00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ La bûche J'ai chiennisé ma collègue arrogante XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

J'ai chiennisé ma collègue arrogante — Chapitre 12 · Il faut toujours faire attention à ce qu'on demande...

23 minutes
13k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Photo de profil de La bûche
La bûche
Histoires publiées
13
Abonnés
159
J'aime cumulés
3.3k

J'ai chiennisé ma collègue arrogante

Chapitre 12 · Il faut toujours faire attention à ce qu'on demande...

On s'écroule tous les trois sur le grand canapé.  
Nadia se retrouve au milieu, encore tremblante, le visage marqué, le souffle court.
Personne ne parle pendant un moment. Juste le bruit de notre respiration et la musique en fond.
Après quelques minutes, elle se redresse lentement.
— J'ai besoin de me laver le visage… et la bouche.
Elle se lève et disparaît en direction de la salle de bain.  
Henri me regarde dès qu'elle a franchi la porte. Il a l'air réellement impressionné.
— Putain, Stéphane…  Nadia, c'est un vrai missile.  Et toi… je te voyais vraiment pas comme ça.  Respect.
Il se lève et me fait signe de le suivre. Dans sa chambre, il ouvre un coffret en bois sombre. À l'intérieur : plugs, vibromasseurs, menottes, bâillon, lubrifiants, et une multitude de godes dont un particulièrement imposant. Il me tend aussi une plaquette de comprimés.
— Viagra. Si tu veux tenir la distance.
Je secoue la tête. Ma fierté mal placée me retient de dire que j'en ai déjà pris un.
— Ça ira.
Je ramène le coffret dans le salon et le pose à côté du canapé.  
Quelques minutes plus tard, Nadia revient le visage lavé, les cheveux un peu repris. Elle s'installe entre nous deux sans un mot. Henri sert trois verres. On trinque. L'ambiance est détendue, mais l'air reste lourd, chargé de ce qu'on vient de faire. On discute, on rit, tout en se touchant. Mes doigts glissent sur sa cuisse, ceux d'Henri sur sa hanche.
Elle se tourne et m'embrasse lentement. Henri se penche à son tour. Elle passe d'une bouche à l'autre, les yeux mi-clos, déjà un peu plus abandonnée.
Au bout d'un moment, Henri glisse entre ses cuisses. Il écarte un peu ses lèvres du pouce, inspire profondément, et laisse échapper un sourire gourmand.
— Putain… j'adore l'odeur de ta chatte.
Intérieurement, je le comprends parfaitement. Cette odeur chaude, musquée, m'a hanté pendant longtemps ces derniers mois.
Il pose sa bouche dessus et commence un cunnilingus gourmand, presque vorace. Une de ses mains remonte le long de la cuisse de Nadia et s'agrippe à sa hanche pour la maintenir ouverte. Nadia laisse échapper un soupir plus long et s'appuie davantage contre moi pendant que je lui malaxe les seins, pinçant légèrement les tétons. Sa peau est chaude. On sent qu'elle remonte déjà.
Henri relève la tête, le menton brillant.
— T'es vraiment une reine orientale…  Tu mérites qu'on te gâte un peu ce soir.
Il tire le coffret vers elle et l'ouvre.
— Choisis trois cadeaux.
Nadia se penche en avant, encore rougissante, et prend le temps de regarder chaque objet. Quand elle attrape l'énorme gode, le soulève, lève un sourcil et laisse échapper un petit rire incrédule.
— Vous êtes des malades…, murmure-t-elle, amusée malgré tout.
Elle repose le gode avec une grimace et ressort finalement le collier, la chaîne et les menottes. Elle les pose devant elle avec une pointe de fierté.
— Voilà.
Je souris.
— J'en étais sûr pour le collier. Elle en a déjà porté… et ça lui va à ravir.
Je prends le collier, l'ajuste autour de sa gorge, attache la chaîne, puis je tire une première fois, assez sec pour lui faire relever le menton.
— À genoux. Devant nous.
Nadia descend du canapé et s'agenouille entre nos cuisses, le dos droit. Le cuir du collier contraste avec sa peau mate. La chaîne pend entre ses seins.  
Henri sourit en la regardant s'agenouiller.
— Ça lui va vraiment bien, ce bijou…  
Il passe un doigt sous la chaîne et tire légèrement vers lui.
