Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
J'ai chiennisé ma collègue arrogante — Chapitre 13 · On a chiennisé Nadia... mais à quel prix?
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
J'ai chiennisé ma collègue arrogante
Chapitre 13 · On a chiennisé Nadia... mais à quel prix?
L'ambiance est électrique, une odeur de sexe envahissante.
Je prends le plug anal dans le coffret, y étale généreusement du lubrifiant, et m'approche de Nadia toujours allongée, les yeux bandés, les poignets solidement menottés de chaque côté du lit.
— Donne-moi ton cul.
Elle ouvre les jambes, relève légèrement le bassin. Je presse le jouet contre son anus encore sensible de tout à l'heure. Le métal froid la fait sursauter. Je pousse lentement. Son trou résiste un instant, puis cède facilement. Le plug s'enfonce jusqu'à la base. Nadia laisse échapper un gémissement bas, contrôlé.
Henri s'installe entre ses cuisses. Il écarte ses lèvres du pouce et pose sa bouche sur sa chatte, immédiatement gourmand. Nadia cambre le dos, les chaînes des menottes se tendent.
Pendant ce temps, je grimpe sur le lit et m'agenouille au-dessus de son visage, un genou de chaque côté de sa tête. Je me penche en avant, écarte mes fesses et plaque mon cul contre sa bouche.
— Lèche mon cul !Profondément !
Nadia hésite une fraction de seconde, puis sa langue sort. Elle commence à me lécher, d'abord prudente, puis plus large, plus appuyée. Je sens sa salive, la chaleur de sa bouche. Je m'assois un peu plus lourdement pour forcer le contact. Une satisfaction sombre m'envahit en la sentant à l'œuvre.
— Plus profond. Mets ta langue dedans comme ton mari t'a appris.
Elle obéit. Sa langue s'enfonce, tourne, lèche longuement mon anus pendant qu'Henri lui dévore la chatte.
Henri relève un instant la tête, le menton brillant, et lance un regard vers moi, un sourire en coin :
— Regarde-moi ça… Elle te bouffe le cul comme une vraie pute pendant que je lui mange la chatte.
Je tire légèrement sur le collier pour lui relever un peu le visage.
— C'est bien. T'es une bonne fille.
Nadia continue de lécher, plus salement maintenant. Sa respiration s'accélère contre mon cul. Les phrases de défi ont disparu. Seulement des gémissements étouffés et le bruit humide de sa langue.
Je reste encore un long moment ainsi, la forçant à travailler profondément, pendant qu'Henri la stimule sans relâche. Puis je me redresse, descends du lit et lui arrache le bandeau d'un geste sec.
La lumière la fait cligner des yeux. Son regard est déjà moins clair qu'avant. Moins défiant.
Ses lèvres brillent de salive. Sa chatte est trempée. Le plug brille entre ses fesses.
Henri se relève à son tour et lui donne une petite claque sur l'intérieur de la cuisse.
— T'as vu dans quel état t'es déjà… Allongée, le cul plein, la chatte qui dégouline.
Nadia tire faiblement sur les menottes. Elle ne cherche plus vraiment à provoquer. Elle subit, le souffle court, le regard un peu perdu entre nous deux. Quand mes doigts effleurent sa cuisse, elle se détend légèrement.
Je prends le Womanizer, le règle sur un mode moyen-élevé, et le plaque directement sur son clitoris.
Le jouet se met en marche. Un bourdonnement sourd. Nadia sursaute violemment, les chaînes des menottes claquent contre le bois du lit. Son bassin se soulève d'un coup.
— Putain… !
Je la maintiens.
Le Womanizer reste collé, précis, implacable. Ses cuisses tremblent déjà. Sa respiration s'accélère. Je la sens monter très vite. Ses lèvres s'écartent, son ventre se contracte. Elle est au bord.
Je retire net.
Dix secondes de silence.
Nadia tire sur les menottes, le bassin encore en l'air, cherchant le contact qui n'est plus là.
— Non…
Henri, ganté, s'approche. Ses doigts fins glissent d'abord un seul à l'intérieur d'elle, puis un deuxième. Nadia gémit. Pendant que je lui donne une série de petites gifles sèches sur l'intérieur des cuisses, Henri parle tout près de son oreille :
— T'es qu'une chienne en chaleur… Regarde comme ta chatte s'ouvre déjà.
Je replace le Womanizer.
Elle remonte encore plus vite. Le jouet vibre fort. Ses hanches bougent malgré les menottes. Elle est de nouveau au bord, le souffle coupé, les yeux révulsés.
Je retire encore.
— Putain, arrête…
Henri enfonce un troisième doigt, puis un quatrième. Il prend son temps. Nadia se tend nettement, un râle plus grave lui échappe. Sa chatte résiste encore. Je lui claque à nouveau l'intérieur des cuisses, plus fort.
— Encore ?
— Oui… remets-le…
Je souris et replace le Womanizer une troisième fois.
Cette fois je la laisse monter plus loin. Ses muscles se contractent par à-coups. Elle tire violemment sur les menottes. Henri force doucement le passage du pouce. Ça demande un vrai effort. Nadia pousse un cri étouffé, le corps crispé, pendant que sa main progresse millimètre par millimètre jusqu'au poignet.
— Ahhh… putain… c'est trop…
Je stoppe le Womanizer.
Henri commence à bouger son poing à l'intérieur d'elle, lentement d'abord, puis avec plus d'assurance. Il tourne légèrement le poignet, pousse plus profond, retire un peu, revient. Nadia est complètement ouverte, le corps secoué par la main qui la possède entièrement.
Henri se penche sur elle, le visage près du sien, et continue de la travailler avec application. Il ralentit exprès un instant, savourant sa réaction, puis reprend.
— Dis-moi… Ça fait quoi d'avoir un poing entier dans ta chatte ?
Nadia force pour répondre. Au début les mots sortent mal, hachés, presque douloureux :
— C'est… trop… trop…
Henri ne ralentit pas. Il pousse encore un peu, la regardant intensément.
— Quoi ? T'aimes pas ?
Elle tire sur les menottes, le souffle court, le visage crispé. Un gémissement plus grave lui échappe malgré elle quand il bouge à nouveau le poing. On voit le conflit sur son visage : le plaisir est là, mais la honte aussi. Sa voix sort plus bas, presque forcée :
— Si… J'aime… Putain, j'aime ça…
Un sanglot lui échappe juste après les mots.
Henri sourit. Un sourire sombre. Il continue de la travailler et demande, la voix plus basse
— On t'a déjà mis une main entière dedans ?
Nadia articule avec difficulté, les mots presque inaudibles :
— N… non… Jamais…
Henri souffle un rire court, clairement excité par la réponse. Il pousse encore un peu plus profond, savourant l'aveu. Il lance un regard vers moi, complice et trouble.
— Jamais… Ton mari est un con, il ne sait pas y faire… Alors c'est à nous de le faire, sale pute.
Il accélère légèrement le mouvement, prenant vraiment possession d'elle.
— Bien sûr que t'aimes ça… T'es faite pour qu'on te remplisse comme ça.
Il tourne le poignet, plus profond.
— Regarde-toi… La fière Algérienne… Avec ma main entière dans la chatte.
Nadia laisse échapper un râle plus fort, le visage défait. Elle cherche mon regard une fraction de seconde — un mélange d'appel, de honte et d'excitation —, puis ses yeux se perdent à nouveau. Elle n'arrive presque plus à parler. Seulement des sons brisés.
Moi, je regarde la scène. Une excitation sombre me traverse. Ma mâchoire se serre. Je tire sur le collier pour forcer son visage vers moi.
— Regarde-moi.
Elle obéit.
Je relance le Womanizer et le plaque plus fort.
Henri continue de la travailler de l'intérieur, plus profond, plus régulier.
Nadia explose.
Un orgasme violent, long, presque douloureux. Son corps entier se tend, les jambes tremblent de façon incontrôlée, un cri rauque lui échappe pendant que sa chatte se contracte convulsivement autour du poing d'Henri. Des secousses la traversent encore et encore. Elle tire sur les menottes jusqu'à faire grincer le bois du lit. Des larmes perlent au coin de ses yeux.
On ne s'arrête pas tout de suite.
Le Womanizer reste collé quelques secondes de plus. Henri continue de bouger son poing pendant les spasmes, savourant chaque contraction. Nadia sanglote entre deux vagues, complètement dépassée, le visage défait, la bouche ouverte.
Quand je retire enfin le jouet, elle reste pantelante, trempée, le regard vide. Henri retire lentement son poing. Un bruit humide et lourd se fait entendre. Son trou reste béant plusieurs secondes, ouvert, rougi, qui pulse encore, avant de se refermer mollement. Elle fixe le plafond un instant, le souffle coupé, puis ses yeux cherchent les miens une dernière fois, déjà voilés.
Henri et moi échangeons un regard au-dessus d'elle.
La complicité est claire. Le basculement aussi.
Il me tend le gros gode.
Nettement plus épais que ma queue, il est monstrueux. Je l'enduis généreusement de lubrifiant sous ses yeux.
Nadia le regarde. Son souffle se coupe.
— Non… Il est trop gros… vous allez me déchirer…
Sa voix est faible, presque cassée. Plus du tout de défi. Juste la vraie peur physique qui affleure.
Henri lui caresse la joue du dos de la main, un sourire sombre aux lèvres.
— Si. Celui-là. Ouverte comme tu es et te connaissant, tu vas te régaler.
Je m'approche entre ses jambes écartées. J'aligne le gland épais contre son entrée déjà bien ouverte par le poing. Nadia se tend. Sa mâchoire se crispe. Elle inspire profondément.
— Respire et ouvre-toi.
Je pousse.
Même après le poing, le premier tiers demande un vrai effort. Son corps se contracte instinctivement. Elle tire sur les menottes, un cri rauque, presque surpris, lui échappe. Je force progressivement.
Le gode s'enfonce centimètre par centimètre, écartant ses parois de façon nettement plus brutale que ma bite. On voit la peau s'étirer autour du jouet. Nadia secoue la tête, les yeux mi-clos.
— Aïe… c'est gros… trop… gros…
Henri se penche près de son oreille, une main posée sur son ventre.
— Si tu peux. Comme une chienne, bien gourmande.
Je continue d'enfoncer.
Lentement. Irrémédiablement.
Quand la moitié est entrée, Nadia laisse échapper un sanglot mêlé de gémissement. Sa chatte est visiblement distendue autour du jouet, chaude, tendue, qui se contracte par à-coups. Elle cherche mon regard une seconde, les yeux brillants. Je regarde le spectacle un instant, puis je pousse encore jusqu'à ce que le gode soit presque entièrement avalé.
Elle reste complètement immobile plusieurs secondes, la bouche ouverte, le souffle coupé, les yeux larmoyants.
Le choc est net. Sa fierté vole en éclats.
Henri souffle un rire bas.
— Regarde-moi ça… Elle l'a prise entièrement.
Je commence alors à la baiser avec le gode.
Des va-et-vient lents d'abord, puis un peu plus amples. Chaque retrait laisse son trou momentanément béant avant de se refermer autour de l'épaisseur.
Henri lui tient la tête et lui parle tout bas :
— Regarde dans quel état t'es… Écartelée sur mon lit, pleine d'un énorme gode qui te faisait peur… T'es vraiment plus qu'un trou maintenant.
Nadia ne répond plus.
Seulement des râles, des gémissements brisés, et le bruit obscène du gode qui la travaille. Ses seins bougent à chaque impact. Le collier cliquette faiblement.
Intérieurement, l'excitation sombre est toujours là. En même temps, un poids dans ma poitrine s'intensifie, de la culpabilité. Ma mâchoire reste crispée. L'alcool, la coke et l'ego prennent le dessus. Je ne dis rien. Je continue.
Je la travaille ainsi plusieurs minutes, la regardant se faire ouvrir.
Le gros gode reste enfoncé jusqu'à la garde.
Je le laisse un instant immobile, profondément logé en elle, pendant que je reprends le Womanizer. Cette fois, je ne joue plus. Je le plaque directement sur son clitoris et je le laisse tourner en continu.
Nadia sursaute violemment.
Le jouet vibre fort, précis, implacable. Combiné à l'épaisseur qui la remplit déjà, la sensation est immédiatement trop intense. Elle tire sur les menottes, le dos cambré, un cri rauque lui échappe.
— Ahhh… putain… enlève… c'est trop…
Je ne retire rien.
Je bouge le gode très lentement à l'intérieur d'elle pendant que le Womanizer reste collé. Henri lui attrape un sein et lui assène plusieurs gifles sèches sur la poitrine. Je tire en même temps sur le collier pour lui relever la tête.
— T'es quoi ?
Nadia force pour parler, la voix déjà cassée :
— Je… je suis… une chienne… s'il te plaît… arrête…
Son bassin, lui, pousse malgré tout contre le jouet.
— Mieux. Plus sale.
Henri lui parle tout près de l'oreille :
— Dis que t'es un trou à bites. Dis que t'es notre pute.
