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✦ fantaflo Les révélations de Caroline XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Les révélations de Caroline — Chapitre 13 · Mateur 2

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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fantaflo
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Les révélations de Caroline

Chapitre 13 · Mateur 2

Je vais faire une randonnée de quatre heures durant la matinée. Une douche et une sieste en rentrant. Je mange un peu vers 19h puis je me rends chez Caroline pour 20h. La belle m'accueille en peignoir, en panique.
— Flo, il faut que tu m'aides, je ne sais pas quoi mettre. Soit je trouve que c'est trop estival et pas suffisamment habillé, soit c'est trop.
— La robe rose à fleurs noires convient parfaitement ?
— Tu crois ? Je la trouve pas suffisamment “élégante” pour TeddyPat.
— Vu comme il a apprécié tes seins, je crois qu'elle conviendra au-delà de ses espérances.
Caroline rit.
— Bon… si tu le dis.
Caroline va s'habiller pendant que je prépare deux Spritz que j'amène sur la terrasse. Marco travaille et les enfants de Caroline sont de sortie. La belle me rejoint une dizaine de minutes plus tard.
— Ma Caro, tu es sublime, comme toujours !
— Je devrais l'enregistrer pour me passer tes compliments tous les matins. Ça fait un bien fou.
— Comment tu te sens ?
— Plus détendue que la dernière fois.
— Tu veux toujours sortir de la voiture ?
— Oui. J'aimerais aussi que tu restes près de moi.
— Sans problème. Tu diriges. On garde le mot “peur” ?
— Evidemment.
Caroline prend son verre et me tend l'autre.
— Santé, Flo ! À notre soirée !
— Santé, Caro !
Nous buvons une gorgée et nous installons sur des transats. Caroline dit :
— Je voulais revenir sur notre discussion sur nos ex. Après ce séjour torride avec Clélia.
— Et bien, j'ai rencontré Alice, mon ex-femme.
— Et c'était comment ?
— On est resté dix-huit ans ensemble et je dirais qu'il y a eu cinq phases. La première phase, c'est de notre rencontre jusqu'au mariage. Relation magnifique et sexe agréable. Alice n'est pas portée à fond sur le sexe, mais elle aime. Trois rapports par semaine en moyenne, quelques jours et week-ends plus chauds, il arrivait qu'on se retrouve à la maison à midi en semaine juste pour baiser. Elle préférait la pénétration aux caresses buccales, quelques sodomies, bref, j'étais comblé.
— Très bons débuts.
— Oui, tout à fait, ça a duré environ cinq ans. Ensuite, six à huit mois avant le mariage, Alice a arrêté la pilule. Et à partir de là, on a eu une période où on faisait l'amour pour avoir un enfant et non plus pour le plaisir. Je ne dis pas qu'on ne prenait pas notre pied, mais il y avait toujours cette idée d'enfant. C'était moins spontané. Elle calculait son cycle et elle était plus encline à avoir des rapports pendant la période d'ovulation qu'en dehors. Ce n'était pas simple non plus avec tous les traitements, le suivi gynécologique, etc. Jusqu'à l'annonce très tardive de son infertilité.
— Pourquoi si tard ?
— C'est un nouveau test qui a permis de le découvrir. Après quatre ans d'essai et trois ans de traitement. Pour Alice, ça a été une catastrophe et ça a marqué le début de la troisième phase. J'aurais aimé qu'elle voit un psychologue, mais elle n'a pas souhaité le faire et elle a très peu communiqué avec moi. Elle a accusé le coup durant six mois environ. C'était une période difficile pour elle et pour nous. On ne couchait quasiment plus ensemble, elle ne voulait plus rien faire, ni sortir, ni rendre visite à des amis, ni invitations, rien. Je l'ai soutenu comme j'ai pu. Elle a petit à petit remonté la pente, elle a changé de boulot et on a fêté nos dix ans de mariage aux Maldives.
— Tu as pensé à la quitter durant cette période ?
— Dire non serait mentir, car il y a eu des moments très durs dans l'accompagnement. Mais c'était ponctuel, sur un coup de fatigue, le lendemain, c'était oublié.
— L'as-tu trompée ?
— Non. Elle souffrait, moi aussi. Je n'avais pas la tête à aller voir ailleurs.
— C'est à partir de là que vos problèmes ont commencé ?
— Non. La volonté d'avoir un enfant et de ne pas pouvoir nous a fait oublier notre couple. Le cycle de la fin s'est enclenché avant le mariage.
— Pourquoi est-ce que votre relation ne s'est pas terminée là alors ?
— Notre voyage aux Maldives a été magnifique. Pendant un an, je me suis demandé si Alice allait me quitter. Je me suis aussi demandé si elle se sentait coupable de ne pas pouvoir avoir un enfant. Elle n'en a jamais parlé. Pas plus aux Maldives. Notre soirée d'anniversaire de mariage était au milieu de la seconde semaine de vacances et le soir, nous avons fait l'amour comme nous ne l'avions pas fait depuis des années. Je ne saurais pas dire ce qui a agi comme déclic pour Alice : les vacances, cette soirée, son nouveau job ou peut-être tout autre chose. Mais à son retour, elle était métamorphosée.
— Le début du quatrième cycle.
— Oui, le plus inattendu et le plus fou. On est rentré début avril. En un mois, elle a refait toute sa garde-robe d'été. En plus sexy. Pantalons très moulants, crop tops, bustiers, minijupes, robes courtes, décolletés, tailleurs, chemisiers, lingerie, escarpins, chaque achat me rendait fou. Et puis le sexe. Même si on avait un peu repris depuis environ deux mois, Alice était soudainement torride : c'était matin, midi et soir au minimum. Alice qui ne parlait jamais de sexe auparavant, avouait désormais sans gêne à ses amies qu'on baisait bien plus que la moyenne, qu'elle prenait son pied, qu'elle prenait dans le cul, que j'avais une grosse bite, et autres intimités. Ça a duré un petit peu plus d'une année.
— Pourquoi pas plus ?
— Je pense qu'Alice était un peu comme toi : elle adorait le sexe et elle aimait le pratiquer plusieurs fois par jour. Elle s'est lâchée mais elle est revenue en arrière à cause de mauvaises influences.
— Comment ça ?
— J'ai eu la confirmation il y a deux ans de ce que je soupçonnais à l'époque : une des ses meilleures amies voyait d'un mauvais œil son évolution et lui a petit à petit fait comprendre qu'elle était trop délurée. Et au bout de dix-huit mois environ, Alice s'est refermée.
— Tu es sûr de ça ?
— C'est son autre meilleure amie qui me l'a raconté. Pendant des mois, elle disait à Alice : “Tu ne devrais pas te comporter comme ça, dire ça, faire ça, etc.”. Elle a même été jusqu'à se détourner d'Alice.
— Pour la faire céder.
— Et ça a marché.
— Et toi ?
— Je l'ai questionnée, j'ai cherché à lui parler, à comprendre. Quand tu fais l'amour plusieurs fois par jour et que tu passes à tout juste deux fois par semaine, il y a de quoi devenir dingue. Elle est rentrée dans le rang, elle a perdu toute folie, toute spontanéité qui allaient de paire avec son épanouissement sexuel. Elle me montrait ses dessous en soirée, elle me mettait la main dans le pantalon, elle me suçait dans la voiture, elle était toujours partante pour qu'on baise à l'extérieur en rentrant de nuit, et tant d'autres jeux entre nous, tout avait disparu.
— C'est fou.
— Et pendant cinq ans, on s'est petit à petit éloignés, nos rapports ont diminué jusqu'à s'éteindre.
— Pourquoi ? Pourquoi es-tu resté ?
— Parce que je croyais qu'elle allait reprendre le dessus. Parce qu'elle s'est finalement éloignée de cette amie, mais rien n'est revenu. Le reste, tu le sais.
— Oui, ça a été dur, bien plus que tu ne l'imaginais.
— Et tu as été là.
Elle sourit.
— Et aujourd'hui ?
Je souris à mon tour.
— Je me sens prêt à faire des rencontres.
Caroline n'est pas dupe et sait que je ne dis pas tout. Je poursuis.
— J'ai fait la connaissance d'une femme sur un site de rencontres et nous nous écrivons depuis environ un mois. Elle s'appelle Katia, elle a 49 ans, elle est mariée et elle a deux filles adolescentes.
— Hééé mais tu aurais pu me dire !
— Tu avais d'autres chats à fouetter.
— Quand même, Flo, ça m'aurait peut-être changé les idées. Tu as une photo ?
Je souris à nouveau. Elle s'esclaffe.
— Tu en as, oui.
Je prends mon téléphone et entre dans le répertoire où j'ai classé les envois de Katia. Caroline se rapproche. Je lui montre les trois premières photos, différentes photos du visage de Katia.
— Très belle femme. J'aime beaucoup son regard. Je croyais que tu préférais les cheveux longs par contre.
Ensuite, quatres photos en plein pied.
— Elle est sportive, hein ! Elle est fine et sèche. De belles jambes mais peu de formes.
— Ça dépend où…
— Quoi ?
Photo suivante, selfie en soutien-gorge.
— Oh, c'est chaud ! Jolie parure et très petits seins.
— Son complexe.
Photo de plein pied, dans le même ensemble de lingerie.
— Très belles dentelles, vraiment.
La même, de dos. Caroline émet un sifflement.
— Whaw ! Un cul pareil à 50 ans. Et elle n'est même pas sur des talons. Dis-moi que la photo date d'il y a dix ans.
Je ris.
— D'il y a trois semaines.
— Si tu la rencontres et que ça va plus loin, tu vas te faire plaisir.
— Passe la prochaine photo.
Je tourne le smartphone vu qu'il s'agit d'un film d'une trentaine de secondes de Katia en train de se masturber. Caroline apprécie.
— Elle n'a pas froid aux yeux
Elle la lance une seconde fois.
— C'est très excitant.
— Tu aimerais la rencontrer ?
— Tu lui as parlé de moi ?
— Non, mais si ça devait se prolonger un peu, je pense que je le ferai, oui.
— Si tu penses que ça pourrait être sympa, oui, je pourrais la rencontrer.
Caroline se redresse dans son transat et elle me regarde avec un sourire entendu.
— Tu pourrais te faire un sacré bel été, toi.
— Pourquoi ?
— Tu es entièrement disponible pour les femmes que tu dragues sur les sites de rencontre. Avec Katia, ça semble bien parti, tu pourrais revoir Eloïse et on va peut-être revoir Lucie avant mon départ.
— Eloïse, il y a très peu de chances et Lucie, c'est après toi qu'elle en a.
— Depuis qu'elle t'a vu au garde à vous, elle ne rêve que de coucher avec toi, crois-moi.
Je souris.
— Peut-être… Ça me fait bizarre, je n'ai jamais été aussi sollicité.
— Profites-en, tu le mérites, mon Flo.
Nous nous enlaçons et finissons tranquillement nos verres. À l'heure prévue, nous partons. La tension monte un peu dans la voiture, même si Caroline plaisante un peu. Nous nous garons au même endroit que la première fois puis la même procédure s'effectue avec TeddyPat.
Caroline et moi sortons de la voiture juste après lui. Nous le saluons. Caroline me tient par la taille. Tout est en place, c'est à elle de donner le coup d'envoi. Elle me murmure :
— Présente-moi et déshabille-moi.
— Quoi ?
— Présente-moi, tu connais toute mon histoire, offre-moi au regard de TeddyPat ! Et sois… cash.
Nos regards se croisent. Je lis sa détermination.
Il me faut quelques secondes pour débuter.
— Pat ! Tu connais l'histoire de la prude devenue exhib ?
— Je meurs d'envie de la connaître.
— Je te présente Morfosia
Le regard de Caroline est déjà brûlant.
— Prude et vierge jusqu'à ses 21 ans, âge auquel elle découvre le sexe. Et dès lors, il n'y a plus de prude que l'apparence, car dans cette chatte…
Je soulève la robe de Caroline. TeddyPat commence à se masturber.
- … il y a du passage ! À sa demande, son ex-mari la baise tous les jours.
— Oh putain…
Je murmure à Caroline d'écarter les jambes. TeddyPat accélère le mouvement.
— Pendant près de sept ans, cette chatte se fait défoncer quotidiennement.
Je passe alors ma main sur le sexe de Caroline qui ne s'y attendait pas. Elle gémit et murmure “Encore…”. Je continue.
— Et un rapport quotidien est un minimum. C'est régulièrement deux voir trois rapport. Sous sa carapace de pureté, c'est une vraie chaudasse, qui je jure que par les va-et-vient de la queue de son mari dans sa chatte, une fois au lit. Mais Morfosia a quelques carences que nous devons punir ici et aujourd'hui.
Les yeux de Caroline s'agrandissent. Je remonte la main au visage de Caroline, caresse son menton.
— La belle suce, elle adore sucer. Des va-et-vient dans sa chatte, mais dans sa bouche également…
Je passe deux doigts sur la bouche de Caroline que ne se fait pas prier pour les gober et les lécher. - Mais elle n'avale pas.
TeddyPat réagit :
— Oh non !
Je souris, Pat aussi. Caroline est en fusion. Je continue.
— Elle adore se faire lécher la chatte, mais pas l'anus.
Je tire sur la ficelle entre les seins de Caroline.
— Elle a de gros seins, mais ne masturbe pas son partenaire entre eux.
TeddyPat ralentit sans quoi il ne durera pas plus. Je dis à Caroline de se tourner. Je caresse son cul, je l'écarte, découvre son anus à la vue de Pat. Il est déjà proche de jouir. Soudain, je mets une fessée à Caroline. Ça claque bruyamment et résonne dans le parking.
— Ça, c'est parce que tu n'avales pas.
Seconde fessée.
— Celle-là, pour l'anulingus.
Troisième et dernière fessée. Très bruyante.
— Et enfin, pour tes gros seins inutilisés.
Quelques secondes plus tard, Caroline se tourne vers moi. Regard de feu. Elle me déboutonne, fait tomber mon pantalon et mon caleçon avant de s'agenouiller devant moi. Elle me prend dans sa bouche et entame une fellation phénoménale. TeddyPat se décale et Caroline lui ouvre la vue. Elle le regarde du coin de l'œil, sent qu'il est à bout. Elle se met alors sur ses pieds, debout, penchée sur moi pour poursuivre sa fellation et elle tourne le cul en direction de TeddyPat. Radical. Il jouit quelques instants plus tard. Et comme la première fois, il s'en va juste après.
Caroline poursuit comme si de rien n'était. Tout juste s'agenouille-t-elle à nouveau pour poursuivre sa divine fellation dans une position plus confortable. Puis, tout en continuant sa tâche, elle remet sa robe et attache le lien à ses seins. Ce qui a le don de m'exciter et je me sens alors proche de l'orgasme. Je le dis à Caroline. La belle cesse son oeuvre, me regarde et dit :
— Alors jouis, mon Flo.
Pour la seconde fois, elle détache nonchalamment le nœud entre ses seins. J'explose et gicle sur ses seins. Plusieurs jets de sperme maculent sa poitrine. Caroline refait le nœud et se lève. La robe colle à ses seins. C'est sublime et vulgaire.
— Comment tu me trouves ?
— La femme de mes rêves !
Nous rions.
Caroline rentre ainsi. Marco a écrit qu'il rentrera vers minuit, Caroline sonde les enfants. Pas de retour précoce à attendre. Ce qui nous laisse du temps pour boire un autre verre.
Si le retour en voiture a été plutôt silencieux, Caroline se met à table dès que nous trinquons.
— C'était tellement intense et tellement bon. Je le répète, mais je me sens si forte dans ces moments-là. Surpuissante, presque invincible. Plus tu en disais, plus je me sentais capable de tout faire.
— Qu'entends-tu par là ?
— Tu aurais pu me faire tout ce que tu me “reprochais”.
— Tu aurais aimé que je te lèche l'anus ?
— Oui, j'avais terriblement envie de ça. Et de te masturber entre mes seins et d'avaler ton sperme.
— Tu regrettes qu'il soit parti ?
Elle réfléchit quelques instants et soupire.
— Oui et non. Non, parce que j'aurais fait des choses que j'aurais peut-être regrettées. Oui, parce que ces choses, j'en avais très envie quand il était là.
— Quelles choses ?
— Que tu me baises devant lui.
Un ange passe. Je souris.
— Tu dois vraiment en parler à Marco.
Caroline lève les yeux. Je sens qu'elle ne veut pas en parler.
— Et toi ? Qu'as-tu ressenti ? Comment as-tu vécu ce moment ?
— Tu m'as surprise en me demandant de te présenter et d'être cash. Mais ça m'a plu. Beaucoup.
— Tu as été très bien.
— J'ai raconté ton histoire. Je n'en ai pas rajouté.
— Non, c'était très bien. Tu as dit que j'étais une chaudasse.
— Oh, c'était trop ?
— Non, j'ai aimé, beaucoup.
— Je ne savais pas jusqu'où je pouvais aller.
— Tu aurais pu aller plus loin.
— Par exemple ?
— Dans les mots crus. Et tu aurais pu me caresser, me doigter.
— Je n'ai pas osé.
— Mais tu m'as fessée… Et mon Dieu ce que c'était bon ! Flo, c'était tellement excitant !
— J'ai pensé que la fessée était très excitante et disons que j'ai vu ça comme moins intime que des caresses ou plus.
Caroline sourit.
— Tu es vraiment un ange, mon Flo.
Nous finissons tranquillement nos verres en parlant de mon break en montagne. Je pars le lendemain pour quatre jours. J'ai décidé de cela sur un coup de tête. Caroline est surprise.