Elle attrape nos deux queues, une dans chaque main, et commence à nous branler lentement. Puis je tire sur la laisse. Elle se retrouve la bouche contre la bite d'Henri, l'ouvre et l'engloutit. Je la laisse sucer avant de la tirer vers moi. Elle passe d'une queue à l'autre, guidée uniquement par la chaîne, sans un mot, tout en continuant de branler de sa main libre celle qui n'est pas dans sa bouche. Sa salive commence déjà à couler.
C'est à ce moment-là, pendant qu'elle nous suce alternativement, que je me tourne vers Henri.
— Je la connais depuis dix ans, tu sais.
C'était mon plus gros fantasme. Trop bonne… mais le genre de meuf qui te regarde comme de la merde. Je l'ai perdue de vue quand j'ai déménagé. Puis, il y a quelques mois, concours de circonstances, on s'est recroisés sur Lyon.
Je tire légèrement sur la laisse pour la ramener sur ma bite. Elle s'exécute, les yeux baissés.
— Sous ses airs de pétasse arrogante… c'est juste une femme mariée délaissée. Et une pure salope qui n'attendait que ça.
Henri souffle un rire bas en la regardant travailler, clairement excité.
— Ça se voit… elle suce comme une pute de luxe.
— Elle m'a snobé à nouveau, je continue.  Puis elle a repris contact. Pour que je vienne la baiser comme la chienne qu'elle est. Parce que son gentil mari n'y arrive pas.
Je la tire vers Henri. Elle engloutit sa queue sans résistance. Je garde la laisse tendue.
— C'est bien connu…  Les filles algériennes sont très fières. Mais avec une bonne bite dans le cul, elles finissent toujours par devenir de bonnes petites chiennes bien dociles.
Nadia bouillonne à genoux entre nous. On le sent dans la tension de sa nuque, dans la façon dont sa mâchoire se crispe.
Mais elle continue. Sa bouche passe d'une queue à l'autre selon les mouvements de la laisse, les yeux brillants de colère rentrée et d'excitation, la chaîne tendue à chaque mouvement de tête. Un filet de salive brille déjà sur son menton.
— Et tu sais ce qu'elle m'a avoué ?  Que dans sa famille… c'est des chiennes de mère en fille. Sa mère, ses sœurs… et elle.
Nadia relève brutalement les yeux vers moi. Elle me fusille du regard une fraction de seconde, la mâchoire contractée.
— Tu abuses, Stéphane… Arrête !
Je la ramène sur ma bite d'un coup de laisse.
— Quoi, c'est pas vrai ?
Elle me toise puis baisse les yeux et reprend sa fellation. Sa gêne est palpable. Ses joues sont brûlantes.
Henri laisse écme happer un rire plus franc et me regarde comme si je venais de lui offrir le meilleur spectacle de sa vie.
Je caresse les cheveux de Nadia pendant qu'elle me suce, mon ego savourant cette démonstration.
Je tire une nouvelle fois sur la laisse pour la redresser. Un filet de salive brille au coin de ses lèvres. Son regard est calme, chargé, presque défiant.
— Tu sais qu'on va te prendre en double pénetration? C'est ça qui te fait mouiller depuis toujours ?
Je me tourne vers Henri.
— Tu te sens prêt à lui prendre le cul ?
— Plus que chaud.
Je regarde Nadia.
— Retourne-toi. Tends-nous ton gros cul de beurette.
Elle me soutient le regard une seconde de trop, presque insolente, puis s'exécute sans un mot. Elle se penche en avant, cambre les reins avec une lenteur calculée, et offre son cul avec une maîtrise parfaite. La peau mate, tendue, encore marquée par les claques de tout à l'heure. Elle tourne la tête et nous regarde par-dessus son épaule. Son menton est légèrement relevé malgré le collier. Son regard est clair, provocant, presque hautain. Comme si elle acceptait le jeu tout en restant celle qui décide jusqu'où elle va.
Henri reste un instant silencieux, vraiment absorbé.
— Putain… quel cul.
— Ça vous change des culs plats des blanches, apparemment.
Henri souffle un petit rire, un peu surpris, clairement allumé.
Je tire légèrement sur la laisse, juste assez pour lui faire ajuster la position. Elle ne résiste pas, mais elle ne baisse toujours pas les yeux.
— T'as de quoi la préparer ? je demande.
