Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les lavandes de Provence — Chapitre 19 · L'explosion - Epilogue
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les lavandes de Provence
Chapitre 19 · L'explosion - Epilogue
Le rêve devenait un peu plus réalité à chaque instant qui passait.
Lucas venait de faire l'amour, ou plutôt baiser, avec les deux plus jolies jeunes femmes de la vallée. Il ressentait encore en lui le plaisir incroyable qu'il avait connu, l'excitation des sens et de son esprit, la stimulation extraordinaire qu'il avait vécu.
Face à lui, deux femmes merveilleuses avançaient lentement, chacune tenant l'autre par la taille, oscillant lentement sur des talons qui claquaient doucement sur le sol en bois de la vieille bâtisse, ondulant des fesses en riant de l'émoi provoqué par cette vision chez le jeune homme.
Posant sa main par réflexe sur sa queue, Lucas constata qu'il bandait à nouveau. Mais comment ne pas réagir au spectacle absolument divin de ces deux jeunes femmes totalement offerte à sa luxure et à ses désirs ?
— Lucas ? Tu viens ? Demanda Noémie en se retournant.
— Oh oui ! Je viens ! Répondit-il en souriant.
Les deux jeunes femmes éclatèrent d'un rire franc et amusées par la situation comme par le pouvoir si simple des femmes sur les hommes lorsqu'il s'agit de les mener par le bout de la queue. Elles étaient si heureuses du dénouement de la soirée.
Isabelle s'avança dans la chambre de son amie tandis que Noémie pensait qu'elle était si épanouie d'avoir franchi le cap de la relation amicale qu'elle avait avec son amie pour quelque chose de tellement plus intime, plus osé mais qui lui paraissait, à présent, parfaitement normal. Aimer Isabelle pour elle-même, comme elle le faisait depuis des années, l'avait amenée à aimer également son corps.
De son côté, Isabelle souriait. Elle était heureuse. Enfin heureuse.
Toutes ces années à courir après des amants, les collectionner et les jeter comme on utilise un mouchoir afin de se prouver qu'elle existait. Quelle idiotie alors que Noémie était là, que Lucas était là. Elle avait été aveuglée par son orgueil et sa vanité. Aujourd'hui, la simplicité de cette relation la frappait avec lucidité. Elle ne voulait être ailleurs que dans les bras de son amant et de sa maîtresse pour rien au monde. Elle était, elle le savait, enfin à sa place dans ce monde.
Isabelle s'assit sur le lit et, regardant ses deux partenaires, ouvrit lentement les jambes pour passer sa main sur le haut de ses cuisses, à la lisière de ses bas.
Elle semblait vouloir dévorer Lucas.
Il sourit tandis que Noémie le poussa lentement et doucement vers elle en lui chuchotant à l'oreille
— Elle meurt d'envie que tu lui lèches la chatte...profite ! Je reviens tout de suite.
En quittant la pièce, Noémie se retourna tandis que Lucas embrassait Isabelle. Elle sourit. Son amant allait s'occuper de son amie le temps pour elle de trouver ce qu'elle voulait absolument essayer.
Le bruit de ses talons s'éloigna progressivement tandis que Lucas se pencha, s'installa entre les jambes de sa victime et lui demanda
— On dirait que tu as envie de quelque chose, Isabelle ?
— Mmmh...oui ! Répondit-elle en feulant.
— Dis-le !
— Suce ma chatte, fais-moi jouir avec ta langue...encore…
En souriant, Lucas s'approcha et, sortant sa langue, la posa directement sur le clitoris érigé de la jeune femme. Il descendit entre les lèvres trempées et entama son mouvement pour pénétrer la source du flot ininterrompu qui l'abreuvait.
Isabelle se cambra sous l'assaut et, ses mains s'emparant de ses seins tendus, gémit sans retenue en tirant sur ses tétons excités.
Noémie, dans la chambre de ses parents, entendit le gémissement plaintif et sourit. Elle était heureuse, et son émoi se ressentit entre ses jambes. En regardant, elle constata que sa cuisse s'humidifiait sous les effets de l'excitation d'entendre Isabelle atteindre lentement un nouvel orgasme dont l'amour de sa vie était le responsable.
Elle trouva, dans un tiroir de la commode de sa mère, ce qu'elle cherchait et retourna lentement vers sa chambre, écoutant les sons de son amie tout en respirant avec un désir de moins en moins contenu.
En entrant dans sa chambre, elle s'appuya sur le chambranle et admira le spectacle de l'orgasme d'Isabelle. La jeune femme avait refermé ses jambes autour de la nuque de son amant tout en se cambrant un peu plus. Ses mains maltraitaient ses seins tendus sous l'excitation, elle tirait sur ses tétons tout en pressant sa poitrine. C'était un moment suspendu pour Noémie qui apprenait à aimer regarder les ébats des autres. Surtout de ces deux êtres qu'elle aimait par-dessus tout.
Elle s'assit à côté de son amie, sortit ses seins de sa lingerie et, se caressant à son tour, regarda Isabelle atteindre l'orgasme dans un cri libérateur
— OOOHH OUIIIIIIII….
Lucas s'abreuva encore et encore de la liqueur de sa partenaire. Elle était si abondante qu'il n'en avait jamais assez. Lorsque le corps de la jeune femme se calma, il se releva et regarda avec désir Noémie qui s'était placée sur ses genoux. Elle posa ses mains sur les joues de Lucas et posa ses lèvres sur les siennes en disant
— Fais-moi goûter la saveur de sa chatte !
En souriant face à cette luxure, Lucas posa sa langue imbibée de la mouille d'Isabelle sur la langue de Noémie. Elles s'enroulèrent pour se caresser, Lucas obéissant à la demande de sa fiancée, laissant la trace et le goût de sa partenaire dans la bouche de la jeune femme.
— Pose ta chatte sur sa bouche, qu'elle te lèche ! S'entendit ordonner Lucas.
Surprise par cette audace, Noémie lui sourit et, posant une jambe de chaque côté du visage de son amie, abaissa sa chatte contre les lèvres déjà ouverte en disant
— Lèche-moi, Isa !
Alors que Noémie ondula lentement, Lucas prit ses mains et les posa sur ses propres seins.
— Caresse-toi encore ! Tu m'excites…
Noémie s'exécuta avec grâce et volonté de plaire à son amant. Ce dernier prit les mains d'Isabelle et les posa sur sa propre poitrine en lui donnant le même ordre.
Admirant le spectacle un instant, Luca se sentit à nouveau maître et capable d'honorer ses compagnes. Il posa sa queue tendue contre la chatte d'Isabelle et, facilement vu l'état d'excitation de la jeune femme, la pénétra jusqu'à la garde d'un seul coup, lui tirant une respiration plus forte mais aussi un gémissement de plénitude.
Les yeux posés sur les seins de Noémie, il entama un va-et-vient lent mais vigoureux. Noémie fixait la queue tendue qui disparaissait lentement dans la chatte de son amie pour en ressortir toujours un peu plus humide. Elle malaxait ses seins pour le plus grand plaisir de son amant tandis qu'elle se cambrait lentement sous les assauts de la langue de son amie. Isabelle pénétrait la chatte de son amie, se délectant de son jus de femme tandis qu'elle étirait les tétons turgescents de sa poitrine.
La chambre, si calme d'habitude, résonnait des soupirs mêlés des trois compères, cherchant ensemble à atteindre l'extase des sens.
Noémie accentuait les mouvements de son bassin sur la langue tendue, Isabelle serrait le corps de son amant contre le sien avec ses jambes, Lucas avait agrippé les hanches d'Isabelle et, à présent, ne retenait plus ses coups de reins.
Se dégageant de la chatte de sa meilleure amie, Isabelle hurla
— OH PUTAIN ! OUIIII...DEFONCE-MOI LA CHATTE !
Elle agrippa ses seins qu'elle malaxa avec vigueur en reposant ses lèvres sur le sexe baveux de Noémie mais, à présent, incapable de ne bouger autrement que pour subir les assauts victorieux de son bourreau.
Lucas rugissait de plaisirs, son visage était parsemé de gouttes de transpiration, fasciné par la danse des seins de sa victime juste sous son regard. Isabelle avait posé une main sur sa chatte et se masturbait au rythme de coups de bassin du jeune homme. Noémie, fascinée par l'orgasme monumental qui menaçait Isabelle s'était retirée de son visage et, se pénétrant avec trois doigts dans un clapotis obscène, encourageait son amie à jouir et son amant à la prendre encore plus vite.
— Tu le sens bien, hein Isa...tu sens sa queue qui ramone ta chatte...vas-y Lucas, défonce-là...plus vite, plus fort...Oh Mon Dieu...ENCOOOORE….
Noémie, à son tour, perdait pieds, sentant un orgasme foudroyant monter irrésistiblement au creux de ses reins. Elle se coucha sur le lit, à côté de son amie, posa une main sur les doigts de son amie occupés à se masturber tandis qu'elle enfonçait trois doigts au plus profond de son vagin.
Dans un cri bestial, Lucas jouit alors au spectacle inouï se jouant sous ses yeux. Il éjacula dans la chatte d'Isabelle tandis que cette dernière, stimulée par les cris de Lucas et les gémissements de Noémie, hurla à son tour. Elle inonda la queue tendue de son jus de femme dans un cri déchirant de plaisir. Noémie, vaincue, laissa alors l'orgasme foudroyer son corps, sentant sa propre jouissance couler sur ses doigts toujours enfoncés.
La pièce sentait le sexe, la transpiration et le stupre.
Il fallut quelques minutes au trio pour reprendre ses esprits. Noémie, la première, se releva péniblement, sentant ses jambes encore fébriles. Lucas, peu vaillant et avec un regard épuisé, sourit alors à sa fiancée. Ils s'embrassèrent tendrement alors qu'Isabelle ouvrit les yeux, un sourire béat barrant son visage.
— Pfiouuuu...quelle baise ! Dit-elle.
Le trio pouffa de rire, uni par l'amour et le désir des autres.
— Si nous prenions une bonne douche ? Proposa Noémie.
Lentement, ils se dirigèrent vers la salle de bain privée de la jeune femme. La douche fut l'occasion de chamailleries mais sans reprendre les hostilités. Comme si chacun et chacune savaient qu'ils avaient besoin de recharger un peu les batteries.
Noémie leur offrit un peignoir en lin et ils descendirent à la cuisine pour reprendre des forces.
Puis, rassasiés, ils remontèrent dans la chambre.
— J'ai toujours eu envie de tenter un truc ! Dit Noémie en se posant près du tiroir où elle avait dissimulé sa trouvaille de la chambre parentale.
— Dis-nous ! Déclara Isabelle.
— Vous ne me jugerez pas ? Demanda-t-elle en rougissant un peu, ce qui la rendait encore plus belle selon les critères de Lucas.
— Après ce que nous venons de vivre, je ne pense pas qu'un « jugement » soit approprié ! Déclara à nouveau Isabelle...allez, crache ton fantasme, vilaine perverse.
En rougissant encore un peu, elle ouvrit le tiroir pour en extirper une ceinture noire maintenant un gode de bonne facture.
— Une double pénétration ! Dit-elle en tendant l'objet en plastique sous le regard de ses partenaires.
— Mmmh….cochonne ! Sourit Isabelle.
— Ah oui, quand même ! Déclara Lucas en souriant et se retenant de rire.
— J'en rêve ! Osa Noémie.
Isabelle tendit la main et s'empara doucement du gode-ceinture. Puis, en embrassant son amie, elle lui dit doucement
— En selle, belle demoiselle !
S'équipant, Isabelle demanda comment Noémie voulait procéder.
Cette fois, rougissant fortement, elle osa
— Lucas, je voudrais que tu me sodomises. Tu m'auras, alors prise, par tous mes orifices. Je veux m'offrir pleinement à toi, que j'aime. Isa ? Tu veux bien ?
— C'est ton fantasme, ma chérie.
Isabelle se coucha sur le lit et Noémie l'enjamba en l'embrassant. Elle fit entrer la gode dans son sexe et les deux femmes ne bougèrent plus pour faciliter le travail de Lucas.
Noémie se retourna et lui déclara
— Comme je présume que tu ne l'as encore jamais fait, sois patient et sois surtout très doux. Utilise le lubrifiant avec abondance et rappelle-toi que c'est moi qui l'ai voulu. Je vais avoir un peu mal mais ensuite, ce ne sera que du plaisir. D'accord ?
— D'accord ! Répondit Lucas, un peu inquiet tout de même, se promettant de redoubler de prudence et de maîtrise de lui.
Il passa alors le lubrifiant sur l'anus de sa partenaire, caressant lentement ce point sensible.
— Fais entrer un doigt doucement mon amour ! Déclara Noémie.
Lucas, un peu effrayé tout de même, obéit à sa partenaire. Il vit avec délice son doigt s'enfoncer dans le rectum de Noémie. Ce geste, pourtant simple, eut le don de le faire bander à nouveau. Il comprit que cela l'excitait terriblement.
Il s'enhardit alors en coulissant lentement, prenant la peine de badigeonner le passage avec force de lubrifiant.
Sous les conseils de Noémie, il enduit sa queue tendue du même produit puis, lentement, positionna son gland contre l'anus promis. Sa récompense palpitait déjà d'une attente de moins en moins maîtrisée...S'ouvrant et se refermant dans un désir de se sentir investit par la queue tendue.
Noémie respira et recula doucement contre le sexe qu'elle souhaitait avaler entièrement. Le premier essai fut douloureux. Lucas, entendant un petit cri, eut peur d'avoir bouger trop fort. Noémie le calma, le rassura et lui demanda de se positionner à nouveau.
Lucas, cette fois, un peu intimidé tout de même par cette audace, posa ses mains sur les hanches de sa partenaire et se força à ne plus bouger, lui laissant la totale maîtrise de la manœuvre.
Noémie respira à nouveau lentement puis, embrassant Isabelle qui lui écartait les fesses et jouant avec la langue, poussa son anus contre le sexe masculin, pieu de chair prêt à l'assaut. Cette fois, la douceur de l'intromission fut la clé du succès. Le gland glissant pénétra lentement, écartant avec une douceur et une précision chirurgicale, le muscle de Noémie. Avec une infinie patience, Lucas et Noémie recommencèrent la pénétration afin d'assouplir ce cul devenu la cible de tous les désirs. Petit à petit, Noémie se détendit et soudain, le gland entier pénétra dans les chairs offertes. Le plus difficile était fait. Noémie prit une grande respiration et stoppa l'intromission un instant, s'habituant à ce pal qui pénétrait un endroit fait pour la sortie.
Ensuite, avec une lenteur calculée, elle demanda à Isabelle
— Ma chérie, prends-moi maintenant. Mais doucement.
En souriant, Isabelle bougea ses hanches et le gode pénétra la chatte trempée de Noémie.
— Mmmh...c'est déjà tellement bon ! Soupira-t-elle de plaisir.
Quelques secondes durant lesquelles Lucas sentait contre son gland le passage du sexe factice de l'autre côté d'une fine couche de peau. Cette caresse subtile sur la partie la plus sensible de son sexe eut un effet foudroyant, le faisant bander un peu plus.
Noémie, sentant en elle ce changement de taille même minime, se retourna vers son amant et lui permit de la prendre
— Lucas ? A toi ! Pénètre-moi doucement. Jusqu'au bout.
En hochant la tête, Lucas serra les mains autour des hanches de Noémie et poussa avec lenteur mais détermination son sexe au fond du cul de sa bien-aimée. Le lubrifiant fit son effet et, d'un seul coup, il se trouva empaler au fond de ce cul si accueillant.
Noémie souffla un instant puis, dans un ronronnement de plaisir, déclara
— Maintenant, baisez-moi !
Isabelle accéléra un peu son mouvement tout en l'amplifiant tandis que Lucas sortir sa queue pour replonger directement au fond du cul de Noémie. Se synchronisant, la double pénétration tant rêvée se transforma, pour Noémie, en un rodéo de plaisirs, une montagne russe d'excitations multiples, un tsunami de bonheur.
Elle hurla son plaisir, caressant les seins d'Isabelle, passant sa main sur sa propre chatte, écartant ses fesses pour faciliter l'introduction de la queue de son amant au plus profond d'elle, cambrant ses reins dans un sens puis dans l'autre, ne sachant plus qui lui donnait le plus de plaisir entre son amant ou sa maîtresse. Rapidement, elle perdit le contrôle et n'était plus qu'une sensation de plaisir. Elle hurla des obscénités, déclenchant l'excitation de ses partenaires ébahis. Noémie entrait dans un autre monde où elle seule et ses sensations existaient.
— PUTAIN ! BAISEZ-MOI ! SALAUDS ! VOUS ME DEFONCEZ COMME UNE CHIENNE ! OH MERDRE...PLUS FOOORT….ENCOOOORE….OUIIIIIII….JE SUIS A VOUS...DEFONCEZ MA CHATTE, MON CUL...PLUS...PLUS...PLUS...PLUS FOOOOORT…. !!!
Isabelle s'empara de ses propres seins et, avec leur aide, caressa les tétons de son amie. Cette stimulation en plus sur des tétons tendus à l'extrême, furent la goutte d'eau.
Noémie hurla son plaisir et perdit connaissance quelques secondes, s'écrasant de tout son poids sur le corps d'Isabelle.
Cette dernière sourit et, lorsque Lucas déculât lentement, il l'aida à placer Noémie sur le drap. Isabelle embrassa langoureusement Lucas tandis que leur amie reprenait lentement ses esprits.
Isabelle, à genoux, suça la queue de Lucas tandis qu'il caressait ses seins offerts tout en profitant d'une dernière gâterie. Son sexe, reprenant lentement son aspect normal, indiquait qu'il avait tout donné malgré les tentatives de le maintenir en forme.
Isabelle, après avoir récolté le reste de sperme sur la queue de son amant, se pencha sur son amie et, tendrement, retira une mèche de ses cheveux qui était sur son visage en l'embrassant avec douceur.
— Alors, ma chérie ? Tu reviens de chez les morts ?
— Isa ! Mon Dieu ! C'était si fort, si bon…
Les mots étaient inutiles. Les deux femmes se regardaient. Sans parler, elles surent que jamais elles n'avaient été plus heureuses et que jamais elles ne pourraient vivre l'une sans l'autre. D'une amitié sincère était né un amour infini. Isabelle embrassa tendrement sa maîtresse tandis que Lucas, assis une jambe pendante du lit, admirait ces deux créatures sublimes, se demandant encore comment elles avaient pu laisser tomber leur regard sur un être aussi simple que lui ?
Caressant la joue d'Isabelle, une larme à l'oeil, Noémie regarda Lucas.
— Je t'aime, Lucas. Je t'aime, Isabelle.
Cette déclaration, plus que le reste, suffit à unir trois êtres que tout séparaient.
C'est à cet instant qu'ils comprirent ensemble que si l'amour est magique, c'est justement parce qu'il permet de vivre ces émotions que rien ne permet de présager mais qui sont, et seront pour toujours, le plus merveilleux moment de l'existence des Hommes et des Femmes vivants sur cette Terre.
FIN.
----------------------------------------------------------------------------------------------------
Note de l'auteur :
Merci d'avoir lu cette nouvelle histoire.
Je tenais à m'excuser pour avoir été si long à publier les derniers chapitres. Mais la vie, si elle est belle, est parfois (souvent?) imprévisible. La mienne m'a tenu éloigné de l'écriture un trop long moment. J'en suis conscient.
Mais ce délai était nécessaire et salutaire.
Aujourd'hui, par respect pour vous, lecteurs et lectrices fidèles, je me devais de terminer ces quelques chapitres issus de mon imagination.
L'envie est là, le désir aussi. Le temps, cet ennemi si souvent sournois, par contre est manquant actuellement. Mais je ne désespère pas.
Je pense que les encouragements comme les petits mots que je reçois souvent ont été un déclencheur pour reprendre la plume.
Alors, j'espère avoir encore la possibilité d'écrire pour vous emmener dans mon monde de fantasmes, d'érotisme et de respect.
Quoi qu'il en soit, je n'ai pas les mots suffisants pour vous remercier de votre soutien sans faille, de votre amitié parfois, et de vos encouragements qui me vont droit au coeur. Vous lire est et sera toujours le meilleur des encouragements à tenter, selon mes modestes capacités d'écriture, de vous emmener dans un monde où la liberté et le plaisir sont rois.
Avec toute mon amitié,
Merci !
Alexis.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Je lis tout ce que vous m'envoyez en dm ou par ce biais.
Soyez, à nouveau, remerciés pour ces mots.
Alexis.
Le désir, l attente la patience fond partie des jeux de la lecture aussi
A bientôt De vous lire
Bonne continuation
Cher Alexis, je n'ai qu'une demande: encore!
Dans l'espoir de découvrir une nouvelle histoire. Merci pour ce voyage.
Kissou78260.
Je voudrais vous remercier par ces quelques mots
Merci pour cette magnifique histoire
J’ai adoré du premier jusqu’au dernier episode
Merci de m’avoir fait vibrer comme cela
Vous êtes un chef
Quelle magnifique histoire superbement racontée
Excitante comme il faut
Un chef d’œuvre pour moi
Le trouple a maintenant de bonnes fondations pour pouvoir vivre leurs amours réciproques partagés.