Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Antimatière contre prosexe — Chapitre 20 · Un enfant?
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Antimatière contre prosexe
Chapitre 20 · Un enfant?
Épisode-20 – Un enfant ?
Quand Stéphane a semblé reprendre le contrôle de ses pensées, il est venu me rejoindre sur le canapé et je me suis blottie entre ses bras. Je me sentais libérée, en sécurité, amoureuse sans distinction, l'esprit grand ouvert, prête à défier le monde entier.
- Je veux dormir avec toi, faire encore l'amour avec toi, sentir ton corps contre le mien, dans le mien, ton souffle dans mon cou, tes mains sur moi…Tu m'acceptes dans ton lit ?
Je me suis endormie dans ses bras. Dans la nuit, en proie à d'étranges rêves, je me suis brusquement réveillée, un peu perdue, et me suis assise dans le lit le temps de me déconnecter du mode onirique et de laisser la réalité reprendre ses droits.
- Tu ne dors pas, Julie ? Quelque chose ne va pas ?
- Non non, juste un curieux rêve…
- Viens dans mes bras alors, et oublie ton mauvais rêve pour m'aider à vivre le mien qui est magnifique !
- Non non, juste un curieux rêve…
- Viens dans mes bras alors, et oublie ton mauvais rêve pour m'aider à vivre le mien qui est magnifique !
Stéphane m'a fait l'amour longuement, embrassant et caressant tout mon corps, ralentissant ses mouvements lorsqu'il me sentait proche de la jouissance pour prolonger encore notre étreinte, laquelle s'est terminée en un formidable orgasme commun, Stéphane sur moi qui le retenais captif de mes jambes repliées dans son dos, comme si je voulais le souder à mon corps.
Me réveillant ce dimanche matin, j'ai senti l'odeur du café et du pain frais, mais j'avais de la peine à quitter le lit douillet de mon amant, les draps froissés et marqués de nos fluides corporels odorants. C'est lui qui est venu me chercher, portant juste un t-shirt et un boxer.
Me réveillant ce dimanche matin, j'ai senti l'odeur du café et du pain frais, mais j'avais de la peine à quitter le lit douillet de mon amant, les draps froissés et marqués de nos fluides corporels odorants. C'est lui qui est venu me chercher, portant juste un t-shirt et un boxer.
- Allez marmotte lubrique, sors un peu de ton trou et viens récupérer ! Tu as été très gourmande cette nuit, très entreprenante, tu dois avoir faim !
En feignant la mauvaise humeur je me suis levée, et pourtant pas très pudique j'ai passé une nuisette pour aller partager le petit déjeuner de mon homme.
- Wouaouh, quel érotisme de bon matin… ! Tu es magnifique, Julie, vraiment…Je ne t'avais jamais vue aussi savamment déshabillée.
Il faut dire que la nuisette, offerte par ma Svetlana dingue de lingerie, avait davantage l'air de provenir d'un sexshop que d'un couvent de bonnes-sœurs ! Mes rondeurs ne pouvaient guère s'y dissimuler, au contraire, et le « tissu » était fait de trous reliés entre eux par une fine dentelle, ne cachant pas grand-chose de mon épiderme ni de mon anatomie.
- Svetlana adore me voir habillée comme un pute, c'est elle qui me l'a offerte et elle ne résiste pas à me sauter dessus quand je me balade comme ça chez nous.
- Je la comprends parfaitement…Bon, restons décents, tu veux quoi ? Pain ? Croissant ?
- Je la comprends parfaitement…Bon, restons décents, tu veux quoi ? Pain ? Croissant ?
Nous avons, pour la première fois depuis que nous nous connaissions, pris notre petit déjeuner tous les deux, sans Svetlana, qui même quand je dormais chez Stéphane voulait que je sois avec elle le matin. Elle me demandait parfois que je lui raconte notre nuit en détails avant de me faire l'amour sur la table, et j'adorais ça.
Mon téléphone a sonné, c'était ma femme adorée. Tout se passait plus ou moins bien chez ses parents, son père n'acceptant pas son mariage homosexuel avait honte d'en parler, sa mère priait tant et plus en espérant que sa fille rencontrerait un homme qui lui ferait un enfant. Ça ne devait pas être terrible comme ambiance. Ma chérie m'a dit combien je lui manquais, et m'a demandé si j'étais chez Stéphane. J'ai mis le haut-parleur de mon téléphone afin que notre amant puisse suivre, nous ne lui cachions rien.
Mon téléphone a sonné, c'était ma femme adorée. Tout se passait plus ou moins bien chez ses parents, son père n'acceptant pas son mariage homosexuel avait honte d'en parler, sa mère priait tant et plus en espérant que sa fille rencontrerait un homme qui lui ferait un enfant. Ça ne devait pas être terrible comme ambiance. Ma chérie m'a dit combien je lui manquais, et m'a demandé si j'étais chez Stéphane. J'ai mis le haut-parleur de mon téléphone afin que notre amant puisse suivre, nous ne lui cachions rien.
- Oui mon amour, oui, je n'avais pas le courage de rester seule, de dormir sans toi dans notre grand lit, c'est la première fois que tu me quittes, c'est dur !
- Pour moi aussi, et moi j'ai pas Stéphane qui a fait l'amour à moi toute la nuit, j'ai dû faire toute seule avec mes doigts.
- Tu as joui en pensant à moi alors, petite dévergondée ?
- Off course, et tellement j'étais excitée j'ai enfoncé un doigt à mon cul pour jouir comme avec toi, my prefered slut ! (ma salope préférée). Stéphane il est content que tu es que pour lui ? Il faut profiter parce que quand je rentre il te voit pas pendant plusieurs jours !
- Pour moi aussi, et moi j'ai pas Stéphane qui a fait l'amour à moi toute la nuit, j'ai dû faire toute seule avec mes doigts.
- Tu as joui en pensant à moi alors, petite dévergondée ?
- Off course, et tellement j'étais excitée j'ai enfoncé un doigt à mon cul pour jouir comme avec toi, my prefered slut ! (ma salope préférée). Stéphane il est content que tu es que pour lui ? Il faut profiter parce que quand je rentre il te voit pas pendant plusieurs jours !
Stéphane a souri, et a assuré Svetlana qu'il serait très raisonnable en son absence et me renverrait chez moi si je me comportais trop mal. L'appel terminé j'ai reposé mon téléphone, et mon regard n'a pas pu ignorer la bosse qui déformait le sous-vêtement de mon hôte de la nuit.
- Je ne sais pas lequel de nous deux se comporte mal, docteur Stéphane, mais là, devant une jeune fille mariée, ton attitude est tout à fait indécente.
- Oh…Excusez-moi Madame, mais vous êtes si belle, si excitante que je bande en voyant vos gros seins bouger sous la dentelle et vos superbes fesses se dandiner…Oh là là…J'en ai presque mal Madame…Aidez-moi s'il vous plaît…
- Oh…Excusez-moi Madame, mais vous êtes si belle, si excitante que je bande en voyant vos gros seins bouger sous la dentelle et vos superbes fesses se dandiner…Oh là là…J'en ai presque mal Madame…Aidez-moi s'il vous plaît…
La chair est faible dit-on, je confirme que la mienne ne résiste pas longtemps à l'excitation sexuelle, surtout quand le désir est partagé. Embrassant lascivement mon beau collègue j'ai glissé mes doigts dans son boxer et l'ai masturbé lentement, agaçant son méat de mon ongle, empaumant ses bourses déjà contractées. Sa main à lui s'était glissée sous le léger voile ajouré qui me tenait lieu de nuisette, son majeur glissant en moi profondément avant que sa paume ne se plaque sur ma vulve et y déclenche de sonores clapotis, dus au trop-plein de sirop d'amour qui s'échappait de mon intimité et s'étalait au creux de la main masturbatrice.
- Prends-moi ! Ici, maintenant, baise-moi comme la dernière des morues, encule-moi si tu veux ! Je veux ton sperme en moi, je veux que tu me fécondes ! Viens, viens !!
Assise sur la table pas encore débarrassée, les jambes relevées, je me suis laissé empaler d'un seul coup par mon amant au souffle déjà court, aux veines du cou saillantes et au regard fou. Il m'a immédiatement bourrée comme un sauvage, à grands coups de reins, je me retenais des deux mains à la table pour ne pas être propulsée en arrière, ses mains à lui malaxant mes seins sans ménagement. J'étais sur le point de jouir quand il s'est retiré.