Henri revient avec un gode anal métallique et du lubrifiant. Il s'agenouille derrière elle. Quand le métal froid presse contre son anus, Nadia inspire profondément par le nez et force pour se relâcher. Le jouet s'enfonce progressivement pendant qu'Henri stimule son clito avec application, presque gourmand.
Nadia laisse échapper un gémissement bas, contrôlé.
— Doucement…
— T'inquiète, souffle Henri. Je vais t'ouvrir proprement.
Le métal s'enfonce un peu plus loin. On sent le moment où son corps cède réellement, où l'ouverture devient plus facile. Nadia pousse alors très légèrement son bassin vers le jouet, comme pour reprendre un minimum de contrôle sur le rythme. Ses cuisses tremblent déjà légèrement.
Elle tourne à nouveau la tête vers moi. Son regard est direct, lucide.
— Attends… pas si vite.
Mais elle pousse quand même son cul en arrière.
Henri continue, plus profond, les doigts toujours actifs sur son clitoris. Nadia garde le dos cambré, le souffle un peu plus court, mais sans plainte. Un filet de lubrifiant brille entre ses fesses.
Je tire une dernière fois sur la laisse, sans brutalité.
— Dis-moi que tu veux qu'on te prenne à deux.
Elle hésite une seconde, le regard toujours accroché au mien.
— Je veux que vous me preniez.
— À deux !
Elle marque un temps, puis répond plus bas, plus clair :
— À deux.
Elle ne détourne pas les yeux.  
Elle reste exactement dans la position demandée, la chaîne légèrement tendue, le regard clair, presque provocant dans sa façon d'accepter. Mais on sent déjà la faille. L'excitation a pris le dessus sur la fierté.
Henri continue de travailler le gode plus profondément, ses doigts ne quittant presque plus son clitoris. Chaque fois qu'il insiste, les cuisses de Nadia tremblent un peu plus. Un gémissement plus rauque lui échappe, malgré elle. Henri sourit contre sa peau, visiblement en train de se régaler.
— Elle est prête pour la saillie, finit-il par dire à voix basse.  Elle s'ouvre bien.
Je hoche la tête et me lève. J'enfile un préservatif, Henri fait de même.  
Puis je tire sur la laisse pour la guider.
— Reste à quatre pattes. Viens.
Nadia tourne la tête vers moi, le regard noir.
— Doucement avec ça… je suis pas un animal.
Je tire un peu plus sec.
— Juste une chienne en chaleur.
Elle souffle, puis s'exécute. Elle avance à quatre pattes vers le fauteuil, le collier bien en évidence, le cul encore brillant de lubrifiant, sous nos regards. Elle est magnifique ainsi présentée, le dos cambré, les seins qui pendent légèrement, la chaîne qui cliquette à chaque mouvement.
Arrivée au fauteuil, je m'y installe et je l'attire à moi.
— Monte sur ma queue.
Elle enjambe le fauteuil et s'oriente au-dessus de moi. Je l'attrape par les hanches et la fais descendre lentement sur ma bite. Elle s'ouvre avec un long soupir, chaude, très mouillée. Je m'enfonce jusqu'au bout et je la garde immobile un instant, les mains sur ses fesses écartées. Intérieurement, je savoure déjà ce qui arrive : dans quelques secondes, Henri va lui ouvrir le cul pendant que je la remplis.
Henri se place derrière elle. Il retire le gode, étale encore un peu de lubrifiant, puis aligne son sexe contre son anus déjà préparé. Nadia se tend nettement. Je sens la pression supplémentaire quand il commence à pousser.
— Respire, je lui dis.
Elle inspire, mais son corps se rigidifie. Le gland passe. Nadia laisse échapper un son plus aigu, presque surpris. Son assurance d'avant diminue d'un cran. Henri s'enfonce progressivement, centimètre par centimètre. On la sent se contracter, hésiter, puis forcer pour s'ouvrir. Quand il est entièrement en elle, elle reste figée une seconde, les yeux plus ouverts, le souffle court.
— Putain…, souffle-t-elle.  C'est… trop.
Henri s'immobilise, les mains sur ses hanches.
— Elle a avalé toute ma queue…
Un frisson violent parcourt le dos de Nadia. Un gémissement plus grave, presque surpris, lui échappe. Ses cuisses se contractent instinctivement autour de moi. On sent le choc physique de la sensation.  
Un frisson de satisfaction me parcourt. La voir ainsi écartelée, déjà incapable de garder son masque…
Nadia a perdu une partie de son air défiant. Elle est clairement plus paniquée, concentrée sur la sensation d'être étirée des deux côtés à la fois. Je tire légèrement sur la laisse pour la forcer à me regarder.
— Regarde-moi.
Elle obéit, les lèvres entrouvertes. Son regard a changé : moins provocant, plus vulnérable, presque dépassé. Pourtant, juste avant que le rythme ne s'installe vraiment, elle force encore une dernière fois pour me soutenir le regard, un éclat de défi au fond des yeux.
Henri retire un peu, puis revient. Je commence à bouger à mon tour, en sens inverse. Le double rythme s'installe, lent mais déjà profond. Nadia est coincée entre nous, littéralement remplie. Chaque mouvement la fait tressaillir. Elle n'essaie plus vraiment de reprendre le contrôle. Elle subit, le souffle haché, les doigts agrippés à mon épaule.
Je garde la laisse en main et je tire juste assez pour maintenir son visage face au mien pendant qu'on la prend tous les deux.
— C'est ça que tu voulais ?
Elle hoche faiblement la tête, incapable de répondre autrement, la chaîne cliquetant à chaque charge.
Henri accélère.  
Ses coups de reins deviennent plus secs, plus profonds, plus réguliers. Chaque impact fait claquer ses hanches contre le cul de Nadia. Elle est ballottée entre nous. Je la sens se contracter autour de moi à chaque charge qu'il lui donne. Ses seins cognent contre mon torse. Son visage, juste au-dessus du mien, est déjà défait : lèvres entrouvertes, yeux mi-clos, un filet de salive qui perle.
— Putain… ce gros cul, souffle Henri entre deux coups.  Il est fait pour être enculé, vraiment…
Il lui écarte davantage les fesses pour s'enfoncer encore plus profond. Il ralentit un instant, juste assez pour savourer la façon dont son cul se referme sur lui à chaque retrait, puis repart plus fort en lançant un regard vers moi. Nadia pousse un râle guttural. Je sens sa chatte se resserrer autour de ma bite à chaque fois qu'il force l'entrée. Voir mon pote — celui qui m'a toujours pris pour un looser — en train de défoncer le cul de la femme que je lui ai amenée me fait bander encore plus dur. Une satisfaction sombre et presque sale.
Je le laisse la travailler, savourant vraiment la situation.  
Les minutes s'étirent. Le bruit de chair collante remplit le salon. Nadia n'arrive déjà plus à former de vraies phrases. Seulement des « putain », des « argh », des gémissements brisés. La chaîne cliquette sans arrêt. Henri continue de la pilonner avec application, les mains crispées sur ses hanches, clairement en train de se régaler. Nadia a la tête penchée, la bouche ouverte, complètement prise dans le rythme.
Puis je bloque les hanches d'Henri.
— On inverse.
Il se retire lentement. Un filet de lubrifiant et de jus s'échappe du cul de Nadia. Elle laisse échapper un son plaintif, presque perdu. Je sors de sa chatte. Elle reste un instant suspendue au-dessus de moi, les cuisses tremblantes, le trou encore ouvert.
— Lève-toi.
Elle s'exécute, chancelante. Je me retire complètement et me décale sur le côté du fauteuil. Henri retire soigneusement sa capote, en sort une autre de l'emballage et la déroule sur sa bite tendue. Le geste est précis, presque clinique. Nadia le regarde faire, le visage rouge, le collier toujours en place.
Henri s'installe maintenant dans le fauteuil, les jambes écartées. Je reste debout derrière. Je tire sur la laisse.
— Plante-toi sur sa queue. Cul vers moi.
Nadia enjambe Henri, s'oriente, et s'abaisse lentement sur sa queue. Elle s'ouvre avec un long gémissement. Henri s'enfonce jusqu'à la garde dans sa chatte et commence immédiatement à bouger sous elle, des coups courts et appuyés, les mains agrippées à ses hanches pour la ramener à chaque fois. Il la travaille déjà, avant même que je lui perfore le cul.
Je m'aligne derrière elle.
— C'est plus la même… prépare-toi à prendre ma grosse queue.
Mon gland presse contre son anus encore dilaté. Je pousse.  
