Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les révélations de Caroline — Chapitre 9 · Canicule
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les révélations de Caroline
Chapitre 9 · Canicule
Au bureau lundi 20 juin, il fait déjà bien chaud lorsque Caroline arrive. La météo annonce des températures très élevées pour la journée et même caniculaires pour mardi. Elle pose son sac et nous prenons le café.
— Comment était ton dimanche, Caro ?
— Entre mon retour à la maison et dimanche, je suis lentement redescendue de notre virée à Amour-les-Bains. C'était à la fois doux, car j'avais accès à des moments très agréables, et un peu coquin aussi quand je me souvenais des moments plus chauds. Je me suis masturbée plusieurs fois. Marco m'a dit qu'il me sentait bien mieux depuis quelques jours et qu'il y avait un gros changement par rapport à ces derniers mois.
— Et ce matin ?
— Je me sens bien. C'est comme si… comme si j'étais en train de me réconcilier avec moi-même.
— Je suis tellement heureux d'entendre ça, ma Caro.
Elle sourit.
— Rien n'a pourtant changé autour de moi. Je vois les choses un peu différemment.
Elle prend une gorgée de café.
— Est-ce que ça te dérange si je prends mon après-midi ?
— Absolument pas. On doit baisser nos heures et… tant pis pour le travail.
— Oui, je n'ai plus envie de bosser comme une folle.
— Moi non plus.
— Comment était ton dimanche, Caro ?
— Entre mon retour à la maison et dimanche, je suis lentement redescendue de notre virée à Amour-les-Bains. C'était à la fois doux, car j'avais accès à des moments très agréables, et un peu coquin aussi quand je me souvenais des moments plus chauds. Je me suis masturbée plusieurs fois. Marco m'a dit qu'il me sentait bien mieux depuis quelques jours et qu'il y avait un gros changement par rapport à ces derniers mois.
— Et ce matin ?
— Je me sens bien. C'est comme si… comme si j'étais en train de me réconcilier avec moi-même.
— Je suis tellement heureux d'entendre ça, ma Caro.
Elle sourit.
— Rien n'a pourtant changé autour de moi. Je vois les choses un peu différemment.
Elle prend une gorgée de café.
— Est-ce que ça te dérange si je prends mon après-midi ?
— Absolument pas. On doit baisser nos heures et… tant pis pour le travail.
— Oui, je n'ai plus envie de bosser comme une folle.
— Moi non plus.
Nous nous mettons au travail. Plusieurs fois, Caroline lève sa robe à l'imprimante. Au moment de partir, derrière la porte d'entrée, elle me demande de la regarder. Elle sourit, danse, soulève sa robe, exhibe son string et ses fesses. Puis elle s'en va. Dans l'après-midi, elle m'envoie une photo d'elle à plat ventre sur une chaise longue, sur laquelle elle est nue, avec le message suivant : “Première fois toute nue sur ma terrasse !”
Un bonheur
Un bonheur
Le mardi 21 juin est l'une des journées les plus difficiles de ma carrière. Il fait 35°C dehors et probablement 27°C ou 28°C dans le bureau. Une fournaise. Malgré des brumisateurs bienvenus, achetés la veille par Caroline, nous limitons au maximum nos mouvements et déplacements. Pas d'exhibition, même si Caroline dit à plusieurs reprises qu'elle aimerait travailler nue.
— On ne devrait pas travailler par une telle chaleur, sérieux.
— Nous ne sommes pas productifs, je me bats avant tout pour me rafraîchir.
— Je vais vraiment me foutre à poil, Flo.
— On ne devrait pas travailler par une telle chaleur, sérieux.
— Nous ne sommes pas productifs, je me bats avant tout pour me rafraîchir.
— Je vais vraiment me foutre à poil, Flo.
Caroline met sa “menace” à exécution en fin de journée, alors qu'elle va partir. Derrière la porte, elle dit :
— Je l'ai annoncé toute la journée, je tiens parole.
Je ris. Caroline déboutonne sa robe qui tombe à terre. Elle porte l'ensemble transparent que je lui ai offert la semaine passée.
— Qu'en a dit Marco ?
— Je ne lui ai pas montré.
Je souris, elle aussi.
— Tu es très, très belle, Caro.
Alors qu'elle se tourne, je déboutonne mon pantalon et sors ma queue. Caroline dégrafe son soutien-gorge. Je bande et commence à me masturber alors qu'elle revient face à moi. Son excitation monte manifestement de plusieurs crans. Elle fait tomber son soutif et se caresse les seins. La bouche entrouverte, elle semble très excitée.
— Je l'ai annoncé toute la journée, je tiens parole.
Je ris. Caroline déboutonne sa robe qui tombe à terre. Elle porte l'ensemble transparent que je lui ai offert la semaine passée.
— Qu'en a dit Marco ?
— Je ne lui ai pas montré.
Je souris, elle aussi.
— Tu es très, très belle, Caro.
Alors qu'elle se tourne, je déboutonne mon pantalon et sors ma queue. Caroline dégrafe son soutien-gorge. Je bande et commence à me masturber alors qu'elle revient face à moi. Son excitation monte manifestement de plusieurs crans. Elle fait tomber son soutif et se caresse les seins. La bouche entrouverte, elle semble très excitée.
Un instant plus tard, elle fait glisser son string de ses hanches. L'étoffe descend et, du pied, Caroline l'envoie dans ma direction. Un geste du bras gauche pour l'attraper. Elle sourit :
— Beau réflexe !
Je n'ai alors qu'une envie, celle de porter le string à mon visage. Caroline me regarde en dansant. Y pense-t-elle ? Je n'en sais rien, mais sa bouche bée au moment de me voir faire laisse à penser qu'elle ne m'en pensait pas capable.
— Beau réflexe !
Je n'ai alors qu'une envie, celle de porter le string à mon visage. Caroline me regarde en dansant. Y pense-t-elle ? Je n'en sais rien, mais sa bouche bée au moment de me voir faire laisse à penser qu'elle ne m'en pensait pas capable.
Le string de fin de journée d'une quadragénaire excitée, un jour de canicule. L'odeur est puissante, moite, acre, douce, sucrée, salée. Folle. Je le déplie pour lécher la partie centrale tout en regardant Caroline qui sourit timidement désormais. Sa main descend à sa chatte et elle se caresse simultanément les seins et le sexe. Elle fait des yeux ronds quand je commence à me masturber avec son string. Elle articule comme elle peut les mots suivants :
— Tu… tu… veux… venir… sentir… ici ?
Je me lève lentement, m'approche en me caressant toujours le sexe.
— J'aimerais te sentir de partout.
Elle gémit doucement. Je m'approche et renifle son cou puis je suis sa clavicule :
— Lève ton bras…
— Oh mon Dieu
Trempée, son aisselle sent toujours le déo. Je reviens à son cou puis descends entre ses seins.
— Oh mon Flo, ça m'excite tellement…
Je ne réponds pas, absorbé par cette explosion de parfums et d'arômes délicieux. Je descends, m'agenouille et atteint lentement son sexe. Caroline écarte très légèrement les pieds. J'ai le visage à quelques centimètres de ses lèvres et hume à pleins poumons les effluves éclatantes qui irradie ma paroi nasale. Comme shooté, je laisse ma tête aller en arrière avant d'ouvrir les yeux. Caroline m'observe, elle aussi surexcitée. Elle me tend la main pour m'aider à me lever. Je fais “Non” de la tête :
— Je n'ai pas fini. Tourne-toi.
— Mon Dieu, Flo…
Elle se tourne. Son cul remplace son sexe. J'inspire sa raie de haut en bas. Nouvelles fragrances, brutalement excitantes. Je pourrais rester des heures à sentir ce corps divin à tout point de vue. Je me relève, je suis très dur, je me masturbe quelques instants encore avant d'arrêter. Caroline caresse mon sexe et murmure :
— Continue…
Je me branle devant ma collègue nue, qui se caresse devant moi. Elle susurre :
— Je veux ça désormais, Flo. Je veux que tu manifestes ton désir, je veux voir ta queue, je veux te voir te masturber.
Mon excitation est à son comble.
— Je vais jouir…
Caroline s'approche et ouvre les mains devant mon sexe, ses doigts frôlent mon gland. J'éjacule dans ses mains. Elle gémit.
— Tu… tu… veux… venir… sentir… ici ?
Je me lève lentement, m'approche en me caressant toujours le sexe.
— J'aimerais te sentir de partout.
Elle gémit doucement. Je m'approche et renifle son cou puis je suis sa clavicule :
— Lève ton bras…
— Oh mon Dieu
Trempée, son aisselle sent toujours le déo. Je reviens à son cou puis descends entre ses seins.
— Oh mon Flo, ça m'excite tellement…
Je ne réponds pas, absorbé par cette explosion de parfums et d'arômes délicieux. Je descends, m'agenouille et atteint lentement son sexe. Caroline écarte très légèrement les pieds. J'ai le visage à quelques centimètres de ses lèvres et hume à pleins poumons les effluves éclatantes qui irradie ma paroi nasale. Comme shooté, je laisse ma tête aller en arrière avant d'ouvrir les yeux. Caroline m'observe, elle aussi surexcitée. Elle me tend la main pour m'aider à me lever. Je fais “Non” de la tête :
— Je n'ai pas fini. Tourne-toi.
