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✦ fantaflo Les révélations de Caroline XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Les révélations de Caroline — Chapitre 4 · Décision

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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fantaflo
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Les révélations de Caroline

Chapitre 4 · Décision

Lundi 30 mai au matin, Caroline arrive inquiète au travail et nous prenons immédiatement le café. Je lui demande comment elle va :
— Depuis notre message, ça va un peu mieux. J'ai fait mon possible pour éloigner cette envie, pour refermer la boîte. J'ai passé un week-end difficile, mais c'était mieux que jeudi. Je ne te cache pas que c'est une épreuve d'être ici, seule avec toi.
Nous échangeons peu durant la journée. Caroline ne mange pas avec moi. À 17h, elle s'en va, non sans me dire qu'elle a très envie de me montrer ses seins.
La semaine n'est pas de tout repos niveau professionnel, mais nous tenons le coup. Caroline aussi. Vendredi après-midi, je lui dis que je suis fier d'elle. Elle sourit mollement.
— Je ne me sens pas bien, c'est douloureux, vraiment. Donc, fière, oui, mais ça m'en coûte.
— Ce week-end prolongé de Pentecôte, j'espère qu'il t'aidera à avancer.
— Je l'espère aussi. À mardi, mon Flo.
— À mardi, ma Caro.
Mardi 7 juin, Caroline a le visage grave mais déterminé lorsqu'elle entre dans le bureau. Elle pose ses affaires, allume son PC et passe à la machine à café. Je la rejoins.
— Comment s'est passé ton week-end ?
— On est parti en Italie. Changer d'atmosphère m'a fait du bien et j'ai pu en profiter pour faire le point.
— Tu semble mieux ce matin…
— Je ne sais pas si c'est mieux, mais bon…
Elle se tourne face à moi et me regarde dans les yeux.
— J'ai réfléchi, Flo : j'ai 45 ans et je ne veux pas attendre plus. Je ressens le besoin de vivre mes envies. J'ai toujours refoulé, mais je dois avancer et le vivre. Je ne sais pas où cela va me mener. C'est un saut dans l'inconnu, mais je prends ce risque. Je n'en ai pas parlé à Marco. Avant cela, j'ai besoin de savoir si tu m'accompagnes dans ma démarche.
Je suis abasourdi et il me faut quelques instants pour digérer ces mots.
— Caro, je te remercie pour ta confiance, mais sincèrement, tu ne penses pas qu'il faudrait justement en parler avant tout à Marco ?
— J'ai pesé le pour et le contre. Je dois être certaine que cette envie est permanente, immuable, avant de lui en parler. Je dois être sûre qu'il ne s'agit pas d'un caprice. Je ne veux pas prendre le risque de tout gâcher pour un coup de tête.
— Je comprends. Donc, tu te testes avec moi.
— Oui. J'ai envie de m'exhiber devant toi ici, mais aussi hors du travail comme nous l'avons fait la veille de l'Ascension. J'aimerais aussi que tu puisses m'accompagner quelques heures durant le week-end, parfois.
— C'est-à-dire ?
— J'ai envie de m'exhiber dans des lieux publics aussi, mais pas dans cette ville.
— OK, oui, sans problème.
Elle sourit. Je demande :
— Tu sembles sûre de toi.
— Je ne peux plus attendre, Flo. Je dois le faire, je dois me lancer, pour savoir.
— Qu'attends-tu de moi ?
— La même réceptivité. Mais je suis également preneuse de tes idées, j'ai envie que tu me challenges. J'aimerais aussi que tu me fasses part de tes envies aussi.
Elle me fait un clin d'oeil et ajoute :
— À commencer par des décolletés.
Je rigole.
— Oh ! Je vais vite être en surchauffe !
— Agréable perspective !
— Je pense à une chose : as-tu fixé des limites, notamment physiques entre nous ?
— Je ne t'apprends rien en te disant que c'est facile de poser des limites à froid. Concrètement, j'ai évidemment envie de te voir bander, mais est-ce que je veux en voir plus, en faire plus, je ne sais pas. Que tu te caresses, oui, mais je n'en sais rien pour la masturbation. Voir pour plus…
— Oh ?! Tu as aussi pensé à ça ?