Le passage est plus facile que d'habitude, mais la sensation reste brutale. En m'enfonçant, une pensée claire me traverse : je la reprends. Ce cul m'appartient. Je le lui avais promis, et maintenant je le remplis à nouveau, plus profondément, sous les yeux d'Henri. Nadia se tend violemment, un cri rauque lui échappe. Son cul cède sous mon épaisseur. Quand j'arrive au fond, elle reste complètement figée, la tête baissée, ses ongles s'enfonçant dans les épaules d'Henri.
— Ahhh… putain… c'est trop… doucement… j'ai mal…
Je ne bouge pas. Je la laisse appréhender nos deux bites bien enfoncées en elle. Sa chatte et son cul écartelés. Henri, en dessous, continue de la pilonner par petites charges, ce qui la fait gémir plus fort encore.
Puis je démarre.
Le double rythme devient vite violent.  
Henri la démonte par en bas avec des coups secs et réguliers. Moi je l'encule profond, lentement d'abord, puis de plus en plus fort. Nadia est littéralement coincée, utilisée, le corps secoué dans tous les sens. Ses seins rebondissent. Je la tire par les cheveux, la forçant à me regarder. Sa bouche reste ouverte. Un filet de salive coule le long de son menton. Son regard n'a plus rien de défiant. Il est confus, larmoyant, presque paniqué.
— Tu les sens ? je lui demande en tirant sur la laisse pour lui relever la tête.  
Tu les sens nos bites de Français te remplir tous les trous ?
Elle n'arrive qu'à hocher la tête, incapable de parler.
Henri, le souffle chaud, ajoute en la regardant d'en bas :
— C'est vrai qu'elle fait moins la fière, notre belle Algérienne…
Je force un peu plus, lui écartant les fesses à deux mains pour voir mon sexe disparaître entièrement en elle.
— T'es vraiment la plus grosse chienne de ta famille…  
Même ta grande sœur a probablement jamais pris deux bites en même temps comme ça.
Nadia laisse échapper un sanglot mêlé de gémissement. Son corps se tend. Je sens sa chatte et son cul se contracter par à-coups autour de nous. Elle jouit violemment, un cri cassé coincé dans sa gorge. Ses jambes tremblent de façon incontrôlée. Une de ses mains lâche l'épaule d'Henri et se crispe sur le dossier du fauteuil.
On ne s'arrête pas.  
On continue de la traverser pendant tout son orgasme et après. Son corps devient mou, traversé de secousses irrégulières. Une de ses jambes part en avant, inerte. Par moments elle n'émet plus aucun son, juste une respiration chaotique. À d'autres, un râle brisé lui échappe sans qu'elle semble le contrôler. Sa mâchoire reste légèrement décrochée. Elle n'est plus une femme, juste une femelle dépassée.
Henri grogne plus fort. Il lui plaque une main sur le bas-ventre pour la maintenir enfoncée pendant qu'il accélère. Moi je tire encore sur la laisse, forçant son visage défait à rester face au mien.
— Dis ce que t'es.
Sa voix sort cassée, presque inaudible, les mots mal formés :
— Vot'… chienne…
— Mieux.
— La plus… grosse kabha...
Henri jure et se vide d'un coup dans sa chatte, les hanches collées contre elle, le front appuyé sur son épaule. Il reste enfoncé, une main toujours sur son ventre, savourant les dernières contractions.
— Putain… elle a toujours la chatte qui frétille…, souffle-t-il contre sa peau.
Je continue encore plusieurs charges brutales dans son cul, plus profond, plus possessif, avant de m'enfoncer jusqu'à la garde et de me répandre à mon tour.
On reste un long moment coincés à l'intérieur d'elle, le souffle brûlant. Nadia est inerte et tremblante entre nous, le collier encore en place, le regard perdu, une jambe qui continue de tressaillir faiblement.
Henri est le premier à bouger. Il se retire lentement. Un mélange épais s'échappe d'elle. Je le suis peu après. Nadia s'effondre presque en avant, incapable de se soutenir seule, le cul ouvert et palpitant.
Nos regards se croisent au-dessus de son dos.  
Henri esquisse un sourire en coin, encore essoufflé. Je lui renvoie le même sourire, légèrement plus marqué, et je lui fais un petit signe de la main. Le message est clair : On l'a tuée là. Bien joué mon pote.
Personne ne parle.  
Juste le bruit de notre respiration et le cliquetis discret de la chaîne.
On reste encore un long moment sans bouger, juste le souffle et le cliquetis discret de la chaîne.  
