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✦ AlexisPC Les lavandes de Provence XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Les lavandes de Provence — Chapitre 9 · N'est pas un Apollon qui veut...

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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AlexisPC
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Les lavandes de Provence

Chapitre 9 · N'est pas un Apollon qui veut...

L'après-midi, Luca resta à l'ombre des pins parasols, profitant du léger vent qui donnait une furtive impression de fraîcheur lorsqu'il daignait souffler un peu. Il lisait un travail récent publié par le Collège de France sur le développement du Christianisme primitif en Provence tout en buvant une bière fraîche. Il n'était pas entièrement d'accord avec la thèse défendue par son, néanmoins, remarquable et estimé collègue.
Cependant, sa concentration fut interrompue par sa mère qui, revenant de son travail, passa devant lui.
— Bonjour mon chéri ! Comment vas-tu ?
— Bonjour Maman ! Ça va, merci. Je lisais un peu.
— Je vois ! Que lis-tu ?
— Un article sur Naucratis, un emporion d'Egypte qui a joué un rôle important dans ... laisse tomber ! Dit-il en voyant le visage interrogatif de sa mère. Puis, reprenant, il changea de sujet. 
— Tu n'es pas fatiguée ? Tu as soif ?
— Oui, je meurs de soif. Il fait très chaud aujourd'hui. Je me suis dit que j'allais rentrer pour profiter un peu de la fraîcheur de la maison.
— Bonne idée !
— Mais à te voir, on dirait qu'il fait délicieux dehors également ?
— Oui ! Mais je ne travaille pas en plein soleil comme vous. Va te mettre au frais, je t'apporte une citronnade fraîche.
Quelques instants plus tard, Luca était de retour sur sa terrasse, sa mère s'étant assoupie dans le vieux fauteuil du salon.
Il veilla à ce que les volets et les portes soient hermétiquement fermés afin de maintenir la fraîcheur dans les pièces de vie. Rassuré, il sortit sans faire de bruit et reprit sa lecture.
Cependant, le cœur n'y était plus. Ce n'était qu'un article de plus sur ce sujet qui, à vrai dire, ne le passionnait pas outre-mesure.
Ses pensées revinrent vers sa matinée. Comment pourrait-il en être autrement ? Noémie était terriblement sensuelle, belle, élégante, raffinée. Mais, bizarrement, il laissa alors son imaginaire revenir à l'autre belligérante de cette joute. Isabelle n'avait jamais fait partie de ses fantasmes ou de ses désirs. Elle était hautaine, souvent odieuse avec les autres, calculatrice et agressive.
Mais Luca revit alors la jeune femme dans son bikini.
Jamais il ne l'avait réellement regardée ou envisagée.
Elle était, pourtant, tout aussi belle et désirable que Noémie. Ses jambes fuselées et bronzées étaient harmonieuses, ses fesses rondes et pleines, son ventre plat, ses seins remarquablement développés, peut-être même un peu plus gros que ceux de Noémie, un cou gracile et un visage magnifique. Son regard restait, cependant, quoi qu'il advienne dur et distant. C'est ce qui avait toujours retenu Luca de s'adresser à elle et de tenter de la découvrir un peu malgré son nom, sa position et son rang.
C'était une superbe jeune femme. Luca devait en convenir.
Se remémorant sa jeunesse en compagnie de cette fille, il se souvint de différents moments de leur existence commune.
Ils étaient proches, enfants. Isabelle, Noémie et lui étaient scolarisés dans le même établissement. Isabelle parlait volontiers avec Luca, c'était la seule personne avec qui le jeune garçon avait, alors, des contacts réguliers.
Ce détail était sorti de sa mémoire.
Il se souvint alors d'une forme de complicité. Ils étaient amis. Puis, il se souvint que, en passant au Collège, tout s'était arrêté. Elle ne l'avait plus jamais regardé ou ne lui avait plus jamais adressé la parole. Luca avait mis cela sur la compréhension de sa position sociale par rapport à la sienne. Sans chercher plus loin, il avait classé la jeune fille parmi les pertes et profits, la reléguant au rang de souvenir.
— Tu as l'air loin dans tes pensées, mon grand !
— Hein ?
— Sa mère venait de faire irruption sur la terrasse, en tenue de travail.
— Tu étais loin dans tes pensées, mon cœur. Une jeune fille, peut-être ?
— Mamaaan ! Répondit Luca en levant les yeux au ciel.
— Quoi ? Je n'ai pas le droit d'espérer devenir grand-mère un jour ?
— Bien sûr que si, Maman.
— Alors ?
— Tu te souviens d'Isabelle ?
— Isabelle ?
— Oui, Isabelle de Beauvoir.
— LUCA ! Venait de s'écrier sa mère, ce qui fit sursauter le jeune homme.
— AAAH...Mais quoi ?
— TU N'Y PENSES PAS, TOUT DE MÊME !
— Penser à quoi ? HEIN ? Maman, mais noooon. Je pensais à elle parce que je l'ai revue ce matin. Luca cessa là son explication, pas besoin d'entrer dans les détails.
— AH, tu m'as fait peur. Que veux-tu savoir ? Oui, je m'en souviens très bien. C'est la fille des amis de nos employeurs.
— Comment était-elle, petite fille ?
— Comme toutes les petites filles, je suppose. Espiègle et terriblement attachante.
— Attachante ? Isabelle de Beauvoir ?
— Oui. Elle était charmante.
— Alors, nous ne parlons pas de la même personne.
— Tu étais très ami avec elle, enfant. Puis, elle est partie en vacances chez sa Tante juste avant le Collège. Et elle est revenue changée.
— Que s'est-il passé ?
— Comment veux-tu que je le sache ? Questionna sa mère avant de poursuivre. Tu es bien curieux, tout à coup.
— Non ! C'est simplement parce que je l'ai croisée. Rien de plus. Bref, c'est du passé. Tu repars bosser ?
— Eh oui ! Les moissons ne se feront pas toutes seules.
— Dommage.
— Allez, j'y vais. Ton père va se demander où je suis encore. Bonne soirée mon grand.
— Je ne serai probablement pas là quand vous rentrerez.
— Ah ? Tu sors ?
— Oui. Peut-être. Je ne sais pas encore.
— D'accord. Bonne soirée mon grand.
— Courage, Maman.
Luca se leva en entendant le vieux vélo de sa mère faire ses premiers mètres en couinant un peu. Il se promit de remettre un peu d'huile sur sa chaîne. Il décida de s'activer un peu.
Il se rendit au village pour quelques emplètes à présent que la température était redevenue supportable après les heures les plus chaudes. Il rentra rapidement et prépara un repas léger pour ses parents. Ils seraient heureux de s'asseoir et de juste placer leurs jambes sous la table. C'était la moindre des choses qu'il pouvait faire pour eux.
Une salade fraîche, une vinaigrette assaisonnée aux herbes et au miel dans un petit bol, il pré-coupa quelques tranches de viandes qu'il disposa sur une assiette avec un film plastique pour le protéger. Puis, il prépara un plat de pâtes froides remplies de légumes. Ses parents avaient besoin de vitamines, pensait-il en les imaginant trimer sous cette chaleur. Il vérifia qu'il y avait de l'eau en suffisance dans le réfrigérateur car son père ne buvait que de l'eau glacée. Il disposa quelques bières en plus.
Jamais, lui vivant, ses parents ne manqueraient de quelque chose lié à leur bien-être. Et, comme il percevrait un salaire prochainement, même de modeste doctorant, il comptait bien améliorer considérablement leur ordinaire puisqu'il reviendrait vivre dans sa maison. Il ne devrait se rendre à Aix qu'une fois ou deux par semaine. Le reste de son travail de thèse pouvant se faire, en grande partie, depuis son domicile. Au moins, la couverture internet était impeccable dans cette région.
Lorsqu'il eut terminé de tout préparer, il alla prendre une nouvelle douche, s'habilla d'un tee-shirt blanc qui lui faisait comme une seconde peau.
Luca n'avait jamais fait attention à son apparence. Il ne se rendait pas compte qu'il était la parfaite illustration de l'idéal féminin pour beaucoup de jeunes filles. Pas trop petit, impeccablement musclé, des yeux hypnotiques et une apparence loin d'être dégoûtante. Sa barbe noire de trois jours lui conférant un petit côté “bad boy” qui terminait parfaitement le tableau. Son short en jeans passé, il laissa alors un petit mot à ses parents sur la table pour les avertir que le repas était au frigo et les attendait déjà.
Il s'assit avec une bière, sur la terrasse, et accompagna le soleil dans sa descente vers l'horizon. Il sourit en repensant à la mythologie concernant cet astre, notamment égyptienne, et, levant sa bouteille, salua le soleil.
