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Couverture de Femme voluptueuse ... femme infidèle ... femme comblée, par Fred58
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

Femme voluptueuse ... femme infidèle ... femme comblée — Chapitre 3 · Une étreinte inattendue

16 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Fred58
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Femme voluptueuse ... femme infidèle ... femme comblée

Chapitre 3 · Une étreinte inattendue

Le reflet dans mon miroir m'attriste, mes yeux sont bouffis et cernés, signe d'un manque de sommeil et d'un excès de pleurs. Contrairement à mon habitude, je vais devoir vraiment me maquiller pour masquer tout ça.
Aujourd'hui Franck travaille de nuit, il va donc passer la journée à la maison et je n'ai pas de sortie prévue, excepté pour la natation des enfants. Une journée ensemble après la soirée d'hier, je ne sais pas encore comment je dois réagir, me comporter.
J'ai encore le temps d'y réfléchir. Il va dormir tard, nous serons déjà partis pour la piscine quand il se lèvera et nous ne rentrerons qu'à midi. Ça me laisse du temps pour savoir quoi faire.
Bon ça va, j'ai réussi à rattraper un peu l'état de mes yeux, les enfants ne devraient rien voir, quant à lui visiblement il ne voit rien.
Clara, Melinda et Paul font leur séance, mais je ne suis pas très attentive à leur participation. Mes pensées sont plutôt sombres. Comment en sommes-nous arrivés là? C'est mon premier homme, avec Franck j'ai découvert le sexe, avec lui j'ai eu trois enfants et nous avons affronté et assumé ensemble notre statut de parents adolescents. Comment peut-il être si détaché de moi maintenant ? Je me rappelle la fougue dans nos ébats, certes les premiers temps c'était plutôt timide, normal à seize ans, mais après nous avons testé des choses, je me suis fait poser un piercing à la langue pour son plaisir, piercing qu'il dit ne plus sentir.
Quand je repense à hier soir, <i>«tu peux me prendre en bouche je suis propre» !!!! </i> Parce que moi je suis sale ? Oui je me sens sale maintenant d'avoir reçu son sperme en moi, après ce qu'il a dit, après sa jouissance égoïste alors que je n'ai pas eu le temps de savourer cette pénétration. Je me sens sale et moche surtout, il ne m'a même pas touchée, il ne m'a pas retiré le moindre habit.
Les larmes commencent à remonter, il faut que j'arrête de penser sinon je vais pleurer ici et je ne veux pas expliquer à mes enfants que je suis une mal baisée, voire pas baisée du tout.
A notre retour à la maison, Franck est devant la télévision, jouant à la console pour changer.
— Coucou mes amours, ça été la piscine ? Qu'est-ce qu'on mange bébé?
Voilà, c'est bien ce que je pensais, pour lui tout est normal, après tout il a joui alors qu'il n'était même pas demandeur. De plus comme une conne je lui ai fait un strip pour bien le mettre en condition, j'aurais peut-être dû lui demander de l'argent ?
Arrête Lucie, arrête tu te fais du mal.
— Poulet ratatouille, c'est au frigo il faut juste réchauffer ! Les enfants mettez la table après avoir étendu vos affaires s'il vous plaît.
— D'acc maman.
Il ne s'est même pas rendu compte de la froideur que je n'ai su m'empêcher d'avoir dans le ton de ma réponse.
L'après-midi, pendant que je m'occupe des enfants, les aide dans leurs devoirs et joue un peu avec eux, monsieur se «détend avant le travail» sur ses jeux vidéo. Il ne fait aucune allusion à hier soir, si c'était si «Waouh !» pourquoi ne fait-il aucun commentaire, sa queue ne frétille même pas un peu au souvenir de ma pipe ?
20h, le repas est terminé et Franck part rejoindre son camion et son chargement. Il me reste du temps pour bichonner les enfants avant qu'ils ne se couchent.
— Maman tu es belle.
Les paroles de Melinda avant que je referme sa porte me surprennent et me touchent énormément.
— Merci bichette, toi aussi tu es très belle, tu sais.
— Oui je sais maman, c'est parce que je te ressemble.
— Je t'aime Melinda, dors bien.
Je vous aime tant mes petits amours, je ne veux pas vous faire de mal, je veux que votre enfance soit la plus belle possible. Mes enfants, il est évident que ce sont eux le ciment de notre couple. C'est auprès d'eux que j'ai la tendresse que mon mari ne me donne plus, grâce à eux que j'ai l'envie de bien tenir cette maison, pour eux que je ne pense pas à quitter Franck ? Mes pensées me conduisent de nouveau vers l'amertume, je préfère me mettre un film d'action pour ne plus penser avant d'aller me coucher.
— Coucou ma Lucie, comment ça va ?
Quel plaisir à chaque fois de retrouver Stéphanie, de passer l'après-midi avec elle. Ce matin à mon réveil, il était rentré et dormait. N'ayant aucune envie de le voir, j'ai emmené les enfants manger un burger et je suis venue ici directement après l'école.
— Ça va et toi ? Tu me sers un café please, je n'ai pas mangé à la maison et je vais être en manque de caféine.
Une blague et un sourire que j'espère ne pas être trop triste, c'est comme ça que je pense masquer la morosité qui m'emplit encore aujourd'hui.
— Installe-toi, et voilà un café bien chaud pour mon amie. Alors, dis-moi ça te plaît toujours la danse ?
— Oui bien sûr, c'est super.
— Ce qui était super c'était ton jean mardi soir, dis donc je ne sais pas où tu l'as trouvé, mais il te fait un cul d'enfer.
C'est bien le genre de Stéphanie cette remarque et le sourire espiègle qui va avec.
— En parlant de cul, comment ça va avec ton mec ? Ça fait un bon moment que vous n'êtes pas venus manger à la maison tous les cinq.
D'un coup son regard devient grave et maternel alors qu'elle me repose la question :
— Comment ça va avec Franck ? Dis-moi Lucie.
— Pas bien.
— Raconte ma chérie.
— Il est distant depuis bien longtemps, je crois qu'il me prend juste pour la mère de ses enfants. En plus il passe plus de temps avec ses jeux qu'avec nous ... qu'avec moi.
— C'est pas cool tout ça. Et au lit ?
Je me lève et fais quelques pas en lui tournant le dos pour lui cacher les larmes qui me viennent.
— Je dois être devenue laide et repoussante, il ne cherche plus à me toucher. C'est toujours à moi de faire le premier pas comme mardi soir.
— Ah oui ? Mardi soir ?
Je l'entends qui vient de se lever et s'approche de moi.
— Oui mardi soir en rentrant j'étais bien excitée et ...
— Tu étais excitée ? Pourquoi ?
En me posant cette question, je sens qu'elle se colle presque à moi, ses seins plantureux effleurent mon dos, et pose ses deux mains sur mes fesses. Stéphanie a toujours été très tactile avec moi, mais c'est la première fois qu'elle me touche comme ça. De plus ses mains me caressent et font des merveilles. Ce que cela est agréable, je devrais lui demander d'arrêter, mais je ne peux m'y résoudre, pour une fois que ce ne sont pas mes mains qui me caressent.
— Oui j'étais excitée et j'avais besoin de jouissance. Il était en train de jouer alors j'ai sorti le grand jeu.
— Tu l'as fait bander ?
Sa question est comme un murmure tout contre mon oreille. Ses mains continuent de me caresser les fesses, mais également les hanches s'approchant de plus en plus de mon pubis.
— Oui je me suis comportée comme une catin pour lui, je lui ai fait un strip puis une gâterie et ensuite je l'ai monté parce qu'il ne bougeait pas et se laissait faire.
Ses mains passent sous mon tee-shirt et remontent jusque ma poitrine écartant mon soutien-gorge dans le même mouvement.
— Il t'a caressé les seins comme ça ?
Ses mains englobent autant que possible chacun de mes seins, les caressant de la base jusqu'au téton, du téton à la base. Je ne pensais pas que ce pouvait être si bon.
— Non, il ne m'a pas touchée. C'est moi qui ai tout fait.
— Il faudra que je te prête Marc, il est si tendre et sensuel, il caresse si bien, tu adoreras j'en suis sûre et lui aussi, une si belle fille pour lui. Il t'a fait jouir ?
Me prêter Marc ? Ai-je bien entendu ? Et ses mains qui font monter un plaisir inconnu pour moi.
— Non il a joui beaucoup trop vite.
Ses mains redescendent le long de mon ventre, ouvrent mon pantalon pour laisser le passage à sa main droite pendant que la gauche remonte sur mon sein.
— Il ne t'a pas caressé le minou pour te finir ?
Sa bouche est contre mon cou, je sens son souffle et sa langue, c'est si sensuel. Sa main est passée dans mon slip et d'un doigt elle me caresse le clitoris et descend vers mon antre. Je n'arrive pas à lui répondre, je suis concentrée sur le plaisir qu'elle est en train de me donner.
— Il ne t'a pas caressée comme ça ?
Maintenant deux doigts serrés coulissent autour de mon bouton et descendent vers mon vagin dans lequel ils s'engouffrent puis remontent et continuent à alterner clitoris et vagin en suivant le sillon de mes lèvres. Sa main gauche continue de jouer avec mon sein.
— Non il ne m'a pas touchée.
— Tu aimerais qu'un homme soit ici, maintenant, pour te caresser comme ça ?
— Oui...
— Tu voudrais que ce soit Marc ?
— Je ne sais pas.
— Benjamin.
En me soufflant ce prénom, elle appuie plus fort sa caresse. C'est dans un souffle que je réponds :
— Oui.
L'orgasme m'entraîne juste après.
— C'est bien, me souffle-t-elle à l'oreille.
Sa main me caresse doucement, tendrement, encore quelques instants puis elle la sort de mon pantalon et porte ses doigts à sa bouche avant de me faire un bisou d'une grande tendresse sur la joue.
Mon plaisir retombé, le trouble me prend. Elle doit le sentir, elle me rhabille et me tend la main.
— Viens, tout va bien, le café nous attend.
Je la rejoins sur le canapé.
— Pourquoi Stéph ?
— Parceque tu en avais besoin ma chérie. Tu n'as pas aimé ?
— Si c'était merveilleux, je ne savais pas qu'on pouvait presque jouir des seins.
— On peut jouir par les seins ma belle, enfin peut-être pas tout le monde, mais c'est possible.
— Je ne savais pas non plus que tu aimais les femmes.
— Tu n'es pas « les femmes ».
Son regard est devenu plus grave, elle se penche vers moi et m'embrasse tendrement.
— Je t'aime comme une amie Lucie, mais depuis toujours tu m'attires avec ta beauté tant intérieure qu'extérieure. Tu avais besoin de tendresse et de jouissance. Je me suis laissée aller et comme tu ne m'as pas repoussée, j'ai pris beaucoup de plaisir à te les donner.
— Et maintenant ?
— Maintenant, rien de spécial. Je suis ton amie et je continuerai de l'être, je n'attends rien de particulier suite à cette étreinte. Je ne te dis pas que je ne recommencerai pas, je ne te dis pas non plus que je le ferai. Il n'y a rien de calculé, nous verrons. Ce que je peux te dire c'est que je suis ton amie et que rien ne change sur ce plan.
Son sourire me rassure.
— Vraiment il ne t'a pas fait jouir ?
— Non, cela fait des semaines que rien ne s'était passé et il m'a laissée sur ma faim avant d'aller dormir. Mais ... Ce n'est pas que ça.
— Qu'a-t-il fait d'autre ?
— Je ne t'ai pas dit, mais après mon petit show je lui ai demandé de me lécher avant de me prendre.
— Et ?
— Et il a refusé prétextant qu'il n'aimait pas trop ça et qu'en plus j'avais transpiré, mais que je pouvais le sucer, car lui était propre.
Stéphanie secoue lentement la tête.
— Quel con !
Elle se lève et va chercher deux verres qu'elle remplit de pineau.
— Bois ça, ce n'est pas très fort, mais ça te fera du bien. Vraiment il n'aime pas te lécher ?
— Non, il le fait très rarement et de toute façon ce n'est pas terrible comme caresse.
— Pas terrible ? C'est certainement qu'il n'y met aucune bonne volonté. Je t'assure que quand Marc me lèche il me fait monter aux rideaux.
Elle a raison, Franck ne doit pas chercher mon plaisir, mais seulement à faire son « devoir » de temps en temps.
— Mais pour Marc tu plaisantais n'est-ce pas ?
— Non ma chérie, si ça peut te faire du bien je te le prêterai et il en sera ravi.
— Ce serait te tromper autant lui que moi !
— Mais non, déjà parceque je serai au courant et que vous ne le ferez que sur mon accord. Et il n'est pas impossible que je participe.
— Cochonne !!!
Ça m'a échappé, mais nous éclatons de rire ensemble.
— Oui je suis cochonne, le sexe c'est trop bon. Il faut en profiter tant qu'on peut.
Je ne sais pas pourquoi, mais ces mots me bouleversent et je fonds en sanglots.
— Mais Franck me repousse tout le temps ou presque. Ton M-M-S à toi c'est matin-midi-soir, mais moi c'est MES-MAINS-SEULEMENT. Et l'autre qui me hante...
Elle me prend dans ses bras.
— Calme-toi, d'abord nous le faisons presque tous les jours c'est vrai, mais pas autant ...
— Tu vois tu es plus vieille que moi et tu baises plus que moi.
— Non, mais jeune fille, je n'ai que sept ans de plus que toi !
Son regard bienveillant me montre que je ne l'ai pas vexée, il ne manquerait plus que ça.
— C'est quoi cette histoire ? Qui te hante ?
— Euh ... Benjamin ... je ne sais pas ce qu'il a, mais ...
— Mais tu aurais vraiment aimé que ses mains te fassent jouir tout à l'heure.
— Je ne sais pas, c'était aussi sur le coup de la jouissance, mais c'est vrai qu'il a une aura incroyable.
— C'est pour cela que tu t'es faite belle mardi soir, jean moulant, coiffure fraîche ?
— Non non, c'est pour moi.
— Mouais ...
Son air amusé ne laisse pas de doute sur sa crédulité.
— Parce que la petite chatte bien lisse que j'avais sous les doigts tout à l'heure c'est pour toi aussi ? Je sais que le rafraîchissement de cette douceur ne date pas d'il y a longtemps ... Je t'ai vue sortir de l'institut lundi dernier, alors je me doute que tu as tout fait le même jour.
Tu sais, même si tu es bien lisse du matin Ben ne le verra pas du haut de son estrade.
Je sais qu'elle me taquine, mais je me sens coupable, comme un enfant surpris faisant une bêtise.
— Je ne te juge pas Lucie. Tu ne dois pas te sentir coupable.
— Je rêve même de lui.
— Hein ? Raconte-moi !
Je lui relate le rêve de la semaine dernière qui reste encore bien frais dans mon esprit.
— Putain c'est chaud. Tu dois être sacrément en manque pour faire un tel rêve. Il ne manquait plus qu'il t'encule, ça aurait été raccord avec le reste et tu aurais pris encore plus de plaisir, au moins dans ton rêve. Ton réveil t'a peut-être privé de ce plaisir.
— Plaisir ? Tu le fais toi ?
— Oui, c'est vraiment bon et ça change. Pourquoi pas toi ?
— Ben non, on a essayé plusieurs fois, plus depuis longtemps, mais je n'y ai jamais pris de plaisir, juste un peu de douleur.
— C'est sûr que s'il s'y prend comme pour les cunnis ça ne risque pas de te faire du bien !! En plus ça laisse des possibilités pendant tes règles.
Avec un sourire ironique, elle ajoute :
— Pas trop dur de se lever après un tel rêve ?
— Et bien j'ai été obligée de me faire jouir comme la veille en pensant à lui.
Merde je l'ai dit.
— Mes mains seulement comme je t'ai dit. Ça fait quand même du bien.
Stéphanie me regarde longuement, je ne sais pas ce qu'elle peut penser. Elle se lève et prend son portable.
— Allo Martine.
Ma mère, elle appelle ma mère ?
— Dites-moi est-ce que demain vous pourriez gérer vos petits-enfants à midi et à la sortie des classes le soir ? J'aimerais emmener Lucie faire un tour et je ne sais pas à quelle heure nous rentrerons.
— Oui c'est ça, une virée entre copines.
— Super, non pas la peine de la prévenir elle est avec moi.
Elle raccroche et plonge ses yeux dans les miens.
— Demain après avoir déposé les enfants à l'école tu viens. Je t'emmène faire un tour.
Ce n'est pas une question, elle me donne juste le programme de demain matin.
— Tu veux aller où ?
— Tu verras.
— Jusque quelle heure ?
— Comme je l'ai dit à ta mère, je ne sais pas.
— Qu'est-ce que je dis à Franck ?
— Tu aviseras s'il te pose une question, mais à mon avis il ne te demandera rien.
Je ne pose plus de question, Stéphanie est mon amie et elle m'aime. Si elle veut me faire une surprise autant que j'en profite. Et elle a raison pour Franck, il est probable qu'il ne se rendra compte de rien.
— D'accord.
— Tu pourrais mettre ta fameuse robe boutonnée.
— Euh ... difficile, je n'en ai pas en fait, juste dans ce rêve.
J'ai hâte d'être à demain pour savoir ce qu'elle me prépare.
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Mulierscriptor
28 octobre 2024 à 11:02
Ah une bonne copine !
Soyez respectueux
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