- Je veux te bouffer la chatte, lécher ton jus de salope et ton cul. Allonge-toi sur le dos, espèce de grosse pute ! Dépêche-toi !
Repoussant tasses et couverts j'ai obéi, trop contente d'être ainsi soumise aux désirs de cet homme qui me rendait folle de désir et qui entrait dans mon jeu de propos grossiers et salaces, sachant combien la coprolalie m'excitait. Ouverte, mes mains derrière mes genoux pour tenir mes cuisses relevées au maximum, j'offrais ma chatte et mon cul à mon amant.
- Ta langue ! Je veux ta langue en moi ! Lèche-moi partout espèce d'obsédé, fais-moi jouir dans ta bouche !
Je n'ai pas été déçue, Stéphane m'a gratifiée d'un cunni d'exception qui m'a propulsée en apesanteur, mon corps libérant lors de cet orgasme cosmique un inhabituel ruisseau de liqueur, comme si un barrage avait cédé au fond de moi. Ne me laissant pas le temps de récupérer, c'est à mon anus qu'il s'en est pris, l'explorant de la pointe de sa langue, l'obligeant à s'ouvrir en l'écartant de ses deux pouces pour lécher le pourtour intérieur de cette délicate couronne qui palpitait sous les assauts, luisante de la salive de mon amant. J'étais hyper sensible au niveau de cette muqueuse, et malgré l'orgasme qui venait de me transporter je sentais du creux de mes reins en feu monter une nouvelle vague, ce qui n'a pas échappé à Stéphane.
- Je vais t'enculer maintenant, m'enfoncer dans ton gros cul et le crépir de foutre ! C'est ça que tu veux, hein, ma Julie salope ? C'est ça ? Un mâle qui te baise le cul avec une vraie bite ?
- Oui ! oui ! Mets-la moi !
- Oui ! oui ! Mets-la moi !
Malgré son état avancé d'excitation et ses propos graveleux, mon chéri m'a sodomisée avec son habituelle douceur, lentement, guettant mes réactions, salivant généreusement sur son membre qui me distendait le fourreau soyeux. Je ne sais pas s'il existe un orgasme anal, par contre cette sensation d'être remplie, dilatée, d'être prise contre nature me transcendait et m'amenait aux portes du plaisir. J'ai resserré mes cuisses pour les tenir d'un seul bras, comprimant dans mon cul la queue qui le remplissait et de ma main libre me suis masturbée.
Mon deuxième orgasme de la matinée a été plus doux, plus lent aussi, mais tout aussi délicieux. Stéphane s'est retiré d'entre mes fesses, encore raide, il n'avait pas joui. Ne souhaitant pas le sucer vu d'où il venait, je me suis allongée par terre, sur le tapis et j'ai relevé entièrement ma nuisette, avant de cracher vulgairement sur mes seins.
Mon deuxième orgasme de la matinée a été plus doux, plus lent aussi, mais tout aussi délicieux. Stéphane s'est retiré d'entre mes fesses, encore raide, il n'avait pas joui. Ne souhaitant pas le sucer vu d'où il venait, je me suis allongée par terre, sur le tapis et j'ai relevé entièrement ma nuisette, avant de cracher vulgairement sur mes seins.
- Viens m'arroser mon chéri, viens jouir entre mes gros nibards !
Jamais je ne m'étais comportée de la sorte, de manière aussi vulgaire, sachant combien mon collègue y était sensible. J'ai empoigné sa virilité et l'ai calée entre mes seins que j'ai pressés l'un contre l'autre avant que mon mâle ne s'y branle avec vigueur, mes yeux rivés sur le gland gorgé de sang duquel je voulais voir jaillir le sperme qui allait me maculer la poitrine.
Dans un grondement bestial, mon amant a joui violemment. Le premier jet de semence s'est écrasé sur mon visage, les suivants sur mon cou puis ma gorge. Je sentais sur ma peau la tiédeur de l'épaisse substance, et j'étais fière d'être ainsi récompensée par ce don de mon partenaire, fière de mes caresses qui venaient de lui faire expulser son plaisir sous mes yeux, fière d'avoir fait jaillir de sa colonne de chair les saccades du précieux nectar.
Je n'ai pas pu résister, d'un léger coup de langue, à recueillir sur le gland encore gonflé les quelques gouttes de sperme perlant du méat avant de relâcher mes seins et de libérer le membre qu'ils retenaient prisonnier.
Stéphane, son regard rivé au mien, a repoussé d'un doigt délicat les indécentes coulures qui maculaient mon visage.
Dans un grondement bestial, mon amant a joui violemment. Le premier jet de semence s'est écrasé sur mon visage, les suivants sur mon cou puis ma gorge. Je sentais sur ma peau la tiédeur de l'épaisse substance, et j'étais fière d'être ainsi récompensée par ce don de mon partenaire, fière de mes caresses qui venaient de lui faire expulser son plaisir sous mes yeux, fière d'avoir fait jaillir de sa colonne de chair les saccades du précieux nectar.
Je n'ai pas pu résister, d'un léger coup de langue, à recueillir sur le gland encore gonflé les quelques gouttes de sperme perlant du méat avant de relâcher mes seins et de libérer le membre qu'ils retenaient prisonnier.
Stéphane, son regard rivé au mien, a repoussé d'un doigt délicat les indécentes coulures qui maculaient mon visage.
- J'ai honte de t'avoir salie, adorable collègue ! Tu es si belle Julie, tu es LA femme que tous les hommes fantasment. Tu es sensuelle, épanouie, physicienne douée, tu sais donner et recevoir, ton corps est un appel au désir permanent…Oh là là Julie, jamais je n'ai tenu dans mes bras une femme comme toi, jamais…
Il a marqué un temps d'arrêt, puis s'est allongé sur moi. M'embrassant tendrement dans le cou, sa bouche s'est approchée de mon oreille, ses mains caressant mes cheveux, la chaleur de son corps se mêlant à la mienne, je flottais sur un nuage.
- Je suis jaloux ma Julie, jaloux de Svetlana, jaloux de votre bonheur éclatant. Tu sais ma divine, que j'ai un peu dragué ta craquante bulgare au début, si mignonne, si nature, mais je réalise maintenant que c'est toi qui me fais vibrer…qui me perturbe…qui m'obsède…et si Svetlana et toi n'étiez pas mariées, c'est moi qui maintenant te demanderais en mariage, ma chérie…ma déesse, ma muse de l'amour…
Ce sont mes larmes qui se sont mêlées sur mes joues au plaisir de mon amant, larmes que je n'ai pu retenir après les mots de Stéphane. Je ressentais les mêmes choses que lui, cette osmose parfaite de nos corps s'aimant à l'unisson, cette sorte de complicité, ce désir intense quasi irrépressible. Je l'ai entouré de mes bras, le serrant de toutes mes forces, sa tête au creux de mon épaule, mes larmes passant de mes joues aux siennes.
- Je veux un enfant de toi Stéphane, c'est inscrit en moi désormais, profondément, tu le sais, je crois, même si je suis un peu brutale de t'en parler ici, maintenant, après l'amour. Mais comment le dire autrement ?
- Julie…Julie…tu es merveilleuse. Svetlana et toi m'avez fait renaître à la vie, et toi tu m'apprends l'amour, le vrai, je suis un autre homme Julie, amoureux fou, mais d'un amour impossible, interdit, dangereux…je ne sais plus…un enfant…ce serait merveilleux, mais…mais…
- On attend que Svetlana revienne, et je vais lui en parler mais tu verras, elle ne sera pas surprise. C'est même elle qui la première a évoqué cette possibilité.
- Julie…Julie…tu es merveilleuse. Svetlana et toi m'avez fait renaître à la vie, et toi tu m'apprends l'amour, le vrai, je suis un autre homme Julie, amoureux fou, mais d'un amour impossible, interdit, dangereux…je ne sais plus…un enfant…ce serait merveilleux, mais…mais…
- On attend que Svetlana revienne, et je vais lui en parler mais tu verras, elle ne sera pas surprise. C'est même elle qui la première a évoqué cette possibilité.
