Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les carnets d'une rousse chaude et salope... — Chapitre 12 · Week-end à la plage. Seule mais, pas trop ! (Chp. 4)
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Les carnets d'une rousse chaude et salope...
Chapitre 12 · Week-end à la plage. Seule mais, pas trop ! (Chp. 4)
Je sens le sable chaud sous mes pieds nus, cette chaleur qui embrasse ma peau encore humide de la baignade matinale. Marguerite marche à côté de moi, ses doigts entrelacés aux miens, et je l'entends rire quand une vague plus audacieuse vient lécher nos chevilles.
— Regarde, murmure-t-elle soudain, sa voix devenue plus grave, plus complice.
Je lève les yeux et je vois Thomas. Mon aventure d'un soir, l'architecte divorcé, caprice de ma première nuit. Il est là, assis, seul sur une serviette, torse nu, son corps bronzé, les yeux cachés derrière des lunettes de soleil. Il lit un roman, ou fait semblant. Je le reconnais immédiatement… Comment oublierais-je la façon dont ses mains se sont agrippées à mes hanches cette première nuit, la manière dont il m'a retournée, m'a pliée sur le bord du lit, m'a défoncée et remplie de sa semence … Il semble fatigué, mais ses yeux… Ses yeux s'illuminent quand il me reconnaît.
Marguerite ralentit. Ses doigts se ferment autour de mon poignet, un geste doux mais impérieux.
— C'est lui, n'est-ce pas ?
Je tourne la tête vers elle. cette curiosité vorace, ce désir de pousser les choses, d'ouvrir des portes qu'on laisse habituellement fermées. Elle sourit, elle a compris.
— Alors, abordons-le.
Il y a dans sa voix cette note coquine que je commence à connaître, celle qui précède nos meilleurs moments de folie.
Je sens mon ventre se serrer. L'anticipation, la chaleur qui monte entre mes cuisses, déjà, à l'idée de ce qui pourrait arriver.
— Oui, dis-je simplement. Nous marchons vers lui, d'un pas délibéré. Nos corps se balancent avec confiance. Il nous voit arriver, et ses lèvres s'entrouvrent, sa pomme d'Adam monte et descend quand il déglutit.
— Je ne m'attendais pas à te revoir, dit-il, hésitant.
— Je ne m'attendais pas à te revoir, dit-il, hésitant.
Marguerite s'arrête devant lui, incline la tête, le regarde avec intensité.
— Tu nous offres un verre ?
Il hoche la tête, me regarde et nous fait signe de le suivre.
Nous traversons la plage, remontons vers la promenade, et je sens le regard de Marguerite sur moi, complice. Elle sait. Elle sait ce que je ressens, ce que je veux. L'hôtel est le même. Le hall climatisé, l'ascenseur qui grince, le couloir aux murs beiges, la porte numéro 207. Il ouvre, nous laisse passer, et je reconnais tout : la vue sur la mer par la fenêtre, le lit défait, les draps froissés, l'odeur de son eau de Cologne.
Marguerite s'assoit sur le bord du lit, croise les jambes, me regarde. Je sais ce qu'elle attend. Elle veut me voir. Me voir avec lui. Voir ce que j'ai fait, comment je l'ai fait. Thomas referme la porte derrière nous. Il s'avance vers moi, ses mains trouvent mes hanches, ses lèvres effleurent mon cou.
— J'ai pensé à toi, murmure-t-il.
Je sens la barbe de plusieurs jours contre ma peau, la chaleur de son souffle. Mes yeux cherchent ceux de Marguerite. Elle me sourit, lentement, ses doigts remontent le long de sa cuisse, jouent avec l'ourlet de sa robe légère.
— Montre-moi, dit-elle doucement. Montre-moi comment tu l'as pris.
Un frisson me parcourt. Je me tourne vers Thomas, mes mains trouvent sa ceinture, la retirent avec lenteur. Il halète déjà, ses doigts s'enfoncent dans mes cheveux. Je fais glisser son pantalon, libère son sexe, déjà dur, la hampe épaisse et veinée, le gland luisant d'une goutte de désir. Marguerite se lève, s'approche, s'agenouille à côté de moi. Ses doigts caressent ma joue, puis descendent le long de mon cou, s'arrêtent sur ma clavicule.
