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✦ AlexisPC Les lavandes de Provence XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Les lavandes de Provence — Chapitre 4

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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AlexisPC
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Les lavandes de Provence

Chapitre 4

La fin de la matinée pointait déjà lorsque la Duchesse de Saint-Amand et sa fille arrivèrent au point de rencontre du jour des métayers et des ouvriers saisonniers travaillant sur le domaine du Mas.
Le puissant 4x4 s'arrêta dans la cour de la bâtisse centrale et les deux femmes en descendirent sous le regard du contre-maître, inquiet de voir débarquer à l'improviste celle qui était finalement sa véritable patronne, puisque toutes les terres étaient à elle par héritage. Tous, ici, dépendait de cette femme tellement au-dessus de leur condition.
Bonjour Victor. Vous vous souvenez de ma fille, n'est-ce pas ? Dit-elle en serrant la main caleuse et rugueuse de cet homme bâti comme un taureau.
Bien sûr Madame le Duchesse, Mademoiselle Noémie a bien changé. Il y a longtemps que je ne vous ai vue. Comment allez-vous ?
Bonjour Victor, effectivement, il y a longtemps. J'étais montée étudier à Paris. Mais rien ne vaut cet endroit, je suis donc heureuse d'être là. Je vais bien, je vous remercie. Et vous ?
Beaucoup de travail, Mademoiselle. Mais tout va bien pour l'instant.
J'en suis heureuse. Mais je connais votre efficacité, Victor. Maman ne tarit jamais d'éloges à votre sujet.
Les civilités terminées, Victor, apprenant le but de cette visite, conduisit ses invitées auprès des ouvriers agricoles et des saisonniers qui se levèrent tous lorsqu'elles entrèrent dans la grange principale où ils venaient de se réunir pour souffler un peu et déjeuner après une matinée débutée très tôt, afin d'éviter les fortes chaleurs de la journée.
Restez assis, s'il-vous-plaît. Vous devez être fatigués. Je venais m'assurer que vous ne manquez de rien et surtout que personne ne souffre outre mesure de cette chaleur ?
Le père de Luca, se leva, retirant sa casquette et déclara, les yeux baissés
Il fait très chaud, Madame. Mais nous avons l'habitude de travailler dur.
Merci. Mais vous ne semblez pas comprendre le sens de ma démarche. J'exige que vous soyez tous et toutes prudents. Avez-vous de l'eau en suffisance dans les pâtures et dans les champs ?
Tous se regardèrent et le père de Luca reprit
C'est un peu juste, Madame.
Pardon ? Répondit la Duchesse.
Nous avons des réserves mais elles ne sont pas vraiment suffisantes car la chaleur est plus importante que nous le pensions. Et la réserve d'eau chauffe rapidement, malgré l'ombre.
Victor, pourriez-vous gérer cela, s'il-vous-plaît ? J'exige que l'eau soit en quantité suffisante, fraîche et que ces hommes puissent prendre un peu de repos si cela s'avère nécessaire.
Bien Madame. Comme vous voudrez ! Répondit Victor, absolument pas surpris puisqu'il avait compris les inquiétudes de sa patronne.
Excusez-moi, Madame, mais ce serait une erreur, déclara le père de Luca. Nous avons un timing à respecter si nous voulons obtenir notre prime. Elle est essentielle pour tous, ici.
La prime sera versée. Quoi qu'il arrive.
Tous se regardèrent à nouveau, un peu surpris par cette déclaration. La Duchesse, sous le regard attendrit de sa fille dit alors
Je connais votre valeur et votre dévouement, je connais votre travail et je sais la difficulté qui est la vôtre cette année particulièrement chaude. Mais je refuse que l'un ou l'une d'entre vous subisse les conséquences de notre règlement. Vous avez déjà fait tellement, et il reste encore tant à faire. La prime sera versée à chacun et chacune d'entre vous. Mais j'exige que vous preniez soin de votre santé. Est-ce clair ?
Cette dernière phrase avait été prononcée avec toute l'autorité qui était celle de cette femme.
Elle s'assit alors sur une botte de foin et, discutant avec Victor, elle établit les règles qu'elle voulait voir respecter sur ses terres.
Noémie s'approcha de la grande tablée et s'assit à côté d'une femme qu'elle reconnut.
Bonjour Sandrine. Vous allez bien ?
La femme, qui mordait dans un morceau de pain, s'arrêta net en tournant la tête et se leva d'un bond.
Restez assise et manger calmement, s'il-vous-plaît. Comment allez-vous, depuis le temps ?
Avalant son morceau de pain, la mère de Luca répondit
Bonjour Mademoiselle Noémie. Je vais bien, je vous remercie. Comme vous avez changé. Vous êtes devenue une vraie dame, à présent.
Appelez-moi Noémie. Nous nous connaissons assez pour nous dispenser du Mademoiselle. Je suis heureuse de vous revoir. Effectivement, vous semblez sereine et en bonne forme.
C'est gentil de me dire cela.
Sandrine. Vous me rameniez à Maman lorsque j'étais petite et que j'étais à l'école avec Luca. Vous savez bien l'affection que j'ai pour vous particulièrement.
C'est vrai, c'était il y a déjà bien longtemps.
Le temps passe, c'est vrai.
Que devenez-vous ? Il y a un certain temps que nous ne vous avons plus vue au pays.
J'étais à Paris, pour étudier. Je vais bientôt aller aider Papa dans ses affaires. Il ne rajeunit pas non plus.
Ce sera bien alors, Noémie. Je sais que vous y arriverez.
J'ai un peu peur, à vous je peux l'avouer. Mais Papa sera là pour m'aider.
Je n'en doute pas.
La discussion s'éternisa sur les récoltes et le travail difficile sans que Noémie ne puisse lancer le sujet qui l'intéressait. Pourtant, elle y parvint par le détour d'une conversation à laquelle elle ne s'attendait pas.
Vous êtes devenue, en tout cas, une vraie femme. Vous ressemblez terriblement à Madame la Duchesse, votre mère.
Merci. Je prends cela pour un compliment.
C'en est un, Noémie. Lorsque je vous regarde et que je me rappelle de la petite fille qui courait le long des sentiers, j'ai un peu de nostalgie.
Noémie saisit la perche au bond et répliqua
Je courais souvent avec Luca. Qu'est-il devenu, d'ailleurs ?
Cela vous intéresse ? Demanda Sandrine, un peu surprise. Ce qui déstabilisa la jeune femme.
Eh bien...un peu, oui ! Nous sommes allés à l'école ensemble jusqu'à ce que nos chemins se séparent. Je m'interrogeais, simplement.
Il a été diplômé il y a quelques jours.
Il y avait une fierté inouïe dans ces paroles, l'aboutissement de tant de douleurs et de travail. Noémie le sentit et une grande empathie l'envahit. Elle avait appris les sacrifices presque inhumains de ces parents pour leur fils. Et l'annonce ainsi faite à la fille de leurs patrons ne devait pas être un moment insolite pour cette femme.
Noémie posa sa main sur celle de Sandrine. Puis, en souriant, elle demanda
Comme vous devez être fière. Je suis si heureuse pour vous. En quoi est-il diplômé ?
En Histoire ancienne.
Pardon ?
Noémie, dans sa candeur et le reste de son innocence n'imaginait pas cela. Elle le pensait mécanicien, plombier, peut-être maçon. Un métier manuel, comme ses parents. Elle rougit de sa stupidité, de honte et sa propre bêtise. De plus, ces pensées concernant les métiers manuels ne lui ressemblaient pas.
Heureusement, Sandrine vint à son secours.
Il s'est pris de passion pour l'Histoire de la région durant le Lycée. Et il a réussi à persévérer dans ce domaine. Il entamera un doctorat à la rentrée prochaine. Il a obtenu une bourse de l'Etat.
Là, elle scotcha définitivement Noémie. Mais celle-ci n'eut pas le temps de réagir.
Noémie ? Nous partons.
J'arrive, Maman.
Puis, se tournant vers Sandrine
J'ai été heureuse de discuter avec vous. Faites attention à vous deux, et saluez Luca de ma part ... en le félicitant, rajoutât-elle après une hésitation.
Le retour se fit dans le silence. Enfin, un silence à sens unique. Noémie se taisait, avalant les informations qu'elle venait de recevoir tandis que sa mère se félicitait d'être intervenue ce matin pour que les conditions de travail restent humaines sans se rendre compte que sa fille ne l'écoutait pas.
C'est lorsqu'elle lui posa une question et que seul le silence ne lui répondit qu'elle tourna la tête vers sa fille dont le regard, au travers de la vitre de la porte, se perdait au milieu des collines de Provence.
Noémie ? ... Noémie ? Tu es avec moi ?
Hein ? Pardon, Maman. J'étais dans mes pensées.
Tu étais très loin, visiblement. Peut-on savoir ?
Noémie garda le silence quelques secondes puis se lança
Maman, savais-tu que le fils de Sandrine va commencer un doctorat ?
Bien sûr, pourquoi cette question ?
Tu es au courant que Luca est diplômé et tu ne m'as rien dit ?
Cette fois, ce fût la Duchesse qui fût surprise par cette réaction. Elle ralentit en tournant à nouveau le regard vers sa fille cherchant à comprendre ce soudain intérêt pour un garçon qu'elle n'avait plus évoqué depuis des années. L'intuition d'une mère ? L'instinct de conservation d'une Duchesse ? Ou simplement l'intérêt envers sa fille et ses interrogations ?
Noémie ? Tu ne m'as jamais parlé de ce garçon si ce n'est lorsque vous étiez enfant. Depuis le Lycée, je ne t'ai plus entendue l'évoquer. D'où vient cet intérêt soudain pour lui ?
Noémie se sentit rougir face à la perspicacité de sa mère. Elle ne pouvait lui avouer qu'elle avait compris ce matin que sa rencontre avec lui hier avait provoqué des pensées inhabituelles et que ses rêves avaient été hantés par Luca. Ce qu'elle ne s'expliquait d'ailleurs pas elle-même. Mais elle se souvenait encore de ses seins tendus, de son sexe légèrement inondé par le plaisir ce matin, de son bien-être puis de son inquiétude en comprenant enfin le pourquoi de ces manifestations.
Elle trouva, cependant, une échappatoire plausible.
 Oh, simplement parce que je l'ai rencontré hier sur la place du village. J'étais avec Isabelle et j'ai été appelée par Monsieur Arnaud, tu sais l'ancien cordonnier. Ils buvaient un café ensemble.
C'est simple, tu sais ce que nous avons fait pour ces gens, n'est-ce pas ? Ton père leur a offert la maison dans laquelle ils vivent. Il voulait récompenser leur dévouement et leur travail au service de la propriété depuis tant d'années. Lorsque son fils a été diplômé, il y a une quinzaine de jours si je me souviens bien, ses parents se sont présentés au Mas pour nous remercier et nous prouver que notre geste avait permis cette réussite. Sa mère était si fière. Il va débuter un doctorat en Histoire, si je me souviens bien. C'est impressionnant.
Ah ! Effectivement, c'est bien.
Noémie ne dit plus un mot. Elle n'en revenait pas.
Luca, Docteur en Histoire ancienne.
Elle repensa aux moqueries et parfois aux insultes qu'il avait dû vivre durant ses années de scolarité. Arrivées dans la cour de la propriété, elle sortit de la voiture et s'engouffra dans la demeure pour se rendre dans sa chambre. Elle revoyait le petit garçon timide, l'adolescent frêle et réservé pour se souvenir du jeune homme au regard de braises qui se trouvait face à elle hier.
Luca était devenu un homme séduisant, ses yeux semblaient briller de la lumière de la connaissance et de la sagesse, son corps était celui d'un intellectuel mais forgé au dur travail de la campagne.
En retirant sa robe, elle se regarda à nouveau dans le grand miroir sur pied de sa chambre. Par réflexe, elle passa ses mains sur ses seins à présent dénudés. Un frisson la parcourut et un désir inexplicable de plaisir la submergea.
Tentant de résister à cette envie un peu perverse mais tellement agréable pourtant, Noémie se dirigea vers sa douche. Elle avait chaud après cette visite et désirait se rafraîchir.
Elle entra dans la douche à l'italienne de sa salle de bain personnelle et s'empara du pommeau de douche. L'eau fraîche lui fit un bien fou. Elle se détendit lentement, laissant couler l'eau sur l'ensemble de son corps. De ses pieds, en montant vers ses cuisses, puis sur son ventre et enfin, sa poitrine.
Malheureusement, le jet coquin s'accrocha sur son téton gauche, relançant ce petit massage si agréable. De son autre main, fermant les yeux, Noémie se laissa alors aller au plaisir. Sa main gauche se leva et remonta en caressant sa peau rafraîchie pour s'emparer du sein libre et le caresser du bout des doigts. Elle refusa de toucher son téton qui se dardait lentement, retardant ainsi la part de plaisir qu'elle appelait, maintenant, afin de calmer son esprit en fusion.
Le regard de Luca s'imposa à elle.
Ses jambes fléchirent alors lentement tandis que le jet était à présent dirigé vers le centre de son plaisir. Elle garda son équilibre en appuyant son dos contre la paroi en terre de sa douche, sa bouche s'ouvrant sous le délicieux massage qu'elle s'offrait, à l'abri des regards indiscrets. L'eau massait régulièrement son clitoris et passait entre les lèvres ouvertes de sa chatte, contribuant à faire grimper lentement mais inexorablement un plaisir qu'elle espérait ravageur.
Noémie ne se reconnaissait plus. Elle sentait un orgasme si puissant monter en elle, sa main libre pinçait son téton gauche, avant de passer au droit et revenir, empaumant l'ensemble de ses seins, ses caresses se concentraient dorénavant sur la libération de son orgasme qu'elle sentait si proche. Elle plaça une dernière fois le pommeau de son sexe, à quelques centimètres, accentuant ainsi la pression et gémit son plaisir en soufflant un mot, un seul, mais révélateur de ce qui lui arrivait.
Luca !
Elle sentit une explosion au creux de sa chatte, un puissant jet fut expulsé de son corps tandis que ses jambes, ne la portant plus, se dérobèrent sous son poids alors qu'elle gémissait un plaisir inédit
Oh ouiiiiiii....mmmmmhhh....
Il lui fallut quelques secondes pour retoucher terre. L'eau aspergeait son corps et une fine pellicule de transpiration était déjà apparue, la recouvrant d'un voile humide.
Se relevant, Noémie passa sa main entre les lèvres de sa chatte pour se rendre compte des dégâts. Elle eut soudain honte, honte d'elle-même, honte de ce plaisir qu'elle n'avait pas appelé et qu'elle ne comprenait pas. Pourquoi ce garçon, si banal, lui faisait un tel effet alors qu'elle ne l'avait jamais regardé autrement qu'avec les yeux de la bonté et, parfois, un peu d'amitié ?
Noémie n'était pas une oie blanche. Elle connaissait les vertus du sexe, le plaisir que l'on prenait dans ces instants de partage. La masturbation ne lui était pas étrangère, ses jouets en nombre suffisants et elle usait régulièrement et avec gourmandise de ces substituts à une vraie queue ou une langue experte. Elle aimait avoir du plaisir et ses partenaires, s'ils ne furent pas nombreux, n'avaient jamais été avares de compliments sur ses qualités de baiseuse.
La question devait donc être posée. Pourquoi lui faisait-il un tel effet ?
Mais la réponse qui allait arriver correspondrait encore moins à ce qu'elle imaginait.
 
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mozart
31 mars 2026 à 21:18
Excellent.
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Photo de profil de aime28
aime28
7 janvier 2025 à 00:40
Toujours aussi beau leur évolution
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OlgaT
5 janvier 2025 à 16:27
Noémie confirme ses sentiments. Une belle histoire d'amour en perspective?
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Photo de profil de OlivierX
OlivierX
1 janvier 2025 à 09:00
J’aime décidément bien cette histoire. C’est bien écrit, bienveillant, une belle histoire d’amour naissante…..
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Photo de profil de Dad38
Dad38
30 décembre 2024 à 09:19
C'est tres bien écrit et çà fonctionne parfaitement, hate de voir comment Noémie et Lucas vont enfin s'avouer leurs désirs...
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Photo de profil de Frederyc
Frederyc
26 décembre 2024 à 23:00
Excellent crescendo !
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