Elle se crispe, mais balbutie :
— Je… suis un trou… Votre pute…
Son regard cherche le mien une fraction de seconde, déjà voilé, puis se perd. Je tire un peu plus fort sur le collier et continue.
Nadia bascule.
L'orgasme la frappe de plein fouet. Son corps entier se contracte, un cri long et brisé lui échappe, ses cuisses tremblent de façon incontrôlée. Sa chatte se resserre convulsivement autour du gros jouet. Des spasmes la traversent encore et encore. Des larmes perlent au coin de ses yeux. Son regard est maintenant complètement vide. Elle sanglote entre deux vagues, le visage défait, la bouche ouverte, complètement dépassée.
On ne s'arrête pas.
Le Womanizer reste collé. Je continue de bouger le gode très lentement pendant les spasmes. Henri lui gifle à nouveau les seins et tire sur le collier.
— Encore. Dis ce que t'es pendant que tu jouis.
Nadia sanglote, la voix complètement cassée :
— Votre… chienne… Votre pute…
La surstimulation la fait décrocher progressivement.
Ses phrases deviennent de plus en plus courtes. Son regard se voile totalement. Par moments elle n'émet plus que des râles. Son corps continue de réagir, trempé, secoué, mais on sent que quelque chose a lâché en elle.
Je retire enfin le Womanizer.
Le gros gode reste enfoncé. Nadia reste allongée, pantelante, le souffle très court, les seins marqués de rouge, le collier tendu, le visage défait. Elle répond encore quand on lui parle, mais les phrases sont brèves, presque mécaniques. La fierté est fissurée. Elle est trempée, marquée, ouverte.
Elle est prête pour la suite.
Je détache les menottes.
Nadia reste allongée, comme si son corps avait oublié comment bouger. Ses poignets portent encore la marque des menottes. Je la retourne à quatre pattes sur le lit. Elle s'exécute sans résistance, le regard déjà ailleurs. Quand ma main se pose sur sa hanche, elle se presse faiblement contre moi.
Henri se place devant elle, directif, sans douceur. Il n'a pas encore de préservatif.
— Ouvre la bouche. Suce. Fais durcir la queue qui va te péter le cul.
Nadia obéit. Elle ouvre la bouche et laisse la bite entrer. Ses mouvements sont mécaniques, presque absents. Elle subit plus qu'elle n'agit. Sa langue travaille par réflexe, sans réelle application. Son regard est déjà ailleurs. Henri lui tient la tête et la guide sans ménagement, forçant le rythme.
— Plus fort. Avec la langue. Regarde-moi pendant que tu suces.
Elle obéit mollement, les yeux levés vers lui sans vraiment le voir. Henri grogne, clairement satisfait de la dominer ainsi. Il la laisse faire encore un long moment, la forçant à prendre plus profond, avant de se retirer de sa bouche. Il sort alors un préservatif, l'ouvre et le déroule rapidement sur sa bite.
Je fais de même et me glisse sous elle, m'allonge sur le dos et l'attire à moi par les hanches.
Elle descend lentement. Sa chatte, ouverte par le fist et le gros gode, m'avale jusqu'à la garde sans aucune résistance. Un gémissement grave lui échappe.
Quand à lui, Henri se place derrière elle. Il crache abondamment sur son anus, écarte ses fesses à deux mains et s'enfonce d'un seul trait.
Nadia pousse un cri rauque, le front qui s'écrase contre mon épaule. On la sent se tendre, puis céder.
On commence.
Je la garde profondément plantée sur ma queue pendant qu'Henri la défonce par-derrière. Chaque coup de reins le fait avancer encore plus loin en elle. Je sens sa bite bouger à travers la fine paroi qui nous sépare. Nadia est littéralement pleine à craquer. Ses ongles s'enfoncent dans mes épaules. Sa respiration est déjà cassée. L'odeur de sexe et de cul monte, lourde, presque étouffante.
Je tire sur le collier pour lui cambrer le dos au maximum.
— C'est pour ça que t'es faite.
Elle n'articule plus rien. Seulement des râles gutturaux, de plus en plus animaux, à chaque fois qu'Henri la pénètre jusqu'à la garde. Sa chatte se contracte par à-coups autour de moi. Son cul fait un bruit obscène de succion à chaque retrait.
Henri accélère, les mains crispées sur ses hanches, les doigts qui marquent sa chair.
— Putain… ce trou… c'est comme s'il me suçait la bite à chaque retrait.
Je la regarde par en dessous. Son visage est défait, la bouche ouverte, un filet de salive qui coule. Ses yeux sont voilés, mais elle est encore là. Encore capable de sentir à quel point on la remplit.
Une excitation sombre m'envahit.
La sentir aussi ouverte, aussi offerte, coincée entre nous deux, me fait bander encore plus dur. Une partie de moi savoure le fait qu'on est en train de la détruire. Une autre sent le poids de ce qu'on lui fait.
Je tire plus fort sur le collier et je commence à bouger à mon tour, en sens inverse d'Henri.
Le double rythme devient brutal. Nadia est ballotée, malmenée, incapable de reprendre le moindre contrôle. Ses seins cognent contre mon torse. Chaque charge la fait gémir plus fort, plus grave.
— T'es trop pleine, hein…, je lui souffle contre l'oreille. Dis-le.
Sa voix sort brisée, presque inaudible :
— Trop… C'est trop…
Henri rit bas derrière elle et force encore plus profond.
— Elle kiffe. Regarde comme son cul m'avale jusqu'à la garde.
On la travaille ainsi de longues minutes, sans lui laisser le moindre répit.
À un moment, on s'arrête tous les deux, plantés jusqu'à la garde, immobiles. Nadia tremble entre nous. On sent ses parois pulser, essayer de s'adapter à l'invasion. Son souffle est chaud et irrégulier contre mon cou. Un filet de lubrifiant et de jus coule le long de ma queue.
Puis on reprend, plus sauvage.
Au bout d'un moment, Henri se retire.
Je la soulève et me retire également. Il se glisse sous elle. La chatte de Nadia s'empare de sa queue.
Moi je me replace derrière, écarte ses fesses déjà bien ouvertes et la pénètre d'un seul coup dans le cul.
Le contraste me frappe immédiatement. Même dilaté, son anus reste plus serré, plus chaud, plus possessif que son vagin. Je m'enfonce jusqu'à la garde et je reste une seconde planté, savourant la sensation de la reprendre entièrement.
— Ce cul-là, c'est le mien, je grogne en tirant sur le collier.
On la démonte à nouveau, plus profond, plus sale, sans aucune retenue.
Henri lui parle contre l'oreille, la voix basse et méchante, pendant que je la pilonne :
— T'as les deux trous bien remplis… La fière beurette…
Regarde dans quel état t'es maintenant. Plus rien à voir avec la femme que tu fais semblant d'être.
Nadia n'émet plus que des sons brisés, gutturaux. Son corps est trempé, secoué, complètement abandonné entre nous.
Je sens qu'elle monte comme malgré elle. Ses parois se resserrent par vagues autour de ma bite. Je tire encore sur le collier pour lui forcer le visage vers le haut.
— Jouis. Comme la chienne que t'es.
Elle bascule.
Un long cri rauque lui échappe. Son cul se contracte convulsivement autour de moi par à-coups violents. Ses jambes tremblent de façon incontrôlée. Des spasmes la traversent encore et encore pendant que je continue de la prendre, savourant chaque contraction, chaque râle brisé. Elle sanglote entre deux vagues, le visage défait, la bouche ouverte, complètement dépassée. Son corps entier semble se vider sous la violence de l'orgasme.
Henri grogne en dessous, le souffle court, clairement au bord.
On ne s'arrête pas tout de suite.
On la garde encore quelques minutes, pleine, ouverte, utilisée, avant de finalement ralentir.
Henri me regarde, le souffle court, un sourire sombre aux lèvres.
— On la termine dans la salle de bain. Y a les miroirs. Qu'elle se voie pendant qu'on lui défonce le cul.
Je sors lentement de son cul.
Nadia s'effondre presque en avant, le souffle en lambeaux, le cul ouvert et brillant.
J'hésite une seconde. Le nœud dans mon estomac revient. Mais je tire quand même sur la laisse.
— À quatre pattes. Maintenant.
Elle obéit. Elle avance à quatre pattes dans le couloir, le collier tendu, le cul ouvert, le lubrifiant qui brille entre ses fesses. Henri marche derrière elle.
— Aboie, lui ordonne-t-il. Comme la chienne que t'es.
Nadia s'arrête.
Ses épaules se crispent. On voit encore la femme d'avant : la mâchoire serrée, le refus dans la nuque, cette fierté qui a toujours été la sienne. Ses doigts se crispent contre le sol. Un « non… » très bas, mais encore chargé de défi, lui échappe.
Henri s'accroupit à côté d'elle.
— Tu as entendu. Aboie !
Elle secoue la tête une fois, très légèrement.
Henri lui assène une gifle sèche et forte sur les fesses. Le claquement résonne dans le couloir. Nadia sursaute, un gémissement de douleur lui échappe.
— Aboie !
Le son qui sort de sa gorge est rauque, forcé, à moitié râle. Sa voix se brise au milieu. Elle a les yeux fermés, le visage crispé de honte.
Henri reste près d'elle. Sa voix redevient calme, presque froide :
— Encore. Plus net. Ou tu en reprends une.
Nadia inspire. Ses bras tremblent.
L'aboiement sort plus clair, mais chargé de honte. On entend presque une résistance qui craque à l'intérieur d'elle. Ses épaules se voûtent. Un frisson la parcourt.
Henri se redresse. Il la regarde de haut un instant. Nadia ne bouge plus. Puis il lâche, méprisant :
— Dernière. Et cette fois, aboie comme une chienne en chaleur. Plus comme une femme.
Un silence court.
Très court.
Puis un troisième aboiement sort.
Grave. Guttural. Presque monstrueux. Un son creux, soumis, sans plus aucune trace humaine.
Sa mâchoire reste ouverte après, comme si le son avait été arraché.
Un filet de salive lui coule au coin des lèvres.
Sa tête retombe entre ses épaules.
Son corps s'affaisse légèrement, les bras fléchis, les reins creusés.
Elle n'est plus en train de résister à quoi que ce soit.
Elle vient d'obéir de toute son âme.
Je sens la laisse se détendre dans ma main.
Je pourrais dire quelque chose.
Mais une fois de plus je ne dis rien.
Henri laisse échapper un souffle bas, presque un rire. Ses yeux brillent d'un plaisir sombre. Il regarde Nadia une seconde, savourant ce qu'il vient d'obtenir.
— Viens. On la termine dans la salle de bain.
Nadia se remet en mouvement sans un mot. On entend le bruit sourd de ses genoux et de ses paumes sur le sol du couloir.
Lente. Docile.
On la fait entrer dans la salle de bain.
La lumière blanche est crue. Un grand miroir latéral donne directement sur le lavabo.
Nadia avance à quatre pattes, le collier tendu. Elle n'oppose plus de résistance. Je la relève moi-même et la plie en deux sur le bord du lavabo, face au miroir. Ses mains s'écrasent sur le carrelage. Je lui écarte les cuisses avec le genou.
Henri s'approche. J'élève légèrement la main. Il s'arrête.
Je m'aligne derrière elle et m'enfonce d'un seul trait dans son cul.
Elle est extrêmement ouverte. Mon épaisseur passe sans réelle résistance. Un long gémissement rauque lui échappe.
Je la prends immédiatement à fond, les hanches claquant contre les siennes, une main sur sa nuque, l'autre qui garde le collier tendu.
— Regarde-toi.
Elle lève les yeux vers le miroir. Son visage est défait, la bouche ouverte. Elle se voit prendre ma queue sans pouvoir faire autrement.
Je la baise profond, régulier, possessif. Chaque charge la pousse contre le lavabo. Ses seins s'écrasent. Elle gémit, mais ne cherche plus à reprendre le moindre contrôle. Son anus, déjà largement dilaté, m'avale facilement à chaque aller-retour.
Après un moment, je me retire et fais un signe à Henri.
— À toi.
Il s'enfonce d'un coup sec. Nadia pousse un râle plus aigu. Henri l'encule fort, les mains crispées sur ses hanches, tout en lui parlant près du visage :
— Regarde-toi bien… La belle beurette… Réduite à ça… Juste une vide-couilles.
Il accélère. La chair claque. Nadia est ballotée contre le lavabo, le souffle court, la bouche ouverte. Elle prend tout, le corps entièrement offert.
Je reste à côté, la laisse en main. Quand Henri ralentit, je tire sur le collier.
— À moi.
Il se retire. Je reprends sa place sans attendre. Mon sexe s'enfonce à nouveau facilement dans son cul ouvert. Je la prends plus fort, plus profond, en la forçant à me regarder dans le reflet.
— T'es notre pute. T'assumes ?
Elle articule avec difficulté :
— Oui…
— Mieux.
— Je suis à vous…
Henri se place devant elle, retire son préservatif et lui plaque le gland sur les lèvres. Je continue de l'enculer pendant qu'il se branle sous ses yeux. Quelques secondes plus tard, il gémit et éjacule sur son visage. Des jets épais lui tachent les joues, le front, les lèvres. Un filet coule sur son menton.
Nadia garde les yeux ouverts. Elle subit.
Je sens que j'arrive au bord.
Je m'enfonce jusqu'à la garde et je jouis dans le préservatif, profondément en elle, les mains crispées sur ses hanches, le collier toujours tendu. Mon orgasme est long, sombre, possessif.
On se retire.
Nadia reste pliée sur le lavabo une seconde, le visage couvert de sperme, le souffle irrégulier. Puis elle glisse au sol et se traîne jusqu'à la douche. Elle s'y recroqueville, les bras autour de ses genoux, le collier encore autour du cou.
Je reste en retrait, le dos au mur.
Mon cœur bat trop vite. Je la regarde.
Henri s'approche de l'entrée de la douche. Il me jette un regard rapide, noir, presque interrogateur.
Ma main se resserre une seconde sur la laisse.
L'envie de parler me vient. Rien ne sort.
Il s'approche d'elle, attrape ses cheveux et lui relève le visage. Nadia fronce faiblement les sourcils. Un éclair de refus passe dans ses yeux. Très court. Puis il s'éteint.
Henri la regarde de haut.
— Ouvre les yeux.
Elle obéit mollement.
Il laisse partir un long jet d'urine chaud directement sur son visage.
Le liquide frappe ses joues, son front, ses lèvres déjà tachées de sperme. Ça ruisselle dans ses cheveux, sur son cou, ses seins, son ventre. Le collier, trempé, colle à sa peau. Nadia ferme les yeux, détourne légèrement la tête, une grimace de dégoût lui tord la bouche. Elle essaie de reculer d'un centimètre. Puis elle abandonne.
Henri continue, la voix basse, sadique :
— Voilà… Regarde-moi pendant que je te pisse dessus. La belle beurette mariée… Le visage plein de sperme et d'urine. T'es même plus une femme. T'es rien qu'une trainée.
Il s'assure de bien la couvrir, savourant chaque seconde.
Nadia reste immobile, les yeux fermés, trempée. Elle n'ouvre pas la bouche. Elle endure.
Moi, je reste contre le mur, sans bouger.
Le nœud dans mon estomac se resserre. Je sais que ce geste-là, c'est lui, pas moi.
Et que je n'aurais pas dû le laisser faire.
Quand Henri s'arrête, le silence est lourd.
Nadia reste au fond de la douche, recroquevillée, son visage ruisselant d'urine et de sperme, son collier collé à sa peau mouillée.
Elle ne lève plus les yeux.
Plus rien ne bouge en elle.
Plus de crispation.
Plus de refus.
Plus de présence.
C'est comme s elle n'est plus là.
Henri sort de la douche en s'essuyant les mains. Il me croise. Son sourire est trouble, presque complice.
Je ne lui rends pas.
Je reste planté là, le dos au mur, le goût amer déjà installé.
J'ai laissé faire. Et je sais, à cet instant précis, que Nadia ne reviendra pas indemne de cette soirée.
On reste un moment dans le silence de la salle de bain.
Nadia n'a pas bougé. Elle est toujours recroquevillée au fond de la douche, le visage ruisselant, le collier collé à sa peau mouillée. Elle ne lève pas les yeux.
Henri finit par sortir le premier. Il s'essuie les mains, jette un dernier regard vers elle, un sourire encore trouble aux lèvres, et me fait un signe de tête en direction du salon.
Je le suis.
Dans le salon, il me tend un verre. On boit en silence.
L'alcool brûle, mais il ne change rien à ce que je ressens.
— Putain…, finit-il par souffler. C'était… intense.
Je hoche la tête sans vraiment répondre. Mon regard reste fixé sur le couloir qui mène à la salle de bain.
— Elle est solide, la garce, reprend Henri. La plupart auraient craqué bien avant.
Toi aussi… t'as changé. Je te voyais vraiment pas comme ça.
Je force un sourire qui ne monte pas jusqu'aux yeux.
— Ouais.
On parle encore un peu. Du cul de Nadia, de la façon dont elle a pris les deux, de ce qu'elle a laissé faire. Henri est encore excité, presque admiratif. Moi, j'écoute à moitié. Le nœud dans mon estomac n'a pas disparu. Il s'est juste installé plus profond.
Les minutes passent.
Nadia ne revient pas.
Au bout d'un moment trop long, je me lève.
— Je vais voir.
Henri hoche la tête et reste sur le canapé.
La porte de la salle de bain est entrouverte. L'eau coule encore.
Je pousse doucement.
Nadia est toujours au fond de la douche. Assise, les genoux remontés contre sa poitrine, les bras autour d'elle. L'eau chaude lui ruisselle sur le dos, mais elle ne bouge pas.
Des larmes coulent sur ses joues, son regard est vide, fixé quelque part entre le carrelage et rien.
Le collier est toujours là, trempé.
Je reste un instant sur le seuil. Quelque chose me serre la gorge. Un poids lourd s'installe dans ma poitrine.
Je m'agenouille près d'elle, sans parler. Je prends la douchette, règle l'eau plus douce, et je commence à la rincer. Doucement. D'abord les cheveux, puis le visage, le cou, les épaules. Je nettoie les traces de sperme et d'urine avec des gestes lents, presque maladroits. Elle ne me regarde pas. Mais elle ne se recule pas non plus. Ma gorge reste nouée pendant tout le temps où je la lave.
Après un moment, elle laisse sa tête reposer un peu plus contre le carrelage. Sa respiration change. Moins absente. Encore très loin, mais présente.
— Nadia…, je murmure.
Elle ne répond pas.
Je continue de la laver en silence.
Quand l'eau a tout emporté, je coupe le robinet. Je prends une serviette et je la pose sur ses épaules. Elle frissonne. Puis, très lentement, elle se redresse un peu. Ses yeux rencontrent enfin les miens. Il n'y a plus de défi. Plus de colère. Juste quelque chose de brisé et de très fatigué.
— Je vais te chercher tes affaires, je dis.
Elle hoche faiblement la tête.
Je reviens avec sa robe, ses sous-vêtements, son sac. Je les dépose près d'elle et je sors pour lui laisser de l'espace.
Derrière la porte, j'entends les gestes lents de quelqu'un qui se rhabille mécaniquement.
Quand elle ressort, elle est habillée. Les cheveux encore humides, le visage sans maquillage, le collier disparu. Elle me regarde une seconde, puis détourne les yeux.
— Je veux rentrer.
Ce n'est pas une demande. C'est comme un besoin.
Je hoche la tête.
— D'accord.
Je commande un Uber.
Dans la voiture, elle s'installe contre la portière, le plus loin possible de moi. Elle regarde par la fenêtre. Les lumières de Lyon défilent. Aucun mot. Même pas un regard. Je sens la distance comme une paroi de verre. Le silence est si lourd que chaque virage, chaque freinage paraît trop bruyant.
À l'hôtel, elle sort de la voiture avant même que le véhicule soit complètement arrêté. Dans le hall, elle marche droit vers les ascenseurs. Je la suis.
Au moment de quitter l'ascenseur, elle se tourne à peine.
— Bonne nuit.
Sa voix est plate. Polie. Lointaine.
Je la suis du regard jusqu'à la porte de sa chambre se referme sur elle.
Le lendemain matin, je descends prendre un café.
Elle n'est pas là.
Je monte frapper à sa porte. Pas de réponse.
Je lui envoie un message. Lu, sans réponse.
À l'heure du depart pour la formation, je pars seul.
Elle n'est pas là non plus.
Dans la salle, j'occupe mon siège comme si de rien n'était. Le formateur parle. Les exercices commencent. Mon téléphone reste allumé sur la table, écran vers le haut.
Aucune notification.
Le soir, je lui écris encore.
Puis le lendemain.
Puis trois jours plus tard.
Rien.
Nadia a disparu.
Comme si cette nuit avait refermé une porte qu'elle ne rouvrirait plus jamais.
Je suis restais quelques mois avec un goût amer.
Je savais que j'ai merdé, que je n'ai pas su la protéger quand elle en avait besoin et que je pouvais m'en mordre les doigts….
Voilà, je vous ai livré mon aventure avec la sublime Nadia, j'espère que vous avez pris autant de plaisir à la vivre que moi à vous l'avoir partagé.
Merci si tu lis ces lignes, cela voudras dire que tu nous as accompagné jusqu'au bout. N'hésite pas a laisser un commentaire...
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