— Merci de nous avoir fait cuir encore une fois, vieux filou. Bon appétit à Apophis.
Le temps s'écoula alors lentement, à la vitesse de la lumière décroissante. Une heure avant le rendez-vous fixé par Noémie, Luca se mit en marche.
Il comptait bien arriver en avance sur le lieu fixé, et pas exactement à l'endroit indiqué par sa belle. Pas question de se faire berner comme il en avait eu si souvent l'habitude. Aujourd'hui, c'était un jeune homme possédant un peu plus de certitudes et de confiance en lui qu'elle allait affronter.
Sans trop savoir pourquoi, Luca voyait ce rendez-vous comme un moment où l'on allait régler les comptes. Cela le mettait un peu mal à l'aise mais il comprenait le pourquoi ?
Trente minutes plus tard, temps suffisant à marche lente pour ne pas transpirer trop, il regarda le rocher dont Noémie avait parlé. Il surplombait petite dépression appelée “La source de la Lys”. Personne ne savait pourquoi cet endroit portait ce nom car il n'y avait ni source, ni ruisseau. Pas une goutte d'eau dans cet endroit écrasé de soleil durant toute la journée.
Il décida, alors, de s'enfoncer dans la clairière et de pénétrer dans la petite grotte qu'elle abritait. Lorsque l'on y était, on était totalement invisible de l'extérieur. Et, avec l'obscurité montante, c'était coup gagnant.
Il n'attendit que quelques minutes pour surprendre du mouvement.
Isabelle et un garçon venaient d'entrer en riant dans la clairière. C'était Maxime, l'un de ses tortionnaires lorsqu'ils étaient enfants. Un grand gaillard blond et musclé, à la gueule d'ange mais doté du cerveau d'une crevette.
Lorsqu'il tenta d'attraper Isabelle par le bras, Luca pensa qu'il allait la frapper. Mais le sourire de la jeune femme démentait cette approche. Elle le fixa avec un regard mi-carnassier, mi-soumis avant de se jeter à ses genoux, de baisser son short et d'empoigner une queue déjà dure.
Luca eu un mouvement de recul et il se cogna contre...quelqu'un.
— Chuuuut ! Ne fais pas de bruit ! Chuchota une voix féminine juste à son oreille.
Les parois de la grotte étaient recouvertes de lichens, ce qui empêchait la réverbération des voix et le bruit qui aurait trahi sa présence et celle de son interlocutrice.
— Je savais que tu ne m'écouterais pas tout à fait et que c'est ici que tu te posterais. J'avais raison, j'en suis heureuse.
— Noémie ?
— Ben oui ? Qui veux-tu que ce soit d'autre ?
— Mais...
— Chuuut ! Regarde ! Dit-elle en pointant un doigt vers l'extérieur.
Dans la clairière, Isabelle suçait avec une gourmandise évidente la queue tendue de son partenaire de jeu. Luca constata que le sexe était d'une taille honnête mais sans correspondre à la morphologie de son propriétaire. Cela n'empêchait pas la jeune goulue d'en avaler chaque centimètre et de s'en remplir la bouche.
Elle suçait à faible vitesse, permettant à Maxime de ressentir chaque mouvement, chaque pression sur son gland et sa queue. Et Isabelle semblait être une experte en la matière au vu des réactions médusées et extatiques de son partenaire.
Sa voix portait, elle, jusqu'à nous, étouffée quelque peu par la végétation luxuriante de l'endroit.
— Putain ! Tu suces comme une pro, Isa...OOOOhhhh...la vache.
Visiblement encouragée par ces propos, la belle accentua ses mouvements et se remit à l'ouvrage.
Sa technique semblait véritablement efficace car nous pouvions voir les jambes de Maxime trembler, signe avant-coureur évident d'un orgasme qui s'annonçait foudroyant.
Sa respiration semblait s'accélérer, son visage se tourna vers le ciel étoilé, il semblait faire un effort surhumain pour résister encore un peu...juste encore un peu plus. Mais lorsqu'Isabelle avala l'entièreté de son sexe et resta immobile, la queue clouée au fond de sa gorge, un râle de bête fauve blessé retentit jusqu'à l'intérieur de la grotte.
— Aaaaaarghh.....OUUIIIIIIII !
Ce furent ses seuls mots.
Isabelle resta immobile, la gorge remplie tandis qu'il se vidait au fond d'elle. Puis, quelques instants plus tard, elle le libéra en déclarant
— Alors, mon mignon ? Qui est la meilleure suceuse du pays ?
— Putain ! Sous tes airs de grosse bourge, tu n'es qu'une fieffée salope.
— Merci pour le compliment ! Ria-t-elle. Mais tu m'as fait miroiter quelques orgasmes, alors j'espère que le ramage vaudra le plumage, Maxime.
— Hein ? J'suis pas un oiseau.
Luca leva les yeux au ciel face à l'idiotie de ce garçon qui l'avait martyrisé tellement souvent et entendit le soupir de désespoir d'Isabelle et le petit rire sarcastique de Noémie à ses côtés.
— Laisse tomber ! Maintenant, c'est à toi.
Isabelle se releva et, dans un geste d'une parfaite maitrise, fit choir sa robe légère au sol. Elle apparut nue face à son public.
Elle était réellement magnifique. Maxime en déglutit bruyamment mais ses yeux semblaient devenir fous. Luca eut, un instant, peur pour Isabelle mais il comprit également à cet instant que c'était probablement ce qu'elle recherchait en s'accouplant avec un âne pareil. De la force physique, un peu de brutalité peut-être mais certainement pas de la douceur et du respect pour sa féminité.
Il en eut alors la confirmation lorsqu'elle dit
— Maintenant, baise-moi !
— Viens-là, ma salope.
Maxime la souleva à bout de bras et la posa sur un gros rocher. Luca ressentit la dureté de la pierre sur cette peau qui devait être si douce et si fragile. Noémie, elle-même, posa sa main sur mon bras et le serra, comme si elle avait mal pour son amie. Ce contact, même furtif, l'électrisa. C'était, de son point de vue, la première fois qu'elle le touchait autrement que pour le saluer lorsqu'ils étaient enfants.
Isabelle ne semblait pas avoir nos scrupules. Elle écarta les jambes, dévoilant un sexe dont la toison était totalement épilée suivant la mode des réseaux sociaux et des actrices du porno. Maxime, à genoux entre ses jambes, se jeta sur cette chatte offerte pour la dévorer. Il y mit, visiblement, toute son ardeur car la belle eut un spasme de surprise lorsque les lèvres masculines rencontrèrent ses lèvres toutes féminines.
Rapidement, ses soupirs puis ses cris de plaisirs résonnèrent dans la clairière. Juste à ses côtés, il sentait Noémie gigoter, comme si elle ressentait les effets de cette caresse réalisée, visiblement, avec un certain talent mais pas encore dans les règles de l'art.
En face de nous, Isabelle posa sa main sur la chevelure de Maxime et le maintint contre sa chatte offerte
— Plus fort, bouffe-moi la chatte ! Pût-on entendre. Je ne suis pas en sucre, plus fort, encooore...ouiiiii....aarrgghhh...
Maxime, fouetté par cet ordre sans équivoque, agrippa les jambes de sa partenaire et la tira un peu vers lui sans se soucier de sa position peu confortable sur le rocher et sans égard pour sa peau. Il était, visiblement, en transe et plus rien n'avait d'intérêt que de s'abreuver à la source d'Isabelle.
— Elle doit mouiller comme une fontaine, dit Noémie à l'oreille de Luca.
— Ouais, tu es bien placée pour le savoir, n'est-ce pas ? Répondit-il un peu vertement et sans réfléchir.
Noémie, surprise, le regarda comme s'il était un extra-terrestre. Il comprit qu'elle avait probablement toujours de lui la vision du petit garçon timide et réservé, craintif peut-être qu'elle avait connu étant plus jeune. Elle ignorait que ces dernières années lui avaient, en fait, forgées un caractère bien trempé et une forme de confiance en lui que personnes, pas même mes parents, ne soupçonnait. Alors l'entendre lui parler ainsi avait dû la désarçonner un peu.
Il se rendit compte, également, à cet instant qu'il se demandait ce qu'il faisait là, à épier deux adultes en train de copuler aux côtés de la fille qui le faisait fantasmer depuis son retour au village.
Il se trouvait un peu stupide, en fait. Luca pensa que Noémie s'en rendit compte car, alors qu'il allait s'en aller sans se soucier des conséquences, elle posa à nouveau sa main sur son bras, comme pour le retenir.
— Attends, Luca ! S'il-te-plaît.
Ce geste eut le don de calmer sa colère naissante. Noémie était calme, presque suppliante mais il sentait une forme de bienveillance dans sa façon de s'exprimer. Il savait que les explications viendraient en leur temps. Il resta immobile et regarda à nouveau les ébats en face de lui.
Isabelle jappait régulièrement, femelle jouissant sous les assauts de son mâle ou mâle permettant à sa femelle d'obtenir ce regain de plaisir, c'est selon. Un cri libérateur vint suspendre un instant leur copulation. Luca vit Maxime sortir un préservatif de la poche de son short, le passer sur sa queue tendue et, sans préavis, pénétrer d'un seul coup la chatte offerte en face de lui. Isabelle laissa échapper un nouveau soupir de satisfaction.
Maxime prit son temps pour ouvrir les chairs de sa partenaire qui, une fois à l'aise, lui intima de la prendre
— Vas-y, Max. Baise-moi ! Oh ouiiiiii....
Ainsi, il lima avec régularité et force celle qui le lui demandait si ouvertement. Ce qui fit réagir ma voisine.
— Putain, elle déguste !
Pourtant, en le regardant, Luca sut qu'il ne tiendrait pas longtemps malgré sa protection de caoutchouc. Son regard était tout sauf celui d'un homme habitué à un tel traitement. Il allait se rendre ridicule, ce qui n'était pas pour lui déplaire. Et, effectivement, moins d'une minute plus tard, il jouit dans un râle de bête blessée tandis qu'Isabelle manifestait sa réprobation.
— Oh merde, t'es trop boooonnne....je jouiiiiis....
— NOOOON ! PUTAIN, PAS SI VITE...MAX, NOOOON....
— AAAARRGGHH....
Maxime venait d'éjaculer au grand désarroi d'Isabelle. Tandis qu'il se retirait, son préservatif pendant lamentablement, témoin indiscutable de sa jouissance, Isabelle l'invectivait de tous les noms d'oiseaux possibles.
— PUTAIN MAIS C'EST PAS VRAI ! IL EST OÙ LE ROCCO DE PROVENCE ? T'ES QU'UN PAUVRE MYTHO !
— Désolé, Isa, c'était trop bon !
— OUAIS, CONTENTE QUE TU PUISSES AVOIR PRIS TON PIED ! ET MOI MAINTENANT ? MERDE, MAIS QUEL PUCEAU !
— Je peux recommencer, si tu veux ? Dit-il en baissant les yeux, honteux.
— AVEC CE QUI PEND LAMENTABLEMENT ENTRE TES JAMBES ? TU RIGOLES OU QUOI ?
Isabelle était furieuse, Maxime penaud. Luca resta pantois face à une telle avalanche de reproches, fondés de son point de vue, et Noémie se retenait d'éclater de rire. Ses mains devant sa bouche, elle s'était retournée vers le fond de la grotte, comme pour tenter d'échapper à cette scène qu'elle trouvait hilarante.
Reprenant ses esprits, elle parla à Luca en chuchotant toujours à son oreille pour se focaliser sur autre chose.
— Je connais bien Isabelle, elle va lui couper les couilles. Je pense que sa réputation de macho est terminée. Elle peut être sacrément rancunière. Quand je pense à tous ce qu'il nous a promis comme extases et comme jouissances, il n'a même pas tenu dix petites minutes.
Luca mit un instant à assimiler ce qu'elle venait de lui dire. Elle avait dit “nous”. Ainsi, Maxime devait également se faire Noémie ? C'en était trop pour lui.
Sans qu'elle puisse réagir, tandis que Maxime quittait la clairière, littéralement la queue entre les jambes et qu'Isabelle se rhabillait prestement en me tournant le dos, il voulut sortir de la caverne mais Noémie le retint par le bras en posant son index sur ses lèvres, mimant le signal universel du silence.
Elle lui sourit et, lâchant son bras, s'avança avec légèreté vers son amie.
— On dirait que nous n'avons pas misé sur le bon cheval, cette fois encore, déclara-t-elle à Isabelle, qui ne semblait absolument pas étonnée de la trouver à cet endroit.
— Ne m'en parle pas ! Je n'ai jamais été aussi frustrée de ma vie. Putain, mais quel con ! Un puceau de première catégorie. PUTAIN !
Isabelle ne décolérait pas.
Luca sourit en constatant la frustration de cette jeune femme. Après tout, elle n'avait jamais été qu'égoïste et totalement dénouée d'empathie le concernant. Il n'avait, donc, aucune raison de s'attrister inutilement pour elle. Et cela malgré le rappel de sa mère qui avait parlé d'une amitié entre eux étant enfants.
— Je suis heureuse d'avoir perdu notre pari. C'est moi qui serais dans cet état maintenant.
— Ouais ! Ravie pour toi ! Vociféra Isabelle en tirant la langue à son amie.
— Tu sais, je peux peut-être faire quelque chose pour t'aider à dépasser cet état ?
— J'espère bien ! Viens me sucer la chatte, je brûle.
— Je ne pensais pas à cela. Mais si tu en as envie.
— Si j'en ai envie ? Merde, Nono, je dégouline et je n'ai plus de queue sous la main. Ta langue fera l'affaire, lèche-moi s'il-te-plaît. Avec toi, au moins, je sais que je vais jouir.
Isabelle se repositionna sur le rocher et, jambes écartées, poussa sa lingerie sur le côté, laissant la place à son amie. Noémie se pencha et, dans la seconde suivante, poussait sa langue au fond d'une autre grotte.
— OOOH OOUIII...Vas-y ma Noémie, lèche bien ma chatte. Oh Bon sang, j'en ai tellement besoin.
La tête d'Isabelle se lança vers l'arrière tandis que sa main, posée sur la tête de son amie, semblait la pousser à la rencontre de son sexe. Ses hanches bougeaient lentement au rythme du baiser de Noémie. Quelques secondes plus tard, la vitesse avait augmenté et Isabelle frottait sa chatte de haut en bas contre les lèvres de sa partenaire de jeu.
— Oh Nono, ouiiii....encooore...suce-moi fooort. Plus fooort...
La vitesse des mouvements s'accentua encore lorsque je vis les jambes d'Isabelle trembler, signe évident d'un orgasme qu'elle ne retint pas
— OOOH PUTAAAAINN...OOUUUIIIII....
Son bassin allait à la rencontre de cette langue vorace, dégustant tout sur son passage, se rassasiant des sucs gluants de la jeune femme, elle accéléra son rythme pour que sa chatte frotte rapidement sur les lèvres offertes, comme dans un baiser n'ayant rien de romantique avant d'exploser
— AAARRRGGHHHHH....OOUIIIIIIII.
Luca aperçu un flot s'échapper de la chatte d'Isabelle, signal ultime d'un orgasme ravageur pour celle qui en était la cause. Son cri se perdit dans le vent de la clairière, résonnant le long des parois et au fond de la grotte qui abritait son voyeurisme innocent.
Ce n'est qu'à cet instant que Luca remarqua que sa queue était tendue à l'extrême. Il résista au besoin presque animal d'y porter la main. Il ne voulait pas se rabaisser à ce rôle qui lui avait été attribué par Noémie et il voulait se prouver qu'il restait encore maître de ses émotions à défaut d'être celui de la situation.
Dehors, Isabelle reprenait figure humaine en embrassant sa camarade de jeu. Puis, la devançant, déclara
— Rentrons ! Je parie que nos parents en ont profité. Je voudrais bien voir cela.
Noémie sourit à son amie mais resta sur place une seconde de plus. Derrière elle, son visage se tourna vers l'entrée de la grotte. Elle savait que Luca la regardait.
Elle lui sourit à son tour et lui fit un petit signe de la main, promesse d'un au revoir et non d'un adieu. Puis, elle emboita le pas à son amie, lui prit le bras et, comme deux amies de longues dates, sortirent de la clairière.
Luca, quelques instants plus tard, quitta l'abri sombre auquel il devait son salut.
Mais ce soir, les questions étaient plus nombreuses que les réponses.
Et cela n'allait pas s'arranger.
 
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Photo de profil de OlivierX
OlivierX
29 janvier 2025 à 14:24
Une histoire toujours bien agréable à lire. Voir l’évolution de leur relation est très sympa
Soyez respectueux
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OlgaT
25 janvier 2025 à 06:17
Lucas va-t-il accepter la délicieuse perversité de Noémie?
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Photo de profil de aime28
aime28
24 janvier 2025 à 11:37
C’est une très belle histoire
J’aime beaucoup
Lucas est une bonne personne
J’espère qu’il trouvera l’amour avec Noémie
Vivement la suite de leur aventure
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Photo de profil de Osensuel
Osensuel
24 janvier 2025 à 09:21
Toujou Aussi agréable à découvrir. Merci pour ce recit
Soyez respectueux
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staros25
24 janvier 2025 à 07:27
Très belle histoire, bien écrite et captivante. Vivement la suite.
Soyez respectueux
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