— Mon Dieu, Flo…
Elle se tourne. Son cul remplace son sexe. J'inspire sa raie de haut en bas. Nouvelles fragrances, brutalement excitantes. Je pourrais rester des heures à sentir ce corps divin à tout point de vue. Je me relève, je suis très dur, je me masturbe quelques instants encore avant d'arrêter. Caroline caresse mon sexe et murmure :
— Continue…
Je me branle devant ma collègue nue, qui se caresse devant moi. Elle susurre :
— Je veux ça désormais, Flo. Je veux que tu manifestes ton désir, je veux voir ta queue, je veux te voir te masturber.
Mon excitation est à son comble.
— Je vais jouir…
Caroline s'approche et ouvre les mains devant mon sexe, ses doigts frôlent mon gland. J'éjacule dans ses mains. Elle gémit.
Hétébé, je lève les yeux sur elle. Elle sourit. Nous sommes trempés de sueur. Je lui tends un mouchoir qui s'essuie les mains. Je me reboutonne et vais aux toilettes. Je me rafraichis un peu. Caroline est rhabillée lorsque je reviens dans le bureau. La chaleur est étouffante. Caroline m'embrasse sur la joue et me dit qu'on en parlera demain. Elle s'en va. Je range mes affaires et quitte également le bureau. Lorsque j'arrive chez moi, un violent orage éclate et la température descend enfin.
Le lendemain matin au bureau, je suis en train de nettoyer la machine à café lorsque Caroline arrive.
— Excellente initiative, mon Flo ! Comment commencer une journée sans notre traditionnel café ?
Elle me fait la bise, ce qui n'est pas fréquent au travail. Je tire deux expressi.
— Tu as passé une bonne soirée, Caro ?
— Oui, et toi ?
— Aussi. L'orage a fait du bien.
Gorgée de caféine.
— On parle de ce qu'il s'est passé hier ?
— J'avais très envie de prendre le risque de me mettre entièrement nue ici, devant toi. Ensuite, je ne pensais pas viser aussi bien avec les pieds lorsque je t'ai envoyé mon string !
Nous rions.
— Et je ne m'attendais absolument pas à ce que tu le sentes, et encore moins à ce que tu le… goûtes…
— Personne n'a jamais senti tes dessous ?
— Non. Et ça m'a mise dans un état pas possible.
— Tu regrettes ?
— Pas du tout. Ensuite, je voulais que tu viennes sentir mon sexe d'un peu plus près et toi, tu m'as sentie de partout. C'était tellement intense, tellement fort !
— Je voulais tout lécher.
— Oh mon Dieu, si tu avais tout léché, j'aurais joui instantanément.
— Comme moi.
— Oui. J'ai adoré te voir jouir et sentir ton sperme chaud. Ce désir si intense, mon Dieu, et cette façon que tu as de me regarder en te masturbant.
— J'ai adoré également. Tu es tellement belle, tellement excitante.
— C'est si agréable d'entendre ça. Et de voir ça.
— Excellente initiative, mon Flo ! Comment commencer une journée sans notre traditionnel café ?
Elle me fait la bise, ce qui n'est pas fréquent au travail. Je tire deux expressi.
— Tu as passé une bonne soirée, Caro ?
— Oui, et toi ?
— Aussi. L'orage a fait du bien.
Gorgée de caféine.
— On parle de ce qu'il s'est passé hier ?
— J'avais très envie de prendre le risque de me mettre entièrement nue ici, devant toi. Ensuite, je ne pensais pas viser aussi bien avec les pieds lorsque je t'ai envoyé mon string !
Nous rions.
— Et je ne m'attendais absolument pas à ce que tu le sentes, et encore moins à ce que tu le… goûtes…
— Personne n'a jamais senti tes dessous ?
— Non. Et ça m'a mise dans un état pas possible.
— Tu regrettes ?
— Pas du tout. Ensuite, je voulais que tu viennes sentir mon sexe d'un peu plus près et toi, tu m'as sentie de partout. C'était tellement intense, tellement fort !
— Je voulais tout lécher.
— Oh mon Dieu, si tu avais tout léché, j'aurais joui instantanément.
— Comme moi.
— Oui. J'ai adoré te voir jouir et sentir ton sperme chaud. Ce désir si intense, mon Dieu, et cette façon que tu as de me regarder en te masturbant.
— J'ai adoré également. Tu es tellement belle, tellement excitante.
— C'est si agréable d'entendre ça. Et de voir ça.
Nous finissons nos cafés. Je vais prendre un paquet à mon bureau et le donne à Caroline.
— Il faut que tu arrêtes avec les cadeaux, j'ai honte.
— Tu m'en fais tous les jours en t'exhibant devant moi.
— Ce n'est pas ainsi que je le perçois.
