00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ AlexisPC Les lavandes de Provence XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Les lavandes de Provence — Chapitre 6

12 minutes
5.1k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Photo de profil de AlexisPC
AlexisPC
Histoires publiées
151
Abonnés
609
J'aime cumulés
34.8k

Les lavandes de Provence

Chapitre 6

Les parents de Luca étaient retournés au travail. La moisson n'attendait pas et le temps était parfait pour la récolte. Chaud, mais parfait. 
Il n'y avait donc pas de temps à perdre si l'on voulait que les rendements soient les meilleurs.
Luca, de son côté, en avait assez de cuire sur pieds. Il décida donc, en début d'après-midi, de profiter de la fraîcheur de la rivière qui coulait dans la vallée entre sa demeure et le Mas de la famille de Saint-Amand, à l'abri des regards.
C'était un petit coin de paradis, connu des gens du village uniquement. À cet endroit, la rivière se frayait un passage au travers de la roche, ne laissant pas la place pour une berge. Le courant s'accélérait et le cours de la rivière disparaissait de la vue, comme par magie. Ce que les touristes ou les visiteurs occasionnels ne savaient pas, c'est qu'il existait un passage caché par la végétation luxuriante. Dans la roche, un petit couloir sinueux et étroit au milieu de la pierre brute qui menait de l'autre côté du rapide permettait d'accéder au Saint-Graal du bien-être naturel.
L'on débouchait sur le paradis.
Une plage large de galets plats et de sable s'inclinait légèrement vers le flot, calmé par la largeur retrouvée du lit de la rivière. Une petite dépression s'était formée depuis des millénaires, permettant de plonger dans l'eau cristalline depuis les rochers qui surplombaient cette petite étendue. Pour les plus téméraires, l'eau qui dévalait légèrement depuis le petit rapide permettait de se croire dans un jacuzzi naturel ou une douche un peu puissante, selon sa tolérance personnelle au flot incessant.
Les arbres entouraient cet espace et le cachait donc à la vue de tous.
Il fallait vraiment être de la région pour découvrir l'accès à ce petit coin particulier.
Luca n'en pouvait plus, il décida donc de s'y rendre malgré les heures les plus chaudes. La récompense de l'eau fraîche sur son corps fut une motivation suffisante pour affronter la quinzaine de minutes nécessaire pour s'y rendre depuis chez lui.
Il prépara dans son sac à dos une serviette de bain assez grande, une bouteille d'eau fraîche et quelques biscuits. Puis, fermant la porte, il démarra lentement. Il avait pris soin de déjà revêtir son maillot de bain sous son short. Il ne voulait pas prendre le risque de devoir le mettre alors qu'il ne savait pas s'il serait seul. Il y aurait certainement d'autres personnes voulant profiter de l'endroit.
Après quelques minutes de marche, il entra dans l'étroit goulot de la roche, dissimulé, qui menait au Paradis. Le seul inconvénient est qu'il faisait une centaine de mètre de longueur, très étroit, les parois étaient par contre très hautes. Il se souvenait qu'un homme au village lui avait appris que la hauteur était d'une vingtaine de mètres. Il ne fallait donc pas avoir peur de la claustrophobie. Il espérait simplement que personne ne viendrait en face.
Pour s'en assurer, il fit comme tous les habitants du village. À l'entrée du goulot, il cria légèrement, pas besoin de hurler.
— Personne dans le passage ?
Comme seul le silence répondait, il s'engouffra d'un bon pas et, quelques instants plus tard, déboucha de l'autre côté. Le bruit de la petite cascade, dissimulé par la roche et la végétation, résonna alors à ses oreilles.
Il fit encore quelques pas mais, juste avant de déboucher sur la plage, toujours derrière la végétation, il entendit des voix féminines.
La peste !
Des filles avaient décidé de squatter l'endroit.
Luca se demanda s'il devait faire demi-tour et dire adieu à son après-midi en mode “fraîcheur intense”. Il décida tout de même de jeter un coup d'oeil discret afin de constater qui était présent. Peut-être aurait-il l'occasion d'aller de l'autre côté de la première crique afin de rester un peu isolé et de pouvoir lézarder comme bon lui semblait.
Restant dissimulé par la végétation, il approcha des voix indistinctes de deux filles qui riaient et discutaient. Encore quelques pas et il saurait de qui il s'agissait.
Caché derrière un arbre, il risqua un coup d'œil discret et resta bouche bée.
Noémie et Isabelle discutaient en riant.
Luca resta immobile un instant, surpris par l'apparition qu'il avait sous les yeux. Heureusement que les filles lui tournaient le dos, il aurait été immédiatement grillé si l'une d'elle regardait dans sa direction. Se ressaisissant, il recula lentement et resta dissimulé par un arbre dont il remerciait la présence salutaire.
Alors qu'il se demandait ce qu'il devait faire, il entendit la voix d'Isabelle prononcé un mot qui le figea alors que Noémie lui répondait
— LUCA ?
— Oui ! Incroyable hein ?
— Tu veux dire stupide. Nono, tu veux rire ou quoi ? L'idiot du coin ? T'es en manque ou quoi ?
— Oui, probablement.
Luca nota que ce dernier mot avait été prononcé comme avec une interrogation en suspens. Mais il n'eut pas le temps de tergiverser longtemps, les filles se levèrent et coururent vers l'eau attirante.
Luca, resté à l'ombre, avait chaud. Il n'osait imaginer sous le soleil. Cela dit, ce n'est pas ce qui retint vraiment son attention.
Noémie et Isabelle portaient chacune un bikini. Elles étaient superbes, il fallait oser se l'avouer. Si pour Noémie, Luca était déjà au courant, il n'avait jamais vraiment fait attention à son amie qui était d'une froideur avec lui qu'il préférait rompre systématiquement afin de ne pas être changé en glaçon.
Pourtant, elle n'avait rien à envier à son amie.
Isabelle était l'archétype de la snobinarde parisienne dans toute sa splendeur. Hautaine, méprisante, certaine de sa supériorité intellectuelle et physique sur le vulgum pecus pour qui elle n'était qu'une déesse en talons se laissant contempler pour le plaisir de les voir baver sur sa grandeur et sa magnificence. C'est du moins ce qu'elle pensait d'elle-même, sans avoir la décence élémentaire de tenter de le cacher.
Selon Luca, la conne de base, reine des réseaux sociaux et de la vacuité de l'existence. Le degré zéro de l'évolution humaine. Une fille sans intérêt, inodore, incolore et insipide dont le seul fait d'arme avait été, depuis sa naissance, de faire baisser le compte en banque de ses parents par des achats digne, selon elle, de son existence exceptionnelle pour l'Humanité toute entière.
Cela dit, cette fois, Luca remarqua qu'elle était effectivement magnifiquement proportionnée. Ses cheveux longs flottaient derrière elle tandis qu'elle courait sur les galets, chaussée de pantoufle de surf comme son amie. Son fessier, ferme et légèrement arrondi, était musclé et le mince morceau de tissu ne cachait que l'essentiel de son postérieur. Ses seins, relativement développés, rebondissaient à chacun de ses pas, menaçant de s'échapper de leur prison brodée. Oui, Isabelle était une très jolie fille qui ferait le malheur de son futur mari. Il n'aurait à dire que “Oui, mon amour”. Et encore, uniquement lorsqu'elle l'autoriserait à ouvrir la bouche.
Par contre, Noémie, marchant vers l'eau, remportait plus les suffrages de Luca malgré ses pensées obscures de la nuit passée. Ses jambes étaient sublimes, son fessier impeccable et ses seins, un appel à la luxure. Luca remarqua que, s'ils étaient un peu plus développés que ceux de son amie, ils bougeaient moins lors de ses mouvements, signe d'une fermeté et d'un port impeccable.
Luca sentit son sexe durcir dans son short tandis qu'il se demandait qu'elle allât être sa conduite ? Devait-il renoncer à son projet malgré l'appel si tentant de l'eau fraîche à quelques mètres de lui ou devait-il braver l'impossible et se comporter comme si de rien n'était ?
Il tergiversait toujours lorsque le cri de Noémie résonna à ses oreilles. Son amie jetait de l'eau fraîche sur son corps encore chauffé par le soleil de Provence. Il sourit lorsqu'elle lui rendit la pareille. Quelques instants plus tard, elles étaient trempées de la tête aux pieds, ce qui était, finalement, le but de la manœuvre sans avoir à entrer dans l'eau orteil par orteil.
Luca se gavait à loisir, toujours dissimulé par son arbre, de ce spectacle ravissant. Il décida de s'approcher un peu plus, toujours caché par la végétation luxuriante. Un petit bosquet de garrigue dont les parfums de lavandes et de thym embaumaient.
Ainsi caché, il se coucha sur le sol et reprit son observation.
Il constata que l'eau devait être froide car le fin tissu des maillots ne pouvait plus dissimuler les tétons rendus turgescents par le froid. Luca nota que le spectacle était du plus bel effet pour son esprit mais aussi dans son short.
Les deux filles sortirent de l'eau en souriant et en riant. Isabelle demanda alors
— Sérieusement, Nono, tu penses vraiment que ce mec est fait pour toi ?
— Isa, arrête un instant avec ça, s'il-te-plaît. Je n'aurais jamais dû te le raconter.
— Tu rigoles ? C'est trop marrant.
— Ce n'est pas gentil, tu le sais ?
— Gentil ? Allons, Nono, tu sais bien que je peux être très gentille. Surtout avec toi.
Noémie rougit tandis qu'Isabelle s'avançait vers elle, langoureuse et accentuant volontairement le mouvement de ses hanches.
Ses mains se posèrent alors sur les seins de son amie, passant sous le tissu du bikini et saisissant les deux tétons roses entre ses doigts. Elle les pinça avec une lenteur toute calculée tandis que Noémie fermait les yeux, ressentant visiblement un plaisir animal envahir l'ensemble de sa poitrine. Sa bouche s'ouvrit mais aucun son audible n'en sortit. Elle poussa son buste vers l'avant, comme pour rechercher le contact physique. Mais Luca comprenait qu'elle diminuait la sensation de douleur qu'elle ressentait puisque sa maîtresse tirait à présent doucement sur ces pointes rougies par le froid mais aussi le traitement plutôt viril, paradoxalement, qu'elles recevaient.
— Ne résiste pas, Nono...laisse le plaisir monter en toi.
— Tu me rends folle, Isa. Continue, c'est si bon.
— Je sais que sous tes airs de petite fille parfaite sommeille en toi une vraie furie de sexe. Alors tais-toi et jouis.
— Mmmmh...Encore...
Luca n'en revenait pas. Si Isabelle disait vrai, et ce qu'il voyait avait tendance à lui faire croire que c'était le cas, Noémie n'était pas celle qu'il croyait. Mais ses pensées furent interrompues par le petit cri de surprise de celle qu'il aimait.
— Oh...ouiiii....
— Doucement ma chérie...prends ton temps.
Isabelle venait de faire passer une main sous le tissu et caressait la chatte offerte. Luca constata qu'un doigt disparaissait avec régularité dans la grotte de Noémie. Isabelle pénétrait la chatte de son amie en caressant, à présent, les seins sortis de leur écrin.
Luca bandait comme un fou. Sa queue, contre le sol, lui faisait un mal de chien. Mais il n'osait plus bouger.
Isabelle approcha, à cet instant, ses lèvres de celles de son amie. Elles s'écartèrent et deux langues apparurent, se caressant, se léchant, comme dotées d'une vie propre.
Luca n'en pouvait plus. Il devait se masturber. Il devait se caresser.
C'est à cet instant qu'Isabelle se mit à genoux et que Noémie posa une jambe sur son épaule.
— Lèche-moi, Isa ! Fais-moi jouir maintenant que tu m'as allumée comme une torche.
Isabelle leva les yeux et sourit à son amie avant de disparaître dans la fourche ouverte, ce qui provoqua une réaction chez Noémie. Sa tête tomba vers l'arrière tandis qu'elle exultait un souffle bruyant, signes du plaisir qu'elle attendait et qui arrivait enfin.
— Oui ! Lèche-moi...fort...encore...
Tandis qu'elle donnait ses consignes, ses mains lâchèrent les cheveux de son amie pour se porter sur sa propre poitrine, qu'elle caressait lentement et voluptueusement, s'octroyant un supplément de plaisir.
— Ouiiii...pousse ta langue, Isa. Entre en moi ! Lèche moi fort.
Noémie caressait toujours ses seins découverts, son bassin ondulant petit à petit afin d'accentuer le ressenti de sa chatte et de son clitoris sous la douce caresse de son amie. Sa respiration s'accéléra, ses gestes devinrent plus saccadés, elle pressa ses seins l'un contre l'autre et, dans un râle puissant, elle jouit
— OH OUIIIII, ISA...OOHHH
Son amie retint Noémie dont les jambes étaient, à présent, incapables de la porter. Sur leurs genoux, elle se regardèrent en riant puis, Noémie, dans un geste d'une absolue douceur, posa ses lèvres sur celles de son amie. Luca songea que, dans cet échange, elle devait certainement goûter la saveur qui était la sienne.
Se séparant enfin, les deux filles coururent à nouveau à l'eau pour faire disparaître les reliquats du plaisir qu'elles venaient de s'échanger.
En sortant, elle se séchèrent sommairement. C'était inutile avec la chaleur ambiante. Elles remirent leurs shorts et, d'un bon pas, comme des copines, quittèrent la crique pour repartir vers le village.
Luca resta couché encore quelques instants, sous le choc de ce qu'il venait de voir et de l'expérience incroyable qu'il venait de vivre. Il se dit qu'elles avaient pris un sacré risque car n'importe qui pouvait arriver.
En se relevant enfin, de longues minutes après le départ des filles, il secoua la poussière qui le recouvrait. Il regarda à nouveau vers l'endroit de tous les interdits et son cerveau se remit enfin en marche.
C'est là qu'il comprit. Il ne put retenir ses paroles stupéfaites et, un peu, furieuses
— Putain ! Noémie aime les filles. Elle ne sera jamais ma petite amie.
 
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Chapitre suivant
Chapitre 7
11 minutes
5.3k
239
6
Chapitre suivant

Commentaires ()

Passer les 4 commentaires
Photo de profil de mozart
mozart
1 avril 2026 à 10:38
Très bon chapitre, agréable à suivre.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de aime28
aime28
7 janvier 2025 à 00:42
Cela monte en intensité
Vivement leur rencontre
Soyez respectueux
Répondre
OlgaT
5 janvier 2025 à 16:41
Luca n'a pas compris que Noémie est ouverte à tous les plaisirs. Souhaitons qu'il le découvre très vite!
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Fosgate
Fosgate
5 janvier 2025 à 09:17
Hâte de voir la suite.
Soyez respectueux
Répondre

Histoires similaires

✦ Erotismelitteraire Des vacances torrides XSTORY
Des vacances torrides
Chapitre 8
Par Erotismelitteraire
0
0
11
Lesbiennes
✦ Lina22 Mes premières expériences à l'université (suite) XSTORY
Mes premières expériences à l'université (suite)
Chapitre 5
Par
57
1
6.4k
Bi
✦ ambusy259 Itinérance à vélo XSTORY
Itinérance à vélo
Chapitre 2
Par ambusy259
100
2
9.3k
Hétéro
✦ Lucax Lucas & Blandine, Une relation incandescente XSTORY
Lucas & Blandine, Une relation incandescente
Chapitre 6
Par Lucax
62
3
2.4k
Hétéro
✦ ZabouTabou 2 copines à la plage XSTORY
2 copines à la plage
Chapitre unique
Par ZabouTabou
0
0
3
Hétéro
✦ matchless Les Vacances d'un futur ancien puceau XSTORY
Les Vacances d'un futur ancien puceau
Chapitre 4
Par matchless
73
6
8.2k
Hétéro
✦ Evano Celles qui faisaient chanter les dunes XSTORY
Celles qui faisaient chanter les dunes
Chapitre unique
Par Evano
166
14
7.7k
Bi
✦ spysinus Une amitié totale XSTORY
Une amitié totale
Chapitre unique
Par spysinus
157
2
19.5k
Hétéro

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio