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Black Mirror X [1 chapitre = 1 épisode (indépendant)] — Chapitre 10 · La chasse (Saison 2 Épisode 2 fan-fic)
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
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Black Mirror X [1 chapitre = 1 épisode (indépendant)]
Chapitre 10 · La chasse (Saison 2 Épisode 2 fan-fic)
Un râle guttural. Des doigts qui se crispent sur le matelas taché. Une respiration sifflante entrecoupée de sanglots étouffés. Puis, ce silence visqueux, chargé de sueur et de peur.
Je filmais chaque spasme, chaque tressaillement de ses cils tremblants. Mon smartphone capturait l'instant précis où la conscience lui revenait - cette seconde d'épouvante pure avant que les souvenirs ne s'effacent à nouveau.
Je filmais chaque spasme, chaque tressaillement de ses cils tremblants. Mon smartphone capturait l'instant précis où la conscience lui revenait - cette seconde d'épouvante pure avant que les souvenirs ne s'effacent à nouveau.
Ma femme se pressait contre moi, son souffle chaud sur ma nuque. Ses ongles s'enfonçaient dans ma cuisse à travers le tissu de mon jean. Je sentais l'humidité de son excitation à travers sa culotte en dentelle noire.
– Elle se souvient cette fois ? murmura-t-elle en mordillant mon lobe.
Je secouai la tête, le regard rivé à l'écran où Victoria - oui, nous savions son nom, contrairement à elle - se redressait péniblement. Ses yeux vitreux erraient dans la pièce sordide, s'attardant sur ses poignets lacérés, sur les pilules écrasées au sol.
– Regarde comme elle tremble...souffla ma femme en glissant une main sous mon t-shirt.
– Cette salope mérite chaque seconde de terreur.
Victoria Skillane. Cette mère monstrueuse avait drogué sa propre fille Jemima avant d'incendier la maison avec elle à l'intérieur, juste pour toucher l'assurance.
Ma femme défit ma ceinture d'un geste expert.
– Tu veux que je te montre comment cette chienne devrait être punie ? Ses doigts se refermèrent autour de mon sexe déjà dur.
– Imagine que c'est elle qui te suce... cette bouche qui mentait aux juges…
À l'écran, Victoria venait de découvrir la photo d'elle avec son complice. Ce même sourire de crocodile qu'elle arborait au tribunal. Ma femme se mit à genoux devant moi, ses lèvres roses s'enroulant autour de mon gland tandis que je continuais à filmer.
– Elle pleure ! Regarde, elle pleure ! s'exclama-t-elle en interrompant sa fellation pour observer l'écran.
Victoria sanglotait effectivement, ses doigts sales traçant des lignes sur la photo. Ma femme se remit à me sucer avec voracité, ses yeux brillants de lubricité fixés sur les larmes coulant sur les joues creuses de la criminelle.
– Plus fort, grognai-je en lui enfonçant ma queue jusqu'au fond de la gorge.
Ma femme obéit avec un enthousiasme pervers, ses gémissements vibrants autour de ma verge tandis que sur l'écran, Victoria commençait son habituelle course désespérée à travers le quartier. Je saisis alors ma femme par les cheveux et la plaquai contre le mur.
– Tourne-toi, ordonnai-je en baissant son leggings.
Ma femme poussa un cri aigu quand je la pénétrai brutalement par derrière, enfonçant ma grosse queue dans son anus serrée, une main agrippée à sa hanche, l'autre tenant toujours le smartphone pour ne rien manquer du spectacle. À l'écran, Victoria venait de trébucher, ses genoux écorchés saignant sur le bitume.
– Oui! Regarde-la saigner, cette putain! haleta ma femme en se cambrant pour m'accueillir plus profondément.
– Elle a laissé Jemima hurler pendant vingt minutes avant que les voisins n'appellent les pompiers... Vingt minutes, mon amour ! Elle mérite de souffrir…
– Elle a laissé Jemima hurler pendant vingt minutes avant que les voisins n'appellent les pompiers... Vingt minutes, mon amour ! Elle mérite de souffrir…
Quand le Chasseur attrapa Victoria par les cheveux pour la traîner dans la boue, je jouis en grognant comme un animal. Ça faisait du bien de voir cette criminelle recevoir la punition qu’elle méritait. Plus tard, allongés nus sur le lit, nous regardions l'enregistrement en boucle.
Ma femme chevauchait mon visage, son sexe ruisselant sur ma bouche tandis qu'elle se masturbait en regardant la scène où Victoria poussait un cri de terreur, poursuivie par un chasseur.
– Dis-moi encore ce qu'elle a fait, gémit-elle en se frottant plus vite.
