Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les révélations de Caroline — Chapitre 5 · Jeux dangereux
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les révélations de Caroline
Chapitre 5 · Jeux dangereux
Lundi 13 juin, Caroline est d'humeur maussade à son arrivée. Son week-end ne s'est pas très bien passé. Samedi, elle s'est fâchée avec sa fille aînée, son ex-mari lui a fait chier et la soirée chez un couple d'amis a été gâchée par le violent orage qui a traversé la région. Et dimanche, elle a eu des maux de tête toute la journée. Au café matinal, elle est encore contrariée.
— Samedi soir, j'avais une robe verte foncé. Elle aurait été blanche, j'aurais pu m'exhiber sans rien enlever tellement j'étais trempée.
Je ris. Caroline moins.
— Tu parles d'un week-end pourri. Le tien n'a pu être que meilleur.
— Oui, c'est certain. La soirée de vendredi était très agréable. On a tellement ri que j'avais mal à la mâchoire en rentrant. Samedi, j'ai été faire un tour en ville avec un pote. Dimanche tranquille.
— J'aurais signé des deux mains vendredi pour un tel week-end.
— Je peux te remonter le moral ?
— Oui. Mais comment ?
Je vais à mon bureau et prends un paquet que je lui donne.
— Tu m'as fait un cadeau ? Mais pourquoi ?
— Pour rien, comme ça. Peut-être que j'ai senti que ton week-end serait merdique !
Je ris, Caroline aussi, pour la première fois de la journée.
— Tu es adorable ! Je l'ouvre ?
— Heu oui, c'est fait pour !
— Samedi soir, j'avais une robe verte foncé. Elle aurait été blanche, j'aurais pu m'exhiber sans rien enlever tellement j'étais trempée.
Je ris. Caroline moins.
— Tu parles d'un week-end pourri. Le tien n'a pu être que meilleur.
— Oui, c'est certain. La soirée de vendredi était très agréable. On a tellement ri que j'avais mal à la mâchoire en rentrant. Samedi, j'ai été faire un tour en ville avec un pote. Dimanche tranquille.
— J'aurais signé des deux mains vendredi pour un tel week-end.
— Je peux te remonter le moral ?
— Oui. Mais comment ?
Je vais à mon bureau et prends un paquet que je lui donne.
— Tu m'as fait un cadeau ? Mais pourquoi ?
— Pour rien, comme ça. Peut-être que j'ai senti que ton week-end serait merdique !
Je ris, Caroline aussi, pour la première fois de la journée.
— Tu es adorable ! Je l'ouvre ?
— Heu oui, c'est fait pour !
Caroline ouvre le paquet avec délicatesse, comme si elle ne voulait pas abîmer le papier. Puis elle fait de même avec le papier de soie et découvre le présent.
— Oh mon Dieu ! Flo !
— Je ne sais pas si ça s'offre entre collègues, mais lorsque je l'ai vu, je n'ai pas pu résister.
Caroline me saute au cou et me serre longuement contre elle. Quand elle relâche son étreinte, des larmes coulent le long de ses joues.
— Je suis tellement heureuse et tellement chanceuse de t'avoir… Cette parure est… est… exactement ce qu'il fallait. Elle est magnifique, elle est parfaite !
Une parure de lingerie composée d'un soutien-gorge et d'un string ficelle en tulle transparente, soutenus par des coutures blanches. Dans les mains de Caroline, la parure semble être un trésor précieux.
— J'ai tellement hâte de la porter.
Caroline me serre à nouveau contre elle.
— Merci de m'aider à être moi-même.
— Tu vas la montrer à Marco ?
— Oui, évidemment. Et je suis curieuse de voir ce qu'il va en dire. Je suis sûr que tu as aussi pensé à cela en l'achetant.
— Oui.
— Tu es tellement précieux, mon Flo…
Elle me sourit et ajoute :
— Les contrariétés du week-end se sont malheureusement faites ressentir aussi dans ma façon de me vêtir ce matin.
Elle remonte sa jupe sur une culotte blanche. Elle se tourne.
— Ton cul est tellement parfait qu'il sublime même une culotte !
Caroline éclate de rire avant de venir me provoquer.
— Je n'arrive plus à savoir ce que tu préfères chez moi : mes seins, ma chatte ou mon cul ?
— Ta bouche à pipe, peut-être.
— T'es vraiment un connard !
Et elle rit à nouveau en retournant à sa place.
— Oh mon Dieu ! Flo !
— Je ne sais pas si ça s'offre entre collègues, mais lorsque je l'ai vu, je n'ai pas pu résister.
Caroline me saute au cou et me serre longuement contre elle. Quand elle relâche son étreinte, des larmes coulent le long de ses joues.
— Je suis tellement heureuse et tellement chanceuse de t'avoir… Cette parure est… est… exactement ce qu'il fallait. Elle est magnifique, elle est parfaite !
Une parure de lingerie composée d'un soutien-gorge et d'un string ficelle en tulle transparente, soutenus par des coutures blanches. Dans les mains de Caroline, la parure semble être un trésor précieux.
— J'ai tellement hâte de la porter.
Caroline me serre à nouveau contre elle.
— Merci de m'aider à être moi-même.
— Tu vas la montrer à Marco ?
— Oui, évidemment. Et je suis curieuse de voir ce qu'il va en dire. Je suis sûr que tu as aussi pensé à cela en l'achetant.
— Oui.
— Tu es tellement précieux, mon Flo…
Elle me sourit et ajoute :
— Les contrariétés du week-end se sont malheureusement faites ressentir aussi dans ma façon de me vêtir ce matin.
Elle remonte sa jupe sur une culotte blanche. Elle se tourne.
— Ton cul est tellement parfait qu'il sublime même une culotte !
Caroline éclate de rire avant de venir me provoquer.
— Je n'arrive plus à savoir ce que tu préfères chez moi : mes seins, ma chatte ou mon cul ?
— Ta bouche à pipe, peut-être.
— T'es vraiment un connard !
Et elle rit à nouveau en retournant à sa place.
Ce lundi est avare en exhibitions. Caroline n'est pas dans le mood. Elle s'en excuse au moment de partir. Je me fâche.
— Mais ça ne va pas de t'excuser ?? On ne parle pas d'un simple jeu entre nous, hein, on parle de ta santé mentale, de toi, de ta vie. Il y aura des tas de jours où tu ne voudras pas, probablement même qu'ils deviendront majoritaires dans quelques temps. Là, ce sont des dizaines d'années de frustration que tu libères. Je pense que par la suite, tu vas parvenir à un équilibre.
— Je sais, c'est ce que je ressens aussi. Mais pour toi, c'est…
Je me lève.
— Il n'y a pas de “pour moi”. Je ne nie pas que c'est très agréable de t'accompagner dans cette démarche, mais je ne revendique rien. Mon seul but, c'est ton bien-être et que tu parviennes à insérer ce besoin de t'exhiber dans ta vie. Là, c'est juste un petit bout.
— Je comprends. Merci d'être là.
Nous nous enlaçons puis Caro s'est va.
— Mais ça ne va pas de t'excuser ?? On ne parle pas d'un simple jeu entre nous, hein, on parle de ta santé mentale, de toi, de ta vie. Il y aura des tas de jours où tu ne voudras pas, probablement même qu'ils deviendront majoritaires dans quelques temps. Là, ce sont des dizaines d'années de frustration que tu libères. Je pense que par la suite, tu vas parvenir à un équilibre.
— Je sais, c'est ce que je ressens aussi. Mais pour toi, c'est…
Je me lève.
— Il n'y a pas de “pour moi”. Je ne nie pas que c'est très agréable de t'accompagner dans cette démarche, mais je ne revendique rien. Mon seul but, c'est ton bien-être et que tu parviennes à insérer ce besoin de t'exhiber dans ta vie. Là, c'est juste un petit bout.
— Je comprends. Merci d'être là.
Nous nous enlaçons puis Caro s'est va.
Le sourire est revenu sur le visage de Caroline le mardi matin. Au café, je complimente :
— Un joli sourire accompagne le retour d'un élégant chemisier blanc. Je suis comblé ce matin.
— J'avoue que oui.
— Il fait un peu plus frais aujourd'hui donc chemisier et pantalon.
— Le pantalon rouge fait plaisir aussi.
— Ah bon ? Je croyais que tu préférais mes robes.
Je souris.
— Tes robes ne moulent pas tes fesses comme ce pantalon.
— Je vois. Mon cul te plait là-dedans, donc…
— Beaucoup.
Elle provoque.
— Si tu devines la couleur de mes dessous, je te montre mon cul tout de suite.
— Blanc !
J'ai répondu du tac au tac.
— Tu les as vu ?
— Non, mais je te connais. C'était blanc ou rouge. Comme tu as un chemisier blanc, j'ai opté pour blanc.
— Assieds-toi.
— Un joli sourire accompagne le retour d'un élégant chemisier blanc. Je suis comblé ce matin.
— J'avoue que oui.
— Il fait un peu plus frais aujourd'hui donc chemisier et pantalon.
— Le pantalon rouge fait plaisir aussi.
— Ah bon ? Je croyais que tu préférais mes robes.
Je souris.
— Tes robes ne moulent pas tes fesses comme ce pantalon.
— Je vois. Mon cul te plait là-dedans, donc…
— Beaucoup.
Elle provoque.
— Si tu devines la couleur de mes dessous, je te montre mon cul tout de suite.
— Blanc !
J'ai répondu du tac au tac.
— Tu les as vu ?
— Non, mais je te connais. C'était blanc ou rouge. Comme tu as un chemisier blanc, j'ai opté pour blanc.
— Assieds-toi.
Je m'exécute tandis que Caro déboutonne son pantalon. Une fois ouvert, elle se tourne et le fait doucement glisser de ses fesses en se penchant en avant. Le fait-elle volontairement ? En se penchant ainsi, avec la source de lumière dans mon dos, la ficelle qui glisse entre ses fesses ne dissimule plus guère son anus foncé que je peux contempler durant quelques secondes. Ce qui m'excite énormément. J'en reste bouche bée. Caro se tourne et rit.
— Tu forces !
Mais non. Il me faut quelques instants pour me remettre.
— Quoi ?
— Arrête, tu forces !
Je me force, oui, à rire pour éviter le trouble. Caro n'y voit que du feu.
— T'es vraiment con, mais c'était très drôle.
Elle remet son pantalon et nous commençons notre journée. Son cul refait plusieurs apparitions et sa poitrine dans un joli soutien-gorge aussi, à deux reprises, notamment à son départ.
— Tu forces !
Mais non. Il me faut quelques instants pour me remettre.
— Quoi ?
— Arrête, tu forces !
Je me force, oui, à rire pour éviter le trouble. Caro n'y voit que du feu.
— T'es vraiment con, mais c'était très drôle.
Elle remet son pantalon et nous commençons notre journée. Son cul refait plusieurs apparitions et sa poitrine dans un joli soutien-gorge aussi, à deux reprises, notamment à son départ.
À ce moment-là, je suis préalablement excité par une photo envoyée par Katia, une femme avec qui je communique sur une application de rencontres. 49 ans, mariée, un cul parfait. Dans ces conditions, regarder Caroline déboutonner son chemisier me met dans un état d'excitation très important. Quand elle sort ses seins de son soutien-gorge, je suis à bout. Elle adore.
— J'aime tellement quand tu es comme ça…
— J'ai… j'ai envie de… me… masturber.
— Mmmh… Ça m'excite…
— De le faire… de le faire vraiment, Caro.
— Oh… Ok…
Caroline se caresse les seins et se pince doucement les tétons. La tension est montée très vite. Elle murmure :
— Vas-y…
— J'aime tellement quand tu es comme ça…
— J'ai… j'ai envie de… me… masturber.
— Mmmh… Ça m'excite…
— De le faire… de le faire vraiment, Caro.
— Oh… Ok…
Caroline se caresse les seins et se pince doucement les tétons. La tension est montée très vite. Elle murmure :
— Vas-y…
N'y tenant plus, je déboutonne rapidement mon pantalon et sors ma queue. Caroline ouvre la bouche sans dire un mot. Je me masturbe devant elle, j'ai l'impression que mon cœur va sortir de ma poitrine tellement il bat fort. Mes pensées zigzaguent entre le corps de Caroline, le cul de Katia et quelqu'un qui pourrait frapper à la porte. Je me branle de plus belle tandis que la main de Caroline caresse son entrejambe. Elle ne lâche pas ma bite du regard pendant qu'elle se masturbe. Pendant plusieurs minutes, nous nous masturbons l'un en face de l'autre. Soudain, elle émet un petit cri et ferme les jambes. Elle vient de jouir. Elle se penche en avant. Je la regarde. Petit à petit, elle se redresse, me regarde. Elle hoche la tête, lève les sourcils, inspire profondément et souffle. Elle se reboutonne en vitesse et s'en va. Je range mon sexe, file aux toilettes et me “finir” là-bas.
Le café du mercredi matin me surprend. Je m'attendais à une certaine gêne pour ce qu'il s'était passé la veille, mais non. Caroline dit :
— J'ai adoré ce qu'on a fait. J'en avais peur, mais voir ton sexe et te voir te masturber, ça m'a énormément excitée.
— Plus que de le deviner ou que je te le dise ?
— Te faire bander, saliver, que tu me dises que tu me désires, c'est divin. Et là, tu es passé à l'acte. C'est la première fois qu'un mec se branle devant moi, pour moi. Et c'était bien plus fort encore.
— Tu veux que je m'exhibe ?
— Non. Je veux seulement que tu saches que ça m'a beaucoup plu. Et que tu ne dois pas hésiter à le faire si tu en ressens l'envie.
— Très bon à savoir.
Nous rions. Mon téléphone sonne. J'emmène ma tasse. La matinée est intense et Caroline ne s'exhibe pas.
— J'ai adoré ce qu'on a fait. J'en avais peur, mais voir ton sexe et te voir te masturber, ça m'a énormément excitée.
— Plus que de le deviner ou que je te le dise ?
— Te faire bander, saliver, que tu me dises que tu me désires, c'est divin. Et là, tu es passé à l'acte. C'est la première fois qu'un mec se branle devant moi, pour moi. Et c'était bien plus fort encore.
— Tu veux que je m'exhibe ?
— Non. Je veux seulement que tu saches que ça m'a beaucoup plu. Et que tu ne dois pas hésiter à le faire si tu en ressens l'envie.
— Très bon à savoir.
Nous rions. Mon téléphone sonne. J'emmène ma tasse. La matinée est intense et Caroline ne s'exhibe pas.
À midi, elle me dit qu'elle doit passer chez elle. Je lui dis :
— Tu vois qu'il y a des jours avec et des jours sans.
Elle sourit.
— Ce n'est pas un jour sans, pas du tout. Mais on a été très occupé ce matin et je voulais toute ton attention.
— Tu l'as.
— Je sais.
Derrière la porte, Caroline déboutonne sa nouvelle robe jaune, mais n'en écarte pas les pans.
— Poitrine, sexe ou fesses ?
— Fesses.
Caroline se tourne et soulève la robe. Ficelle blanche, cul incroyable, je durcis doucement. La robe tombe, Caro revient face à moi.
— Ensuite ?
— Seins.
— Approche-toi.
Je “roule” en chaise jusqu'à elle. Je suis juste à la hauteur de sa poitrine. Elle est à cinquante centimètres de moi et écarte doucement les pans du haut de sa robe.
— Je ne me suis jamais sentie aussi sexy que ce matin dans mon miroir.
Elle porte la parure transparente offerte avant-hier et ses seins sont absolument incroyables dedans. Elle soulève à nouveau sa robe et je découvre son sexe à travers la tulle du string. Fantastique.
— Tu comprends pourquoi je voulais ton attention.
Elle s'agenouille devant moi et pose sa main sur ma cuisse. La main remonte à la limite de mon sexe.
— Tu as une si belle queue. Je suis jalouse de tes partenaires sexuelles, anciennes, actuelles et futures.
Elle se lève, je recule jusqu'au bureau. Elle sort. Je reste hébété quelques instants. Je vais aux toilettes me passer de l'eau sur le visage. Je fais descendre la pression.
— Tu vois qu'il y a des jours avec et des jours sans.
Elle sourit.
— Ce n'est pas un jour sans, pas du tout. Mais on a été très occupé ce matin et je voulais toute ton attention.
— Tu l'as.
— Je sais.
Derrière la porte, Caroline déboutonne sa nouvelle robe jaune, mais n'en écarte pas les pans.
— Poitrine, sexe ou fesses ?
— Fesses.
Caroline se tourne et soulève la robe. Ficelle blanche, cul incroyable, je durcis doucement. La robe tombe, Caro revient face à moi.
— Ensuite ?
— Seins.
— Approche-toi.
Je “roule” en chaise jusqu'à elle. Je suis juste à la hauteur de sa poitrine. Elle est à cinquante centimètres de moi et écarte doucement les pans du haut de sa robe.
— Je ne me suis jamais sentie aussi sexy que ce matin dans mon miroir.
Elle porte la parure transparente offerte avant-hier et ses seins sont absolument incroyables dedans. Elle soulève à nouveau sa robe et je découvre son sexe à travers la tulle du string. Fantastique.
— Tu comprends pourquoi je voulais ton attention.
Elle s'agenouille devant moi et pose sa main sur ma cuisse. La main remonte à la limite de mon sexe.
— Tu as une si belle queue. Je suis jalouse de tes partenaires sexuelles, anciennes, actuelles et futures.
Elle se lève, je recule jusqu'au bureau. Elle sort. Je reste hébété quelques instants. Je vais aux toilettes me passer de l'eau sur le visage. Je fais descendre la pression.
Une heure plus tard, Caroline m'écrit : “Ma fille est malade, est-ce que ça te dérange si je reste à la maison ? Je peux télétravailler.”. Évidemment qu'elle peut rester chez elle. Plus tard dans l'après-midi, nous convenons de sortir le lendemain après le travail. Je dois trouver un autre lieu.
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Commentaires ()
Vivement la suite...
j'ai plein d'idées, mais je vous laisse faire
Domyann