— Oui. Et je n'ai pas de réponse. Je l'ai dit, à froid, c'est facile. Pendant, ce sera autre chose. Mais j'ai tout de même une certitude : je ne regretterai rien.
— Sûre de toi ?
— Pas du tout !
Elle rit puis ajoute :
— Mais je veux me sentir vivante. Enfin !
Elle m'enlace rapidement. Nous buvons nos expressi. Avant qu'elle n'aille à son bureau, Caroline dit :
— J'ai une petite surprise pour toi, pour “fêter” cette annonce.
Elle soulève alors sa jupe et découvre un très élégante string blanc en dentelles. J'apprécie :
— Il est magnifique !
Caroline sourit :
— C'est le string que je portais à mon mariage, sous ma robe. Je me suis souvenu que la dentelle était transparente et j'ai été le chercher à la cave hier soir.
— Mais que faisait cette merveille à la cave ?
— J'ai beau avoir divorcé, je ne me suis jamais débarrassée de ma robe de mariée. Tout était dans une caisse. J'ai rarement porté des strings aussi transparents et ça me fait plaisir de le porter pour cette occasion.
— Un dessous de grandes occasions, donc !
— Tu peux le dire, c'est la première fois que je le porte depuis le mariage.
— Mais non ?!
L'étoffe est assurément de grande qualité. Plutôt opaque sur le bas, la transparence s'accentue de bas en haut. Je le regarde avec attention. Caro s'en amuse :
— Visiblement il te plaît beaucoup.
— Je le trouve extrêmement beau et raffiné. Je l'imagine sous ta robe le jour de ton mariage, tu aurais pu le montrer discrètement…
— Oh… Oh, je crois que j'aurais adoré, oui… Cette pensée est très agréable…
— Tu bandes ?
— Oui.
— Montre…
Je me redresse. Une bosse déforme mon pantalon. Caroline gémit. En passant sa main sur son entrejambe, elle me regarde :
— À quoi penses-tu d'autre ?
— Je pense à la fin de la soirée, lorsque tu es rentrée… Retirer ta robe… Ce string…
Caroline se caresse :
— Tu… tu aurais… aimé ?
— Oh oui ! Je… je suis très jaloux de ton ex mari pour cela.
Caroline sourit :
— Il s'est endormi en arrivant dans la chambre. J'ai pris une douche et je me suis endormie à côté de lui. Fantastique nuit de noces !!
Le téléphone sonne et nous sommes coupés dans notre élan. Caroline répond et je comprends vite que la conversation va durer. La journée, sous un rythme très élevé, nous permet guère de temps libre. Caroline me montre sous string à trois reprises après des impressions. Elle verbalise d'ailleurs cela au moment de partir et pendant une belle exhib :
— Je suis presque contente d'avoir autant de travail, car sinon, je te montrerais mon anatomie à longueur de journée. Et tu t'en lasserais.
Dans un rire, elle ouvre la porte et s'en va.
Je suis à mon tour au téléphone lorsque Caroline arrive ce mercredi 8 juin au matin. Mais lorsque je raccroche, elle fait le tour du bureau et tourne mon fauteuil vers la porte d'entrée. Elle va se placer à la porte et sans un mot remonte sa robe orange. String orange également, de petite taille. Caroline est tout sourire et je me rince l'oeil. Comme à son habitude, elle danse très légèrement. Puis son sourire se fait moins net, elle souffle et… se tourne. Pieds légèrement écartés avec des talons, jambes galbées à souhait et, enfin, ce cul sublime. Qui plus est, orné d'une simple ficelle orange. Je bande rapidement.
Caroline laisse retomber sa robe et s'approche. Fière mais inquiète :
— Alors ?
— Je suis fou de ton cul.
— Arrête, il est gros, large.
— J'adore les gros culs larges, alors.
— Je suis sérieuse.
— Je le suis aussi. Je le trouve fantastique. Oui, tu as des hanches. Des seins aussi. Des formes harmonieuses que je trouve très… plaisantes.
— Je vois ça, oui.
— Et à tout hasard, tu prends quoi comme taille de pantalon ?
— 38 en général.
J'ironise :
— Terriblement gros ce cul, dis donc…
Nous rions quelques instants encore en buvant le café. Caroline part exceptionnellement à midi. Non sans me montrer ses fesses au moment de son départ.