— Je ne t'imaginais pas être du genre à partir, comme ça, du jour au lendemain.
— Oh, je ne vais pas loin, trois heures de voiture, mais j'ai besoin de changer d'air pendant quelques jours, ça va me faire du bien. J'ai plusieurs randonnées de prévues.
— Tu pars seul ?
— Oui, j'en ai besoin, je crois.
— Tu as réservé quelque chose ?
— Une petite maison avec jacuzzi à Passion-les-Eaux.
— C'est où ?
— Juste au-dessus de Liebeville.
— Liebeville… ça me dit quelque chose.
Je souris.
— Evidemment. Tu ne te rappelles pas ? Tania passait la semaine chez une amie, au sous-sol, car ça lui faisait trop loin depuis chez elle. Elle habite Liebeville.
— Ah oui ! Je m'en souviens maintenant. Tu vas la voir ?
— Peut-être, samedi soir. Elle doit encore me confirmer.
Caroline sourit et ce sourire veut dire quelque chose.
— Tu prends des capotes ?
— Caro…
— Quoi ? Il vaut mieux prévenir, non ?
— C'est Tania.
— Je te laisse découvrir ou je te dis ce que je sais ?
Je ris.
— Je suis toute ouïe, ma Caro.
— Tania n'a pas de copain fixe car elle aime beaucoup trop avoir des rapports avec des partenaires différents, hommes comme femmes. Tania adore le sexe et les sextoys : au bureau, il lui arrivait de porter des boules de geisha et des plugs anaux. Tania ne porte rien sous ses collants. Et enfin, Tania en pinçait pour toi, elle rêvait que tu la baises dans les vestiaires de Ceyxyz.
— Oh putain !
— Et oui, mon grand ! À mon avis, si elle ne t'a pas dit oui immédiatement pour samedi, c'est qu'elle doit annuler quelque chose d'important.
— Je vais prendre des capotes.
— Oui, en suffisance.
Quelques minutes plus tard, Caroline m'accompagne à ma voiture. Étreinte qui sent le sperme. Nous rions. Caroline murmure :
— Profite bien de ces jours, mon Flo. Amuse-toi avec Tania, ne te prends pas la tête, juste du plaisir. Baise-la comme tu en as envie, pense à toi.
— Je vais essayer. Enfin.
Je m'en vais et me couche immédiatement.
Mon séjour à Passion-les-Eaux me fait un bien fou. Les randonnées me permettent de me dépasser à nouveau; le chalet est parfait et son jacuzzi a une vue imprenable sur les montagnes au coucher du soleil; et Tania est la première femme avec laquelle je couche depuis mon divorce. Je rentre le mardi soir, revigoré.
J'appelle Caroline dès mon arrivée à la maison. Elle ne voulait pas me déranger durant mon séjour.
— Salut Caro !
— Salut Flo ! Tu vas bien ?
— Au top. Je pense que ces quatre jours vont compter pour la suite.
— Écoute, je n'ai pas le temps de papoter ce soir. Juste deux trucs : primo, Lucie vient demain matin à 9h. Est-ce que tu veux passer la journée avec nous ?
— Oui, oui, volontiers. Mais si vous voulez vous exhiber, il faudra peut-être aller ailleurs.
— Oui, justement, je te laisse regarder cela. Deuxio, on mange ensemble demain soir ? Dernière soirée avant mon départ en vacances.
— Mais bien entendu, ma Caro.
— Ok, je te laisse. Demain à 9h à la maison, ok ?
— Sans faute.
— Je me réjouis de te voir, à demain.
— À demain, Caro. Bonne soirée.
Je défais mon sac de voyage, fais une lessive puis je vais me coucher, ravi de la façon dont se présente mon mercredi.
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Fosgate
19 novembre 2024 à 10:38
Hâte de voir la suite
Soyez respectueux
Répondre
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eduvittel
19 novembre 2024 à 00:34
Et le mari ne se doute de rien alors qu'ils passent tant de temps ensemble et même le soir?
Soyez respectueux
Répondre
gyon
18 novembre 2024 à 18:41
Je me demande si son besoin d'évasion ne devait pas aussi lui permettre de faire redescendre la pression face à la nouvelle Caroline qui va de plus en plus loin...
En tout cas, la confiance qu'ils ont l'un envers l'autre est remarquable.
Très belle histoire
Soyez respectueux
Répondre
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Gubbe
18 novembre 2024 à 16:45
Tres belle et interessente histoire.
Soyez respectueux
Répondre

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