Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Sous l’emprise du désir — Chapitre 17 · La dernière nuit d’été
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Sous l’emprise du désir
Chapitre 17 · La dernière nuit d’été
Le téléphone de Kévin vibre contre la table basse. Il tend le bras sans grande attention, attrape l'appareil du bout des doigts, et déverrouille l'écran.
— Ce soir, 20h. Maison de Nathalie. J'ai les clés. J'ai envie de fêter ton dernier week-end comme il se doit… Apporte ta tenue la plus élégante. N.B. Maillot de bain interdit. S.
Attachée au message, une photo. Floue, comme prise à la volée. On y devine l'éclat d'une piscine, un ciel en déclin, et les reflets bleutés du crépuscule.
Kévin sent son cœur battre plus vite. Ce n'est pas seulement l'excitation du rendez-vous, c'est l'intuition, celle que Séverine a préparé une soirée différente. Unique. Une forme d'adieu qui n'a rien de triste. Il file sous la douche, laisse l'eau tiède couler sur son torse encore marqué par le soleil, savonne lentement son corps comme pour faire durer cette attente douce. Il sort, s'essuie avec soin, puis choisit sa tenue : pantalon de costume bleu foncé, chemise cintrée bleu moyen, chaussures de ville parfaitement cirées. Il se regarde une dernière fois dans le miroir. Il veut être à la hauteur.
Il arrive à pied devant la maison de Nathalie, à l'heure exacte. Dix minutes de marche ont suffi pour le préparer, apaiser un peu son impatience, mais pas son trouble. Le portail est ouvert. À travers les haies sculptées, la lumière de la piscine luit comme une invitation. Il avance lentement, le cœur battant, déjà happer par l'ambiance chaude de la soirée.
Sous la pergola, éclairée par des lanternes suspendues, Séverine l'attend. Sa robe noire glisse le long de son corps comme une seconde peau. Fluide, fendue sur la cuisse, elle laisse deviner sans jamais vraiment dévoiler. Son dos nu capte la lumière, et le tissu plonge si bas qu'il révèle la naissance de ses fesses, une frontière troublante entre suggestion et abandon. Ses talons claquent doucement sur les dalles. Dans sa main, une flûte de champagne. Il lui est difficile de rester concentré : chaque détail d'elle semble crier l'envie, la maîtrise, la provocation exquise.
Ses boucles d'oreille en forme de cœur scintillent, chaque mouvement les faisant danser doucement. Avec un grand sourire, elle désigne l'une d'elles du bout de l'index, puis s'approche, sa bouche effleurant l'oreille de Kévin.
— C'est un secret, murmure-t-elle. Mais c'est l'initiale du prénom de mon petit copain.
Elle se redresse, fière de son idée, les yeux brillants d'une malice douce et sensuelle. Kévin se racle discrètement la gorge, touché par cette attention intime. Le geste, simple en apparence, le bouleverse davantage qu'il ne l'aurait cru.
— Tu es sublime, dit-il, un peu essoufflé, un peu ébloui. Mais sa voix, malgré l'assurance qu'il essaie de conserver, trahit un trouble évident. Il est touché, profondément, par l'attention qu'elle vient de lui offrir — ce bijou discret, cette lettre à son nom — comme une promesse glissée à fleur de peau.
Elle s'avance, effleure le col de sa chemise du bout des doigts.
— C'est moi qui devrais te le dire. Mais j'ai un petit souci. Cette soirée… je l'ai rêvée. Avec toi. Nu. Complètement.
Il ouvre la bouche, surpris.
— Ici ? Maintenant ?
— Maintenant. Et tu vas rester comme ça jusqu'à ce que je te dise de te rhabiller. Ou pas.
— Maintenant. Et tu vas rester comme ça jusqu'à ce que je te dise de te rhabiller. Ou pas.
Elle déboutonne lentement le haut de sa chemise, son regard planté dans le sien. Chaque geste est précis, chargé d'un plaisir évident. Elle se régale de le déshabiller, savourant la lenteur du dévoilement, comme si elle déballait un présent attendu depuis longtemps. Kévin la laisse faire, submergé par cette sensualité tranquille. Il sent ses doigts glisser sur sa peau, frissonne sous leur contact sûr. Le vêtement tombe au sol. Elle se penche, embrasse son épaule avec une tendresse presque gourmande.
— Voilà… Tu es parfait.
Elle se recule d'un pas, l'observe. Un sourire en coin.
— Tu ne trouves pas qu'il manque quelque chose pour l'apéro ?
Elle murmure en effleurant son oreille, sa voix douce et chaude, troublante :
— Une érection, peut-être…
Sa langue vient ensuite jouer doucement avec le lobe, le contour, s'attardant comme pour y dessiner le mot. Elle sait ce qu'elle fait. Kévin ferme les yeux une seconde, son souffle se bloque, puis repart plus court, plus dense. L'effet est immédiat, exactement celui qu'elle attendait ?
Il rougit légèrement. Son sexe se dresse aussitôt. Elle rit.
Il rougit légèrement. Son sexe se dresse aussitôt. Elle rit.
— Voilà. On peut commencer.
Kévin plonge dans l'eau fraîche, libérée, nu comme au premier jour. Il traverse la piscine en apnée, lentement, avec aisance, s'offrant en spectacle à chaque mouvement fluide. Il refait un aller-retour, prend son temps, déployant son corps nu comme s'il dansait dans l'eau.
Sur le transat, Séverine l'observe, les jambes croisées, sa robe remontée sur ses cuisses satinées. Elle admire ce corps qu'elle a déjà caressé, embrassé, possédé ce corps qui l'a déjà faite sienne, si souvent, avec tendresse ou fougue. Son regard est fixe, intense, chargé de désir et de souvenirs brûlants.
— Viens.
Elle l'appelle d'un doigt, sans crier. Il sort, ruisselant. L'eau dessine des sillons sur sa peau nue, révélant chaque muscle, chaque courbe sous la lueur des lampes. Séverine l'observe s'approcher, les yeux accrochés à lui.
Elle détaille tout : la ligne de ses épaules, la courbe de ses hanches, le galbe de ses fesses, le balancier tranquille de son sexe au rythme de ses pas. C'est un corps qu'elle connaît déjà qu'elle a exploré, embrassé, adorée et qu'elle aime revoir, là, offert à la nuit et à son regard brûlant.
— À genoux, dit-elle, un éclat malicieux dans le regard. Elle a envie de jouer avec ce corps offert, de savourer chaque instant, chaque réaction. Ce pouvoir doux qu'elle a sur lui, elle l'exerce avec une sensualité presque cérémonielle.
Il obéit. Séverine s'allonge sur le transat, appuyée sur un coude, les jambes légèrement écartées, son sexe à hauteur de son visage. Elle attrape une nouvelle coupe de champagne, la garde un instant contre son torse. Puis elle boit une gorgée… et se penche. Sa bouche trouve son sexe.
Fraîche, pétillante, elle joue avec les contrastes, savourant chaque va-et-vient qu'elle lui offre, doux et profond, avec le champagne encore en bouche. Elle aime sentir ses réactions, les frissons qui le traversent, ses sursauts à chaque pic de fraîcheur. Elle adore avoir ce sexe dans sa bouche, le posséder de cette manière, et le rendre fou sous ses caresses humides et expertes. Il gémit, la main dans ses cheveux, ensorcelée par cette posture à la fois offerte et dominatrice.
Elle renverse un peu de champagne sur son torse. Il sursaute, frissonne. Alors elle se penche, la langue sortie comme une panthère traquant sa proie, et suit la trace fraîche du liquide, lente, féline, précise. Elle remonte jusqu'à son cou, puis jusqu'à ses lèvres, marquant chaque centimètre de sa peau comme s'il lui appartenait. Ils s'embrassent, le goût du vin se mêlant à celui de leur désir, dense et brûlant.
Il se redresse, attrape la bouteille. Il la regarde dans les yeux, un sourire espiègle sur les lèvres, puis incline le verre au-dessus d'elle. Il verse doucement le champagne dans le creux de ses clavicules, le liquide frais glissant jusqu'au haut de sa poitrine, dessinant des sillons scintillants sur sa peau frémissante. Elle ferme les yeux un instant, accueillant cette offrande avec un soupir, déjà impatiente de sentir sa bouche suivre chaque goutte.
— Ne bouge pas.
Il s'agenouille, lèche chaque goutte lentement, savourant le goût et la peau. Il remonte, s'arrête sur son sternum, sur ses épaules. Elle tremble légèrement, comme traversée par une onde invisible. Sous sa langue, Séverine sent le feu courir sur sa peau, puis s'enfoncer plus profondément dans son ventre, dans ses reins, entre ses cuisses. Un feu lent, voluptueux, dévorant. Il continue, explore l'arrière de ses cuisses, l'intérieur de ses genoux. Elle halète, se cambre, habitée par une chaleur qui la submerge toute entière.
— Tu es sucrée… et piquante, comme ce vin.
Elle s'assoit sur le bord de la piscine, la lune dessinant des éclats nacrés sur ses épaules nues. Kévin se glisse entre ses jambes, ses mains caressant doucement la peau satinée de ses cuisses. Il retire lentement sa robe, centimètre par centimètre, comme on découvre un trésor. Et là, il le voit. Le bijou. Un plug délicatement inséré, serti d'un diamant pourpre, scintillant sous la lumière. Le contraste entre le métal froid et la chaleur de sa chair l'hypnotise. Enfoui entre ses fesses, le bijou semble battre au même rythme que leur excitation.
Il reste figé. Sans voix. Cette femme le surprend toujours. Depuis le début de la soirée, elle orchestre chaque instant avec une audace sensuelle qui le désarme. Et maintenant, il comprend : depuis son arrivée, elle portait ce bijou entre les fesses, en silence, avec fierté. L'idée, le trouble, l'électrise. Il est submergé par le désir, bouleversé par la confiance qu'elle lui témoigne. Cela l'excite encore plus, le fait trembler de l'intérieur. Il l'aime, d'une manière absolue, brûlante, sans détour.
— Je voulais que tu le voies ce soir, murmure-t-elle, avec un air mutin et coquin. Tu sais, peut-être que depuis l'autre jour… sous l'orage… je n'arrive plus à vivre sans avoir cet orifice toujours occupé.
Elle laisse planer ses mots dans l'air tiède, son souffle chaud effleurant son oreille. Son regard brille d'une fierté joueuse. Elle sait ce qu'elle déclenche en lui et elle aime ça.
Il se penche, caresse le bijou, l'embrasse avec respect, sa main tremble légèrement. Puis, lentement, il le fait jouer entre ses doigts, le retire, le remet en place, fasciné par ce qu'elle lui offre. Il est comme en transe, fou de désir, enivré par l'audace et la confiance de cette femme qui ne cesse de le surprendre. Il l'a dans la peau, dans le cœur, dans chaque fibre de son être. Il est ému. Et dur, à nouveau.
Ils s'installent sur de grandes serviettes au bord de la piscine, leurs corps encore frémissants de tout ce qu'ils viennent de vivre. Une bouteille à moitié vide repose entre eux, deux coupes abandonnées, perlant encore de fraîcheur. Les lumières mouvantes de la piscine dansent sur leur peau nue, comme des caresses liquides. Le silence est chargé, vibrant. Tout leur être semble en suspension, suspendu au souffle de la nuit et au désir qui n'en finit pas de renaître.
— Action ou vérité ? propose Séverine.
— Action.
— Tu dois me lécher le haut des cuisses. Juste là… et nulle part ailleurs. Pas un millimètre de plus. Sa voix est chaude, glissante comme du velours, chaque mot prononcé avec lenteur. Je veux sentir ton souffle, ta langue… mais aussi ton obéissance.
— Action.
— Tu dois me lécher le haut des cuisses. Juste là… et nulle part ailleurs. Pas un millimètre de plus. Sa voix est chaude, glissante comme du velours, chaque mot prononcé avec lenteur. Je veux sentir ton souffle, ta langue… mais aussi ton obéissance.
Il s'approche, s'agenouille. Ses lèvres frôlent sa peau, lente caresse brûlante. Elle ferme les yeux, se mord les lèvres. Sa langue est douce, précise, experte. Kévin lèche ses cuisses avec une lenteur exquise, plus sensuelle encore que ce qu'elle avait pu imaginer. Chaque coup de langue la fait frissonner, et l'envie monte si fort qu'elle en oublie presque la règle. Elle le veut plus loin, plus profond, maintenant. Mais elle se retient. À peine.
Une partie d'elle espère qu'il désobéira. Elle tremble, incandescente de désir.
— Vérité ?
Elle hésite, un bref instant. Puis il sourit, les joues légèrement rosies. Elle veut lui offrir un cadeau, quelque chose qu'il n'a encore jamais vu. C'est intime, presque secret. Un geste qu'elle fait seule, habituellement, dans le silence de ses pensées. Elle est partagée entre l'envie de lui offrir ce moment unique, et une petite pointe de honte qui l'échauffe davantage encore. Mais le désir prend le dessus. Lentement, elle le regarde, déterminée, les yeux brillants d'audace contenue.
— Je dois te montrer quelque chose… quelque chose que je fais seule, quand je pense à toi.
Sa voix vacille légèrement, à la fois brûlante d'envie et teintée d'une pudeur assumée. C'est un cadeau intime, un geste jamais offert à personne. Elle sait qu'elle se dévoile, totalement. Et pourtant, elle le veut. Pour lui. Pour ce moment.
Elle se redresse, s'allonge sur le transat. Sa main glisse entre ses jambes, lentement, comme si elle cherchait à apprivoiser ce moment. Elle ferme les yeux pour mieux s'y abandonner, et très vite, elle se prend au jeu.
Elle se redresse, s'allonge sur le transat. Sa main glisse entre ses jambes, lentement, comme si elle cherchait à apprivoiser ce moment. Elle ferme les yeux pour mieux s'y abandonner, et très vite, elle se prend au jeu.
Dans sa tête, elle imagine que Kévin est chez lui, loin, et qu'elle est seule.
Qu'elle pense à lui, à ses mains, à ses lèvres. À sa présence fantôme qui réveille tout. Ses mains explorent son propre corps, glissent sur sa peau, caressent son ventre, sa poitrine, puis se nichent entre ses cuisses, là où le désir la brûle. Son sexe est gonflé, vibrant, et ses doigts s'activent sur son clitoris, déjà gorgé. Elle mouille abondamment, sent chaque pulsation, chaque frémissement. Le plaisir monte vite, trop vite, mais elle ne s'arrête pas. Elle veut jouir pour lui, lui offrir cette vérité intime qu'elle garde habituellement pour elle seule. Et elle jouit, pour lui, les jambes tendues, le souffle court. Kévin la regarde, hypnotisé, bouleversé par cette offrande intime, si belle et si vraie.
Qu'elle pense à lui, à ses mains, à ses lèvres. À sa présence fantôme qui réveille tout. Ses mains explorent son propre corps, glissent sur sa peau, caressent son ventre, sa poitrine, puis se nichent entre ses cuisses, là où le désir la brûle. Son sexe est gonflé, vibrant, et ses doigts s'activent sur son clitoris, déjà gorgé. Elle mouille abondamment, sent chaque pulsation, chaque frémissement. Le plaisir monte vite, trop vite, mais elle ne s'arrête pas. Elle veut jouir pour lui, lui offrir cette vérité intime qu'elle garde habituellement pour elle seule. Et elle jouit, pour lui, les jambes tendues, le souffle court. Kévin la regarde, hypnotisé, bouleversé par cette offrande intime, si belle et si vraie.
— Action, dit-elle.
Elle l'attache au transat avec une écharpe de soie, prenant son temps pour jouer avec la matière, la faire glisser lentement sur son torse, l'effleurer à l'intérieur de ses cuisses, puis frôler à peine son sexe tendu et ses boules pleines. Kévin retient un souffle rauque, déjà à bout. Elle le surplombe, s'assoit à califourchon sur son visage, son sexe à quelques centimètres à peine. Il souffle sur elle, pince ses lèvres intimes avec les siennes, les mordille. Sa langue écarte ensuite ses lèvres, pénètre juste assez pour éveiller son désir brûlant.
Il lèche sa mouille qui coule à flots, titille son clitoris de sa langue agile, puis enfonce son nez entre ses lèvres, respirant l'odeur de son sexe qu'il connaît par cœur. Il lui dévore le sexe, chaud et humide, avec une gourmandise sans fin, alors qu'elle halète, tremble, s'abandonne tout entière à sa bouche.
Il est détaché. Elle est à genoux, les seins nus, les cheveux en désordre, les lèvres légèrement entrouvertes. Elle le regarde avec une intensité silencieuse, un feu dans les yeux. Son souffle est court, son torse se soulève doucement. Une tension érotique palpite entre eux, presque palpable. Le silence qui les unit contient une promesse implicite de consentement mutuel et de désir émergent.
— C'est ta dernière nuit… et je veux que chaque fois que tu fermeras les yeux, ce soit mon corps que tu revoies, mon souffle que tu entendes, ma voix qui te hante. Je veux que tu te souviennes de moi comme celle qui t'a tout appris… tout donné. Sans pudeur, sans retenue. Ce soir, je suis à toi, entièrement, et je veux que tu n'oublies jamais cette sensation de m'avoir possédée.
— Tu es déjà ça, souffle-t-il, la voix rauque, chargée de désir. Tu es déjà celle qui m'habite, celle que je veux, celle dont je ne peux plus me passer.
— Tu es déjà ça, souffle-t-il, la voix rauque, chargée de désir. Tu es déjà celle qui m'habite, celle que je veux, celle dont je ne peux plus me passer.
Tu es tout. Et ce soir, je vais te le prouver.
— Alors, viens. Prends-moi. Là, maintenant. Je suis en feu. J'ai besoin de toi, de ta peau, de ton sexe en moi. Sans détour, sans attente. Je veux être tienne… entièrement.
Il la soulève avec une lenteur pleine de force. Elle s'assoit sur lui, dos à lui, ses cuisses tendues de désir, son dos cambré, offrant tout. Il retire doucement le plug, le pose à côté avec soin, comme un bijou précieux.
Elle écarte les fesses, sa respiration courte, son cœur au bord des lèvres. Et puis il la pénètre dans l'anus, lentement, profondément, dans un silence chargé d'une tension brûlante. Ce passage étroit et chaud le fait gémir. Sa chaleur l'accueille, l'enveloppe, le serre avec une intensité presque irréelle.
Elle crie, mais c'est un cri doux, de plaisir, d'ouverture, de conquête offerte. Elle ondule lentement, s'empale sur lui à son rythme, puis plus vite, comme emportée. Leurs souffles se mêlent, leur peau s'électrise, et chaque va-et-vient est une déclaration de désir brut, un ballet érotique sans tabou, entre deux êtres qui s'aiment dans la vérité nue de leurs corps et de leurs cœurs.
— Prends-moi plus fort… dans les fesses… supplie-t-elle, haletante. Je veux que tu te souviennes de moi comme de ta jument, celle qui tu as offert tout, sans retenue. Je veux t'entendre me claquer, me marquer, me posséder.
Ses mots déchaînent en lui une énergie brute, un feu animal. Il la saisit fermement par les hanches, amplifie ses mouvements, et la pénètre plus fort, plus profondément, dans cette chaleur étroite qu'elle lui offre avec une ferveur inouïe.
À chaque claque sur sa fesse, elle pousse un cri mêlé de surprise et de plaisir. Leur rythme devient fiévreux, presque sauvage.
Elle sent le plaisir venir, profond, déchirant. Ses mains glissent derrière elle, saisissent ses propres fesses pour mieux les écarter, pour le sentir encore plus profondément en elle, dans cet orifice offert avec abandon. Le contact est brut, intense. Elle gémit, halète, puis pousse un cri de fauve, un rugissement sauvage alors que l'orgasme la traverse comme une onde incandescente.
Ses jambes tremblent, son corps ne supporte plus cette charge de plaisir. Elle convulse, se cambre, le cul en feu, totalement livré à lui. Elle plane, suspendue au plaisir absolu, hors du temps et du réel. Kévin la suit dans cette explosion, se fond en elle dans un orgasme tout aussi puissant. Ils s'accordent. Leur plaisir déborde, fusionne, explose dans un cri commun, viscéral, pur. Ils restent là, soudés, tremblants, ivres d'un orgasme partagé, plus intenses que tout ce qu'ils ont connu jusque-là.
Allongés sur les serviettes, près de la piscine, leurs corps encore noués d'émotions et de frissons. Leur peau luit, collée, tiède, perle de sueur, de champagne et de plaisir. Le silence qui les entoure est presque sacré, brisé seulement par leur respiration lente, les battements encore rapides de leur cœur, et le clapotis lointain de l'eau.
Chaque centimètre de leur peau semble se souvenir, vibrer encore de tout ce qu'ils viennent de partager.
— Je n'oublierai jamais cette nuit, souffle-t-elle, la voix chargée d'émotion et encore vibrante de plaisir. Chaque seconde, chaque geste, chaque regard… je les garde en moi comme une brûlure délicieuse.
— Moi non plus.
— Promets-moi… que même loin, tu penseras à moi…, souffle-t-elle d'une toute petite voix, presque un murmure, comme un dernier vœu timide, fragile, presque une supplique à peine osée.
— Tout le temps.
— J'habite toujours au même endroit. Promets-moi de venir me voir… même si tu croises des filles plus jeunes, plus belles… et plus disponibles.
— Moi non plus.
— Promets-moi… que même loin, tu penseras à moi…, souffle-t-elle d'une toute petite voix, presque un murmure, comme un dernier vœu timide, fragile, presque une supplique à peine osée.
— Tout le temps.
— J'habite toujours au même endroit. Promets-moi de venir me voir… même si tu croises des filles plus jeunes, plus belles… et plus disponibles.
Je ne veux pas qu'une autre prenne ma place dans ta tête. Ni entre tes bras.
— Tu plaisantes ? Je ne pourrais jamais oublier cet été. Et toi encore moins. Tu es entrée en moi, Séverine… pas seulement dans mon corps, mais dans chaque pensée, chaque battement. Tu es ma drogue, ma fièvre douce. Je te l'ai déjà dit : je serais prêt à mourir pour toi. Ce n'est pas un jeu ni un simple souvenir d'été. C'est toi. C'est nous.
Ils s'endorment, peau contre peau, dans la chaleur de la dernière nuit d'été.
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Commentaires ()
J'ai adoré !! Chaque chapitre, chaque paragraphe...
Magnifique histoire et quelle belle plume !!
Merci pour votre commentaire je suis heureux que cela vous ait plu.:)
M’a fait pleurer tellement, c’est très bien écrit.
superbe récit, magnifiquement écrit plein de tendresse, de douceur et de bestialité quand il faut.
Bravo à vous pour votre reconnaissance de la langue française et comme vous touniez vos mots
J’adore cette série
Merci beaucoup de nous faire partager cela
C'est vraiment la fin ?
Très belle histoire !
Même si je souhaite beaucoup une suite !
Toutes choses à une fin.
concernant une éventuelle suite cela pourrait être dans le cas d'une saison 2 quelques années plus tarda étudié.
Je me suis dis qu’au moment du dernier chapitre, je laisserai un commentaire.
Et ce moment est arrivé.
Merci pour cette histoire.
J’ai adoré la lecture de chaque chapitre.
Une histoire pleine de sensualité, de tendresse.