A la fin de la semaine, je suis allée chercher la femme de ma vie à l'aéroport de Genève. Il y avait du monde, comme toujours, une foule de gens se croisant en tous sens, des valises qui se cognent, des gamins qui courent, des retardataires essoufflés, mais moi je n'ai vu que Svetlana. Dieu qu'elle était belle ! Toujours aussi élégante, ce qui lui était facile au vu de son corps longiligne, sitôt passée la porte des arrivées je l'ai vue scruter du regard la foule massée là. Intentionnellement je m'étais un peu « cachée », voulant la contempler avant de la serrer contre moi. Sa démarche gracieuse s'est muée en course effrénée quand elle m'a vue, se jetant dans mes bras avant de m'embrasser à pleine bouche, sous les regards envieux ou réprobateurs.
- Oh ma Julie d'amour, jamais plus je te quitte, c'est trop dur ! Tout le temps je pense à toi, je dors pas bien, c'est que avec toi que ma vie il est possible.
La porte de la maison franchie, Svetlana m'a entraînée dans notre chambre et nous avons fait l'amour longuement, sensuellement et sauvagement à la fois, chacune de nous voulant apporter à l'autre le plaisir le plus fort possible. Après deux orgasmes quasi consécutifs ma chérie semblait apaisée, sa tête reposant sur ma poitrine nue qu'elle caressait délicatement.
- C'est mieux que dans mes rêves tu sais, il y a que toi qui connais mon corps comme si tu avais fabriqué toi-même, c'est magique !
- C'est surtout parce que je t'aime, ma jolie poupée, comme au premier jour, tu es de plus en plus belle, épanouie, personne ne peut te résister, surtout pas moi.
- C'est surtout parce que je t'aime, ma jolie poupée, comme au premier jour, tu es de plus en plus belle, épanouie, personne ne peut te résister, surtout pas moi.
Les nuits qui ont suivi ont été riches en ébats, ma douce moitié ayant de toute évidence un besoin impérieux de combler son manque d'amour, pourtant une semaine ce n'est pas si long.. ! Le vendredi suivant ma Svetlana, même si elle l'avait déjà revu au laboratoire, a proposé à Stéphane de « monter » souper chez nous, ce qu'il a accepté évidemment.
- Svetlana ! Tu es toujours aussi ravissante, Julie a bien de la chance d'avoir toujours sous les yeux une beauté comme toi. Tu étais contente de retrouver ta femme ?
- Oh oui ! Jamais j'avais quitté elle, et je refais jamais ! Vivre sans Julie je peux pas, elle est tout le temps dans ma tête.
- On appelle cela l'amour, Svetlana, et c'est merveilleux !
- Ouais, je suis d'accord avec toi. Mais je sais que tu as bien occupé de Julie quand j'étais à Bulgaria, pour elle c'était plus facile que pour moi. En tout cas Julie elle était pas trop fatiguée parce que elle m'a fait jouir plein des fois, et ça j'adore ! Vous avez fait l'amour tous les jours, alors ?
- Oh oui ! Jamais j'avais quitté elle, et je refais jamais ! Vivre sans Julie je peux pas, elle est tout le temps dans ma tête.
- On appelle cela l'amour, Svetlana, et c'est merveilleux !
- Ouais, je suis d'accord avec toi. Mais je sais que tu as bien occupé de Julie quand j'étais à Bulgaria, pour elle c'était plus facile que pour moi. En tout cas Julie elle était pas trop fatiguée parce que elle m'a fait jouir plein des fois, et ça j'adore ! Vous avez fait l'amour tous les jours, alors ?
J'ai senti Stéphane assez gêné, pourtant il avait l'habitude des propos sans filtre de ma divine physicienne, qui ne semblait pas du tout fâchée.
- Disons que j'ai pris soin d'elle, tu sais, elle était vraiment très triste quand tu es partie, cela m'a fait de la peine et je n'ai pas pu lui dire de remonter chez vous, seule…
- C'est ok pour moi, je sais que Julie elle a besoin que un homme il lui fait l'amour régulièrement même si elle fait beaucoup avec moi. Des autres ils trouveraient ça impossible et voudraient pas, mais si c'est que avec toi que ma Julie elle va dans le lit, alors je trouve c'est parfait. Et puis, surtout, si j'ai envie tu fais aussi avec moi, et ça c'est incroyable !