— Tu as envie de lui, n'est-ce pas ? chuchote-t-elle.
Je hoche la tête, incapable de parler. Elle sourit, se penche, embrasse le coin de mes lèvres.
— Alors prends-le. Prends-le comme tu l'as fait cette nuit-là. Je veux voir.
Je me retourne, m'appuie contre le mur, mes mains à plat sur le papier peint. Je sens Thomas derrière moi, ses mains remontent sous ma robe, trouvent ma culotte, la font glisser le long de mes cuisses. Ses doigts explorent, trouvent mon sexe déjà humide, glissent le long de ma fente, s'attardent sur mon clitoris gonflé.
— Tu es prête, dit-il, d'une voix émue.
Je ne réponds pas. Je me contente de cambrer les reins, de lui offrir mon corps, de sentir le bout de son sexe presser contre mon entrée, hésiter, puis s'enfoncer. Le souffle me manque. Il est large, profond, remplit chaque centimètre de mon sexe. Je sens mes parois s'étirer, s'adapter, l'accueillir. Derrière moi, j'entends le souffle de Marguerite, rapide, excité.
— Oui, murmure-t-elle. Oui, comme ça.
Thomas commence à bouger, ses mains sur mes hanches, ses pouces s'enfoncent dans ma chair. Chaque poussée est lente, mesurée, comme s'il voulait graver chaque instant dans sa mémoire. Je sens la sueur perler sur mon front, mes doigts s'enfoncer dans le mur, chercher une prise. Marguerite se lève, s'approche, ses doigts trouvent mes seins sous la robe, pincent mes tétons durcis. Sa bouche contre mon oreille, sa voix n'est qu'un souffle.
— Tu aimes ça, hein ? Tu aimes qu'il te baise pendant que je regarde.
Je gémis, un son rauque, animal, qui monte du fond de ma gorge. Thomas accélère, ses coups de reins plus profonds, plus durs, et je sens la pression monter, cette vague qui grossit dans mon ventre, qui menace de tout submerger.
— Je vais… Je jouis, dis-je, la voix brisée.
— Retiens-toi, ordonne Marguerite. Que je te le dise.
— Retiens-toi, ordonne Marguerite. Que je te le dise.
Je mords ma lèvre, lutte contre la vague qui me submerge. Je sens Thomas qui ralentit, ses mains remontent le long de mon dos.
— Tourne-toi, dit-il doucement. Je me retourne, m'appuie contre le mur, mes jambes tremblantes. Il s'agenouille devant moi, écarte mes cuisses. Je sens sa bouche sur moi, chaude, humide, sa langue qui trouve mon clitoris, qui le caresse avec précision. Je renverse la tête en arrière, mes doigts s'enfoncent dans ses cheveux, et je sens Marguerite derrière moi, ses bras m'enlacent, ses seins pressés contre mon dos.
— Ensemble, murmure-t-elle. Jouis avec moi.
— Ensemble, murmure-t-elle. Jouis avec moi.
Sa main glisse entre mes jambes, ses doigts rejoignent la langue de Thomas, et je sens l'orgasme monter, inévitable, dévastateur, me traversant comme un éclair, me laissant haletante, vidée, les jambes flageolantes. Thomas se relève, me prend dans ses bras, me porte jusqu'au lit. Marguerite nous rejoint, se blottit contre moi, sa tête sur mon épaule, sa main sur mon ventre.
— C'est beau, dit-elle doucement. Tellement beau.
Je ferme les yeux, sens leurs corps contre le mien, la chaleur, le sel, le désir encore palpitant sous ma peau. Je reste immobile un long moment, le souffle court, les yeux fixés sur eux. Thomas est encore en moi, mais je sens son attention glisser, captée par Marguerite. Elle est assise sur le lit, les jambes croisées, sa robe légère remontée sur ses cuisses, ses doigts jouent avec l'ourlet d'un geste distrait. Ses yeux ne quittent pas les siens, et il y a dans son regard cette lueur que je connais, cette chaleur qui promet des nuits entières de découvertes. Je me retire doucement, sens le vide soudain entre mes jambes, le départ de son sexe encore dur. Thomas me regarde, interloqué, mais je secoue la tête, un sourire aux lèvres.
— Pas moi, dis-je doucement… Regarde-la, elle !
Marguerite se lève, ses mouvements sont lents. Elle s'approche de lui, pose une main sur sa poitrine, sent les battements de son cœur sous ses doigts. Je recule d'un pas, m'assois dans le fauteuil près de la fenêtre, les bras croisés, les yeux ouverts.
— Tu veux voir ? demande-t-elle à voix basse.
Ses doigts remontent le long de son cou, s'enfoncent dans ses cheveux. Elle se penche. L'embrasse, un baiser lent, profond, qui goûte le sel et le désir. Sa robe glisse de ses épaules, tombe à ses pieds, et elle se tient nue devant lui, ses seins fermes, ses tétons durcis par l'air conditionné, son ventre plat, la touffe sombre entre ses cuisses déjà humides. Thomas la soulève, la couche sur le dos sur les draps froissés. Il se déshabille rapidement, son pantalon tombe, son sexe se dresse, épais. Le gland luisant de mon propre désir. Marguerite écarte les jambes, l'invite, et je vois ses doigts glisser le long de sa fente, s'ouvrir.
— Prends-moi, murmure-t-elle. Prends-moi comme tu l'as prise.
Il s'agenouille entre ses cuisses, guide son sexe contre son entrée, et je vois le moment où il la pénètre, ses yeux se ferment, sa bouche s'ouvre dans un soupir. Elle cambre les reins, l'accueille. Ses mains s'agrippent à ses épaules, ses ongles s'enfoncent dans sa peau.
— Oui, souffle-t-elle. Oui, comme ça.
Il commence à bouger, lentement d'abord. Ses hanches roulent contre elle, chaque poussée est profonde, mesurée. Je les regarde, fascinée, les sens vibrer. Marguerite renverse la tête en arrière, ses cheveux s'étalent sur l'oreiller, ses gémissements montent, plus forts, plus rapides.
— Plus fort, dit-elle. Je veux te sentir.
Thomas accélère, ses coups de reins sont plus durs, plus sauvages. Je vois ses muscles se tendre, la sueur perle sur son front, ses doigts s'enfoncent dans ses hanches. Le lit grince, les ressorts protestent, et Marguerite crie, un cri rauque, libérateur, son corps se tend sous lui, ses jambes s'enroulent autour de sa taille. Il plonge en elle encore et encore, et je sens l'orgasme monter en lui, le voir lutter pour le retenir.
Elle secoue la tête, ses yeux plantés dans les siens.
— Remplis-moi, murmure-t-elle. Je veux te sentir en moi.
Il gronde, un son venu du fond de sa gorge, et je le vois se tendre, se vider en elle, ses hanches s'arrêtent, tremblantes, son corps s'effondre sur elle. Ils restent là, enlacés, haletants, le temps suspendu. Je me lève doucement, remets de l'ordre à ma robe, attrape mon sac. Marguerite tourne la tête vers moi, ses yeux brillent, ses joues sont rouges.
— Tu pars ? demande-t-elle, une note de surprise dans la voix. Je hoche la tête, m'approche du lit, me penche pour embrasser son front, puis le sien.
— Vous avez besoin de temps, dis-je doucement. Je suis à l'hôtel. Je vous verrai demain.
— Vous avez besoin de temps, dis-je doucement. Je suis à l'hôtel. Je vous verrai demain.
Elle veut protester, mais je pose un doigt sur ses lèvres, secoue la tête.
— Reste. Reste avec lui. Je veux que vous vous aimiez.
Je sors, referme la porte derrière moi, et je les entends rire à travers le bois. Je marche dans le couloir, descends l'escalier, traverse le hall. La nuit est chaude, étoilée, et je sens une paix étrange m'envahir, celle de savoir que j'ai semé une graine qui fleurira sans moi.
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Commentaires ()
Belles série
Son mari va être content de la retrouver avec beaucoup de choses a raconter