Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les révélations de Caroline — Chapitre 12 · Amour-les-Bains 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les révélations de Caroline
Chapitre 12 · Amour-les-Bains 2
Jeudi 30 juin. D-Day. Nous faisons tout comme d'habitude à notre arrivée. Et comme tous les jeudis désormais, Caroline n'a pas mis de dessous et le prouve dès le café. Nous nous mettons au boulot.
Il est 9h45 lorsque Xavier Grabenmatter, notre CEO, m'appelle et me convoque dans son bureau. Il m'offre un café. Affable, souriant, il annonce que l'entreprise va être rachetée d'ici la fin de l'année par l'un de nos principaux concurrents et que la restructuration a commencé. Il est ainsi contraint de mettre un terme à mon contrat de travail, car mon poste est supprimé dans la région et sera ensuite externalisé. Une qualité de Xavier Grabenmatter, c'est son écoute. Mon entretien de licenciement devient une discussion à bâtons rompus. À mes doutes factuels sur l'organisation future, il se montre fataliste et avoue qu'il ne se fait pas d'illusion quant à la poursuite de sa mission au-delà de la fin de l'année. Je ne sais pas si cela est dit pour m'amadouer ou s'il le pense vraiment. Après une demi-heure, je suis accompagné à mon bureau par un collaborateur des RH. Caroline n'est pas là, son sac a disparu et son bureau est vide. Je récupère mes dernières affaires, rend badge et clé, et quitte l'entreprise.
J'appelle Caroline. Elle est en pleurs, garée à quelques kilomètres. Je la rejoins.
— On s'y attendait, Flo, mais ça fait mal quand même.
Elle pleure sur mon épaule. Un fois calmée, elle me raconte qu'elle a été appelée quelques instants après moi par Hélène Müller, la DRH. Annonce plus sèche et directe. Et plus rapide. Dix minutes après, elle était dehors. Je lui raconte la discussion avec Xavier et cela la rassure un peu. Mais ne la calme pas.
— La Müller, c'est vraiment une connasse !
— L'humain, c'est pas trop son truc, j'avoue.
Je propose à Caroline d'aller prendre un croissant quelque part, mais elle préfère rentrer.
— Il va me falloir quelques jours pour digérer malgré tout.
— C'est normal.
— Pas une période facile…
— Je suis là, tu m'appelles quand tu veux.
— Je sais. Merci mon Flo.
Nous nous faisons la bise et elle s'en va. Je vais acheter un croissant et le mange tranquillement sur mon balcon avec un café.
— On s'y attendait, Flo, mais ça fait mal quand même.
Elle pleure sur mon épaule. Un fois calmée, elle me raconte qu'elle a été appelée quelques instants après moi par Hélène Müller, la DRH. Annonce plus sèche et directe. Et plus rapide. Dix minutes après, elle était dehors. Je lui raconte la discussion avec Xavier et cela la rassure un peu. Mais ne la calme pas.
— La Müller, c'est vraiment une connasse !
— L'humain, c'est pas trop son truc, j'avoue.
Je propose à Caroline d'aller prendre un croissant quelque part, mais elle préfère rentrer.
— Il va me falloir quelques jours pour digérer malgré tout.
— C'est normal.
— Pas une période facile…
— Je suis là, tu m'appelles quand tu veux.
— Je sais. Merci mon Flo.
Nous nous faisons la bise et elle s'en va. Je vais acheter un croissant et le mange tranquillement sur mon balcon avec un café.
En fin de journée, je reçois un message de TeddyPat : “Bonsoir Apoyo, comment Morfosia a-t-elle vécu cette première ? De mon côté, j'ai rarement eu l'occasion de mater une femme aussi désirable qu'elle. Elle est sublime, tu as beaucoup de chance. À dispo pour une seconde soirée.”. Je ne l'envoie pas à Caroline. Je le ferai en temps voulu. Je réponds à TeddyPat que tout s'est bien passé et que je n'hésiterai pas à reprendre contact si nécessaire.
Les jours qui suivent ne sont pas les meilleurs. J'essaye de faire un bilan de mon passage chez Ceyxyz, je prends quelques notes. J'essaye aussi de me projeter sur ce que j'ai envie de faire. Je constate cependant que la dernière année au sein de la boite m'a touché. Je vais chez le médecin et m'effondre en larmes. Ça sort tout seul, aussi inattendu que soudain.
Katia me relance et je lui explique la situation. Elle augmente la cadence de ses messages et j'apprécie énormément son soutien. Elle se dit prête à me rencontrer, mais je n'ai pas la tête à cela.
Avec Caroline, nous sommes en contact permanent. Elle est dans les mêmes réflexions et elle s'est aussi effondrée chez son médecin, sans savoir que j'y allais également. C'est seulement après six jours qu'elle me parle à nouveau d'exhibition. Nous décidons de retrouner à Amour-les-Bains le lendemain.
7 juillet. Je passe chercher Caroline avant 10h. Elle porte sa robe verte pastel achetée lors de notre première journée à Amour-les-Bains. Elle semble en pleine forme et cela se confirme durant le trajet.
— Allez, on oublie Ceyxyz. C'est du passé. On regarde devant. Ça a été dur ces derniers jours, mais depuis hier, je me sens revigorée.
— Tu es rayonnante.
— Et prête à m'amuser.
— J'ai hâte.
— Si jamais, j'ai pris l'initiative de réserver au Bello Panino à midi. Lucie nous attend.
— Lucie ?
— La serveuse de l'autre fois. Elle est ravie de nous accueillir à nouveau.
— Voilà une nouvelle qui me plait beaucoup.
Caroline sourit et écarte le pan inférieur de sa robe.
— Et ça, tu aimes beaucoup aussi ?
— Tu t'es à nouveau rasée ?
— Oui, j'aime bien.
Je passe la main sur ce sexe glabre et Caroline apprécie.
— Allez, on oublie Ceyxyz. C'est du passé. On regarde devant. Ça a été dur ces derniers jours, mais depuis hier, je me sens revigorée.
— Tu es rayonnante.
— Et prête à m'amuser.
— J'ai hâte.
— Si jamais, j'ai pris l'initiative de réserver au Bello Panino à midi. Lucie nous attend.
— Lucie ?
— La serveuse de l'autre fois. Elle est ravie de nous accueillir à nouveau.
— Voilà une nouvelle qui me plait beaucoup.
Caroline sourit et écarte le pan inférieur de sa robe.
— Et ça, tu aimes beaucoup aussi ?
— Tu t'es à nouveau rasée ?
— Oui, j'aime bien.
Je passe la main sur ce sexe glabre et Caroline apprécie.
Amour-les-Bains est bien plus fréquentée et ce n'est pas pour déplaire à Caroline. La robe aux bretelles desserrées attire tous les regards et Caroline me tient par le bras, très à l'aise dans cette tenue très sexy, voire provocante. Nous nous baladons dans la ville puis le long du lac. Ma collègue attire tous les regards.
Nous allons au restaurant vers 12h30. Lucie nous a réservé la même table que la dernière fois. Elle nous accueille dans un grand sourire et nous tutoie spontanément :
— Je vous attendais avec impatience.
Elle nous guide jusqu'à la table.
— Ta robe est incroyable, Caroline.
— Merci. Et toi, tu es toujours aussi séduisante.
Lucie rougit. Nous nous asseyons. Caroline me regarde et dit à Lucie :
— Et tu sauras que tu plais beaucoup à mon homme. Tu es tout à fait son genre.
Lucie rit, écarlate. Et me jette un regard surprenant, comme envieux.
— Je vous attendais avec impatience.
Elle nous guide jusqu'à la table.
— Ta robe est incroyable, Caroline.
— Merci. Et toi, tu es toujours aussi séduisante.
Lucie rougit. Nous nous asseyons. Caroline me regarde et dit à Lucie :
— Et tu sauras que tu plais beaucoup à mon homme. Tu es tout à fait son genre.
Lucie rit, écarlate. Et me jette un regard surprenant, comme envieux.
Les exhibitions de Caroline reprennent pour le plus grand plaisir de Lucie. En nous amenant le dessert, elle me dit qu'elle est déçue que je n'aie rien montré. Au café, j'ai la bite à l'air et bien dure. Lucie murmure :
— Elle est encore plus grosse que dans mon souvenir.
Elle nous offre ensuite un digestif que Caroline décline. Il est passé 14h lorsque Lucie nous amène l'addition. Si elle nous avait montré sa poitrine à plusieurs reprises durant son service, elle ose s'accroupir, faire semblant de ramasser un couvert au sol pour exhiber ostensiblement son entrejambe aussi glabre que celle de Caroline. Cette dernière me regarde en souriant :
— Tu ne dis rien, Florent ?
— Non, j'apprécie le moment.
Caroline rigole et dit à Lucie :
— Je crois que tu lui plais de plus en plus.
— Ah bon ? Pourquoi ?
— Ta chatte. Je crois qu'il est comblé aujourd'hui.
— Je me suis rasée hier. Ce n'est pas fréquent, mais j'ai pensé que vous apprécieriez.
— Il est aux anges.
Je souris, entièrement d'accord avec les mots de Caroline. Lucie ajoute :
— C'est la première fois que je fais le service sans dessous. Et c'était très agréable. Je vous remercie d'être revenus. J'ai besoin de challenge pour sortir de ma zone de confort.
— Personne avec qui le faire ici ?
— Vous êtes les seuls à savoir. Je suis célibataire depuis cinq ans et mes amies ne sont pas tellement ouvertes à cela.
— Tu en avais parlé à tes ex ?
— Non, c'était trop intime et gênant. Ça a changé depuis votre venue, surtout quand Caroline m'a dit que c'était sa première fois. Je me suis dis que c'était possible.
— Tu es à l'aise de le faire ici ?
— Non. Je travaille au restaurant depuis quatre ans et je suis née à Amour-les-Bains. Je connais tout le monde.
— Nous habitons Love-Saint-Martin, tu voudrais venir y passer une journée ?
— J'adorerais.
Nous échangeons nos numéros de téléphone. Lucie doit regarder son planning pour nous dire quand est-ce qu'elle est disponible.
— Elle est encore plus grosse que dans mon souvenir.
Elle nous offre ensuite un digestif que Caroline décline. Il est passé 14h lorsque Lucie nous amène l'addition. Si elle nous avait montré sa poitrine à plusieurs reprises durant son service, elle ose s'accroupir, faire semblant de ramasser un couvert au sol pour exhiber ostensiblement son entrejambe aussi glabre que celle de Caroline. Cette dernière me regarde en souriant :
— Tu ne dis rien, Florent ?
— Non, j'apprécie le moment.
Caroline rigole et dit à Lucie :
— Je crois que tu lui plais de plus en plus.
— Ah bon ? Pourquoi ?
— Ta chatte. Je crois qu'il est comblé aujourd'hui.
— Je me suis rasée hier. Ce n'est pas fréquent, mais j'ai pensé que vous apprécieriez.
— Il est aux anges.
Je souris, entièrement d'accord avec les mots de Caroline. Lucie ajoute :
— C'est la première fois que je fais le service sans dessous. Et c'était très agréable. Je vous remercie d'être revenus. J'ai besoin de challenge pour sortir de ma zone de confort.
— Personne avec qui le faire ici ?
— Vous êtes les seuls à savoir. Je suis célibataire depuis cinq ans et mes amies ne sont pas tellement ouvertes à cela.
— Tu en avais parlé à tes ex ?
— Non, c'était trop intime et gênant. Ça a changé depuis votre venue, surtout quand Caroline m'a dit que c'était sa première fois. Je me suis dis que c'était possible.
— Tu es à l'aise de le faire ici ?
— Non. Je travaille au restaurant depuis quatre ans et je suis née à Amour-les-Bains. Je connais tout le monde.
— Nous habitons Love-Saint-Martin, tu voudrais venir y passer une journée ?
— J'adorerais.
Nous échangeons nos numéros de téléphone. Lucie doit regarder son planning pour nous dire quand est-ce qu'elle est disponible.
Caroline demande ensuite :
— Nous avons envie de nous baigner, mais pas sur la plage d'Amour-les-Bains et pas nécessairement au lac. Tu as une suggestion ?
— Vous avez raison, la plage ici est très familiale, c'est bruyant et… un peu beauf.
Nous rions. Lucie poursuit :
— Il y a une piscine un peu plus loin en longeant le lac, mais la population est la même, donc je vous déconseille. Mais sur l'autre rive du lac, je vous recommande la plage des Pins.
Elle sourit.
— Elle est… assez libre. C'est jeune, safe. Allez-y, vous verrez. Je pense que ça vous plaira. Je vais vous faire un plan, parce qu'elle n'est pas simple pour y accéder.
Tandis qu'elle dessine le plan, nous avons une vue parfaite sur ses seins. Quand elle termine, elle dit :
— Vous me raconterez. Je suis curieuse d'avoir votre retour. Je préfère ne pas vous en dire plus.
Nous prenons congé de Lucie et quittons le restaurant.
— Nous avons envie de nous baigner, mais pas sur la plage d'Amour-les-Bains et pas nécessairement au lac. Tu as une suggestion ?
— Vous avez raison, la plage ici est très familiale, c'est bruyant et… un peu beauf.
Nous rions. Lucie poursuit :
— Il y a une piscine un peu plus loin en longeant le lac, mais la population est la même, donc je vous déconseille. Mais sur l'autre rive du lac, je vous recommande la plage des Pins.
Elle sourit.
— Elle est… assez libre. C'est jeune, safe. Allez-y, vous verrez. Je pense que ça vous plaira. Je vais vous faire un plan, parce qu'elle n'est pas simple pour y accéder.
Tandis qu'elle dessine le plan, nous avons une vue parfaite sur ses seins. Quand elle termine, elle dit :
— Vous me raconterez. Je suis curieuse d'avoir votre retour. Je préfère ne pas vous en dire plus.
Nous prenons congé de Lucie et quittons le restaurant.
Il nous faut plus de vingt minutes de voiture puis une dizaine de minutes de marche sur un chemin difficile pour atteindre la plage, mais ça vaut le coup. Un petit coin de paradis. Du sable fin, de magnifiques arbres de toutes tailles qui protègent du soleil, des bosquets. On peut se montrer comme se dissimuler à sa guise. Il y a vingt-cinq à trente personnes. Il doit y avoir beaucoup d'habitués car notre arrivée ne passe pas inaperçue. Nous traversons la plage : il semble n'y a que deux couples hétéros.
Nous décidons de nous installer légèrement en retrait. Caroline est sous le charme.
— C'est super mignon, ici.
— Carrément. Et une plage où l'on ne se cache pas.
Caroline sourit.
— Lucie est tout à fait surprenante. Tu me défais ma robe, mon Flo ?
Je souris et ouvre la robe que je retire. Caroline est nue. Quelques regards, essentiellement lesbiens. Deux femmes à une vingtaine de mètres semblent avoir beaucoup d'intérêt pour l'effeuillage de ma collègue. Elle enfile un bikini string très échancré.
— Je me suis fait un cadeau.
— Je vois ça ! Il est très joli et tu es magnifique dedans.
— Merci, tes compliments me vont toujours droit au coeur.
— J'ai aussi une surprise.
Je me déshabille et passe un string également. Caroline en reste bouche bée.
— Tu es un homme tellement surprenant et…
Elle est soudainement émue.
— Tu es incroyable, Flo. Je suis si heureuse de passer ces moments avec toi.
Elle me prend la main et nous allons à l'eau.
— C'est super mignon, ici.
— Carrément. Et une plage où l'on ne se cache pas.
Caroline sourit.
— Lucie est tout à fait surprenante. Tu me défais ma robe, mon Flo ?
Je souris et ouvre la robe que je retire. Caroline est nue. Quelques regards, essentiellement lesbiens. Deux femmes à une vingtaine de mètres semblent avoir beaucoup d'intérêt pour l'effeuillage de ma collègue. Elle enfile un bikini string très échancré.
— Je me suis fait un cadeau.
— Je vois ça ! Il est très joli et tu es magnifique dedans.
— Merci, tes compliments me vont toujours droit au coeur.
— J'ai aussi une surprise.
Je me déshabille et passe un string également. Caroline en reste bouche bée.
— Tu es un homme tellement surprenant et…
Elle est soudainement émue.
— Tu es incroyable, Flo. Je suis si heureuse de passer ces moments avec toi.
Elle me prend la main et nous allons à l'eau.
Nous nageons un moment puis papotons. Je parle du message de TeddyPat à Caroline :
— J'ai envie d'une autre exhib avec lui.
— Quand ?
— Demain soir, je suis toute seule.
— Je vais lui demander. Au même endroit ?
— Oui, le parking est top. Mais je préférerais être hors de la voiture. Pour le reste, je vais voir.
— J'ai envie d'une autre exhib avec lui.
— Quand ?
— Demain soir, je suis toute seule.
— Je vais lui demander. Au même endroit ?
— Oui, le parking est top. Mais je préférerais être hors de la voiture. Pour le reste, je vais voir.
Un instant plus tard, je dis à Caroline que j'ai un peu froid et que je vais sortir. Elle sourit :
— Est-ce qu'on sort en string ou sans string ?
— Je crois que c'est plus facile pour moi de sortir nu qu'en string, sache-le.
— Oh…
— Je vais sortir comme ça et me mettre nu pour bronzer.
— Allez, on y va !
Nous sortons et nous nous séchons. Nous sommes observés, mais c'est bien plus discret et agréable qu'à l'autre plage. Les deux femmes qui nous avaient observé à notre arrivée n'ont pas manqué une miette du spectacle de notre sortie de l'eau et du retrait de nos strings. Nous restons debout, nus, quelques instants avant de nous allonger. Caroline apprécie :
— C'est drôlement bon.
— Exhibition ou pas ?
— Non. Je me sens bien car je me sens libre.
— Je vais écrire à Sylvain pour lui dire que je fais du naturisme avec toi.
Elle éclate de rire.
— J'aimerais trop voir sa tête au moment où il recevrait ce message. Il n'en croirait pas un seul mot.
— C'est certain.
— Est-ce qu'on sort en string ou sans string ?
— Je crois que c'est plus facile pour moi de sortir nu qu'en string, sache-le.
— Oh…
— Je vais sortir comme ça et me mettre nu pour bronzer.
— Allez, on y va !
Nous sortons et nous nous séchons. Nous sommes observés, mais c'est bien plus discret et agréable qu'à l'autre plage. Les deux femmes qui nous avaient observé à notre arrivée n'ont pas manqué une miette du spectacle de notre sortie de l'eau et du retrait de nos strings. Nous restons debout, nus, quelques instants avant de nous allonger. Caroline apprécie :
— C'est drôlement bon.
— Exhibition ou pas ?
— Non. Je me sens bien car je me sens libre.
— Je vais écrire à Sylvain pour lui dire que je fais du naturisme avec toi.
Elle éclate de rire.
— J'aimerais trop voir sa tête au moment où il recevrait ce message. Il n'en croirait pas un seul mot.
— C'est certain.
Nous discutons de notre avenir professionnel durant une vingtaine de minutes. Caroline semble avoir bien avancé sur Ceyxyz et je suis content de l'entendre se projeter sur des nouveaux défis professionnels. Je craignais que l'inquiétude la gagne. Elle me dit ensuite :
— Je vais retourner me baigner. On rentre ensuite ?
— Ça me va.
Caroline se lève et se dirige vers le lac, complètement nue. Cette vision ne me semble pas réelle. J'ai toujours cette impression de vivre un rêve éveillé.
— Je vais retourner me baigner. On rentre ensuite ?
— Ça me va.
Caroline se lève et se dirige vers le lac, complètement nue. Cette vision ne me semble pas réelle. J'ai toujours cette impression de vivre un rêve éveillé.
Alors qu'elle commence à nager, l'une des deux femmes se lève et va se baigner également. L'autre se lève à son tour et me rejoint.
— Bonjour, je m'appelle Eloïse.
— Bonjour, moi c'est Florent.
Nous nous serrons la main et elle s'assied en face de moi. Eloïse doit avoir environ 35 ans. Mince, souriante, elle a de longs cheveux châtains et porte un petit bikini rouge à ficelles.
— Vous êtes nouveau par ici, non ?
— Oui, c'est la première fois que nous venons, nous n'habitons pas ici et cette plage nous a été conseillée car nous voulions du calme. Et de la discrétion.
— Pardonnez-moi d'être directe, mais vous êtes en couple ?
Je ris.
— Non, mais la vérité va vous surprendre : nous sommes collègues et amis. Nous avons voulu essayer le naturisme ensemble.
Eloïse éclate de rire.
— Il me semblait ne jamais vous avoir vu ici, effectivement. Mais vous êtes au bon endroit pour cet essai.
— Ah oui ?
— On essaye de préserver cette plage de la foule, afin de permettre à toutes et à chacun d'être à l'aise avec son corps et sa sexualité.
— Il m'a semblé voir peu de couples hétéros en arrivant.
Eloïse sourit.
— Et ils ont tous des raisons de ne pas être sur la plage publique d'Amour-les-Bains, croyez-moi. Mais vous avez compris pourquoi nous protégeons cette plage, à travers un collectif de bénévoles. Jessica et moi en faisons partie et nous veillons au respect de la plage et de ses occupants.
— Pardonnez-moi d'être direct, mais vous êtes en couple ?
Eloïse sourit.
— Une forme de couple, oui. Jessica est homo et polyamoureuse. Elle est aussi ma maîtresse, car de mon côté, je suis mariée et bi.
— Et tout à fait charmante, si vous me le permettez.
Elle rougit et bafouille :
— Heu… oui ! Et.. heu… merci !
Je me délecte des tétons d'Eloïse qui dardent alors plus distinctement à travers son bikini.
— Et c'est la première fois que je drague à poil.
Eloïse éclate de rire.
— C'est la première fois que je me fais draguer par un naturiste aussi !
Pour elle ajoute :
— Et ce n'est pas vraiment pour me déplaire.
J'entre dans son jeu.
— Il ne faut pas vous gêner pour regarder.
— Mais je regarde, je regarde, hein ! Et j'apprécie !
Nous rions de plus belle. Puis je demande :
— Pas de naturisme pour vous ?
— Non, je garde mes secrets pour mon mari et Jess'.
— Dommage… Je dois donc me contenter de ces bouts qui pointent.
Prise au piège, Eloïse assume :
— J'en ai bien peur. Mais admettez que c'est un joli artifice pour marquer son attirance, non ?
— J'avoue que c'est merveilleusement mignon.
Durant quelques secondes qui paraissent une éternité, Eloïse et moi nous regardons. Elle brise le silence :
— J'espère que vous repasserez par ici prochainement.
— Je ne sais pas si nous reviendrons, nous habitons Love-Saint-Martin.
— Oh ! Excusez-moi, mais ma question était à la forme polie et non pas au pluriel.
Elle est très fière d'elle.
— Si vous me donnez un moyen de vous contacter, je n'ai donc pas la nécessité de revenir ici pour vous revoir.
Elle soupire.
— Je ne sais pas si c'est raisonnable. Ces quelques minutes avec vous me donnent terriblement envie d'en ajouter d'autres. Mais si ma relation avec Jessica est connue de mon mari, il n'est pas prévu que j'en ai une avec un homme.
— Pourquoi alors avoir espéré un prochain passage de ma part à la plage ?
— Ici, je me sens en sécurité et en confiance, à l'aise pour rencontrer, discuter et jouer au jeu de la séduction.
— Vous le faites souvent ?
— Non. Vous êtes le second. Après Jessica.
Je souris, Eloïse aussi. Je cherche plus loin.
— Ailleurs, ce n'est pas le cas ?
Eloïse se mord la lèvre inférieure, hoche la tête et dit :
— Pour être tout à fait franche, Florent, je suis complètement sous le charme depuis votre arrivée ici. Jessica m'a dit qu'elle ne m'avait jamais vue ainsi. Vous voyez mes tétons pointer, mais vous ne voyez pas les papillons dans mon ventre ni mon cœur qui bat à tout rompre. Je n'ai jamais eu un tel coup de cœur physique, mais le pire, c'est que nos échanges sont tout à fait charmants.
Elle souffle puis ajoute :
— Ce n'est pas tout à fait mon style, mais je me mets à nu : assise devant vous, j'ai la chatte trempée et une prodigieuse envie de baiser. Et donc, si nous nous voyons ailleurs, il ne fait aucun doute que nous nous accouplerions de façon déraisonnable, sensuelle et obscène.
Je souris.
— J'avoue. J'ai déraisonnablement envie de vous. De sensuels coïts à des baises obscènes.
— Dites m'en plus…
— J'éprouve un désir ardent à être le moteur de votre plaisir, le témoin de votre bien-être, l'allié de vos orgasmes. Vous voir vous délecter de mes doigts, de mes mains, de ma langue. Mais j'ai également l'envie de vous baiser vertement, de forniquer avec vous tel un roi troussant sa putain, de vous dire des mots inconvenants, impudiques, libidineux, et enfin, de saillir en vous et sur vous.
Eloïse est bouche bée.
— Florent, c'est… j'ai toujours rêvé d'un interlocuteur tel que vous, capable de telles réparties.
— Je m'adapte, Eloïse, je m'adapte, c'est tout.
— Encore faut-il en avoir les capacités. Vous m'avez séduite comme personne.
Je souris.
— Je reviendrai ici et j'espère vous revoir.
— À bientôt, Florent.
— À bientôt, Eloïse.
— Bonjour, je m'appelle Eloïse.
— Bonjour, moi c'est Florent.
Nous nous serrons la main et elle s'assied en face de moi. Eloïse doit avoir environ 35 ans. Mince, souriante, elle a de longs cheveux châtains et porte un petit bikini rouge à ficelles.
— Vous êtes nouveau par ici, non ?
— Oui, c'est la première fois que nous venons, nous n'habitons pas ici et cette plage nous a été conseillée car nous voulions du calme. Et de la discrétion.
— Pardonnez-moi d'être directe, mais vous êtes en couple ?
Je ris.
— Non, mais la vérité va vous surprendre : nous sommes collègues et amis. Nous avons voulu essayer le naturisme ensemble.
Eloïse éclate de rire.
— Il me semblait ne jamais vous avoir vu ici, effectivement. Mais vous êtes au bon endroit pour cet essai.
— Ah oui ?
— On essaye de préserver cette plage de la foule, afin de permettre à toutes et à chacun d'être à l'aise avec son corps et sa sexualité.
— Il m'a semblé voir peu de couples hétéros en arrivant.
Eloïse sourit.
— Et ils ont tous des raisons de ne pas être sur la plage publique d'Amour-les-Bains, croyez-moi. Mais vous avez compris pourquoi nous protégeons cette plage, à travers un collectif de bénévoles. Jessica et moi en faisons partie et nous veillons au respect de la plage et de ses occupants.
— Pardonnez-moi d'être direct, mais vous êtes en couple ?
Eloïse sourit.
— Une forme de couple, oui. Jessica est homo et polyamoureuse. Elle est aussi ma maîtresse, car de mon côté, je suis mariée et bi.
— Et tout à fait charmante, si vous me le permettez.
Elle rougit et bafouille :
— Heu… oui ! Et.. heu… merci !
Je me délecte des tétons d'Eloïse qui dardent alors plus distinctement à travers son bikini.
— Et c'est la première fois que je drague à poil.
Eloïse éclate de rire.
— C'est la première fois que je me fais draguer par un naturiste aussi !
Pour elle ajoute :
— Et ce n'est pas vraiment pour me déplaire.
J'entre dans son jeu.
— Il ne faut pas vous gêner pour regarder.
— Mais je regarde, je regarde, hein ! Et j'apprécie !
Nous rions de plus belle. Puis je demande :
— Pas de naturisme pour vous ?
— Non, je garde mes secrets pour mon mari et Jess'.
— Dommage… Je dois donc me contenter de ces bouts qui pointent.
Prise au piège, Eloïse assume :
— J'en ai bien peur. Mais admettez que c'est un joli artifice pour marquer son attirance, non ?
— J'avoue que c'est merveilleusement mignon.
Durant quelques secondes qui paraissent une éternité, Eloïse et moi nous regardons. Elle brise le silence :
— J'espère que vous repasserez par ici prochainement.
— Je ne sais pas si nous reviendrons, nous habitons Love-Saint-Martin.
— Oh ! Excusez-moi, mais ma question était à la forme polie et non pas au pluriel.
Elle est très fière d'elle.
— Si vous me donnez un moyen de vous contacter, je n'ai donc pas la nécessité de revenir ici pour vous revoir.
Elle soupire.
— Je ne sais pas si c'est raisonnable. Ces quelques minutes avec vous me donnent terriblement envie d'en ajouter d'autres. Mais si ma relation avec Jessica est connue de mon mari, il n'est pas prévu que j'en ai une avec un homme.
— Pourquoi alors avoir espéré un prochain passage de ma part à la plage ?
— Ici, je me sens en sécurité et en confiance, à l'aise pour rencontrer, discuter et jouer au jeu de la séduction.
— Vous le faites souvent ?
— Non. Vous êtes le second. Après Jessica.
Je souris, Eloïse aussi. Je cherche plus loin.
— Ailleurs, ce n'est pas le cas ?
Eloïse se mord la lèvre inférieure, hoche la tête et dit :
— Pour être tout à fait franche, Florent, je suis complètement sous le charme depuis votre arrivée ici. Jessica m'a dit qu'elle ne m'avait jamais vue ainsi. Vous voyez mes tétons pointer, mais vous ne voyez pas les papillons dans mon ventre ni mon cœur qui bat à tout rompre. Je n'ai jamais eu un tel coup de cœur physique, mais le pire, c'est que nos échanges sont tout à fait charmants.
Elle souffle puis ajoute :
— Ce n'est pas tout à fait mon style, mais je me mets à nu : assise devant vous, j'ai la chatte trempée et une prodigieuse envie de baiser. Et donc, si nous nous voyons ailleurs, il ne fait aucun doute que nous nous accouplerions de façon déraisonnable, sensuelle et obscène.
Je souris.
— J'avoue. J'ai déraisonnablement envie de vous. De sensuels coïts à des baises obscènes.
— Dites m'en plus…
— J'éprouve un désir ardent à être le moteur de votre plaisir, le témoin de votre bien-être, l'allié de vos orgasmes. Vous voir vous délecter de mes doigts, de mes mains, de ma langue. Mais j'ai également l'envie de vous baiser vertement, de forniquer avec vous tel un roi troussant sa putain, de vous dire des mots inconvenants, impudiques, libidineux, et enfin, de saillir en vous et sur vous.
Eloïse est bouche bée.
— Florent, c'est… j'ai toujours rêvé d'un interlocuteur tel que vous, capable de telles réparties.
— Je m'adapte, Eloïse, je m'adapte, c'est tout.
— Encore faut-il en avoir les capacités. Vous m'avez séduite comme personne.
Je souris.
— Je reviendrai ici et j'espère vous revoir.
— À bientôt, Florent.
— À bientôt, Eloïse.
La belle se lève et se dirige vers le lac. Au loin, Caroline discute avec Jessica. Les deux femmes sont bientôt rejointes par Eloïse. Quelques instants plus tard, Caroline revient vers moi. Je souris.
— Alors ?
— Très directe. Après deux minutes, elle m'a proposé d'aller chez elle pour baiser.
— Elle t'a expliqué pour la plage ?
— Oui, oui, après. Mais elle m'a draguée, tu n'as même pas idée. Et j'avoue que ça m'a plu et que j'en ai joué.
— Raconte !
— Après avoir refusé ses avances initiales, je suis tout de même entrée dans son jeu. Et j'ai réussi à lui faire exhiber ses seins.
— Je n'ai rien vu.
— Tu aurais dû, elle a une très belle poitrine. Elle m'a aussi montré son sexe.
— Ah oui, quand même !
— Elle m'a demandé si je comptais revenir. J'ai dit que je ne savais pas. Et toi ?
— Je crois que je l'ai bien déstabilisée.
— C'est-à-dire ? Elle est homo, non ?
— Non, seule Jessica l'est. Eloïse est bi. Elle est même mariée.
— Oh ! Et alors ?
— Elle a visiblement eu un coup de foudre et elle était très excitée.
— Tu vas la revoir ?
— Son mari sait pour sa relation avec Jessica. Je pense qu'ils ont un accord. Mais il n'est pas prévu de relation avec un homme. Alors si je reviens et que, par hasard, elle est là, on discutera à nouveau et on verra.
— Je vois.
Caroline regarde au loin.
— Je ne sais pas si j'aurais l'occasion d'y revenir, mais j'aime beaucoup ce lieu, cette plage. Elles ont raison de la protéger si jalousement.
— Oui. Je ne me verrai pas revenir ici de manière… conventionnelle. Tu comprends ce que je veux dire ?
Elle rit.
— Oui. C'est une plage pour oser. Tu ne viens pas si tu ne souhaites rien tenter. Jessica m'a dit qu'il y avait beaucoup de couples homo, des couples hétéro illégitimes, des naturistes et apprentis naturistes comme nous, des jeunes filles qui veulent s'essayer au topless, etc.
— Il devrait y avoir de tels endroits protégés au bord de chaque plan d'eau.
— Alors ?
— Très directe. Après deux minutes, elle m'a proposé d'aller chez elle pour baiser.
— Elle t'a expliqué pour la plage ?
— Oui, oui, après. Mais elle m'a draguée, tu n'as même pas idée. Et j'avoue que ça m'a plu et que j'en ai joué.
— Raconte !
— Après avoir refusé ses avances initiales, je suis tout de même entrée dans son jeu. Et j'ai réussi à lui faire exhiber ses seins.
— Je n'ai rien vu.
— Tu aurais dû, elle a une très belle poitrine. Elle m'a aussi montré son sexe.
— Ah oui, quand même !
— Elle m'a demandé si je comptais revenir. J'ai dit que je ne savais pas. Et toi ?
— Je crois que je l'ai bien déstabilisée.
— C'est-à-dire ? Elle est homo, non ?
— Non, seule Jessica l'est. Eloïse est bi. Elle est même mariée.
— Oh ! Et alors ?
— Elle a visiblement eu un coup de foudre et elle était très excitée.
— Tu vas la revoir ?
— Son mari sait pour sa relation avec Jessica. Je pense qu'ils ont un accord. Mais il n'est pas prévu de relation avec un homme. Alors si je reviens et que, par hasard, elle est là, on discutera à nouveau et on verra.
— Je vois.
Caroline regarde au loin.
— Je ne sais pas si j'aurais l'occasion d'y revenir, mais j'aime beaucoup ce lieu, cette plage. Elles ont raison de la protéger si jalousement.
— Oui. Je ne me verrai pas revenir ici de manière… conventionnelle. Tu comprends ce que je veux dire ?
Elle rit.
— Oui. C'est une plage pour oser. Tu ne viens pas si tu ne souhaites rien tenter. Jessica m'a dit qu'il y avait beaucoup de couples homo, des couples hétéro illégitimes, des naturistes et apprentis naturistes comme nous, des jeunes filles qui veulent s'essayer au topless, etc.
— Il devrait y avoir de tels endroits protégés au bord de chaque plan d'eau.
Un quart d'heure plus tard, nous nous rhabillons et nous partons non sans saluer Jessica et Eloïse. La route du retour est encombrée. Nous roulons tranquillement et discutons de notre journée.
En rentrant chez moi, je contacte TeddyPat, enthousiaste à l'idée d'une seconde exhibition de Caroline. Je confirme à cette dernière et nous convenons de nous retrouver chez elle pour boire un verre avant son exhibition.
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