Le lendemain, Caroline est tout sourire lorsqu'elle pénètre dans le bureau. Je finis une tâche et je la rejoins à la machine à café. Elle porte une robe bleue marine mi-longue à manches courtes, boutonnée sur le haut et fluide sur le bas, agrémenté d'une large ceinture blanche. Sublime.
— Whow, quelle élégance ce matin !
Elle rit et rougit un peu.
— Merci ! J'ai acheté cette robe hier, un vrai coup de coeur !
— Je comprends, elle est magnifique !
Caroline a alors ce regard pétillant et je comprends qu'il n'y a pas que ça.
— Ton sourire n'est pas uniquement dû à cette robe.
— Non, tu ne devines pas ?
— Tu t'es achetée des dessous également ?
— Non. Regarde bien.
Je la regarde de la tête aux pieds avant de remonter. Et c'est à sa poitrine que je remarque très légèrement ses tétons.
— Tu n'as pas de soutien-gorge.
Elle sourit largement.
— Oui ! Le tissu de cette robe, et sa couleur bien entendu, me permet de me passer de soutif sans que ça se remarque. Et donc ce matin, je peux réaliser une envie forte que j'ai depuis longtemps : être sans dessous au travail.
Elle soulève le bas de sa robe pour prouver son audace.
— Tu es sublime, Caro, et tu peux être très fière de toi.
— Je le suis. Et je suis heureuse que cette tenue te plaise, car je pense la mettre souvent. Je l'ai aussi achetée en jaune. Elle existe en rouge, mais elle n'était plus au magasin.
— Tu veux qu'on sorte ce soir ?
— Je ne peux pas ce soir. Demain ?
— J'ai une soirée, mais j'ai un peu de temps en sortant d'ici pour aller boire un verre.
— Cool. Je me réjouis.
Les seins, le sexe et les fesses de Caroline apparaissent à plusieurs reprises durant la journée. J'ai rarement vu Caro aussi souriante et heureuse qu'en ce jour. Elle veut se tester et cette journée, cette première sans dessous, est un vrai plaisir.
Même robe et même absence de dessous le vendredi. Au café, Caroline confirme son plaisir.
— Ne pas porter de dessous était vraiment lié à mon envie de m'exhiber : sans dessous, c'est plus simple de le faire. Mais je remarque maintenant que j'aime ça au-delà du fait de me montrer. C'est juste… agréable.
— Il faudrait peut-être commencer par là avec Marco ?
— Hier soir, nous sommes allés manger au restaurant et je portais la robe en jaune. Mais j'avais mis un soutif et un string.
— Si tu n'oses pas lui dire directement, utilise un biais.
— Comment ça ?
— Par exemple, vous allez à la piscine et tu oublies volontairement tes dessous pour te changer. Ou juste ton string pour commencer. Tu devras alors rentrer sans. Tu auras une première réaction.
— Pas bête. Je peux essayer, oui.
Nous buvons nos cafés. Avant de nous mettre au travail, Caro demande :
— Que veux-tu voir ce matin ?
— Oh ! J'ai le choix désormais ?
— Tu as toujours eu le choix. Et me faire part de tes envies. Je veux t'entendre dire : “Montre-moi tes seins !”.
— Alors montre-moi tes seins, Caro.
— C'est vraiment ce que tu veux ?
— Oui. J'hésitais avec ton cul, mais j'ai beaucoup moins vu tes seins cette semaine.
Caroline déboutonne sa robe en me regardant dans les yeux. Je ne manque pas une miette du spectacle de ses doigts qui ouvrent un par un les boutons.
— Ça t'excite de me voir faire ça ?
— Terriblement.
Caroline écarte lentement les pans du haut de sa robe et ses deux grosses mamelles apparaissent. Je bande durement.
— C'est impossible de se lasser de ces merveilles.
— Mmmh… J'aime t'entendre dire cela.
— Tu me fais bander si fort, Caro.
Les tétons de Caroline grossissent et durcissent. Je souris.
— Je ne suis pas le seul à être excité apparemment.
— J'ai envie de me masturber et de jouir pendant que tu me regardes. C'est insoutenable.