Puis Henri se redresse le premier, je fais de même. Nadia reste à quatre pattes une seconde, comme si son corps n'avait plus la force de se redresser. Elle inspire profondément, pose une main sur le dossier du fauteuil et force pour se relever. Ses jambes tremblent. Elle fait deux pas chancelants et s'écroule presque sur le grand canapé.
Je m'assois à côté d'elle.  
Sans un mot, elle se blottit contre moi, la tête dans mon cou, une main posée sur mon torse. On sent qu'elle est encore secouée, quelque part entre l'épuisement et le besoin d'être touchée autrement. Je lui caresse lentement le dos, le collier toujours autour de son cou.
Henri revient de la cuisine avec une nouvelle bouteille de champagne et trois flûtes. Il ouvre, sert, et nous tend les verres. On trinque mollement. Le bruit du cristal contraste étrangement avec ce qu'on vient de faire.
— À ce soir, dit simplement Henri.
Il pose son verre, sort un petit sachet de sa poche et l'ouvre sur la table basse. Du bout d'une carte, il étale trois fines lignes. Il se penche le premier, inspire, puis me tend la paille. J'en prends une sans hésiter. Ce n'est pas ma première fois même si c'est plutôt rare pour moi, mais c'est une soirée exceptionnelle. Ensuite il regarde Nadia.
— T'as déjà testé ?
Elle hésite une seconde, encore marquée par ce qu'on vient de vivre, puis se penche à son tour. C'est clairement sa première. On le voit à la façon dont elle relève la tête juste après, les yeux plus brillants, un léger rictus nerveux au coin des lèvres, les narines légèrement piquées. Elle passe instinctivement la langue sur ses dents, surprise par le goût âpre qui lui reste dans la gorge.
On reste un moment sans rien dire.  
Le champagne, la coke, la chaleur des corps encore collés… L'ambiance change d'un cran. Plus légère. Plus électrique.  
Nadia se redresse légèrement contre moi. Henri, lui, a glissé une main sur un de ses seins, plus présente.  
— Putain…, souffle-t-il. T'es encore plus belle quand t'es dans cet état.
Petit à petit, de la couleur revient sur ses joues. Elle reste collée contre moi.  Après un moment, elle parle, la voix encore faible :
— C'était… dingue. Des sensations complètement folles. Mais… j'ai morflé.
— On a pas trop forcé ? demande Henri.
— Si, un peu. J'avais jamais connu ça. C'est comme si j'avais disparu un moment… et que mon corps avait continué sans moi.
Je lui caresse les cheveux.
— T'as tenu.
— Difficilement. Y a des moments où j'ai vraiment cru que j'allais disjoncter.
Henri lui reprend le verre.
— T'as l'air de revenir parmi nous.
— Doucement, oui.
Je joue un instant avec la chaîne du collier.
— On a pas encore utilisé les menottes, dis-je. Et j'ai une idée.
Elle tourne la tête vers moi. Son regard s'affine, mi-curieux, mi-méfiant. Un petit sourire reparaît, mais il y a un flottement d'une seconde avant qu'elle réponde.
— J'écoute…
— On va t'attacher sur le lit et bien s'occuper de toi.
Je l'embrasse.  
Henri se lève le premier. Nadia hésite une fraction de seconde, puis se redresse à son tour. On la sent encore un peu chancelante, mais déjà tirée vers la suite. Henri nous guide jusqu'à une porte au fond du couloir.
Il ouvre la porte. Un grand lit king-size, draps sombres, lumière tamisée. La pièce est spacieuse, soignée, parfaite pour continuer notre soirée.
— On sera bien ici, dit-il simplement.
Nadia entre derrière nous. Elle regarde autour d'elle, encore marquée par la double de tout à l'heure, le collier toujours autour du cou. Son regard s'attarde sur le grand lit.
— Il est vraiment immense…, murmure-t-elle.
Henri sourit.
— Ouais. Et je te garantis que tu n'es pas la première beurette à y être attachée.
Je pose le coffret sur la commode..  
Nadia reste debout près du lit, les bras le long du corps. Elle est encore droite, mais on sent la fatigue et l'excitation mélangées. Je sors les menottes et le bandeau.
— Allonge-toi.
Elle s'exécute., sur le dos. Le lit est large. Je lui attache chaque poignet aux montants, de chaque côté, en écartant bien ses bras. Les chaînes sont assez courtes pour la maintenir ouverte. Ses jambes restent libres pour l'instant, légèrement écartées. Puis je lui place le bandeau sur les yeux. L'obscurité la fait inspirer plus profondément.
Elle est maintenant complètement immobilisée, le buste légèrement cambré, les seins offerts, le collier toujours en place.  
Je fais un pas en arrière.
Le tableau est magnifique.  
Nadia allongée au milieu du grand lit, nue, les yeux bandés, les bras écartés et attachés, la peau encore marquée de tout à l'heure, le souffle déjà un peu plus court. Elle ne peut rien anticiper. Une pointe d'excitation me traverse, je suis gonflé à bloc et bien décidé à rendre cette soirée mémorable.
Henri et moi échangeons un regard.  
Puis on s'approche.
On commence doucement.  
Nos langues d'abord. Sur son cou, le long de sa clavicule, autour des seins sans toucher les tétons. Nadia frissonne. Elle tourne légèrement la tête, cherchant à deviner d'où vient chaque contact. Je prends un glaçon dans le seau à champagne, le glisse entre mes lèvres, et le promène lentement sur son ventre. La sensation la fait sursauter. Un gémissement bas lui échappe. Henri fait de même de l'autre côté, faisant glisser la glace le long de l'intérieur de sa cuisse, remontant très près de sa chatte sans la toucher.
Nadia se cambre davantage, les chaînes des menottes se tendent.
— Hummmmm…, souffle-t-elle.
On prend notre temps.  
Langues chaudes, glaçons froids, souffle sur les zones mouillées. Ses tétons durcissent. Sa chatte commence déjà à briller. Elle tire instinctivement sur les menottes, incapable de refermer les jambes ou d'attraper quoi que ce soit.
Après de longues minutes de ce jeu, je pose le glaçon et regarde Henri.  
Il comprend.  
On va pouvoir passer à des choses plus sérieuse..  
Aucun de nous ne sait encore qu'on va franchir la ligne rouge....
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier

Commentaires ()

Passer les 4 commentaires
Photo de profil de sebou01
sebou01
7 octobre 2026 à 17:47
Une magnifique suite très excitante et très coquine à souhait pour cette série d'histoire érotique très excitante, j' ai adoré lire ce nouveau chapitre très coquin et très excitant à la fois hummmm, hâte de lire la suite
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Kristo
Kristo
7 octobre 2026 à 17:28
Toujours aussi bon. J'adore ta série
Soyez respectueux
Répondre
FilipeRIPmachado
4 octobre 2026 à 21:23
Tj aussi excitant!
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de sebou01
sebou01
1 octobre 2026 à 18:06
Une magnifique suite très excitante et coquine à souhait pour cette série d'histoire érotique très hot, j'ai adoré lire ce nouveau chapitre très coquin et très excitant à la fois hummmm
Soyez respectueux
Répondre

Histoires similaires

✦ NathNMitch Trois soirées au club échangiste XSTORY
Trois soirées au club échangiste
Chapitre 2
Par NathNMitch
174
5
7.9k
Hétéro
✦ maxime45000 Amitié et partage XSTORY
Amitié et partage
Chapitre 3
Par maxime45000
37
1
4.1k
Hétéro
✦ FredM Fantasmes et déchéance de couple XSTORY
Fantasmes et déchéance de couple
Chapitre 5
Par FredM
178
9
22.5k
Hétéro
✦ océane.25 nadia, mon mari et moi XSTORY
nadia, mon mari et moi
Chapitre 1
Par océane.25
210
3
24.1k
Bi
✦ NadiaCD Petites histoires entre membres XSTORY
Petites histoires entre membres
Chapitre unique
Par NadiaCD
63
14
7.7k
Trans & QIA+
✦ NathNMitch (41) Nath et Mitch – Vendredi sexy en club… XSTORY
(41) Nath et Mitch – Vendredi sexy en club…
Chapitre 2
Par NathNMitch
307
9
3.3k
Hétéro
✦ Wolfound CALL OF SEXY XSTORY
CALL OF SEXY
Chapitre 2
Par Wolfound
29
0
2.8k
Hétéro
✦ Musa69 Chaleurs Grecques XSTORY
Chaleurs Grecques
Chapitre 1
Par Musa69
70
3
9.1k
Bi
✦ Lesadhu Élodie - la première sodo XSTORY
Élodie - la première sodo
Chapitre unique
Par Lesadhu
42
4
9.5k
Hétéro

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio