Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les révélations de Caroline — Chapitre 15 · Murtaz II
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les révélations de Caroline
Chapitre 15 · Murtaz II
Plus loin, nous nous engageons sur un ponton au bout duquel l'envie de se baigner est forte et nous regrettons de ne pas avoir pris de linge de bain. Après avoir retiré les chaussures, je m'assieds au bord du ponton, les pieds dans l'eau. Lucie fait de même. Je l'enlace, elle pose sa tête sur mon épaule. C'est doux et tendre. Caroline nous rejoint : elle nous a pris en photo et les clichés sont magnifiques de tendresse. Lucie est émue, mais elle masque son émotion par la plaisanterie.
— Sûr que ce n'est pas le même style que dans la tour !
Je réponds.
— C'est vrai ! Mais je suis sûr qu'on peut mixer les deux.
— Je suis curieuse de savoir comment.
— Tu me fais confiance ? Viens !
— Sûr que ce n'est pas le même style que dans la tour !
Je réponds.
— C'est vrai ! Mais je suis sûr qu'on peut mixer les deux.
— Je suis curieuse de savoir comment.
— Tu me fais confiance ? Viens !
Sans attendre la réponse de Lucie, je me lève et vais m'asseoir contre un rondin de bois qui supporte le ponton. Pose décontractée. J'invite Lucie à prendre place entre mes jambes. Elle s'y installe. Je dénoue alors sa robe. Face à nous, Caroline shoote. Tendres, ces baisers dans le cou de Lucie qui gémit doucement; coquines, mes mains qui caressent la poitrine de la jolie blonde; torrides, les jambes de Lucie qui s'écartent allègrement au fil des baisers. Nous nous embrassons pour la première fois. Un baiser chaud et doux.
L'arrivée d'une famille au loin nous fait cesser ce shooting brûlant. Lucie est bluffée par les photos.
— Je ne me suis jamais trouvée aussi belle et naturelle que sur ces photos..
— Je ne me suis jamais trouvée aussi belle et naturelle que sur ces photos..
Caroline ne souhaite toujours pas être prise en photo pendant ses exhibitions mais elle est ravie d'être notre photographe. Désormais, Lucie et moi marchons ensemble, enlacés. Après un passage devant des maisons que nous aurions rêvé d'habiter, nous atteignons une plage vide, avant de découvrir la raison : un panneau indique que la baignade est interdite car des algues nocives se sont amassées à cette extrémité du lac. Nous ôtons nos chaussures pour marcher pieds nus dans le sable.
Au bout de la plage, plusieurs cabines en bois alignées font office de vestiaires. Il ne faut que quelques secondes à Caroline pour entrer dedans, se déshabiller entièrement et poser porte grande ouverte. Elle dit à Lucie de la rejoindre et les deux femmes nues dans la cabine me donnent des chaleurs. Sans hésiter, la blonde sort au grand jour et entre dans la cabine adjacente. Je regrette de ne pas pouvoir faire de photo tant elles sont belles.
Lucie me fait signe de la rejoindre et je suis rapidement nu à mon tour. Je regarde le lac, enlacé à Lucie. La vue est superbe et le temps semble suspendu. Nous nous embrassons et je bande rapidement. Lucie prend mon sexe en main. Elle s'agenouille et le prend dans sa bouche. La porte de la cabine est toujours grande ouverte. Un instant plus tard, Caroline, rhabillée, apparaît dans l'encadrement.
— Oh ! Je suis désolée…
Lucie cesse sa fellation.
— Si nous avons laissé ouvert, c'est pour que tu nous rejoignes.
Et elle reprend ma bite en bouche. Caroline recule, sort son smartphone et photographie. Lucie se redresse ensuite.
— Ça me rend folle tout ça…
Elle s'assied sur le banc de la cabine et pose, jambes très largement écartées, un pied sur la banc, l'autre à terre. Caroline shoote tout. Je m'agenouille à mon tour et commence à lécher le sexe de Lucie. Je veille à dégager la vue pour les photos de Caroline. Soudain, ma collègue dit :
— Un groupe arrive.
Lucie lui répond :
— Tu restes dehors ou tu entres ?
— Oh ! Je suis désolée…
Lucie cesse sa fellation.
— Si nous avons laissé ouvert, c'est pour que tu nous rejoignes.
Et elle reprend ma bite en bouche. Caroline recule, sort son smartphone et photographie. Lucie se redresse ensuite.
— Ça me rend folle tout ça…
Elle s'assied sur le banc de la cabine et pose, jambes très largement écartées, un pied sur la banc, l'autre à terre. Caroline shoote tout. Je m'agenouille à mon tour et commence à lécher le sexe de Lucie. Je veille à dégager la vue pour les photos de Caroline. Soudain, ma collègue dit :
— Un groupe arrive.
Lucie lui répond :
— Tu restes dehors ou tu entres ?
Quelques secondes qui semblent durer une éternité. Je m'apprête à baiser avec Lucie et cette dernière demande à Caroline d'assister à notre ébat. Et vu la taille de la cabine, il serait plus simple d'y participer que d'y assister.
Caroline hésite, ça ne fait pas de doute. Elle pourrait aussi entrer dans une autre cabine ou simplement rester sur la plage…
— Je viens.
Ai-je bien entendu ?
— Je viens.
Ai-je bien entendu ?
Un instant plus tard, Caroline entre et ferme la porte à clef. Lucie la prend par la taille puis prend la main de Caroline pour la poser sur mon sexe au garde-à-vous. Je n'en reviens pas d'être nu, bandant, dans la promiscuité de cette cabine (environ 3m²) avec deux femmes sublimes. Lucie s'agenouille à nouveau et entraîne Caroline avec elle. Lucie me suce sous le regard envieux de Caroline. Celle-ci me prend naturellement dans sa bouche lorsque Lucie lui propose. Mon sexe passe de bouche en bouche.
Lucie se lève ensuite et m'embrasse.
— J'ai envie que tu me prennes.
J'avais anticipé les préservatifs. J'en enfile un. Lucie me regarde avec envie. Caroline s'est assise sur le banc et elle a ouvert sa robe. Lucie se tourne et prend appui sur le mur, juste devant Caroline. Je m'approche et glisse lentement mon sexe dans son vagin trempé. La belle se retient de gémir plus bruyamment qu'elle le fait. Premiers va-et-vient.
— Mon Dieu, tu es tellement gros…
— J'ai envie que tu me prennes.
J'avais anticipé les préservatifs. J'en enfile un. Lucie me regarde avec envie. Caroline s'est assise sur le banc et elle a ouvert sa robe. Lucie se tourne et prend appui sur le mur, juste devant Caroline. Je m'approche et glisse lentement mon sexe dans son vagin trempé. La belle se retient de gémir plus bruyamment qu'elle le fait. Premiers va-et-vient.
— Mon Dieu, tu es tellement gros…
Caroline ne manque pas une miette du spectacle. Bouche bée, elle se caresse doucement les seins. Elle me regarde, à la fois envieuse et heureuse pour moi. Elle sourit.
— C'est la première fois que j'assiste à un rapport sexuel en vrai et pas à travers un écran de télévision.
— C'est la première fois que j'assiste à un rapport sexuel en vrai et pas à travers un écran de télévision.
Quelques instants plus tard, je me retire et m'assieds sur le banc à côté de Caroline. Lucie vient s'empaler sur ma queue, face à moi. Elle prend un pied incroyable et sautille vivement.
— Ça m'a tellement manqué…
Caroline se masturbe désormais. Quand elle accélère le mouvement, Lucie cesse de sauter sur mon sexe. Elle l'extrait de sa chatte et s'assied sur ma cuisse pour regarder Caroline. Elle me dit :
— Tu devrais lui présenter ta bite.
Caroline a un regard incandescent. Je me lève et ma collègue fait mine de vouloir me sucer. Lucie lui dit de se coucher en travers du banc. Caroline s'exécute. Elle peut ainsi prendre mon sexe dans sa bouche tout en se masturbant. Lucie dirige les opérations.
— Tu peux la masturber aussi.
Je caresse la vulve de Caroline mais elle est déjà à bout et jouit intensément. Elle lâche ma bite. Lucie sourit en regardant Caroline prolonger son orgasme. Elle se tourne vers moi.
— Prends-moi encore.
Mais pour cela, je l'observe passer un pied par dessus le visage de Caroline, toujours allongée. Ma collègue a ainsi le sexe de Lucie à quelques centimètres de son visage. Derrière, je pénètre à nouveau Lucie. Caroline gémit :
— Mmmh… C'est tellement beau…
Je sens la main de Caroline qui caresse mes testicules puis, aux gémissements de Lucie, je me doute que Caroline est en train de caresser sa chatte. Je l'entends demander :
— Flo, donne-la moi…
Je sors quelques instants du vagin de Lucie pour me faire sucer par Caroline qui me redirige ensuite en Lucie. Je demande :
— Caro, tu veux la lécher ?
Un blanc puis :
— Je crois, oui…
Je me retire et Lucie descend les hanches jusqu'au visage de Caroline. Ma collègue “cunnilingue” la serveuse et l'image me rend fou. Excitée, Lucie gémit bruyamment tandis que je me masturbe. Lucie jouit quelques secondes plus tard.
— Ça m'a tellement manqué…
Caroline se masturbe désormais. Quand elle accélère le mouvement, Lucie cesse de sauter sur mon sexe. Elle l'extrait de sa chatte et s'assied sur ma cuisse pour regarder Caroline. Elle me dit :
— Tu devrais lui présenter ta bite.
Caroline a un regard incandescent. Je me lève et ma collègue fait mine de vouloir me sucer. Lucie lui dit de se coucher en travers du banc. Caroline s'exécute. Elle peut ainsi prendre mon sexe dans sa bouche tout en se masturbant. Lucie dirige les opérations.
— Tu peux la masturber aussi.
Je caresse la vulve de Caroline mais elle est déjà à bout et jouit intensément. Elle lâche ma bite. Lucie sourit en regardant Caroline prolonger son orgasme. Elle se tourne vers moi.
— Prends-moi encore.
Mais pour cela, je l'observe passer un pied par dessus le visage de Caroline, toujours allongée. Ma collègue a ainsi le sexe de Lucie à quelques centimètres de son visage. Derrière, je pénètre à nouveau Lucie. Caroline gémit :
— Mmmh… C'est tellement beau…
Je sens la main de Caroline qui caresse mes testicules puis, aux gémissements de Lucie, je me doute que Caroline est en train de caresser sa chatte. Je l'entends demander :
— Flo, donne-la moi…
Je sors quelques instants du vagin de Lucie pour me faire sucer par Caroline qui me redirige ensuite en Lucie. Je demande :
— Caro, tu veux la lécher ?
Un blanc puis :
— Je crois, oui…
Je me retire et Lucie descend les hanches jusqu'au visage de Caroline. Ma collègue “cunnilingue” la serveuse et l'image me rend fou. Excitée, Lucie gémit bruyamment tandis que je me masturbe. Lucie jouit quelques secondes plus tard.
Elle s'assied à côté de Caroline qui s'est redressée elle aussi. Ma collègue a ôté ma capote et m'astique lentement le vi pendant que Lucie reprend ses esprits. Caroline me reprend dans sa bouche et quand Lucie s'en aperçoit, elle demande sa part. La fellation conjointe des deux femmes m'emmène vite à l'orgasme. Mon premier jet éclabousse la poitrine de Caroline; le second atterrit sur le menton de Lucie; le troisième macule les seins de Lucie et le quatrième goutte sur sa vulve. Lucie me prend ensuite dans sa bouche pour aspirer des dernières gouttes.
— Un telle quantité me plaît beaucoup. C'est exceptionnel ?
Caroline répond pour moi.
— C'est toujours ainsi. Et il recharge très vite si j'ai bien compris.
Nous éclatons de rire. Caroline referme ensuite sa robe sans se nettoyer. Elle ne ferme pas les boutons situé entre et au-dessus de sa poitrine. Le sperme luit sur ses seins et coule sur sa robe. Lucie n'en revient pas.
— Tu vas sortir comme ça ?
— Oui. Tu vas t'essuyer, toi ?
— Oui, je ne suis pas capable. Pas encore, du moins.
— Tu l'envisages donc ?
— Oui. C'est trop tôt. Mais…
— On écoute.
Lucie rougit et ajoute :
— Je rêve de me balader main dans la main un soir en ville avec mon mec qui m'aurait laissé une belle trace de sperme frais sur l'encolure d'un chemisier foncé.
Caroline enchérit :
— Et sans soutif pour qu'on devine ton excitation à tes tétons qui pointent.
— Oh oui ! Et avec un leggings blanc sans culotte.
— Dans deux ou trois sorties, tu seras l'exhibitionniste la plus chaude de la région.
Lucie rougit mais ne contredit pas Caroline. Je mesure ma chance en silence.
— Un telle quantité me plaît beaucoup. C'est exceptionnel ?
Caroline répond pour moi.
— C'est toujours ainsi. Et il recharge très vite si j'ai bien compris.
Nous éclatons de rire. Caroline referme ensuite sa robe sans se nettoyer. Elle ne ferme pas les boutons situé entre et au-dessus de sa poitrine. Le sperme luit sur ses seins et coule sur sa robe. Lucie n'en revient pas.
— Tu vas sortir comme ça ?
— Oui. Tu vas t'essuyer, toi ?
— Oui, je ne suis pas capable. Pas encore, du moins.
— Tu l'envisages donc ?
— Oui. C'est trop tôt. Mais…
— On écoute.
Lucie rougit et ajoute :
— Je rêve de me balader main dans la main un soir en ville avec mon mec qui m'aurait laissé une belle trace de sperme frais sur l'encolure d'un chemisier foncé.
Caroline enchérit :
— Et sans soutif pour qu'on devine ton excitation à tes tétons qui pointent.
— Oh oui ! Et avec un leggings blanc sans culotte.
— Dans deux ou trois sorties, tu seras l'exhibitionniste la plus chaude de la région.
Lucie rougit mais ne contredit pas Caroline. Je mesure ma chance en silence.
Cinq minutes plus tard, nous ouvrons la porte de la cabine. La plage n'est pas plus fréquentée qu'à notre arrivée.
Nous reprenons le chemin en sens inverse, en direction de Murtaz. Je n'ai jamais vue Caroline aussi torridement vêtue : la robe déboutonnée sur le haut dévoile ses seins à la limite des aréoles, des seins brillants, comme si elle était en sueur, alors qu'elle ne transpire pas; une robe déboutonnée sur le bas également, si haut qu'un regard avisé pourrait peut-être apercevoir sa chatte. Lucie m'en fait la remarque :
— Rappelle-moi d'acheter une robe boutonnée entièrement sur le devant. Je n'en ai pas.
— Tu peux compter sur moi.
— Rappelle-moi d'acheter une robe boutonnée entièrement sur le devant. Je n'en ai pas.
— Tu peux compter sur moi.
Je pense qu'il n'y a pas une personne de plus de 18 ans qui ne regarde pas Caroline. Certains sont pleins d'envie, de désir, mais il y a également des regards envieux, d'autres de jalousie. La liberté nouvelle de ma collègue provoque une multitude de réactions et je suis heureux de la voir marcher ainsi, la tête haute, fière de sa liberté, de sa beauté et de son audace. Elle est absolument magnifique.
Nous achetons de l'eau avant de reprendre la voiture. Caroline propose de conduire pour le retour et je laisse Lucie s'installer sur le siège passager. L'arrière me convient parfaitement.
En nous éloignant de cette ville, la pression retombe. Caroline et Lucie ne parlent pas et je me sens comme abasourdi par ce que je viens de vivre, à la limite de me demander si c'était réel. Nous entrons rapidement sur l'autoroute, moment choisi par Lucie pour briser le silence.
— J'ai l'impression que tout retombe là et d'avoir du coton dans la tête. C'était incroyable et quoi qu'il arrive, je sais déjà que je n'oublierai jamais cette journée. Si elle doit rester unique, elle sera une parenthèse extraordinaire. S'il y a une suite, elle sera la première.
Elle marque une pause et l'émotion la gagne. Elle sanglote.
— Je vous serai éternellement reconnaissante de m'avoir accompagnée aujourd'hui.
— J'ai l'impression que tout retombe là et d'avoir du coton dans la tête. C'était incroyable et quoi qu'il arrive, je sais déjà que je n'oublierai jamais cette journée. Si elle doit rester unique, elle sera une parenthèse extraordinaire. S'il y a une suite, elle sera la première.
Elle marque une pause et l'émotion la gagne. Elle sanglote.
— Je vous serai éternellement reconnaissante de m'avoir accompagnée aujourd'hui.
Dans le rétroviseur, je vois des larmes couler le long de la joue de Caroline. Je n'en mène pas large non plus. Je réponds :
— Tu ne le dois qu'à toi-même, Lucie. Ce jour-là, tu as osé réagir aux exhibitions de Caro sur la terrasse du restaurant. Tu aurais pu ne rien dire. Tu as tout déclenché et tu peux être fière de toi.
Elle se tourne et nous nous embrassons. J'ajoute en souriant :
— Et si tu le souhaites il n'y a aucune raison qu'il n'y ait pas de suite.
— J'en ai très, très envie.
Caroline intervient :
— J'adhère à ce qu'à dit Flo. Tu as saisi l'occasion. Et nous sommes ravis… et très émus également, d'avoir partager cette journée avec toi. Tu nous as fait vivre des moments inoubliables.
— Je savais que ça me plairait, que ça m'exciterait, mais jamais je n'avais imaginé une telle intensité, une telle force. C'est… c'est…
— Une part de toi.
Lucie réfléchit un instant.
— Oui, c'est en moi, comme dans mon ADN. Le cœur me disait de le faire, mais ma raison m'en empêchait : “ça ne se fait pas “, “c'est dangereux”, etc. Je savais qu'un jour je ne pourrais plus résister et que la balance pencherait pour que je le fasse. Ce jour est arrivé.
— Pourquoi as-tu dit que ce jour pourrait rester unique ?
— Sans l'un de vous, je ne recommencerai pas dans les prochains jours.
— Je te comprends. J'ai aussi besoin de partager. Comment vois-tu les prochains jours ?
— Ce soir, je sors avec une très bonne amie. Je vais tâter le terrain. J'ai très envie de le dire, mais j'ai besoin de confiance. Je vais aussi prendre le temps de me refaire le film de la journée, même si j'ai hâte de recommencer. Je bosse les trois jours à venir, ça va me remettre les pieds sur terre.
— Penses-tu changer quelque chose dorénavant ?
— J'avoue que cette journée sans dessous, c'est quand même cool et ce petit frisson de ne rien porter en haut ou en bas ou les deux, je trouve qu'il n'est pas négligeable. Léger, certes, mais agréable. Alors peut-être ce soir, pourquoi pas…
— Et toi, Flo, dans quel état es-tu ?
— J'ai vécu un rêve et je n'ai pas envie de me réveiller. Vous l'avez dit, c'est inoubliable.
— Et la suite ?
— Si Lucie souhaite qu'on se voit dimanche…
Les deux femmes rient. Lucie répond.
— Dès samedi soir même, si tu veux.
— Et comment que je veux !
— Tu ne le dois qu'à toi-même, Lucie. Ce jour-là, tu as osé réagir aux exhibitions de Caro sur la terrasse du restaurant. Tu aurais pu ne rien dire. Tu as tout déclenché et tu peux être fière de toi.
Elle se tourne et nous nous embrassons. J'ajoute en souriant :
— Et si tu le souhaites il n'y a aucune raison qu'il n'y ait pas de suite.
— J'en ai très, très envie.
Caroline intervient :
— J'adhère à ce qu'à dit Flo. Tu as saisi l'occasion. Et nous sommes ravis… et très émus également, d'avoir partager cette journée avec toi. Tu nous as fait vivre des moments inoubliables.
— Je savais que ça me plairait, que ça m'exciterait, mais jamais je n'avais imaginé une telle intensité, une telle force. C'est… c'est…
— Une part de toi.
Lucie réfléchit un instant.
— Oui, c'est en moi, comme dans mon ADN. Le cœur me disait de le faire, mais ma raison m'en empêchait : “ça ne se fait pas “, “c'est dangereux”, etc. Je savais qu'un jour je ne pourrais plus résister et que la balance pencherait pour que je le fasse. Ce jour est arrivé.
— Pourquoi as-tu dit que ce jour pourrait rester unique ?
— Sans l'un de vous, je ne recommencerai pas dans les prochains jours.
— Je te comprends. J'ai aussi besoin de partager. Comment vois-tu les prochains jours ?
— Ce soir, je sors avec une très bonne amie. Je vais tâter le terrain. J'ai très envie de le dire, mais j'ai besoin de confiance. Je vais aussi prendre le temps de me refaire le film de la journée, même si j'ai hâte de recommencer. Je bosse les trois jours à venir, ça va me remettre les pieds sur terre.
— Penses-tu changer quelque chose dorénavant ?
— J'avoue que cette journée sans dessous, c'est quand même cool et ce petit frisson de ne rien porter en haut ou en bas ou les deux, je trouve qu'il n'est pas négligeable. Léger, certes, mais agréable. Alors peut-être ce soir, pourquoi pas…
— Et toi, Flo, dans quel état es-tu ?
— J'ai vécu un rêve et je n'ai pas envie de me réveiller. Vous l'avez dit, c'est inoubliable.
— Et la suite ?
— Si Lucie souhaite qu'on se voit dimanche…
Les deux femmes rient. Lucie répond.
— Dès samedi soir même, si tu veux.
— Et comment que je veux !
Caroline sourit un peu tristement. .
— C'est dur ce que je vais dire, mais j'éprouve un regret de partir en vacances. Je te l'ai déjà dit, Flo, mais je me sens tellement vivante dans ces moments.
— Je sais bien, ma Caro. Mais tu sais combien ces vacances sont importantes. Elles apporteront nécessairement du bon, à court ou plus long terme.
— Je sais bien.
Lucie demande :
— Pourquoi ?
— Je vais annoncer à mon conjoint, Marco, que je suis exhib et lui raconter tout ce que j'ai fait depuis deux mois.
— Y compris ce qu'on a fait aujourd'hui ?
— Oui.
— Tu es courageuse.
— Et tu ne le connais pas.
— Il pourrait être… violent ?
— Non, non, pas du tout. Mais il est assez prude, coincé, donc…
— Ah oui, houlà, j'imagine. Pas facile.
— Pas du tout.
— C'est dur ce que je vais dire, mais j'éprouve un regret de partir en vacances. Je te l'ai déjà dit, Flo, mais je me sens tellement vivante dans ces moments.
— Je sais bien, ma Caro. Mais tu sais combien ces vacances sont importantes. Elles apporteront nécessairement du bon, à court ou plus long terme.
— Je sais bien.
Lucie demande :
— Pourquoi ?
— Je vais annoncer à mon conjoint, Marco, que je suis exhib et lui raconter tout ce que j'ai fait depuis deux mois.
— Y compris ce qu'on a fait aujourd'hui ?
— Oui.
— Tu es courageuse.
— Et tu ne le connais pas.
— Il pourrait être… violent ?
— Non, non, pas du tout. Mais il est assez prude, coincé, donc…
— Ah oui, houlà, j'imagine. Pas facile.
— Pas du tout.
Après deux ou trois minutes de silence, je demande :
— C'est quoi votre moment préféré de la journée ?
Caroline répond immédiatement.
— La cabine. Pas un moment d'exhib, mais c'était si intense, tellement torride. Je n'aurais jamais imaginé regarder un couple faire l'amour devant moi, ni participer à ce rapport.
Lucie soupire :
— Toute la journée a été fantastique, difficile d'isoler un moment en particulier.
Je confesse :
— De mon côté, je dirais d'abord la robe de Caro...
— Ah oui, tout à fait d'accord, elle est parfaite, élégante et osée !, réagit Lucie.
— Je l'ai achetée chez Spiritem avant-hier si jamais.
— Je ne vais pas acheter la même robe que toi.
— Pourquoi pas ? Je ne suis même pas certaine de remettre la mienne un jour.
— Ok, alors j'essaierai d'aller à celui d'Amour-les-Bains pour voir s'ils ont ma taille.
J'interviens.
— Ça me permet de venir sur mon second moment : la première exhibition de Lucie.
— Je pense que c'est aussi mon moment préféré.
— Vous étiez tellement beaux !, intervient Caroline
— Je n'imaginais pas ma première fois ainsi. J'étais persuadée que je le ferais seule. Mais sur le moment, j'ai eu envie que tu le fasses toi, Florent. C'était à la fois intime et puissant, intense et doux.
— Caro me l'a demandé aussi.
— Tu en penses quoi, Caroline ?
— Quand je lui ai demandé, j'avais envie d'être à lui, de lui appartenir, qu'il m'exhibe devant un autre, comme un trophée. Les sensations étaient totalement exacerbées et mon excitation, mon désir, mon envie de sexe, aussi.
— Je ne sais pas si je voudrais le faire devant un homme, mais quand Florent a dévoilé ma poitrine, ça a été… whow…
— Et quelle poitrine ! On l'avait vue, ou plutôt entraperçue au restaurant, mais là, libre et tendue, mon Dieu, t'as des seins fantastiques !
— Oh ! Venant de ta part, Caro, ça me touche. Tu as vraiment une poitrine exceptionnelle et je ne vois pas ce que tu peux envier à la mienne.
— Tu as une taille parfaite. 85B, non ?
— Exactement, tu as l'œil.
— Elle est haute, la tenue est idéale, des aréoles foncées qui tranchent avec la blancheur de ta peau, des tétons discrets mais qui se font bien voir quand tu es excitée.
— Bon, j'avoue : je les aime bien !
— C'est quoi votre moment préféré de la journée ?
Caroline répond immédiatement.
— La cabine. Pas un moment d'exhib, mais c'était si intense, tellement torride. Je n'aurais jamais imaginé regarder un couple faire l'amour devant moi, ni participer à ce rapport.
Lucie soupire :
— Toute la journée a été fantastique, difficile d'isoler un moment en particulier.
Je confesse :
— De mon côté, je dirais d'abord la robe de Caro...
— Ah oui, tout à fait d'accord, elle est parfaite, élégante et osée !, réagit Lucie.
— Je l'ai achetée chez Spiritem avant-hier si jamais.
— Je ne vais pas acheter la même robe que toi.
— Pourquoi pas ? Je ne suis même pas certaine de remettre la mienne un jour.
— Ok, alors j'essaierai d'aller à celui d'Amour-les-Bains pour voir s'ils ont ma taille.
J'interviens.
— Ça me permet de venir sur mon second moment : la première exhibition de Lucie.
— Je pense que c'est aussi mon moment préféré.
— Vous étiez tellement beaux !, intervient Caroline
— Je n'imaginais pas ma première fois ainsi. J'étais persuadée que je le ferais seule. Mais sur le moment, j'ai eu envie que tu le fasses toi, Florent. C'était à la fois intime et puissant, intense et doux.
— Caro me l'a demandé aussi.
— Tu en penses quoi, Caroline ?
— Quand je lui ai demandé, j'avais envie d'être à lui, de lui appartenir, qu'il m'exhibe devant un autre, comme un trophée. Les sensations étaient totalement exacerbées et mon excitation, mon désir, mon envie de sexe, aussi.
— Je ne sais pas si je voudrais le faire devant un homme, mais quand Florent a dévoilé ma poitrine, ça a été… whow…
— Et quelle poitrine ! On l'avait vue, ou plutôt entraperçue au restaurant, mais là, libre et tendue, mon Dieu, t'as des seins fantastiques !
— Oh ! Venant de ta part, Caro, ça me touche. Tu as vraiment une poitrine exceptionnelle et je ne vois pas ce que tu peux envier à la mienne.
— Tu as une taille parfaite. 85B, non ?
— Exactement, tu as l'œil.
— Elle est haute, la tenue est idéale, des aréoles foncées qui tranchent avec la blancheur de ta peau, des tétons discrets mais qui se font bien voir quand tu es excitée.
— Bon, j'avoue : je les aime bien !
Nous rions. Derrière Lucie, je dis :
— Je pense que tu devrais les montrer.
Elle tourne la tête.
— Tu dois arriver à le faire toi-même, non ?
Je passe mes mains de part et d'autre du siège et de Lucie, puis j'attrape le haut de sa robe et en écarte les pans. Caroline jette un coup d'œil.
— Je confirme : je suis jalouse.
— Je pense que tu devrais les montrer.
Elle tourne la tête.
— Tu dois arriver à le faire toi-même, non ?
Je passe mes mains de part et d'autre du siège et de Lucie, puis j'attrape le haut de sa robe et en écarte les pans. Caroline jette un coup d'œil.
— Je confirme : je suis jalouse.
Je caresse alors les seins de Lucie, les pelote. J'entends son souffle qui s'accélère doucement, des expirations plus marquées. Ses mamelons durcissent et je les attrape alors pour les pincer légèrement.
— Je crois que Lucie aime beaucoup ce que tu fais, Flo.
— Oh oui… Continue…
Caroline dit alors à Lucie :
— Après l'exhibition de tes seins, j'ai beaucoup aimé que tu écartes si largement les jambes.
— Mmmh… c'est… c'était mon petit moyen… Écarter les jambes… devant mon mec… c'était… mon seul moyen qui… s'apparentait à… de l'exhibition.
— C'était très excitant.
— Je crois que Lucie aime beaucoup ce que tu fais, Flo.
— Oh oui… Continue…
Caroline dit alors à Lucie :
— Après l'exhibition de tes seins, j'ai beaucoup aimé que tu écartes si largement les jambes.
— Mmmh… c'est… c'était mon petit moyen… Écarter les jambes… devant mon mec… c'était… mon seul moyen qui… s'apparentait à… de l'exhibition.
— C'était très excitant.
Soudain, Lucie défait sa ceinture de sécurité et se tourne. Avec agilité, elle se glisse entre son siège et celui de Caroline pour me rejoindre à l'arrière. Quelques instants plus tard, elle a sorti mon sexe et me suce avec vivacité.
— Je crois qu'elle aimait bien la caresse, effectivement Caro.
La fellation de Lucie est fantastique et je passe la main dans ses cheveux. Elle gémit puis se redresse quelques secondes plus tard.
— J'espère que tu as les préservatifs ici.
— Oui.
J'en enfile un avant que Lucie ne vienne s'empaler sur mon sexe. Côté confort, on repassera surtout pour Lucie.
— J'ai adoré ta caresse, oui, et j'avais beaucoup trop envie de ta bite
Elle ondule des hanches et ses mouvements nous procurent énormément de plaisir. Lucie oriente son bassin de manière à exciter son clitoris et bientôt, elle murmure :
— Oh… Oui… Je vais jouir, Florent, je vais jouir…
— Je crois qu'elle aimait bien la caresse, effectivement Caro.
La fellation de Lucie est fantastique et je passe la main dans ses cheveux. Elle gémit puis se redresse quelques secondes plus tard.
— J'espère que tu as les préservatifs ici.
— Oui.
J'en enfile un avant que Lucie ne vienne s'empaler sur mon sexe. Côté confort, on repassera surtout pour Lucie.
— J'ai adoré ta caresse, oui, et j'avais beaucoup trop envie de ta bite
Elle ondule des hanches et ses mouvements nous procurent énormément de plaisir. Lucie oriente son bassin de manière à exciter son clitoris et bientôt, elle murmure :
— Oh… Oui… Je vais jouir, Florent, je vais jouir…
Un cri étouffé, des tremblements et des mouvements plus lents confirment l'orgasme de Lucie, qu'elle prend soin de faire durer le plus longtemps possible. Son corps se détend ensuite et elle dit :
— Whow… c'était très, très bon…
Elle se retire et vient s'asseoir à côté. Nous nous embrassons longuement avant qu'elle ne se couche en travers, la tête sur ma cuisse. Je la caresse doucement. Elle sourit.
— Ça vous dérange si je dors ? Toutes ces émotions m'ont épuisée.
Lucie ferme les yeux et s'endort rapidement. La bite à l'air, je n'ose pas bouger et cela fait rire Caroline.
— Folle journée, mon Flo.
— On en parle ce soir, si ça va pour toi. Tu veux que je vienne devant avec toi ?
— Non, non, ça me fait plaisir de conduire ta voiture.
— Whow… c'était très, très bon…
Elle se retire et vient s'asseoir à côté. Nous nous embrassons longuement avant qu'elle ne se couche en travers, la tête sur ma cuisse. Je la caresse doucement. Elle sourit.
— Ça vous dérange si je dors ? Toutes ces émotions m'ont épuisée.
Lucie ferme les yeux et s'endort rapidement. La bite à l'air, je n'ose pas bouger et cela fait rire Caroline.
— Folle journée, mon Flo.
— On en parle ce soir, si ça va pour toi. Tu veux que je vienne devant avec toi ?
— Non, non, ça me fait plaisir de conduire ta voiture.
Je dois réveiller Lucie en arrivant chez Caroline. Elle émerge doucement et nous allons boire un verre chez ma collègue. Lucie prend également un café. Elle ne peut pas rester avec nous car elle va manger et dormir chez ses parents. Elle a encore de la route devant elle. Caroline et elle s'enlacent au moment de se saluer. Je prends également, mais provisoirement, congé de Caroline.
— Tu passes me chercher à quelle heure, Caro ?
— 19h30, ça va ? Je m'occupe aussi du restaurant.
— Ok, je te fais confiance. À tout à l'heure.
— Tu passes me chercher à quelle heure, Caro ?
— 19h30, ça va ? Je m'occupe aussi du restaurant.
— Ok, je te fais confiance. À tout à l'heure.
Lucie et moi sortons de la maison. Nous nous embrassons devant sa voiture.
— Je m'en veux, car tu n'as pas joui tout à l'heure.
— C'est marqué dans quel règlement ? Et quand toi tu jouis pas, ça se passe comment ?
— C'est vrai…
Elle sourit et ajoute :
— Je ne m'attendais pas à cette réponse.
Je provoque :
— Mais si tu veux qu'on baise avant que tu ne partes…
— Ce n'est pas l'envie qui manque, mais je n'ai pas le temps, vraiment.
Je relance :
— Tourne-toi…
Elle me regarde, les yeux ronds, sans savoir si je suis sérieux ou si je plaisante. Je fais en sorte de rester neutre.
— Florent… je…
Elle regarde alentour et je sens bien qu'elle est excitée par ma proposition et qu'elle envisage cela comme possible. Elle me regarde.
— J'ai très envie que tu me baises dans une rue, mais pas ici, pas maintenant.
Je l'enlace.
— C'était une provocation, Lucie, je ne l'envisageais pas.
— Moi oui. Je veux vivre mes désirs comme je l'entends.
— Et vivre des moments déraisonnables ?
Un petit sourire apparaît sur les lèvres de Lucie et son regard change alors.
— Oui. Mais en sommes-nous seulement capables ?
Et elle se tourne alors en relevant l'arrière de sa robe. Je souris.
— Je n'ai pas de capote.
— Cap ou pas cap ?
Je déboutonne mon bermuda et sors mon sexe. Je m'approche de Lucie et fais glisser mon sexe entre ses jambes puis l'amène à l'orée de sa vulve. Je pousse doucement et quand mon gland s'apprête à entrer en elle, Lucie se retourne à nouveau.
— Cap. C'est délicieux, Florent.
Nous nous embrassons longuement puis elle s'en va.
— Je m'en veux, car tu n'as pas joui tout à l'heure.
— C'est marqué dans quel règlement ? Et quand toi tu jouis pas, ça se passe comment ?
— C'est vrai…
Elle sourit et ajoute :
— Je ne m'attendais pas à cette réponse.
Je provoque :
— Mais si tu veux qu'on baise avant que tu ne partes…
— Ce n'est pas l'envie qui manque, mais je n'ai pas le temps, vraiment.
Je relance :
— Tourne-toi…
Elle me regarde, les yeux ronds, sans savoir si je suis sérieux ou si je plaisante. Je fais en sorte de rester neutre.
— Florent… je…
Elle regarde alentour et je sens bien qu'elle est excitée par ma proposition et qu'elle envisage cela comme possible. Elle me regarde.
— J'ai très envie que tu me baises dans une rue, mais pas ici, pas maintenant.
Je l'enlace.
— C'était une provocation, Lucie, je ne l'envisageais pas.
— Moi oui. Je veux vivre mes désirs comme je l'entends.
— Et vivre des moments déraisonnables ?
Un petit sourire apparaît sur les lèvres de Lucie et son regard change alors.
— Oui. Mais en sommes-nous seulement capables ?
Et elle se tourne alors en relevant l'arrière de sa robe. Je souris.
— Je n'ai pas de capote.
— Cap ou pas cap ?
Je déboutonne mon bermuda et sors mon sexe. Je m'approche de Lucie et fais glisser mon sexe entre ses jambes puis l'amène à l'orée de sa vulve. Je pousse doucement et quand mon gland s'apprête à entrer en elle, Lucie se retourne à nouveau.
— Cap. C'est délicieux, Florent.
Nous nous embrassons longuement puis elle s'en va.
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Commentaires ()
Reste à espérer que Marco comprendra l'envie de sa compagne et acceptera son besoin d'être elle-même.
Je ne peux que t'inviter à lire les autres chapitres... et mes autres récits 😉