!
— C'est ainsi maman, on sera plus heureux comme ça.
— Tu as raison. Et puis tu es jeune et belle, tu trouveras quelqu'un d'autre.
Je ne sais pas quelle expression a pu me trahir suite à sa remarque, néanmoins ma mère me regarde d'un air amusé.
— Noooon ! Tu as un amant ?
— En fait oui maman, depuis plusieurs mois déjà.
— Et tu penses avoir un avenir avec lui ?
— Oui maman, il est en cours de divorce et vient de prendre un nouveau logement.
— Noooon ! Tu as un amant ?
— En fait oui maman, depuis plusieurs mois déjà.
— Et tu penses avoir un avenir avec lui ?
— Oui maman, il est en cours de divorce et vient de prendre un nouveau logement.
Ma mère m'enlace de joie avant de me regarder d'un air mutin.
— Il te fait jouir ?
— Oh maman … Tu abuses … Oui comme une folle, à chaque fois si tu veux savoir.
— Il te fait jouir ?
— Oh maman … Tu abuses … Oui comme une folle, à chaque fois si tu veux savoir.
Je suis finalement rentrée chez moi tardivement et épuisée, tant physiquement que moralement. Après une petite discussion avec Ben afin de le rassurer sur mon état, je me couche pour une nuit plutôt agitée et me réveille pour la dernière fois au côté de mon mari.
Dans la matinée, j'ai une surprise au salon de beauté. Alors que je suis à l'accueil sous la supervision d'Esther, Ben vient prendre un rendez-vous pour une épilation intégrale faite par moi bien sûr, Esther lui indiquant qu'elle devra être présente puisque je suis en formation. Nous avons une plage libre le vendredi suivant dans le planning d'Esther. Alors qu'il est sur le point de partir, ma patronne me dit que je peux le raccompagner et m'accorde cinq minutes. A mon retour, elle s'empresse de me taquiner.
— Dis moi, je ne voyais pas ton mari si imposant et charismatique. Par contre, je le pensais plus jeune... C'est lui ta complication ?
— Oui tu as compris, c'est bien lui ma complication.
— Si c'est lui qui te donne ce sourire quotidien alors je l'aime déjà, par contre je lui en veux pour la fin de l'année.
— Non en fin d'année c'était moi qui ne savais plus où j'en étais. Sinon pour ce qui est de mon mari, on s'est séparés hier. Aujourd'hui il emmène ses affaires chez ses parents, on partagera le reste plus tard.
— D'accord, bon j'imagine qu'avec ta complication ça va se simplifier et que ta séparation sera plus facile à vivre, mais si tu as besoin d'arrangement n'hésite pas à me demander Lucie.
Dans la matinée, j'ai une surprise au salon de beauté. Alors que je suis à l'accueil sous la supervision d'Esther, Ben vient prendre un rendez-vous pour une épilation intégrale faite par moi bien sûr, Esther lui indiquant qu'elle devra être présente puisque je suis en formation. Nous avons une plage libre le vendredi suivant dans le planning d'Esther. Alors qu'il est sur le point de partir, ma patronne me dit que je peux le raccompagner et m'accorde cinq minutes. A mon retour, elle s'empresse de me taquiner.
— Dis moi, je ne voyais pas ton mari si imposant et charismatique. Par contre, je le pensais plus jeune... C'est lui ta complication ?
— Oui tu as compris, c'est bien lui ma complication.
— Si c'est lui qui te donne ce sourire quotidien alors je l'aime déjà, par contre je lui en veux pour la fin de l'année.
— Non en fin d'année c'était moi qui ne savais plus où j'en étais. Sinon pour ce qui est de mon mari, on s'est séparés hier. Aujourd'hui il emmène ses affaires chez ses parents, on partagera le reste plus tard.
— D'accord, bon j'imagine qu'avec ta complication ça va se simplifier et que ta séparation sera plus facile à vivre, mais si tu as besoin d'arrangement n'hésite pas à me demander Lucie.
Puisque je travaille le samedi et que Franck n'est plus à la maison, ma mère me propose de garder les enfants vendredi soir et samedi toute la journée et me dit que si je veux, puisque les enfants vont plutôt bien, je peux en profiter pour m'occuper de moi ce soir. Je préfère tout de même passer la soirée avec eux, j'aurais bien le temps de m'occuper de moi, comme elle dit, plus tard. J'envoie tout de même un message à Benjamin pour lui proposer de passer la nuit avec moi, étant maintenant seule à la maison. Sa réponse arrive très vite.
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