- Svetlana avait préparé tout le repas, ses progrès m'ont étonnée, même si le robot de cuisine récemment acheté l'avait bien aidée. Nous avons parlé de tout, du boulot, des parents de ma femme, de ma maman et de Fabienne, une soirée simple et détendue comme nous les aimons. La fin du repas, un peu arrosée, a été plus délicate.
- Stéphane, quand tu fais l'amour avec ma femme, des fois tu penses que un enfant il pourrait venir ?
- C'est ok pour moi, je sais que Julie elle a besoin que un homme il lui fait l'amour régulièrement même si elle fait beaucoup avec moi. Des autres ils trouveraient ça impossible et voudraient pas, mais si c'est que avec toi que ma Julie elle va dans le lit, alors je trouve c'est parfait. Et puis, surtout, si j'ai envie tu fais aussi avec moi, et ça c'est incroyable !
- Svetlana avait préparé tout le repas, ses progrès m'ont étonnée, même si le robot de cuisine récemment acheté l'avait bien aidée. Nous avons parlé de tout, du boulot, des parents de ma femme, de ma maman et de Fabienne, une soirée simple et détendue comme nous les aimons. La fin du repas, un peu arrosée, a été plus délicate.
- Stéphane, quand tu fais l'amour avec ma femme, des fois tu penses que un enfant il pourrait venir ?
Notre amant est devenu écarlate, loin d'imaginer que Svetlana puisse poser pareille question. Il a eu de la peine à trouver ses mots.
- Oh Svetlana, quelle drôle de question…Disons que Julie et moi…nous…nous ne sommes pas un couple…c'est avec toi qu'elle est mariée alors…un enfant ce n'est pas possible… ce serait très compliqué…et pour toi, tu imagines ? Je suis le père et toi tu es…tu es…
- …Ok, yes, ouais, tout ça je sais…mais avec moi un enfant elle peut pas faire et je sais que elle a envie, on a déjà parlé ça toutes les deux. Je vois bien que elle et toi vous avez plus que le sexe, maintenant, il y a de l'amour, une femme elle voit ça tout de suite, même moi que j'ai pas beaucoup de l'expérience. Qu'est-ce que je sais pas, c'est où elle est ma place entre vous, parce Julie pour moi c'est le seul amour de toute ma vie et jamais je veux la quitter, mais un enfant il doit vivre avec ses parents and two mothers and one daddy, there is no such thing as family ! (une famille avec deux mamans et un papa, ça n'existe pas !)
- …Ok, yes, ouais, tout ça je sais…mais avec moi un enfant elle peut pas faire et je sais que elle a envie, on a déjà parlé ça toutes les deux. Je vois bien que elle et toi vous avez plus que le sexe, maintenant, il y a de l'amour, une femme elle voit ça tout de suite, même moi que j'ai pas beaucoup de l'expérience. Qu'est-ce que je sais pas, c'est où elle est ma place entre vous, parce Julie pour moi c'est le seul amour de toute ma vie et jamais je veux la quitter, mais un enfant il doit vivre avec ses parents and two mothers and one daddy, there is no such thing as family ! (une famille avec deux mamans et un papa, ça n'existe pas !)
Il y a eu un long silence, personne n'osait se lancer, nos regards se croisaient, perplexes, inquiets. Il me revenait de clarifier la situation, j'ai essayé.
- Bon…Julie, ma chérie, moi non plus je ne pourrais pas te quitter, tu le sais, tu le sens, tous les jours j'espère ! J'ai pris des risques en caressant tes adorables fesses un samedi matin de novembre au labo, mais je ne l'ai jamais regretté. Par contre, personne ne m'a jamais appris que l'on pouvait aimer deux personnes en même temps, et je ne sais pas comment faire. Tu as raison, entre Stéphane et moi il y a davantage que du sexe, mais entre toi et moi aussi. Est-ce que tu me demandes de choisir ? Tu penses que notre vie à trois, voire à quatre si un enfant est conçu n'est pas possible ?
- Oh non Julie, non, je demande pas à toi de choisir parce que je sais que tu peux pas, j'ai toujours su que tu as besoin les hommes même si tu aimes les femmes. Mais je sais surtout que tu veux un enfant, c'est programmé dans toi, profond dans ton mind (esprit) et personne il peut switch the software off (éteindre le logiciel). Stéphane lui aussi il a le même software, because of whitch he has left his wife who wanted to unplug the software (à cause duquel il a quitté sa femme qui voulait le débrancher). Et maintenant que vous avez rencontrés, les atomes ils ont fusionné, une physicienne elle peut comprendre ça mais moi, je suis pas assez forte pour vous dire de pas faire, et vous non plus parce que c'est stronger than both of you (plus fort que vous deux), mais je veux pas quitter Julie, même si elle a un enfant. On trouvera comment vivre ensemble, parce que moi je crois le vrai amour que il y a dedans nous trois it's the best possible basis even for a kid (la meilleure base possible même pour un enfant).Nobody has never seen a child complaining that he's got too much love from his parents! (personne n'a jamais entendu un enfant se plaindre que ses parents lui donnaient trop d'amour !) Moi je pourrais, mais parce que j'ai pas eu beaucoup de l'amour dans mon childhood (enfance) ni mon teenage years (adolescence). Maintenant, avec tout ce que Julie elle me donne, j'ai le plus d'amour de toute ma vie, comme personne il sait que ça existe ! I love you, my Julie !
- Oh non Julie, non, je demande pas à toi de choisir parce que je sais que tu peux pas, j'ai toujours su que tu as besoin les hommes même si tu aimes les femmes. Mais je sais surtout que tu veux un enfant, c'est programmé dans toi, profond dans ton mind (esprit) et personne il peut switch the software off (éteindre le logiciel). Stéphane lui aussi il a le même software, because of whitch he has left his wife who wanted to unplug the software (à cause duquel il a quitté sa femme qui voulait le débrancher). Et maintenant que vous avez rencontrés, les atomes ils ont fusionné, une physicienne elle peut comprendre ça mais moi, je suis pas assez forte pour vous dire de pas faire, et vous non plus parce que c'est stronger than both of you (plus fort que vous deux), mais je veux pas quitter Julie, même si elle a un enfant. On trouvera comment vivre ensemble, parce que moi je crois le vrai amour que il y a dedans nous trois it's the best possible basis even for a kid (la meilleure base possible même pour un enfant).Nobody has never seen a child complaining that he's got too much love from his parents! (personne n'a jamais entendu un enfant se plaindre que ses parents lui donnaient trop d'amour !) Moi je pourrais, mais parce que j'ai pas eu beaucoup de l'amour dans mon childhood (enfance) ni mon teenage years (adolescence). Maintenant, avec tout ce que Julie elle me donne, j'ai le plus d'amour de toute ma vie, comme personne il sait que ça existe ! I love you, my Julie !
Je n'ai rien pu faire d'autre que de pleurer à chaudes larmes de manière presque inextinguible, secouée de sanglots profonds, tout ce que venait de dire Svetlana me bouleversait complètement, chamboulait ma petite vie faite de plaisir avec mes deux amours.
Je me suis levée et ai ouvert grand mes bras, entre lesquels sont venus se blottir Stéphane et Svetlana ; je les ai longuement serrés contre moi, mes larmes de bonheur continuant de dévaler mes joues. Une fois mes émotions canalisées, nous avons discuté jusque très tard dans la nuit, sans aucun tabou, chacune et chacun développant ses ressentis, et il s'est avéré évident que Stéphane et moi étions animés du même désir d'enfant. Nous nous sentions tellement soudés que, fait assez rare, nous avons dormi les trois dans le même lit, sans faire l'amour, juste en appréciant la chaleur bienfaisante de nos corps l'un contre l'autre.
Au matin, petit déjeuner tous les trois et nouveaux échanges, occasion de réaliser que si Svetlana avait un doctorat en physique, elle avait dû manquer les cours d'anatomie.
Je me suis levée et ai ouvert grand mes bras, entre lesquels sont venus se blottir Stéphane et Svetlana ; je les ai longuement serrés contre moi, mes larmes de bonheur continuant de dévaler mes joues. Une fois mes émotions canalisées, nous avons discuté jusque très tard dans la nuit, sans aucun tabou, chacune et chacun développant ses ressentis, et il s'est avéré évident que Stéphane et moi étions animés du même désir d'enfant. Nous nous sentions tellement soudés que, fait assez rare, nous avons dormi les trois dans le même lit, sans faire l'amour, juste en appréciant la chaleur bienfaisante de nos corps l'un contre l'autre.
Au matin, petit déjeuner tous les trois et nouveaux échanges, occasion de réaliser que si Svetlana avait un doctorat en physique, elle avait dû manquer les cours d'anatomie.
- Si Julie elle devient pregnant (enceinte) alors moi je veux plus que Stéphane tu lui fais l'amour. Le bébé il a pas besoin que ton dick (queue) il vient le déranger. Si tu as envie du sexe, alors moi je fais avec toi, même si je suis pas amoureuse comme Julie je trouve c'est toujours magnifique comme tu baises avec moi, tu es très doux et j'adore quand ta bouche elle lèche my snatch (ma chatte).
- Svetlana, ma chérie, les femmes enceintes ont encore une vie sexuelle, moins active mais pas interdite ! Tu crois quoi ? Que l'enfant il reçoit du sperme ?
- Svetlana, ma chérie, les femmes enceintes ont encore une vie sexuelle, moins active mais pas interdite ! Tu crois quoi ? Que l'enfant il reçoit du sperme ?
Ma femme est devenue rouge, très embarrassée, manifestement l'antimatière correspondait davantage à ses connaissances que la reproduction des mammifères !
- Well Julie, je dis pas ça, mais quand je vois comment Stéphane il prend toi je crois que c'est pas bien pour l'enfant dans le ventre, il faut pas secouer comme ça !
- Svetlana, d'abord je ne suis pas encore enceinte, peut-être que je ne le serai jamais, la nature est parfois capricieuse, mais si je le suis, je ne vais quand même pas me priver de sexe pendant neuf mois ! Personne ne fait cela !
- Moi je te donnerai le plaisir, très délicatement, avec ma langue comme tu aimes, mais si c'est Stéphane qui vient dans toi je serai pas contente parce que je veux pas un enfant qui a été stressé à cause de sa mère qui adore le sexe.
- Oh ! Tu te calmes Madame la docteure en physique, d'abord c'est pas toi qui va le porter et ensuite tu…
- …Stop Mesdames, stop !! Je ne vous reconnais pas là, on discute dans le vide et on risque de s'engueuler, alors on arrête tout de suite. Un, Julie n'est pas enceinte. Deux, elle doit d'abord finir son doctorat, et si elle désire un enfant alors on en reparlera le moment voulu. Ok ?
- Svetlana, d'abord je ne suis pas encore enceinte, peut-être que je ne le serai jamais, la nature est parfois capricieuse, mais si je le suis, je ne vais quand même pas me priver de sexe pendant neuf mois ! Personne ne fait cela !
- Moi je te donnerai le plaisir, très délicatement, avec ma langue comme tu aimes, mais si c'est Stéphane qui vient dans toi je serai pas contente parce que je veux pas un enfant qui a été stressé à cause de sa mère qui adore le sexe.
- Oh ! Tu te calmes Madame la docteure en physique, d'abord c'est pas toi qui va le porter et ensuite tu…
- …Stop Mesdames, stop !! Je ne vous reconnais pas là, on discute dans le vide et on risque de s'engueuler, alors on arrête tout de suite. Un, Julie n'est pas enceinte. Deux, elle doit d'abord finir son doctorat, et si elle désire un enfant alors on en reparlera le moment voulu. Ok ?
Svetlana boudait presque, et a grommelé quelques mots pour clore le « débat ».
- Ok ok, mais moi je dis c'est mieux de parler avant, pas attendre et que après personne il est d'accord sur qu'est-ce qu'il faut faire…Un enfant c'est comme une expérience de physique, il faut respecter des processes (processus) et pas seulement penser au sexe, sinon les choses ils se passent pas comme on pensait et tout le monde il dit que c'est pas sa faute quand il y a un problème…
- Stop Svetlana, stop on a dit! Viens nous m'embrasser et repeins un sourire sur ta si jolie frimousse, mon amour !
- Stop Svetlana, stop on a dit! Viens nous m'embrasser et repeins un sourire sur ta si jolie frimousse, mon amour !
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