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Couverture de Femme voluptueuse ... femme infidèle ... femme comblée, par Fred58
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Femme voluptueuse ... femme infidèle ... femme comblée — Chapitre 12 · Une chaude réconciliation

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Fred58
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Femme voluptueuse ... femme infidèle ... femme comblée

Chapitre 12 · Une chaude réconciliation

Les secondes passent et ce qui me semble une éternité s'écoule avant qu'une réponse arrive.

Oui ?

Je sens un courant d'air glacial arriver avec cette réponse, je l'imagine le visage fermé devant son écran. Je ne peux lui en vouloir, c'est moi qui ai mis fin à notre histoire il y a un mois.

Ben, je ne peux pas, j'avais tord, j'ai trop besoin de toi, de tes bras. J'aimerai reprendre comme avant, j'en ai trop besoin.

Je suis à toi, je veux être ta soumise.

C'est en repensant à tout ce que j'aime avec lui que j'ai écrit ce dernier message, j'aime qu'il me domine. Avec inquiétude je scrute mon écran dans l'attente de sa réponse que je redoute être négative. Enfin un message s'affiche.

Tu es seule ?

Non Franck est là et les enfants au lit.

Je voudrais te voir au petit parc près de chez toi dans un quart d'heure. C'est possible ?

Oui il surveillera les enfants.

Ok à tout de suite.

Ma belle … Viens nue sous ton manteau.

« Ma belle », ces mots me réchauffent le cœur et s'oppose à la froideur que j'ai senti dans son premier message. J'arrive dans le fameux parc, vide à cette heure-ci, où Benjamin m'attend assis sur un banc en jogging pour une fois, penché vers l'avant, l'air pensif. Il se redresse en me voyant arriver, alors que je me place devant lui, penaude, ne sachant trop quoi faire.
— Je te demande pardon Benjamin, je ne savais plus où j'allais, je pensais faire du mal à ma famille.
— Il n'y a rien à pardonner ma belle, tu as eu des doutes et agit en conséquence. En fait, même si je l'espérais, je ne pensais pas te revoir un jour.
— Je t'ai fait du mal, pardon mon Ben..
— Tu m'as fait du mal oui, ce n'était pas gai sans toi c'est certain. Tu m'as beaucoup manqué mais tu ne l'as pas fait dans ce but, je ne t'en veux pas.
Il me fait un petit sourire, certainement afin de me rassurer.
— Comment dire? Je... je me suis rendu compte que j'étais toute à toi, que je t'aimais. Je t'aime Ben.
— Je t'ai entendu me le dire tu sais et j'ai aussi entendu la peur dans tes mots cette nuit-là.
Il s'interrompt un instant en me scrutant.
— Je ne sais pas ce que l'avenir nous prépare, je te l'ai déjà dit, mais nous devons nous faire confiance. J'ai l'impression que tu attends de moi une réponse claire à ta demande.
— Oui j'en ai vraiment besoin s'il te plait.
— Oui ma belle, j'ai envie moi aussi qu'on reprenne notre histoire, je l'espère depuis ton départ.
Il se lève et me prend dans ses bras avant de me donner le baiser que j'attendais impatiemment. J'ai l'impression d'être de nouveau vivante, de nouveau entière, la chaleur de son corps me rassure comme toujours. Un sourire moqueur aux lèvres, il se rassoit et s'installe confortablement les deux bras appuyés sur le dossier du banc.
— Sinon, concernant ton offre, tu sais je ne serais jamais Christian Grey et je ne pense pas pouvoir te punir physiquement pour une quelconque raison, je ne crois pas avoir l'âme d'un maître. En plus je ne te vois pas dans le rôle de la soumise attendant ma permission pour tout.
— Non pas à ce point c'est vrai.
— Par contre je te proposerai des jeux, des situations sortant des sentiers battus. Je te proposerai des jeux sexuels différents et tu t'y soumettras pour notre plaisir puisque c'est ton désir. Qu'en penses-tu? As-tu fait ce que je t'ai demandé?
Avant de lui répondre, j'ouvre mon manteau et en écarte les pans, exposant ainsi ma nudité.
— Je le veux Ben. Je suis à toi. Mon cœur et mon corps t'appartiennent.
— Quelle beauté.
Il tend sa main et vient toucher la fourche de mon sexe, appuyant légèrement, faisant glisser ses doigts aisément, révélant ainsi une humidité dont je ne m'étais pas rendue compte. Il me caresse doucement alors qu'il reprend.
— La situation a l'air de te plaire. Tu mouilles bien ma belle. Et moi je t'avoue que ça me plait énormément de savoir que quelqu'un peut voir à quel point tu es belle. Dis-moi, toi qui es si sensuelle, depuis tout ce temps avec ton homme qui ne te satisfait pas, tu n'as jamais fait d'écart avant moi?
Sous ses caresses je lui raconte ce qui s'est passé à Nancy et tout ce que j'ai fait avec Stéphanie.
— C'est récent tout ça. Jamais rien d'autre ?
— Non juste ce que je t'ai dit.
— Ma belle, j'aime ta franchise, je n'avais aucun moyen de savoir tout ça et tu m'en as quand même parlé. Je veux que ce soit tout le temps comme ça. Promets-moi que tu me diras toujours si tu prends du plaisir avec quelqu'un sans moi.
— Je te le promets … Ohhh …
Deux doigts viennent d'élire domicile dans mon vagin, m'arrachant des gémissements.
— De mon côté, tu es la première avec qui je trompe Claire. Et je ne l'ai pas touchée depuis ton départ.
Faisant aller de plus belle ses doigts en moi pendant que son pouce tourne sur mon clitoris il ajoute avec un sourire carnassier:
— Autant te dire que je suis en manque.
Il approche sa tête de mon ventre et je retrouve le plaisir de sa langue sur mon clitoris, ses doigts continuant à ramoner mon vagin. Rapidement il fait monter en moi le plaisir qu'il aime me donner et me mène à l'orgasme libérateur debout les jambes écartées, sa bouche sur mon sexe et ses doigts dans mon fourreau.
Il se rassoit contre le dossier et je peux voir son pantalon de jogging tendu par un mat, je m'agenouille et attrape l'élastique de la ceinture pour la descendre. Son bâton jaillit, impérieux, libre de tout caleçon. Immédiatement je le prends en main et en bouche, immédiatement la main de Ben accompagne ma tête. Au bout de quelques minutes il m'arrête et me relève.
— Je veux tout de toi ce soir.
— Tout ? Demandé-je un peu inquiète d'une sodomie sans lubrifiant.
— Oui ma belle, tout, viens sur moi.
Alors que je l'enjambe, il sort de sa poche un flacon de lubrifiant, me rassurant sur le plaisir à venir. Je m'assieds sur lui, m'empalant sur sa verge tendue et gonflée. Je retrouve le bonheur d'être remplie par lui alors qu'il m'enlace sous mon manteau et taquine mes seins avec sa bouche, montant et descendant sur lui, profitant de chaque centimètre de cette pénétration profonde que je maîtrise. Bien vite des doigts se posent sur mon anus, prouvant ainsi l'envie qu'il m'a annoncée. Doucement ses doigts lubrifiés prennent leur place entre mes fesses et me préparent pour la suite. Enfin, je sens qu'il rajoute du lubrifiant et présente un troisième doigt qui entre juste un peu avec ses copains alors qu'il me susurre à l'oreille.
— Maintenant ma belle, tu es prête. Tourne-toi, offre moi tes fesses.
Il fait délicatement glisser mon manteau sur mes épaules, heureusement il fait doux pour la saison et notre activité me réchauffe allègrement. Je me relève et me retourne, je me saisis de sa hampe après qu'il ait correctement lubrifié son pal et présente son gland contre ma rosette. Lentement je me laisse descendre et fait rentrer son beau sexe au chaud entre mes reins. Depuis notre première fois, nous avons pratiqué plusieurs fois la sodomie et maintenant nous pouvons nous passer de l'étape sex-toy sauf quand nous voulons jouer. Centimètre après centimètre je le fais rentrer au fond de moi. Je ressens toujours cette sensation d'être pleine de lui, de sentir chaque détail de sa verge. Le plaisir particulier de la sodomie arrive très vite, je m'appuie sur le banc et m'active doucement pendant qu'il donne des coups de reins pour m'aider tout en me caressant le bouton et les seins.
Je me fais enculer à poil sur un banc public en pleine nuit et … Mon dieu … J'aime ça.
— Oh que c'est bon ma belle, je ne vais pas tarder.
— Oui continue comme ça, prends moi bien mon cœur, fais moi encore jouir.
Les coups de reins de Ben se font de plus en plus puissants et rapides et finalement c'est lui qui mène la pénétration, je me contente de rester appuyée sur lui. Le plaisir monte encore et encore, l'orgasme arrive et nous explosons ensemble, mon Benjamin libérant son sperme abondant au fond de mon fourreau.
— Oui …. Oui … Ohhhh …
— Ahhh… Ben oui … Ahhh…
Bien vite, Benjamin m'invite à me remettre au chaud sous mon manteau. Chose faite, je me love contre lui, ma tête sur son épaule. Il passe une main dans mon manteau et nonchalamment me caresse un sein.
— C'est si bon de te faire l'amour ma belle. Tu m'as tellement manquée.
— Toi aussi tu m'as manqué mon cœur, je n'en doute plus. Je suis déso..
D'un doigt sur mes lèvres, Benjamin me coupe la parole, après avoir relevé ma tête il plonge ses yeux dans les miens.
— Tu avais des doutes, je te l'ai dit il n'y a rien qui mérite que tu t'excuses. Le principal c'est que tu me sois revenue. Mais il faudra que je te fasse découvrir certaines choses.
— Quoi donc?
— Tu le sauras en temps voulu ma belle. Par contre j'aurais besoin que tu m'accompagne jeudi matin pour un truc important.
— D'accord. Tu as des exigences pour ma tenue?
— Non soit comme toujours, belle et sexy. Et tiens, garde ça dans ton sac à main. On ne sait jamais ça peut resservir, ajoute-t-il en me tendant le lubrifiant.
De retour chez moi, j'ai beaucoup moins de mal à m'endormir que ces derniers temps. Le lendemain en milieu de matinée, alors que nous faisons le point des stocks et préparons les commandes, Esther me fait la remarque que je semble avoir retrouvé la joie de vivre qui me manquait depuis quelques temps.
— Tu as dû passer un très bon week-end j'imagine.
— Oh oui, il y a eu du bon.
— Vu ton sourire je dirais du très bon même. En tout cas, je suis ravie de ne pas te voir maussade. D'autre part je dois te féliciter pour ta progression, continue comme ça ma Lucie. Tu me montres que j'ai fait le bon choix.
Mardi soir, même si j'ai prévenu Ben que je ne pourrais rester très longtemps car Franck ne reprend le travail de nuit que le lendemain, je ne peux partir sans passer un moment câlin, blottie entre ses bras. Je ne peux non plus m'empêcher de caresser son pantalon au niveau de son sexe. Bien entendu celui-ci est rapidement dur et à l'étroit, bien entendu je libère sa belle queue de son carcan. Après l'avoir prise en main, je finis à genou à le sucer goulument, à me repaître des gémissements de plaisir que je lui arrache, à me repaître des soubresauts de sa queue sur ma langue, à savourer le plaisir de l'explosion de son orgasme dans ma bouche.
Comme nous en avions convenu, Ben vient me chercher jeudi vers 9h30. Il nous conduit au centre ville et se gare devant une maison qui est, si l'on en croit l'affiche, à vendre. Il y a peu de doute sur les raisons de notre présence ici, cependant il les lève en prenant la parole.
— Je t'ai demandé de venir pour avoir ton avis sur cette maison que j'ai l'intention d'acheter.
— Tu veux mon avis pour une maison que tu vas acheter pour Claire et toi?
— Non, pour moi seul et toi chaque fois que tu voudras venir.
— Toi seul?
Cette déclaration me prend de court et je suis totalement surprise par ce que cela implique.
— Tu quittes Claire?
— En fait c'est déjà fait, le divorce est bien attaqué. Tu sais, je te l'ai dit, depuis le premier jour où je t'ai vue j'ai eu envie de t'embrasser et de te prendre dans mes bras. A notre premier rendez-vous, je me suis rendu compte que je ne pouvais plus vivre cette vie triste et fade avec Claire, quel que soit mon avenir avec toi. C'était une évidence pour moi. J'ai donc dit à Claire que je la quittais et démarré la procédure de divorce.
— C'est pour ça qu'elle n'est plus venue danser? Je n'imaginais pas que tu avais attaqué cette démarche depuis si longtemps. Pourquoi tu n'as rien dit?
— Parce que je ne la quitte pas pour toi mais pour moi, parce que je ne voulais pas que cela puisse t'influencer, parce qu'il fallait que tu aies confiance en moi, en nous comme je te l'ai dit dimanche.
— Tu vas vouloir que je …
— Non je ne te demande rien, pour moi c'est facile il n'y a pas d'enfant. Tu prendras tes décisions quand tu seras prête à les prendre. Il y a autre chose que je ne t'ai pas encore dit.
— Quoi donc?
Il se penche vers moi.
— Je t'aime.
Un tendre baiser vient sceller cette déclaration. J'ai très envie de lui là tout de suite mais une femme attend devant la maison et nous la rejoignons. Cette femme est aussi brune que je suis blonde, des cheveux longs encadrant un très joli visage joliment maquillé. Très bien faite elle est comme moi vêtue d'une jupe et d'un tailleur, une veste pour ma part. Sa tenue met ses formes en valeur, autant sa taille fine que sa croupe magnifique et sa poitrine moyenne, un petit bonnet B certainement. Elle est un peu plus grande que moi d'autant qu'elle est juchée sur des talons hauts de dix centimètres environ lui faisant de magnifiques jambes longues et fuselées, jambes recouvertes comme dans mon cas du voile de bas ou collants. Je me prends à penser que cette femme est vraiment très belle et doit avoir un succès fou autant auprès des hommes que des femmes.
— Monsieur Adonin ? Je suis Anaïs de l'agence, nous nous sommes parlé plusieurs fois, je suis enchantée de vous rencontrer, dit elle en tendant une main parfaitement manucurée à Ben.
— Oui c'est bien moi. Je suis également ravi de vous rencontrer en chair et en os.
La poignée de main qu'ils échangent est plus longue que nécessaire, visiblement Anaïs n'hésite pas à user de son charme dans son métier. Se tournant vers moi elle reprend.
— J'avais cru comprendre à la lecture de votre dossier que vous étiez seul, en cours de séparation. Il semble que nous devions faire une mise à jour.
— Non Anaïs, j'achète bien cette maison seul, mais Lucie viendra régulièrement passer du temps avec moi, je lui ai donc demandé de me donner son avis.
Affichant un franc sourire elle me tend la main à mon tour.
— Et bien soyez la bienvenue Lucie, je suis ravie de vous rencontrer. Vous êtes magnifique, vous formez un très beau non couple, ajoute-t-elle avec un sourire.
— Merci Anaïs, vous êtes très belle aussi.
Tout comme avec Benjamin, elle fait trainer la poignée de main, créant ainsi une intimité.
— Monsieur Adonin….
— Benjamin, s'il-vous-plaît Anaïs.
— D'accord. Donc Benjamin avant que j'oublie, j'ai une information qui reste d'actualité. Nous avons reçu l'accord de votre presque ex-femme. Elle a enfin compris que vous n'engagiez pas sa responsabilité dans cet achat. Vous pouvez donc acheter ce bien si vous le voulez.
Elle nous fait entrer dans la maison, un vestibule donne sur un couloir et un escalier.
— Vous désirez commencer par quoi Benjamin?
— Commençons par l'étage s'il-vous-plaît.
— Lucie, vous avez vu les photos du bien?
— Non, c'est une découverte totale pour moi.
— Laissez-moi vous faire la visite alors.
Elle me prend le bras pour me guider vers l'escalier, le contact léger de cette main m'électrise et je regrette presque qu'elle le rompe pour me laisser passer première dans l'escalier. L'étage est composé de trois belles chambres avec placard, d'une salle de bain avec douche, d'un WC et d'un grand placard sur le pallier. Visiblement très tactile, Anaïs nous touche régulièrement le bras en argumentant sa présentation. Benjamin commente la visite.
— Les volumes des chambres et de la salle de bain correspondent à l'idée que je m'étais faite avec les photos. Ce sera parfait pour les enfants non ? Me demande-t-il en se tournant vers moi.
— Oui comme tu dis.
— Vous avez des enfants ?
— J'ai un grand mais il est bien loin, par contre Lucie a trois enfants. Et vous Anaïs ?
— Oh non, moi je n'ai pas encore d'enfant. Je n'ai pas encore réussie à me caser, je suis trop volage pour ça. Le dernier en date n'a pas aimé de me retrouver au lit avec ma meilleure amie et son mari. Je l'ai invité à se joindre à nous mais il a préféré déguerpir définitivement.
— Et oui, beaucoup de personne croient que sexe et amour sont indissociables.
— Comme vous dites Benjamin. Bref, j'en dis peut être un peu trop sur moi.
Anaïs se tourne vers moi et me demande d'un air surpris.
— Vous avez trois enfants et vous affichez toujours cette silhouette parfaite, félicitation. Ce sont vos grossesses qui ont modelé vos seins ?
— Non, ils ont en effet grossi pendant mes grossesses mais sont revenus à leur taille ensuite, heureusement ils étaient devenus vraiment trop gros pour mon dos.
— Je suis jalouse de votre poitrine, elle a l'air magnifique, la mienne malheureusement a décidé d'arrêter de gonfler trop vite à mon goût.
— Moi c'est de vos chaussures dont je suis jalouse. Ce n'est pas trop dur de marcher avec ?
— Oh non, on s'habitue vite, surtout quand comme vous on porte déjà des talons moyens. Et honnêtement ça me donne des jambes tellement sexy, j'adore ça. Mais il est vrai que ce n'est pas fait pour courir après des enfants.
— Je ne sais pas si je réussirai à marcher avec.
Notre agent immobilier de charme m'observe avant de demander :
— Quelle est votre pointure ?
— Trente-huit pourquoi ?
— Tout comme moi, tenez essayez les, ne vous inquiétez pas je n'ai pas de mycose, dit-elle en se déchaussant.
J'hésite un instant mais finalement j'accepte sa proposition. Elle me soutient le temps que je chausse ses escarpins et me conseille.
— Regardez nous, on dirait deux copines qui échangent leurs habits. Essayez de marcher, il faut une démarche féminine, c'est impératif avec cette hauteur mais j'ai vu que vous l'aviez déjà alors ça devrait aller. Mais regardez donc les jambes que çà vous fait. Vous en pensez quoi Benjamin ?
— Tu es encore plus belle et sexy ma belle, me dit-il alors que je m'approche de lui. Et çà approche un peu plus tes lèvres des miennes.
Il me prend dans ses bras et, imageant ce qu'il vient de me dire, m'embrasse fougueusement, ses deux mains me caressant les fesses. Je sens son sexe contre moi qui prend du volume, ce qui ne calme pas cet état d'excitation dans lequel l'ambiance de cette visite m'a maintenue depuis que j'ai quitté la voiture avec l'envie de sauter sur Ben.
— Que vous êtes beaux tous les deux …. Et chauds… Alors Lucie vous en pensez quoi ?
— J'en pense que par votre faute je vais craquer.
— Je vous donnerai une bonne adresse alors. Par quoi continuons-nous Ben ?
— Le salon/salle à manger après un coup d'œil au garage puis le jardin et j'aimerai terminer avec l'espace parental Anaïs.
— Ah oui le garage, vous verrez il n'est pas très grand mais assez pour une voiture et une moto.
— Parfait j'ai commandé une Classe E neuve et ça m'aurait embêté de la laisser coucher dehors.
Avec benjamin nous n'avions jamais parlé de véhicule et je viens de découvrir qu'il possède un deux roues.
— Tu as une moto ?
— Oui une Yamaha Tracer, c'est bien pour se balader à deux tout en ayant assez de puissance pour s'amuser, quand il fera plus chaud je t'emmènerai.
— J'ai hâte.
Après le garage, je découvre un très grand salon / salle à manger ouvert sur une cuisine totalement équipée avec goût. Moderne et bien pensée, elle semble récente. A l'opposé de la cuisine se trouve une alcôve.
— Cet espace a été pensé comme coin lecture, nous explique Anaïs. Il est suffisamment éclairé et me semble assez grand pour devenir le bureau dont vous m'aviez parlé Benjamin.
— Oui ce sera très bien en effet.
— Et maintenant la surprise.
Anaïs me prend par la taille et me conduit devant la baie vitrée donnant sur le jardin. La taille de ce jardin me surprends pour une maison de ville mais ce n'est pas ce qui me surprend le plus, ni la terrasse magnifique donnant sur une partie gazonnée. Non ce qui me surprend le plus c'est cette piscine couverte d'un abri coulissant.
— Elle est chauffée par une pompe à chaleur indépendante de celle de la maison, vous pourrez en profiter toute l'année, me dit Anaïs.
— C'est incroyable, je ne pensais pas qu'on pouvait trouver tout ça en ville.
La surprise de cet extérieur ne m'empêche pas de sentir la chaleur du corps de cette femme qui s'est accidentellement collée contre moi. Nous sommes hanche contre hanche et ce contact m'émoustille, assurément je dois être humide de cette promiscuité. Alors qu'elle s'écarte pour finir la visite, sa main glisse de ma taille et caresse délicatement mes fesses.
L'espace parental se compose d'une chambre fonctionnelle donnant sur le jardin coté piscine par une porte vitrée, d'un dressing et de la salle de bain où nous terminons la visite. Visiblement ceux qui ont conçu cette maison étaient axés sur le confort parental car cette pièce accueille non seulement une baignoire mais également une douche à l'italienne.
— Une baignoire et une grande douche, c'est super tout çà.
— Vous pouvez y entrer à deux Lucie.
— Ou à trois, ajoute Benjamin avec un petit sourire.
Après quelques instants de silence Anaïs s'adresse à Ben.
— Alors Benjamin qu'en dites-vous ? Et vous Lucie ?
— Elle est très belle cette maison Ben, mais surement hors de prix.
— J'ai vendu récemment un appartement qu'on avait acheté avec ma première femme dans le sud. Ça me fait un bel apport. J'ai maintenant un bon salaire et ma retraite passera en grande partie dans le crédit. Dans dix ans ce sera payé, ce n'est pas un souci.
Il réfléchit un instant avant de demander ;
— C'est vous qui avez conduit la transaction Anaïs, pensez vous que nous ayons encore un peu de marge sur le prix ?
— La dernière fois ils demandaient 300 000€, je pense que 20 000 de moins est encore possible.
— Faites une proposition à 280 000€ alors.
Pendant que notre agent téléphone tout en nous faisant face, Benjamin se place derrière moi et m'enlace. Malgré la présence de cette brune en face de nous, Benjamin passe du câlin aux douces caresses, mon ventre d'abord puis mes seins tout en m'embrassant dans le cou. Contre mon dos je sens la protubérance de son sexe qui prouve son excitation à lui également.
Après quelques instants de discussions, Anaïs raccroche.
— Ils acceptent votre offre, mes félicitations vous allez devenir propriétaire de cette superbe maison.
— Voila qui est parfait. Et sinon dis moi, elle est belle non ? Demande-t-il son visage collé au mien.
Toutes les deux nous répondons en même temps.
— Oui, très.
— J'ai vu comment tu regardais Lucie, comment tu observais ses fesses, tu as envie d'elle n'est-ce pas ?
— Oui, elle est très désirable.
— Tu as raison elle est très belle ma Lucie, regarde.
Toujours collé dans mon dos, Benjamin fait glisser ma veste et déboutonne mon chemisier et lui fait suivre le même chemin. Puis un à un il sort mes seins de leur bonnet, les présentant à Anaïs sur un plateau de dentelle.
— Regarde comme ils sont beaux ses seins. Ils sont très sensibles en plus. Regarde comme ils pointent quand on les caresse. Tu veux les toucher ?
Avant de fermer mes yeux de volupté, je vois Anaïs se mordant la lèvre, le regard fixé sur ma poitrine. Une main douce vient se poser sur mon sein gauche et en fait doucement le tour, c'est forcément Anaïs.
Au même moment, les mains de Benjamin descendent le long de mon corps, passent entre nous et dégrafe ma jupe qui tombe à mes pieds.
— Regarde Anaïs comme elle est belle ma Lucie.
Je rouvre les yeux et voit notre agent se reculer pour me regarder. Benjamin entre une main dans mon string et plonge un doigt dans mon antre brûlant. Il le tend ensuite à Anaïs.
— Vois comme elle mouille en attendant tes caresses.
— Hummm, c'est bon, dit-elle après avoir sucé le doigt qui lui était tendu.
— Déshabille-toi.
Notre belle brune plonge son regard dans le mien avant de commencer sa propre pile de vêtements. D'abord sa veste de tailleur qui est vite déboutonnée et laisse apparaître un chemisier clair. Lentement elle le déboutonne et le sort de sa jupe avant d'en écarter les pans et le laisser tomber, dévoilant un corps fin d'une blancheur contrastant merveilleusement avec sa chevelure foncée, des petits seins, semblants bien galbés malgré tout, emprisonnés dans avec un soutien gorge vert clair, un petit bonnet B comme je le pensais. A ce moment mon soutien gorge rejoint le reste de mes habits grâce aux bons soins de mon Benjamin.
— En plus elle tient bien … Je suis vraiment jalouse de ta poitrine Lucie.
Enfin elle retire sa jupe, nous faisant découvrir la surprise d'un joli piercing au nombril mais surtout la présence d'un porte-jarretelle retenant ses bas coordonné à son soutien gorge et au mini string semi transparent qui laisse deviner un joli trait de poils foncés montrant qu'elle est adepte du maillot semi-intégral. Ainsi vêtue sur ses talons hauts, cette femme est un véritable appel au sexe, elle me donne envie de lui sauter dessus pour la dévorer. Alors qu'elle s'apprête à retirer son soutien gorge Benjamin l'interrompt.
— Arrête … Tu veux lui retirer ma belle ?
Cette question n'appelle pas vraiment de réponse, il sait parfaitement quelle est mon envie. Je m'approche d'Anaïs et pose mes mains sur ses seins, apprécie leur fermeté, leur douceur, la dureté de ses tétons à travers le tissu fin de son sous-vêtement, lui arrachant un soupir. Mes mains font ensuite le tour de son corps pour dégrafer ce soutien gorge et reviennent prendre possession de ces deux belles pommes maintenant nues, Anaïs laissant tomber le vêtement le long de ses bras fins.
Quelle douceur, quelle fermeté, c'est un plaisir de caresser cette poitrine. Je comprends que les hommes aiment tant nos seins, je commence vraiment à les aimer aussi. Que ce soient les énormes seins légèrement tombant de Stéphanie, les miens qu'il m'arrive de caresser quand je fais l'amour ou ceux-ci, à chaque fois c'est un plaisir différent. Tous fondamentalement identiques, tous différents dans la réalité. Je me rends compte que Benjamin est passé derrière Anaïs et prend lui aussi ses seins en main.
— Ils sont beaux tes seins, n'est-ce pas ma belle?
— Oui très. J'ai envie de les goûter.
— Attends un peu.
Il s'agenouille derrière notre amie et lui ôte son string. Son sexe est totalement épilé à la bande de poils aperçue plus tôt près. En se relevant, Benjamin caresse ses jambes gainées et finit sur son joli sexe. Le visage d'Anaïs me montre que Ben vient de tester son humidité. Il la caresse et a dû la pénétrer d'un ou plusieurs doigts, ce qu'il me confirme.
— Elle est trempée aussi, goûte la ma belle.
Tout comme elle l'a fait plus tôt, je suce le doigt de Ben recouvert du jus d'Anaïs que je ne quitte pas des yeux. Benjamin se penche vers moi et m'embrasse passionnément. Il se tourne alors vers Anaïs et partage avec elle un baiser tout aussi fiévreux. Enfin il attire ma tête vers celle d'Anaïs. Je découvre le goût de ses lèvres, le goût de sa langue, la présence chez elle aussi d'un piercing dans un baiser qui n'en finit pas. Benjamin s'écarte et nous laisse nous découvrir. Rapidement ses seins attirent ma bouche tandis qu'elle pétrit les miens, je mordille ses tétons tandis que ma main se perd dans la fourche de ses jambes, mes doigts glissent dans le sillon si doux et humide de ses grandes lèvres.
Ne voulant pas être en reste, Anaïs me repousse pour à son tour goûter ma poitrine. Longuement elle les caresse et augmente mon excitation. Enfin elle glisse à mes pieds, ôte mon string trempé et découvre mon sexe épilé.
— Oh … ta chatte est comme toi, toute belle. Et tu es percée en plus.
Sa langue se pose délicatement sur mon clitoris, me donnant immédiatement une décharge de plaisir. Rapidement, je découvre qu'elle sait ce qu'elle fait. Son cunnilingus est aussi bon que ceux de Benjamin. Celui-ci d'ailleurs se colle à mon dos et prend mes seins en main en me demandant:
— C'est bon ma belle? Elle lèche bien?
— Oh oui, aussi bon qu'avec toi, différent grâce à la boule sur sa langue mais aussi bon.
Ma main se pose sur son sexe tendu et je me rends compte que si nous sommes toutes les deux quasi nu, lui est toujours habillé et très à l'étroit dans son pantalon. Je le déboutonne et extrait sa queue qui jaillit tant elle est tendue. Anaïs me voit faire et interrompt sa caresse.
— Merde, montre-moi ça… Vous allez bien ensemble décidément. Sa queue est aussi belle que ton abricot Lucie. Je peux la goûter ? Tu me la prêtes?
— Fais toi plaisir et à lui aussi.
Après avoir débarrassé Benjamin de son pantalon et caleçon elle se jette sur son sexe tendu, parcourant la totalité de son anatomie avec sa bouche. Très vite elle démontre une expérience acquise certainement au cours de sa vie libertine en effectuant une belle gorge profonde sans heurt, ses lèvres venant toucher le pubis de Ben. J'ai déjà vu ça dans des films pornos, je trouve ça encore plus beau en vrai et visiblement Benjamin trouve cela très bon, ce qui ne l'empêche pas de quitter cette bouche accueillante.
Tout en finissant de se déshabiller, il repasse derrière moi tandis qu'Anaïs se jette à pleine bouche sur mon sexe et me remet sur le chemin de l'orgasme. Tandis que la langue agile de notre brune s'amuse sur mon clitoris, je sens le bâton de Benjamin s'immiscer entre mes jambes, entre mes lèvres où il coulisse trois ou quatre fois avant de se présenter à l'entrée de mon vagin et m'embrocher d'une traite. Entre cette bouche qui excelle sur mon clitoris, entre mes lèvres, profitant sûrement pour goûter la hampe de mon homme à chaque passage, et la pénétration lente et profonde qu'il me fait subir, donnant un coup de rein sec à chaque fin de course qui me donne l'impression que son gland va me pourfendre, l'orgasme s'annonce rapidement et promet d'être mémorable.
— Oh … Putain c'est trop bon ce que vous me faites! Attends j'ai envie de te lécher aussi.
Je repousse gentiment la tête d'Anaïs, en effet j'ai très envie de lui rendre ses caresses et en plus, à ce rythme, mon orgasme arrivera beaucoup trop vite pour que je profite de cette pénétration. Elle s'allonge et me voilà à quatre pattes à me faire ramoner alors que je découvre avec ma langue le sexe notre agente. Son sexe, qui est trempé et sur lequel je retrouve le goût découvert sur le doigt de Ben tout à l'heure, est un régal sous ma langue. Elle est parfaitement épilée, ses lèvres, fines et rosées, cachent un petit clitoris qui réagit très vite aux stimulations de ma langue. Rapidement nous découvrons qu'Anaïs est aussi expressive que tactile.
— Oh… Oui … Mange moi bien … Ta langue … Ohhh ….
— Elle est bonne ? Me demande Ben qui a reprit de plus belle ses va-et-vient en moi.
— Oui … Ohhh … Elle est … Ohh bonne et … Ohh oui … trempée.
Alors que je me régale autant du plaisir que je prends à lécher ce deuxième sexe féminin de ma vie que des gémissements et tortillements de ma victime montrant qu'elle aime ce que je lui fais, Ben m'amène évidemment à l'orgasme en première. Je m'interromps le temps de ma jouissance avant de replonger de plus belle sur cette vulve, Ben continuant à me labourer. Rapidement l'envie de partager ce plaisir avec Anaïs me taraude, je me tourne alors vers Benjamin.
— Prends la, elle en meurt d'envie c'est sûr.
— Oh oui, prends moi Ben. Pas de capote, je suis allergique au latex et je suis saine. Viens donne moi ta belle queue.
Anaïs confirme ce que je disais et se dégage en se mettant en levrette. Ainsi offerte elle est magnifique, Ben se glisse sans difficulté dans son antre que je sais bouillant et trempé. Je me glisse sous elle afin de lui donner le même plaisir qu'elle m'a donné en la léchant pendant que Ben la laboure consciencieusement. Ce à quoi je ne m'attendais pas, c'est qu'elle se tourne afin de se mettre en soixante-neuf avec moi et reprend sa lèche tout en me pénétrant de plusieurs doigts.
Dans cette position j'ai le plaisir de voir la queue de Ben coulisser entre les jolies lèvres rosées d'Anaïs, de pouvoir lécher ce joli clitoris tout en laissant ma langue traîner sur le manche et les testicules de mon homme, ce dont je ne me prive pas. Benjamin quant à lui profite de la proximité de ma bouche pour y plonger son membre de temps en temps pour quelques va-et-vient. Tout comme moi juste avant, Anaïs prend beaucoup de plaisir entre mes caresses et cette pénétration. Ses doigts et sa langue s'activent de plus en plus sur moi en accord avec la montée de son orgasme.
Bientôt, elle nous démontre être une jouisseuse bruyante.
— Oh putain … C'est trop bon … Ta langue … Ta queue … Oh oui … Ouiii …. OOUUIIII ….
Aussitôt elle replonge sur mon clitoris telle une affamée, me le dévorant littéralement, tout en me pénétrant de trois doigts avec beaucoup de vigueur, me menant à un nouvel orgasme. Ne voulant pas lâcher sa vulve, pour prolonger son plaisir, c'est la bouche pleine du goût de sa mouille que je jouis de concert, tandis que Ben s'est immobilisé, toujours planté dans le vagin de la brune.
— Hummmfff … Hhuummff…
Nous reprenons toutes les deux nos esprits, Anaïs se déconnecte de Benjamin et se retourne pour me donner un baiser sauvage, enroulant sa langue autour de la mienne pendant de longues secondes. Quand elle se redresse, elle se retrouve face au membre toujours aussi dur de mon Ben.
— Oh la vache … Tu bandes encore. Tu t'es déjà fait sucer par deux bouches?
Ne lui laissant pas le temps de répondre elle ajoute:
— Viens Lucie, on va le faire exploser.
Aussitôt elle prend sa queue en bouche et le gobe dans sa totalité en gorge profonde. Je me redresse et commence par m'occuper de ses testicules que je lèche et prends en bouche un moment. Ensuite je remonte sur sa hampe tandis qu'Anaïs fait le chemin inverse. Nos lèvres se rejoignent vers le milieu du mât de Ben. Nous échangeons un léger baiser autour de cette colonne de chair bien dure. Ensuite nous glissons en chœur tout le long, faisant un fourreau humide de nos quatre lèvres agrémentées de nos langues brulantes. Quand nous remontons et que nos langues s'enroulent autour de son gland, se mêlant ensemble en un baiser à trois organes, Ben se tend en proie à un plaisir très fort.
— Oh c'est bon ça les filles… Continuez … Ohhh ouii….
Pendant plusieurs minutes nous alternons entre les caresses symétriques le long de sa tige et celles plus désordonnées de nos langues sur son doux gland. Parfois nous nous accordons l'exclusivité de l'emboucher pendant que l'autre s'occupe de ses boules. La volupté de nos deux bouches œuvrant de concert sur son membre me donne presque un orgasme intellectuel. J'adore ça, j'adore cette sensation d'embrasser cette femme autour de cette queue bien dure que j'aime tant. Benjamin est hyper tendu. Sa respiration est de plus en plus saccadée, ayant de nombreuses phases d'apnée. Il résiste tant qu'il peut, voulant sans aucun doute profiter au maximum des caresses que nous lui prodiguons et du plaisir qu'il en retire, comme en attestent ses gémissements et ses mots.
— Ohh Oui… Ohh .. Trop … Bonnn … Oouhh…. Ahhh…
Même s'il est endurant, mon Ben n'est, malheureusement pour lui, qu'un homme. Nous finissons par le faire craquer.
— Ohhh… Je viens … Non Non … Siii … Oui … OOUIIII … Ahhhh …
Dès le début de cette annonce si jouissive, je me suis précipitée pour prendre son gland en bouche et enrouler ma langue autour alors que les deux premières giclées me remplissent la bouche. Anaïs, qui le masturbe doucement, décide qu'elle veut également sa dose et sort cette queue de ma bouche pour la gober à son tour. J'observe les soubresauts de la queue de mon homme dans cette jolie bouche. Visiblement il la gratifie de trois ou quatre saccades avant que l'éjaculation se termine. Comme j'aime le faire, notre brune garde le sexe de Ben en bouche le temps qu'il se calme et commence à débander. La joue d'Anaïs est zébrée d'un filet de sperme dont elle a dû hériter au moment du changement de bouche, filet que je viens lécher afin de ne rien perdre. A peine ai-je fini mon geste qu'Anaïs lâche sa sucette et m'embrasse à pleine bouche, me faisant la surprise d'une belle dose de semence qu'elle n'a pas avalée et que nous partageons en mêlant nos deux langues dans un baiser passionné et tellement lubrique que j'en jouis une nouvelle fois mentalement.
— Vous êtes vraiment trop bons tout les deux, c'est super de s'aimer comme çà et de savoir partager du pur sexe sans prise de tête.
— Vraiment on s'aime ? Tu le vois ?
— Ça se voit comme le nez au milieu de la figure Lucie. Tu aimes qu'il te domine n'est ce pas ?
— Oh oui… Il me fait découvrir tellement de plaisir, je lui appartiens et je ferais tout ce qu'il me demande je crois.
Elle se tourne vers Ben et prends son sexe en bouche un instant, comme pour un baiser d'au revoir.
— Continue comme çà belle Lucie. Quant à toi, merde… C'est un mec comme toi qu'il me faudrait. Une belle queue qui tient la route et lubrique comme j'aime. Dis ma Lucie, le jour où tu n'en veux plus tu me le dit OK ?
— Je ne sais pas si çà pourra encore arriver mais d'accord.
— C'est déjà arrivé ? Non ne répond pas, je pense comprendre. Merci à vous deux j'ai vraiment pris un super pied, vous êtes un de mes meilleurs coups, j'espère qu'on pourra se revoir.
Après nous être rhabillés, nous reprenons le cours de cette matinée, Anaïs s'occupant de rédiger l'offre d'achat que Benjamin signe ensuite.
— Nous programmons tout de suite le rendez-vous pour le compromis de vente Benjamin?
— Oh ben oui, si tu as ton agenda avec toi.
— Oui bien sûr, dit-elle en montrant son Smartphone. Alors, ce serait sympa que vous veniez tous les deux. Une préférence sur le jour?
— Oui, pour être tous les deux il faut un jeudi car je travaille les autres jours, réponds-je.
— Le premier jeudi possible donc, je campe chez un ami et j'aimerais pouvoir emménager le plus tôt possible, ajoute Ben.
Anaïs, tout en consultant son agenda, s'intéresse à mon travail. Je lui explique ma formation.
— Tu pourras dire à ta patronne qu'elle a gagné une nouvelle cliente. Par contre, le prochain jeudi libre c'est dans trois semaines.
— Non désolé ma belle mais je ne peux pas attendre si longtemps.
— Oh c'est dommage, dit Anaïs avec une petite moue.
Je me rapproche de Ben et tout en regardant Anaïs lui dit:
— Tu pourras la baiser si elle veut.
— J'ai hâte, merci Lucie. Au plus rapide donc, lundi à quatorze heures ça irait?
— Très bien! Oui Anaïs.
— Parfait, tiens voici ma carte en cas de changement et pour de nouvelles rencontres si vous le voulez.
De retour à la voiture de Ben, je m'étonne du déroulement de cette matinée.
— Tu as vu ce que tu me fais faire toi ?
— Tu regrettes? Tu regrettes ta proposition de l'autre jour?
— Oh que non, c'est fou tout ça, mais c'est tellement bon, j'ai adoré.
Après un baiser tendre, profitant qu'il n'ait pas encore démarré, je me love dans ses bras telle une adolescente ne voulant pas quitter son petit copain.
— Tu sais mon cœur, je suis vraiment très amoureuse de toi, j'adore ta jolie queue, tout ce que tu me fais avec et maintenant je me dis que je vais adorer cette vie sexuelle tumultueuse et si jouissive que tu me montres.
— Si tu aimes cette voie alors on va continuer ma belle, j'aime le sexe sans tabou et cela fait si longtemps que j'attendais une femme comme toi, prête à partager ce libertinage. Mais pas de cachoterie s'il te plait. On doit tout se dire, quoi qu'il se passe d'accord ?
— Oh oui mon cœur … Oui je te le promets.
Après un instant de réflexion, je l'interroge sur un point qu'il m'a également fait entrevoir ce matin en plongeant mon regard dans le sien:
— Tu as vraiment envisagé qu'on vive ensemble.
— Oui j'y pense vraiment. Mais tu devras être prête à jouir au moins une fois par jour, parce que je ne vais pas pouvoir m'en empêcher, ajoute-t-il avec un sourire malicieux.
— Je suis sûre que ce serait magique mais …
Les larmes me montent aux yeux et Ben pose un doigt sur ma bouche, sa façon habituelle de me faire taire.
— Ma belle je sais tu n'es pas libre, ce n'est pas facile de plonger quand on a des enfants et qu'on se sent coupable de détruire sa famille.
— C'est ça oui.
— De toute façon, pour être honnête je ne sais pas si je suis prêt à habiter au quotidien avec trois jeunes enfants. Au moins pour les premiers temps je crois que tu devras garder ton propre logement et qu'on profite de temps seuls et d'une adaptation progressive avec tes enfants.
— Oui mais j'aimerais pouvoir être toute à toi.
Il m'observe amoureusement avant d'ajouter :
— Ma belle, j'aimerais te faire découvrir quelque chose cet après-midi. Tu serais libre pour manger avec moi ce midi?
— Oui, les enfants mangent chez mamie. Elle a insisté pour que je garde mon jour de repos pour m'occuper de moi et de la maison. Parfois je mange avec eux mais pas ce midi. J'ai juste un message à envoyer à Franck. Tu veux me montrer quoi?
— Tu verras ma belle, tu verras.
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aime28
13 avril 2025 à 10:22
Belle suite de ce couple
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