Caroline souffle vivement et se tourne pour se reboutonner. Nous nous enlaçons ensuite rapidement et nous mettons au travail. Comme depuis le début de la semaine, Caroline s'exhibe à plusieurs reprises et rapidement. Vers 17h15, je demande :
— Caro, tu veux faire quoi ? Est-ce qu'on va prendre un verre sur une terrasse ou préfères-tu un coin plus isolé ?
— J'ai envie qu'on soit que les deux encore un moment, un coin tranquille, si tu en connais un.
— Oui, sans problème. Je prends deux boissons au distributeur de la cafétéria.
Vingt minutes plus tard, Caroline me suit et je l'emmène sur un coteau. Nous nous garons près d'un lotissement avant de marcher cinq minutes pour atteindre le “sommet”. À proximité du chemin, mais dissimulé de celui-ci, un banc offre une vue dégagée sur la ville. Nous trinquons en riant avec nos sodas.
— Tu connais des tas de coins mignons et tranquilles.
— C'est la pratique du VTT, tu passes partout et tu repères ce genre d'endroits.
— J'aime beaucoup. C'est calme, discret. Quoique celui-ci est très dégagé...
Caro m'adresse un regard entendu. Je souris.
— J'avais plusieurs possibilités et effectivement, je n'ai pas choisi celui-ci par hasard.
— Pourquoi ?
— Tu sais très bien pourquoi.
Elle sourit.
— Parce que c'est très dégagé, parce que tu te demandes si je vais oser me mettre nue ici alors que plusieurs maisons, éloignées certes, ont des fenêtres qui donnent sur l'endroit où nous sommes. Parce qu'on est en fin d'après-midi et que quelqu'un pourrait venir du même chemin que nous. Que le risque d'être vue ou surprise est beaucoup, beaucoup plus élevé qu'au milieu des vignes, à 22h30. Je pense à tout ça depuis qu'on est arrivé.
— Et ?
— Et ça m'excite d'autant plus.
Caroline se lève et se place deux mètres devant moi. Les lentes ondulations de son corps pendant qu'elle ouvre les boutons de sa robe, ses yeux dans les miens, ce moment qui se répète est intense et me rend toujours fou. Après avoir exhibé ses seins, Caroline fait tomber la robe de ses épaules. Uniquement vêtue de ses escarpins, elle est sublime. Cette fois, elle se tourne, me jette un coup d'œil brûlant derrière son épaule. Cette première exhibition totale, de jour, est parfaite. Je demande :
— Que ressens-tu ?
— Une sorte de plénitude. Me montrer nue devant toi, savoir que je peux être vue par d'autres personnes. J'ai envie de savoir qu'il y a quelqu'un à l'une des fenêtres, j'ai envie que quelqu'un arrive. Je me sens désirable et je ressens une immense onde de bien-être. Et puis je vois que je t'excite, que je te plais et ça me donne envie de sexe. J'ai envie de me masturber. Et toi ?
— Tu l'as dit : tu m'excites, tu me plais. Te voir nue est incroyable. Tu es une femme sublime, Caro. Moi aussi, j'ai envie de sexe, j'ai envie de me masturber.
— Je regrette que tu ne puisses pas sortir ce soir. J'aurais voulu m'exhiber au restaurant.
— Ta poitrine ?
— Oui, je veux te la montrer mais aussi porter des décolletés et des vêtements qui la dévoilent plus largement, voire même complètement. Au boulot, c'est impossible, mais en sortie, oui.
— J'ai hâte, très, très hâte.
Après une dizaine de minutes passées nue, Caroline remet sa robe tout en laissant le haut largement déboutonné. Nous finissons nos bouteilles puis rejoignons les voitures et partons chacun de notre côté.
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fantaflo
26 octobre 2024 à 19:19
Merci beaucoup pour vos retours, ça me fait plaisir !
Soyez respectueux
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Fosgate
23 octobre 2024 à 18:56
Hmmm hâte de voir la suite.
Soyez respectueux
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bonlecteur
23 octobre 2024 à 09:31
vivement la suite !
c'est beau cette libération de Caroline !!!
Soyez respectueux
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Fabricedu85
22 octobre 2024 à 15:10
Toujours un plaisir a lire
Soyez respectueux
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