— Je sais, mais de mon côté, je le ressens aussi comme un don.
Elle ouvre le paquet et ses yeux brillent en voyant la parure de lingerie.
— Tu es fou…
Elle prend le redresse-seins dans ses mains. Puis le string ouvert.
— Mon Dieu, c'est torride.
Puis :
— Il faut que je l'essaie. Je vais aux toilettes, je veux que tu découvres sur moi.
Elle file.
— Il faut que tu arrêtes avec les cadeaux, j'ai honte.
— Tu m'en fais tous les jours en t'exhibant devant moi.
— Ce n'est pas ainsi que je le perçois.
— Je sais, mais de mon côté, je le ressens aussi comme un don.
Elle ouvre le paquet et ses yeux brillent en voyant la parure de lingerie.
— Tu es fou…
Elle prend le redresse-seins dans ses mains. Puis le string ouvert.
— Mon Dieu, c'est torride.
Puis :
— Il faut que je l'essaie. Je vais aux toilettes, je veux que tu découvres sur moi.
Elle file.
Cinq minutes plus tard, elle est de retour, un large sourire aux lèvres. Elle m'enlace.
— Mon Flo, tu es un ange. Tu es tellement important…
Elle recule et déboutonne sa robe. Sa poitrine apparaît, encore plus impressionnante que d'habitude, comme si ses seins étaient pointés vers moi. Je bégaye :
— J'ai plutôt l'impression d'être un démon en voyant ça.
Caroline rigole.
— Tu as trouvé ça où ? C'est si sexy.
— Aux Etats-Unis. En Europe, je n'ai pas trouvé de redresse-seins au-delà du bonnet D.
Caroline soulève sa robe.
— C'est magnifique ! Mon sexe est à la fois nu et orné d'une belle lingerie. J'adore.
Je ne peux détacher mes yeux de sa poitrine. Elle le remarque.
— Et ça fait son petit effet, apparemment.
- “Petit” n'est pas tout à fait adapté.
— Je vais le garder alors.
Caroline boutonne sa robe et c'est tout aussi sexy que lorsqu'elle l'ouvre.
— Marco a une formation demain soir. Est-ce que tu es dispo pour une sortie ?
— Après le boulot ?
— Ou plus tard, comme tu veux.
— Je vais manger chez mes parents. Je préfère après. Vers 21h.
— Parfait, on fait comme ça.
— Mon Flo, tu es un ange. Tu es tellement important…
Elle recule et déboutonne sa robe. Sa poitrine apparaît, encore plus impressionnante que d'habitude, comme si ses seins étaient pointés vers moi. Je bégaye :
— J'ai plutôt l'impression d'être un démon en voyant ça.
Caroline rigole.
— Tu as trouvé ça où ? C'est si sexy.
— Aux Etats-Unis. En Europe, je n'ai pas trouvé de redresse-seins au-delà du bonnet D.
Caroline soulève sa robe.
— C'est magnifique ! Mon sexe est à la fois nu et orné d'une belle lingerie. J'adore.
Je ne peux détacher mes yeux de sa poitrine. Elle le remarque.
— Et ça fait son petit effet, apparemment.
- “Petit” n'est pas tout à fait adapté.
— Je vais le garder alors.
Caroline boutonne sa robe et c'est tout aussi sexy que lorsqu'elle l'ouvre.
— Marco a une formation demain soir. Est-ce que tu es dispo pour une sortie ?
— Après le boulot ?
— Ou plus tard, comme tu veux.
— Je vais manger chez mes parents. Je préfère après. Vers 21h.
— Parfait, on fait comme ça.
Caroline s'exhibe allégrement durant la journée. Un mail reçu en fin de matinée nous demande de transférer des informations à la centrale de l'entreprise. L'inquiétude a fait place à une forme de fatalité. L'important est désormais de liquider nos heures positives afin de ne rien laisser à l'entreprise. À cet effet, je quitte en milieu d'après-midi.
Le jeudi est désormais un jour sans dessous pour Caroline qui s'empresse de me le prouver dès son arrivée au travail. Nous ne nous attardons pas à la machine à café, car nous avons reçu divers documents qui vont nécessiter plusieurs heures de travail. Quand bien même la motivation est en berne, nous restons consciencieux. Et la qualité de travail est là. Nous renvoyons le tout à notre correspondant en milieu d'après-midi. Il est surpris de la rapidité du traitement de sa demande.
Caroline s'en va vers 16h et je quitte 1h plus tard. Il est hors de question de faire la moindre heure supplémentaire alors que nous faisons notre possible pour diminuer nos soldes positifs.
Après un passage par mon appartement, je file chez mes parents pour le souper. Lorsque je les quitte, j'envoie un message à Caroline puis je passe la chercher.
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