Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Femme voluptueuse ... femme infidèle ... femme comblée — Chapitre 16 · La vie est si belle quand on s’aime … et le sexe aussi.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Femme voluptueuse ... femme infidèle ... femme comblée
Chapitre 16 · La vie est si belle quand on s’aime … et le sexe aussi.
Après une bonne nuit de sommeil, je me réveille doucement avec une sensation de volupté qui envahi mon corps et de chaleur dans le bas du ventre. Alors que j'émerge réellement et reprends contact avec la réalité, je sens les mains de Benjamin, toujours collé dans mon dos, qui me caressent doucement les seins et le ventre tandis que son sexe bandé est entre mes jambes et vient titiller mes grandes lèvres. Maintenant parfaitement éveillée et excitée, je passe une main entre mes jambes et vient caresser la hampe de son sexe tout en le plaquant contre le sillon du mien. L'humidité que je sens me confirme ce que la dureté et la sensibilité de mes seins m'ont déjà appris, cela fait surement un petit moment qu'il a dû commencer à me caresser.
Mon geste apprend à Ben que je suis maintenant totalement entre ses bras et non dans ceux de Morphée. Il commence des mouvements de bassin, son sexe coulissant entre ma main et mes lèvres fait monter en moi le plaisir que ses caresses ont éveillé pendant mon sommeil. Après quelques allers et retours, il se recule et change d'angle si bien que maintenant son gland vient se poser contre le bord de mon vagin. Après un instant d'attente, il avance son bassin et me pénètre lentement. Sans cesser de me caresser, il me fait l'amour lentement, tendrement. Chacun de ses va-et-vient sont lents et profonds. Il me parcourt de toute la longueur de son pal, ne laissant à chaque recul que son gland dans mon fourreau, touchant doucement à chaque aller la matrice de mon utérus, me prodiguant une caresse qui me fait découvrir un autre plaisir lors de la pénétration. Nos gémissements se font discrets, doux, à l'image de ce coït, mais le plaisir est bel et bien présent. Cette savoureuse pénétration nous amène à un orgasme qui, s'il n'est pas le plus violent que nous ayons partagé est tout de même l'un des plus savoureux, un orgasme empreint d'une forte dose de tendresse et d'amour. Alors que je suis prête à exploser, je l'invite à m'accompagner, certaine qu'il n'est pas loin non plus de l'extase, comme en témoigne sa respiration de plus en plus difficile.
— Ohh mon cœur … Je vais jouir … Viens avec moi … Jouis …
— Hummm … Oui ma belle … Je viens …
Mon geste apprend à Ben que je suis maintenant totalement entre ses bras et non dans ceux de Morphée. Il commence des mouvements de bassin, son sexe coulissant entre ma main et mes lèvres fait monter en moi le plaisir que ses caresses ont éveillé pendant mon sommeil. Après quelques allers et retours, il se recule et change d'angle si bien que maintenant son gland vient se poser contre le bord de mon vagin. Après un instant d'attente, il avance son bassin et me pénètre lentement. Sans cesser de me caresser, il me fait l'amour lentement, tendrement. Chacun de ses va-et-vient sont lents et profonds. Il me parcourt de toute la longueur de son pal, ne laissant à chaque recul que son gland dans mon fourreau, touchant doucement à chaque aller la matrice de mon utérus, me prodiguant une caresse qui me fait découvrir un autre plaisir lors de la pénétration. Nos gémissements se font discrets, doux, à l'image de ce coït, mais le plaisir est bel et bien présent. Cette savoureuse pénétration nous amène à un orgasme qui, s'il n'est pas le plus violent que nous ayons partagé est tout de même l'un des plus savoureux, un orgasme empreint d'une forte dose de tendresse et d'amour. Alors que je suis prête à exploser, je l'invite à m'accompagner, certaine qu'il n'est pas loin non plus de l'extase, comme en témoigne sa respiration de plus en plus difficile.
— Ohh mon cœur … Je vais jouir … Viens avec moi … Jouis …
— Hummm … Oui ma belle … Je viens …
Alors que sous le coup de mon orgasme mes muscles enserrent comme toujours son sexe, je le sens encore plus fort en moi, rendant son dernier assaut encore plus savoureux d'autant que son sexe a atteint sa dureté maximale. Après son ultime gonflement, son gland atteint le fond de mon vagin alors qu'il éjacule copieusement dans mon ventre, me faisant une nouvelle fois sienne. Au plus fort de notre orgasme, Ben ajoute une autre forme de plaisir et rend cette extase unique en me disant à l'oreille ces mots simples mais si forts.
— Je t'aime.
— Je t'aime.
Nous restons un long moment sans bouger, son sexe rétrécissant doucement dans le mien, ses bras me serrant en son sein. Je savoure ce moment de tendresse qui suit cet orgasme matinal. Bientôt son sexe glisse hors du mien, la nature décidant pour nous de la fin de cette étreinte. Quand mon regard se pose sur mon réveil qui affiche six heures cinquante-trois, je ne peux m'empêcher de commenter.
— Il n'est même pas sept heures.
— Pardon ma belle, je t'ai réveillée trop tôt.
— Il n'est même pas sept heures.
— Pardon ma belle, je t'ai réveillée trop tôt.
Je me retourne alors et plonge mon regard dans le sien.
— Non mon cœur, ne t'inquiète pas. Je ne me lève jamais après sept heures. Je lève les enfants à sept heures trente et j'aime être prête pour ne pas courir ensuite.
— D'accord. Je ne te l'ai pas dit hier mais j'ai un rendez vous à huit heures et demi, je ne peux donc pas me lever tard.
— Ce que je voulais dire, c'est qu'il n'est même pas sept heures et tu m'as déjà offert un savoureux orgasme. Je veux ça tous les matins mon amour.
— Non mon cœur, ne t'inquiète pas. Je ne me lève jamais après sept heures. Je lève les enfants à sept heures trente et j'aime être prête pour ne pas courir ensuite.
— D'accord. Je ne te l'ai pas dit hier mais j'ai un rendez vous à huit heures et demi, je ne peux donc pas me lever tard.
— Ce que je voulais dire, c'est qu'il n'est même pas sept heures et tu m'as déjà offert un savoureux orgasme. Je veux ça tous les matins mon amour.
Je pose une main sur son visage et vient échanger un long baiser chargé de tendresse, ma langue et mes lèvres lui montrant à quel point j'aime l'embrasser, à quel point je l'aime. Quand enfin je libère sa bouche il peut me répondre.
— Avec plaisir ma belle amour.
— Avec plaisir ma belle amour.
Mon réveil vient confirmer mes dires avec sa musique, il est sept heures.
— Tu dois partir à quelle heure mon cœur ?
— Si tu me prêtes ta salle de bain, huit heures moins le quart ce sera bien.
— Bien sûr, va te doucher, je vais préparer le petit déjeuner. Café, pain confiture ça te va?
— Nickel. Mais tu peux venir avec moi si tu veux.
— Ah,ah!!! Non! Trop dangereux! Et puis je vais faire un peu de ménage, que je ne pourrai faire demain, pendant ta douche et après ton départ. Je me préparerai ensuite.
— Tu dois partir à quelle heure mon cœur ?
— Si tu me prêtes ta salle de bain, huit heures moins le quart ce sera bien.
— Bien sûr, va te doucher, je vais préparer le petit déjeuner. Café, pain confiture ça te va?
— Nickel. Mais tu peux venir avec moi si tu veux.
— Ah,ah!!! Non! Trop dangereux! Et puis je vais faire un peu de ménage, que je ne pourrai faire demain, pendant ta douche et après ton départ. Je me préparerai ensuite.
Midi, alors que nous mangeons ensemble, Esther m'observe un instant.
— Bon alors Lucie, je vois bien qu'il y a un truc qui te tracasse mais que tu n'oses pas dire. Allez, crache le morceau.
— Non ce n'est pas que ça me tracasse, mais je n'ose pas, je sais que tu m'as dit de te demander mais je n'ose pas.
— Vas y raconte. Tu as besoin de quelque chose j'imagine.
— Bon alors Lucie, je vois bien qu'il y a un truc qui te tracasse mais que tu n'oses pas dire. Allez, crache le morceau.
— Non ce n'est pas que ça me tracasse, mais je n'ose pas, je sais que tu m'as dit de te demander mais je n'ose pas.
— Vas y raconte. Tu as besoin de quelque chose j'imagine.
Je lui explique ma nouvelle situation, avec Benjamin qui vient vivre avec moi la semaine prochaine et régulièrement ensuite quand je n'aurais pas les enfants, je lui parle aussi de mon sentiment de ne plus être assez présente pour mes enfants que désormais je n'aurais plus qu'une semaine sur deux, mais insiste sur le fait que je ne compte pas arrêter cette formation. Esther m'écoute attentivement sans m'interrompre ni arrêter de me sourire. Le début de sa réponse me fait froid dans le dos, mais elle me rassure rapidement.
— Écoute Lucie, tu le sais je n'aime pas les tire-au-flanc … et tu es loin d'en être une tu me l'as assez prouvé ces derniers mois. Tu as aussi remarqué que Mireille ne faisait jamais la fermeture sauf quand on est en repos. C'est mon cadeau avant sa retraite, aussi parce que je te forme, mais en temps normal on alternait. Je te propose de faire pareil ... qu'on alterne.
— Après mon CAP?
— Non, tout de suite … une semaine sur deux. La semaine où tu as tes enfants tu fais journée pleine, tu manges ici sur le pouce, tu finis plus tôt et je fais la fermeture. L'autre semaine tu prends un peu plus de temps le midi pour manger avec ton chéri et tu fais la fermeture. Tu en penses quoi?
— Écoute Lucie, tu le sais je n'aime pas les tire-au-flanc … et tu es loin d'en être une tu me l'as assez prouvé ces derniers mois. Tu as aussi remarqué que Mireille ne faisait jamais la fermeture sauf quand on est en repos. C'est mon cadeau avant sa retraite, aussi parce que je te forme, mais en temps normal on alternait. Je te propose de faire pareil ... qu'on alterne.
— Après mon CAP?
— Non, tout de suite … une semaine sur deux. La semaine où tu as tes enfants tu fais journée pleine, tu manges ici sur le pouce, tu finis plus tôt et je fais la fermeture. L'autre semaine tu prends un peu plus de temps le midi pour manger avec ton chéri et tu fais la fermeture. Tu en penses quoi?
J'assimile l'importance de ce qu'elle me propose.
— Ce serait top mais … les filles … elles vont dire quoi de ce traitement de faveur?
— Les filles ont bien compris que tu seras une de leur patronnes quand tu auras ton diplôme, mon associée comme je te lai dit, elles ne diront rien.
— C'est d'accord pour moi alors si c'est bon pour toi.
— Parfait, je pense que tu m'as assez vu faire pour gérer la fermeture. Ce soir et vendredi je te laisse faire mais tu peux me poser des questions si tu en as encore. Samedi je te regarderai faire. Si c'est tout bon on pourra fonctionner comme ça, je ne te cache pas que ça m'arrangera aussi.
— Ce serait top mais … les filles … elles vont dire quoi de ce traitement de faveur?
— Les filles ont bien compris que tu seras une de leur patronnes quand tu auras ton diplôme, mon associée comme je te lai dit, elles ne diront rien.
— C'est d'accord pour moi alors si c'est bon pour toi.
— Parfait, je pense que tu m'as assez vu faire pour gérer la fermeture. Ce soir et vendredi je te laisse faire mais tu peux me poser des questions si tu en as encore. Samedi je te regarderai faire. Si c'est tout bon on pourra fonctionner comme ça, je ne te cache pas que ça m'arrangera aussi.
Elle me regarde pensivement avant de continuer sur un sujet que nous n'avions jamais abordé.
— Puisque nous en sommes à parler de l'avenir, pour que nous soyons associées à part entière il faudrait que tu puisses racheter la part de Mireille sur le fond de commerce. Elle n'est pas pressée de le revendre mais à terme elle le fera.
— C'est combien ?
— Vingt-deux mille euros. Bon, ok, dis comme ça, ça fait une somme.
— Euh … Oui … Plutôt.
— Mais en fait prends le temps de te renseigner auprès des banques et tu verras que tu devrais pouvoir trouver des choses intéressantes ne mettant pas en péril ton patrimoine perso. En plus je t'assure qu'on s'y retrouve vite. L'affaire est florissante et ne crois pas qu'on paie les employés comme les associés. Tu auras un retour en moins de cinq ans, d'autant que nous venons juste de rénover le salon et changer le matériel obsolète en vue de ce changement de main.
— Je vais me renseigner … mais euh … Si je ne peux pas ?
— Dans ce cas d'ici deux ans, je pense, Mireille vendra sa part à quelqu'un qui deviendra un peu actionnaire de cette entreprise et toi employée comme mon bras droit. N'ai pas de doute Lucie, je te veux, j'ai vu comment tu travailles et tu t'investis, je te veux comme associée idéalement ou comme employée gérante si tu ne peux pas. Quelle que soit ta décision ou tes possibilités ta place est acquise ici.
— Puisque nous en sommes à parler de l'avenir, pour que nous soyons associées à part entière il faudrait que tu puisses racheter la part de Mireille sur le fond de commerce. Elle n'est pas pressée de le revendre mais à terme elle le fera.
— C'est combien ?
— Vingt-deux mille euros. Bon, ok, dis comme ça, ça fait une somme.
— Euh … Oui … Plutôt.
— Mais en fait prends le temps de te renseigner auprès des banques et tu verras que tu devrais pouvoir trouver des choses intéressantes ne mettant pas en péril ton patrimoine perso. En plus je t'assure qu'on s'y retrouve vite. L'affaire est florissante et ne crois pas qu'on paie les employés comme les associés. Tu auras un retour en moins de cinq ans, d'autant que nous venons juste de rénover le salon et changer le matériel obsolète en vue de ce changement de main.
— Je vais me renseigner … mais euh … Si je ne peux pas ?
— Dans ce cas d'ici deux ans, je pense, Mireille vendra sa part à quelqu'un qui deviendra un peu actionnaire de cette entreprise et toi employée comme mon bras droit. N'ai pas de doute Lucie, je te veux, j'ai vu comment tu travailles et tu t'investis, je te veux comme associée idéalement ou comme employée gérante si tu ne peux pas. Quelle que soit ta décision ou tes possibilités ta place est acquise ici.
Quand nous reprenons le travail, j'essaie de ne pas trop penser à cette proposition et de me concentrer sur mon travail. Le regard d'Esther me montre qu'elle sait que cette histoire trotte malgré tout dans ma tête. Ayant vu Esther faire des dizaines de fois, la fermeture du salon ne me pose pas de soucis majeur, la seule vraie difficulté réside dans le fait de devoir surveiller le rangement du poste des employées encore présente et de leur demander de corriger leurs oublis. N'étant encore qu'apprentie, je ne me sens pas à l'aise dans cette prérogative, cependant la réaction des filles me montre qu'en effet, comme me l'a dit ce midi Esther, pour elles il est évident que je suis appelée à devenir leur patronne, ce qui me met un peu plus en confiance. Une fois le rideau fermé, Esther me félicite pour mon bon travail.
— Très bien, tu n'as rien oublié et en plus tu n'as aucune question.
— En fait si, j'en ai une. Qu'est-ce-que je fais des clés ?
— Facile, pour le moment tu me les donnes. Samedi soir je te donnerai un trousseau que tu garderas. Passe une bonne soirée Lucie, me dit Esther en me faisant la bise. Réfléchis un peu à ce que je t'ai dit. A demain ma belle.
— C'est amusant, tu viens de m'appeler comme le fait Ben.
— Ben c'est ton mec ? Et bien au moins il n'est pas aveugle. Bye.
— Très bien, tu n'as rien oublié et en plus tu n'as aucune question.
— En fait si, j'en ai une. Qu'est-ce-que je fais des clés ?
— Facile, pour le moment tu me les donnes. Samedi soir je te donnerai un trousseau que tu garderas. Passe une bonne soirée Lucie, me dit Esther en me faisant la bise. Réfléchis un peu à ce que je t'ai dit. A demain ma belle.
— C'est amusant, tu viens de m'appeler comme le fait Ben.
— Ben c'est ton mec ? Et bien au moins il n'est pas aveugle. Bye.
Le soir même, alors que nous faisons une visio, moyen de communication qui est désormais notre préféré tant pour le rapprochement qu'il nous donne que pour les possibilités lubriques qu'il offre, j'aborde avec Benjamin le sujet de l'association avec Esther et de la part qu'elle demande.
— Tout ce que tu me dis sur Esther depuis le début de ta formation ne me donne pas l'impression qu'elle soit du genre à t'arnaquer.
— Non je ne pense pas non plus, mais c'est une grosse somme.
— Je pense qu'elle n'a pas tort, les banques ne devraient pas être trop difficiles pour un crédit professionnel si faible, en plus je peux me porter garant pour toi. Il faudrait qu'on, enfin surtout toi, aille voir les banques. J'ai de bons rapports avec mon conseiller, ça peut-être un plus.
— C'est un ou une?
— Un conseiller … Je te vois venir … Non je ne le baise pas.
— Tout ce que tu me dis sur Esther depuis le début de ta formation ne me donne pas l'impression qu'elle soit du genre à t'arnaquer.
— Non je ne pense pas non plus, mais c'est une grosse somme.
— Je pense qu'elle n'a pas tort, les banques ne devraient pas être trop difficiles pour un crédit professionnel si faible, en plus je peux me porter garant pour toi. Il faudrait qu'on, enfin surtout toi, aille voir les banques. J'ai de bons rapports avec mon conseiller, ça peut-être un plus.
— C'est un ou une?
— Un conseiller … Je te vois venir … Non je ne le baise pas.
Nous éclatons de rire ensemble.
— En attendant si tu veux je peux utiliser mes compétences pour étudier les données publiques de cette entreprise. Je pourrais assez facilement te dire si elle est effectivement prospère.
— D'accord. En parlant du salon, n'oublie pas ton rendez-vous vendredi.
— Non ne t'inquiète pas, quatorze heures… j'ai bien retenu.
— Sinon demain tu viens me chercher à quelle heure?
— Dis-moi à quelle heure tu rentres après avoir déposé tes enfants à l'école.
— Neuf heures moins le quart.
— Parfait, ce sera nickel pour mon rendez-vous.
— En attendant si tu veux je peux utiliser mes compétences pour étudier les données publiques de cette entreprise. Je pourrais assez facilement te dire si elle est effectivement prospère.
— D'accord. En parlant du salon, n'oublie pas ton rendez-vous vendredi.
— Non ne t'inquiète pas, quatorze heures… j'ai bien retenu.
— Sinon demain tu viens me chercher à quelle heure?
— Dis-moi à quelle heure tu rentres après avoir déposé tes enfants à l'école.
— Neuf heures moins le quart.
— Parfait, ce sera nickel pour mon rendez-vous.
Après plusieurs minutes à discuter, nous finissons forcément par nous chauffer et nous faire l'amour à distance, par nos mots, nos suggestions. Une fois de plus nous arrivons à avoir un orgasme plutôt agréable compte tenu de notre éloignement physique. Après avoir raccroché, il me faut encore du temps pour m'endormir. En fait, ses bras me manquent et j'ai hâte d'être vendredi soir pour passer la semaine avec lui.
Alors que nous roulons, Benjamin pose régulièrement sa main sur ma jambe laissée libre par ma courte jupe en jean. Doucement il me caresse sans chercher à pousser plus loin, plus haut. Il me confirme que son rendez-vous ne devrait pas excéder une demi-heure, il s'agit juste pour lui d'apporter des précisions sur un dossier avec des documents trop sensibles pour être envoyés par messagerie. Ensuite il aborde le sujet du salon de beauté.
— Ma belle, j'ai fait quelques recherches hier soir concernant le salon. Le chiffre d'affaire est effectivement en croissance depuis quelques années, mais surtout depuis un peu plus d'un an quand une concurrente pas très éloignée géographiquement est partie à la retraite sans repreneur pour son affaire. Je suppose qu'Esther a dû récupérer une partie de la clientèle car son chiffre d'affaire a explosé depuis et elle a embauché une personne supplémentaire. Il semble donc qu'Esther ne t'ai pas raconté de bobard.
— Ça me rassure, mais encore faut il que je trouve l'argent.
— J'ai laissé un message ce matin à mon conseiller financier pour lui demander ce qu'il pourrait proposer dans ton cas. On verra bien sa réponse et tu compareras avec ta banque.
— Merci mon cœur, ça me touche que tu t'impliques autant.
— Ma belle, j'ai fait quelques recherches hier soir concernant le salon. Le chiffre d'affaire est effectivement en croissance depuis quelques années, mais surtout depuis un peu plus d'un an quand une concurrente pas très éloignée géographiquement est partie à la retraite sans repreneur pour son affaire. Je suppose qu'Esther a dû récupérer une partie de la clientèle car son chiffre d'affaire a explosé depuis et elle a embauché une personne supplémentaire. Il semble donc qu'Esther ne t'ai pas raconté de bobard.
— Ça me rassure, mais encore faut il que je trouve l'argent.
— J'ai laissé un message ce matin à mon conseiller financier pour lui demander ce qu'il pourrait proposer dans ton cas. On verra bien sa réponse et tu compareras avec ta banque.
— Merci mon cœur, ça me touche que tu t'impliques autant.
Alors que nous arrivons à la succursale de son entreprise, Benjamin me propose de me laisser à un bar mais je ne suis pas tentée. L'hôtesse d'accueil est très agréable et me conduit dans un petit salon où je vais pouvoir patienter avec un café qu'elle m'offre. Le rendez-vous terminé, nous retournons à la voiture.
— Je suppose que tu ne m'as pas demandé de venir juste pour t'accompagner ici.
— Non ma belle, tu as raison.
— Alors c'est quoi le programme maintenant ?
— Et bien nous allons commencer par aller choisir un lit, une table et des chaises, table basse, de quoi meubler un peu notre futur nid.
— Il y a des magasins de meubles chez nous, pourquoi venir jusqu'ici ?
— Tu as raison ma belle, mais ces grosses marques ne font que des meubles qui ne tiennent pas le temps. Et puis j'ai envie de meubles qu'on ne retrouve pas partout. Là où je t'emmène c'est plus cher, c'est vrai, mais ce sont des meubles de qualité qui tiendront vraiment dans le temps.
— Je suppose que tu ne m'as pas demandé de venir juste pour t'accompagner ici.
— Non ma belle, tu as raison.
— Alors c'est quoi le programme maintenant ?
— Et bien nous allons commencer par aller choisir un lit, une table et des chaises, table basse, de quoi meubler un peu notre futur nid.
— Il y a des magasins de meubles chez nous, pourquoi venir jusqu'ici ?
— Tu as raison ma belle, mais ces grosses marques ne font que des meubles qui ne tiennent pas le temps. Et puis j'ai envie de meubles qu'on ne retrouve pas partout. Là où je t'emmène c'est plus cher, c'est vrai, mais ce sont des meubles de qualité qui tiendront vraiment dans le temps.
Nous nous arrêtons devant une enseigne que je ne connaissais pas du tout, les meubles exposés sont effectivement originaux et respirent la qualité. Après une heure, nous ressortons après avoir choisi un lit King size en lin vert foncé et ses chevets assortis, une table de séjour en chêne et résine avec ses chaises, une table basse bar en acajou et enfin un bureau avec son fauteuil pour que Ben puisse travailler. Benjamin n'aura pas besoin de jouer les déménageurs, les meubles lui seront livrés mardi après-midi dans deux semaines directement à son nouveau logement. Malgré mes demandes pour savoir où nous allons, je n'obtiens aucune information si ce n'est qu'on va maintenant m'acheter quelque chose. Après quelques minutes à sillonner les rues de Nancy, j'ai la surprise de constater que nous nous garons à côté du sex-shop où je m'étais rendue avec Stéphanie, encore plus quand Ben m'invite à y entrer.
— C'est amusant, c'est ici que j'étais venue avec Steph comme je t'ai raconté. Vas-tu me dire ce que nous faisons ici maintenant ?
— Oui ma belle, on va t'acheter un nouveau jouet, tu m'as bien dit que l'autre était trop petit et que tu ne le sentais pas assez.
— Oui je te l'ai dit c'est vrai. Et bien tu le choisis pour moi alors mon cœur puisqu'il va te remplacer, lui dis-je avec un grand sourire.
— C'est amusant, c'est ici que j'étais venue avec Steph comme je t'ai raconté. Vas-tu me dire ce que nous faisons ici maintenant ?
— Oui ma belle, on va t'acheter un nouveau jouet, tu m'as bien dit que l'autre était trop petit et que tu ne le sentais pas assez.
— Oui je te l'ai dit c'est vrai. Et bien tu le choisis pour moi alors mon cœur puisqu'il va te remplacer, lui dis-je avec un grand sourire.
Après quelques minutes à regarder les différents modèles de godes, son choix se porte sur un jouet réaliste de dimensions proches de son propre sexe qu'il me tend.
— Tu penses que celui-ci compensera mieux mon absence ma belle ?
— Il est presque comme ton sexe, oui ça devait aller parfaitement, on l'essaiera ce soir ?
— Bien sur ma belle. Tu vois autre chose qui t'intéresse ?
— Je crois qu'ils font de la lingerie.
— Tu penses que celui-ci compensera mieux mon absence ma belle ?
— Il est presque comme ton sexe, oui ça devait aller parfaitement, on l'essaiera ce soir ?
— Bien sur ma belle. Tu vois autre chose qui t'intéresse ?
— Je crois qu'ils font de la lingerie.
Effectivement le magasin a bien un rayon de lingerie, mais il s'agit uniquement de lingerie très sexy et qui ne semble pas vraiment de belle qualité, rien qui ne me plaise.
— J'ai vu une boutique de vraie lingerie pas très loin, on a encore un moment avant la réservation au restaurant, on va voir ?
— D'accord mon cœur.
— J'ai vu une boutique de vraie lingerie pas très loin, on a encore un moment avant la réservation au restaurant, on va voir ?
— D'accord mon cœur.
La boutique en question affiche les grandes marques de lingerie fine. Toutes les parures présentées sont très belles et, alors qu'au départ je voulais juste trouver un porte jarretelle sympathique, je fini par flasher sur deux ensembles complets soutien gorge, tanga et porte jarretelle. Cependant le prix me refroidit et me fait longuement hésiter. Benjamin me pousse à les essayer après l'accord de la vendeuse qui me demande juste de garder mon slip. Les deux ensembles me vont parfaitement comme me le confirme la vendeuse.
— Tu veux voir mon cœur ?
— Non, je préfère que tu me fasses la surprise plus tard.
— Tu veux voir mon cœur ?
— Non, je préfère que tu me fasses la surprise plus tard.
Une fois rhabillée, je le rejoins.
— Lequel je prends dis moi ?
— Les deux pourquoi ?
— C'est trop cher pour moi Ben, je ne peux pas prendre les deux.
— Je te les offre ma chérie.
— Mais …
— Lequel je prends dis moi ?
— Les deux pourquoi ?
— C'est trop cher pour moi Ben, je ne peux pas prendre les deux.
— Je te les offre ma chérie.
— Mais …
— Chut … Ça me fait plaisir et ce sera aussi pour mon plaisir de toute façon. Vous avez des vrais bas pour aller avec ? demande-t-il à la vendeuse.
L'affaire est entendue et nous repartons avec les deux ensembles et deux paires de très beaux bas fumés. Le restaurant que mon homme a choisi pour notre déjeuner propose une carte intéressante à des prix raisonnables. Nous nous régalons l'un comme l'autre. Après avoir beaucoup insisté, j'arrive à savoir que la dernière étape de notre virée sera la réception de sa nouvelle voiture. Benjamin m'explique que le gérant de la concession est un ancien collègue qui lui a fait une belle réduction. Une voiture neuve est toujours jolie, mais là elle est juste magnifique. La carrosserie, couleur rouge Patagonie m‘informe le vendeur, est originale sans être flashy. Les sièges en cuir gris clair et noir sont tout aussi beaux. L'intérieur de cette Mercedes est juste magnifique et je peux constater que le confort est parfaitement au rendez-vous sur la route du retour. Il n'est pas tout à fait quinze heures trente quand nous arrivons chez moi. J'ai presque une heure devant moi avant d'aller chercher les enfants.
—Tu entres mon cœur où tu es pressé ?
— Avec plaisir ma belle. Tu me paies un café? Me demande-t-il d'un air taquin.
— J'avais plus dans l'idée de t'offrir mon corps. J'ai très envie de toi, ajouté-je après lui avoir offert un baiser torride.
—Tu entres mon cœur où tu es pressé ?
— Avec plaisir ma belle. Tu me paies un café? Me demande-t-il d'un air taquin.
— J'avais plus dans l'idée de t'offrir mon corps. J'ai très envie de toi, ajouté-je après lui avoir offert un baiser torride.
Je descends de la voiture et ajoute en souriant:
— Mais si tu préfères un café ça peut s'arranger.
— Mais si tu préfères un café ça peut s'arranger.
A peine avons-nous passé la porte d'entrée que nous nous enlaçons. Nos lèvres, nos langues s'unissent tandis que nos mains parcourent nos corps respectifs, déboutonnant sa chemise, dégrafant mon soutien gorge. Rapidement nous sommes torses nus, sa main prenant possession de mon sexe, investissant mon vagin et la mienne massant sa queue bandée à pleine main. Rapidement je suis à genoux avec son sexe dans ma bouche, sexe que j'essaie de faire entrer le plus loin possible. Après avoir profité quelques instants de cette fellation, Ben me redresse et, après m'avoir débarrassée de ma jupe et ma culotte, il me fait allonger sur le canapé. Son sexe fièrement dressé, il me contourne et vient m'embrasser longuement, tête bêche avec moi. Après ce baiser fiévreux et déroutant par la position dans laquelle nous nous trouvons, il progresse doucement vers le bas de mon corps. Comprenant son idée, je profite du goût de chaque centimètre carré de sa peau qui est à portée de ma langue alors qu'il en fait autant. Je joue avec ses tétons tandis qu'il me dévore les seins, trace un sillon sur son ventre tandis qu'il marque le mien avec la volupté des caresses que me prodigue sa langue. Quand sa bouche prend possession de mon sexe, quand sa langue se pose sur mon clitoris, la mienne s'enroule autour de son gland qui a repris sa place dans ma bouche.
— Hummmm …
— Hummppfff …
— Hummmm …
— Hummppfff …
Nos bouches occupées nous empêchent d'exprimer le plaisir que nous nous donnons autrement que par des onomatopées. Alors que je suis presque sûre qu'il ne va pas tarder à éjaculer dans ma bouche, Ben se redresse et se met à genou devant le canapé. Il me tourne et me voilà assise au bord du canapé, les jambes maintenues grandes ouvertes par ses mains, à quelques centimètres à peine de son dard pointé vers moi. Longuement il me regarde, son expression me montrant cette admiration qu'il a pour ma plastique.
— Que tu es belle, tellement belle.
— Que tu es belle, tellement belle.
Tout en prononçant ses mots il se redresse et me pénètre profondément, m'arrachant un gémissement de bonheur, les yeux mi-clos sous le coup du plaisir de le sentir au fond de moi. Sans cesser de me regarder, ni lâcher mes jambes tellement écartées que nous profitons tous les deux de cette vue totalement impudique de mon sexe grand ouvert rempli de sa queue qui va et vient en moi. Il ne me fait pas l'amour tendrement, ni me baise sauvagement. Il me prend avec la fougue d'un affamé de sexe en manque de jouissance, ce qu'en ce moment je suis également, alors que son regard ne quitte pas cette expression d'amour tendre. Une baise tendre, voilà ce qu'il me donne en ce moment et l'orgasme qui vient éclater de milles feux est une nouvelle fois fortement savoureux. Nous jouissons ensemble dans un bel ensemble de cris de plaisir.
— Oh oui … Oui … Ouuuii … Ohhh …
— Oui … Oui … Oui … Remplis moi … Ohhhhhh …..
— Oh oui … Oui … Ouuuii … Ohhh …
— Oui … Oui … Oui … Remplis moi … Ohhhhhh …..
Avaler sa semence après une fellation ou après mon orgasme pendant un coït est devenu un vrai plaisir pour moi, mais j'adore également lorsque nous jouissons de concert et que je sens son sperme chaud me remplir lors de ses éjaculations toujours très abondantes. J'aime à penser qu'il me marque à jamais au plus profond de mon intimité avec son empreinte génétique. Je suis à lui, mon corps, mon cœur lui appartiennent et chaque fois qu'il libère sa semence dans mon corps cette vérité éclate en moi avec la puissance d'une tornade.
— JE T'AIIIMME ….
— JE T'AIIIMME ….
Je me laisse tomber contre lui tandis que des larmes que je n'arrive pas à retenir coulent sur mes joues. Alors que son sexe est encore agité des sursauts de son orgasme, il me répond à l'oreille.
— Je t'aime aussi mon amour, si fort….
— Je t'aime aussi mon amour, si fort….
Alors que je me redresse, il voit les larmes sur mes joues et l'inquiétude vient ternir son regard. Je pose mes deux mains sur ses joues pour le rassurer.
— Ne t'inquiète pas mon amour, je ne suis pas triste. Ces larmes coulent toutes seules parce que tout ce que nous vivons est si parfait. Tu me rends tellement heureuse et je ne dis pas ça parce que tu m'as une nouvelle fois fait merveilleusement jouir.
— Je comprends ma belle.
— Je ne suis pas sûre mon cœur. C'est vrai que tu m'as fait découvrir le sexe comme je n'aurais jamais imaginé qu'il puisse être, donné du plaisir, des orgasmes d'une telle force, d'une telle pureté que je n'aurais jamais cru pouvoir exister. Mais surtout tu me donnes tellement de ce bel amour à tout moment. Je ne sais pas si c'est ce si bel amour qui rend mes orgasmes si merveilleux ou si ce sont ces orgasmes uniques qui renforcent cet amour. En attendant il faut que tu saches ce que je sens au fond de moi, tu saches que je suis à toi mon cœur, toute à toi à jamais.
— Oh si je comprends ! La première fois que nos regards se sont croisés mon cœur s'est arrêté, il n'a redémarré que lorsque tu m'as offert un sourire tout timide. La première fois où j'ai pris ta main, touché ta peau, j'ai senti que jamais plus je ne pourrais me passer de ce contact. J'ai su quand nous avons fait l'amour que nos corps étaient à l'unisson de ce que ressentais mon cœur. J'aurais aimé ne jamais te laisser quitter mes bras ce jour là.
— Je ne m'étais donc pas fait des idées.
— C'est-à-dire ?
— J'avais bien senti que malgré ton discours « laissons le temps nous guider » tu n'avais pas envie de me quitter.
— Oui c'est vrai, même si ce que je t'ai dit ce jour là était vrai. Mais c'est vrai que je me suis rendu compte, vraiment compte je veux dire, que tu avais capturé mon cœur, que nos corps étaient faits l'un pour l'autre, que jamais rien ne serait aussi beau et fort qu'avec toi. C'est ce jour là que j'ai décidé de divorcer car j'étais sûr que personne sauf toi ne saurait me combler et tout ce que nous avons vécu ensemble me l'a confirmé.
— Ne t'inquiète pas mon amour, je ne suis pas triste. Ces larmes coulent toutes seules parce que tout ce que nous vivons est si parfait. Tu me rends tellement heureuse et je ne dis pas ça parce que tu m'as une nouvelle fois fait merveilleusement jouir.
— Je comprends ma belle.
— Je ne suis pas sûre mon cœur. C'est vrai que tu m'as fait découvrir le sexe comme je n'aurais jamais imaginé qu'il puisse être, donné du plaisir, des orgasmes d'une telle force, d'une telle pureté que je n'aurais jamais cru pouvoir exister. Mais surtout tu me donnes tellement de ce bel amour à tout moment. Je ne sais pas si c'est ce si bel amour qui rend mes orgasmes si merveilleux ou si ce sont ces orgasmes uniques qui renforcent cet amour. En attendant il faut que tu saches ce que je sens au fond de moi, tu saches que je suis à toi mon cœur, toute à toi à jamais.
— Oh si je comprends ! La première fois que nos regards se sont croisés mon cœur s'est arrêté, il n'a redémarré que lorsque tu m'as offert un sourire tout timide. La première fois où j'ai pris ta main, touché ta peau, j'ai senti que jamais plus je ne pourrais me passer de ce contact. J'ai su quand nous avons fait l'amour que nos corps étaient à l'unisson de ce que ressentais mon cœur. J'aurais aimé ne jamais te laisser quitter mes bras ce jour là.
— Je ne m'étais donc pas fait des idées.
— C'est-à-dire ?
— J'avais bien senti que malgré ton discours « laissons le temps nous guider » tu n'avais pas envie de me quitter.
— Oui c'est vrai, même si ce que je t'ai dit ce jour là était vrai. Mais c'est vrai que je me suis rendu compte, vraiment compte je veux dire, que tu avais capturé mon cœur, que nos corps étaient faits l'un pour l'autre, que jamais rien ne serait aussi beau et fort qu'avec toi. C'est ce jour là que j'ai décidé de divorcer car j'étais sûr que personne sauf toi ne saurait me combler et tout ce que nous avons vécu ensemble me l'a confirmé.
Je me love dans ses bras, autant pour savourer le plaisir d'un câlin que pour m'éviter de pleurer de nouveau en pensant au mal que j'ai dû lui faire en fin d'année. Nous serions bien restés ainsi pendant des heures mais malheureusement mon devoir de maman me rappelle à l'ordre.
— Il va falloir que je me prépare mon cœur, pardon.
— Ne t'excuse pas ma belle, surtout pas de me quitter pour tes enfants.
— On se fait une visio ce soir ?
— Oh oui, je te rappelle que tu dois essayer mon nouveau remplaçant.
— Il va falloir que je me prépare mon cœur, pardon.
— Ne t'excuse pas ma belle, surtout pas de me quitter pour tes enfants.
— On se fait une visio ce soir ?
— Oh oui, je te rappelle que tu dois essayer mon nouveau remplaçant.
Le soir même, comme prévu nous faisons notre visio et le test de mon nouveau jouet. Au moment où pour la première fois je le rentre dans mon vagin il s'avère que nous avons fait le bon choix pour le substitut de Ben.
— Oh …. Hummm .. Oui il me remplit bien, on dirait presque toi mon amour … Vas y fait moi l'amour … Fais moi jouir encore mon cœur…
— Oh …. Hummm .. Oui il me remplit bien, on dirait presque toi mon amour … Vas y fait moi l'amour … Fais moi jouir encore mon cœur…
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