Je la retournai brutalement et l'enfilai à nouveau, mes mots entrecoupés de coups de reins violents :
– Elle... a acheté... le nounours exprès... l'a trempé dans l'essence... avant de le redonner... à… pour être sûr qu’elle serait morte…Cette salope… Et quand les pompiers sont arrivés... elle pleurait... mais c'était... pour la caméra!
– Maintenant remets la vidéo où on la voit se faire punir pour ce qu’elle a fait…
Alors qu’en même temps, elle visionnait sur notre smartphone un châtiment reçu par Victoria, infligé par l’un de ces chasseurs mandatés par la Justice pour appliquer sa sentence, ma femme hurla de jouissance en serrant ses jambes autour de ma taille. Notre étreinte atteignit son paroxysme au moment exact où l'écran montrait Victoria recevant le coup de crosse dans le ventre. Nous restâmes enlacés, trempés de sueur, à regarder son corps se tordre de douleur. Une douleur méritée.
Ma femme traça un doigt sur mon torse, pensive.
— Tu crois qu’elle se souviendra, un jour ?
Je tournai la tête vers elle, un sourire lent étirant mes lèvres.
— Non. Et c’est ça qui est beau.
Demain, Victoria se réveillerait à nouveau dans cette chambre sordide. Sans mémoire. Sans passé.
— Tu crois qu’elle se souviendra, un jour ?
Je tournai la tête vers elle, un sourire lent étirant mes lèvres.
— Non. Et c’est ça qui est beau.
Demain, Victoria se réveillerait à nouveau dans cette chambre sordide. Sans mémoire. Sans passé.
Et le spectacle recommencerait. Elle vivrait ce que ça fait, d’être une victime. Elle vivrait la souffrance qu’elle a infligée, non seulement à celle qu’elle a laissé mourir dans l’agonie, mais à la société toute entière, à nous, quand nous avons entendu les terribles nouvelles.
La nuit était tombée sur le parc White Bear, mais les projecteurs ne s’éteignaient jamais.
J’observais Victoria à travers la vitre sans tain, son corps tremblant recroquevillé dans un coin de la chambre de réinitialisation. Elle avait les yeux rivés sur la photo froissée de Jemima, ses doigts tremblants effleurant le visage de l’enfant comme si elle pouvait, par magie, le ramener à la vie.
J’observais Victoria à travers la vitre sans tain, son corps tremblant recroquevillé dans un coin de la chambre de réinitialisation. Elle avait les yeux rivés sur la photo froissée de Jemima, ses doigts tremblants effleurant le visage de l’enfant comme si elle pouvait, par magie, le ramener à la vie.
Elle ne comprend toujours pas.
Ma femme se tenait derrière moi, une tasse de café à la main. Elle avait ce sourire carnassier, celui qui apparaissait toujours quand la souffrance de Victoria atteignait son paroxysme.
— Tu as vu comment elle a supplié le Chasseur, tout à l’heure ? murmura-t-elle en sirotant sa boisson. S’il vous plaît, je ne me souviens de rien ! Comme si l’oubli effaçait le crime.
Je ne répondis pas tout de suite. Quelque chose clochait dans le protocole aujourd’hui. Victoria semblait… plus lucide. Comme si les résidus de sa mémoire résistaient au lavage.
— Elle a mentionné le nounours blanc devant les spectateurs, dis-je enfin. Personne ne lui en avait parlé cette fois.
Ma femme posa sa tasse avec un claquement sec.
— Impossible. Le système est infaillible.
— Impossible. Le système est infaillible.
Le système.
Une merveille de technologie. Des électrodes implantées dans l’amygdale pour maximiser la terreur. Des médicaments pour effacer chaque journée comme une ardoise nettoyée. Et surtout, ce délicieux mécanisme qui permettait à Victoria de pressentir l’horreur sans jamais pouvoir s’y soustraire.
Un bip retentit sur mon écran de contrôle.
— Phase 2 commence dans cinq minutes, annonçai-je en me levant. Prépare les nouveaux leurres.
— Phase 2 commence dans cinq minutes, annonçai-je en me levant. Prépare les nouveaux leurres.
Ma femme sourit, tirant un sac en plastique de sous la table. À l’intérieur, une petite robe rose tachée de faux sang.
— J’ai hâte de voir sa réaction.
— J’ai hâte de voir sa réaction.
Sur le terrain, tout était prêt.
Victoria avait été relâchée dans une réplique de son ancien quartier, les haut-parleurs diffusant en boucle les rires enregistrés de Jemima. Elle courait déjà, folle de terreur, trébuchant contre les pavés tandis que les spectateurs, masqués, filmaient chaque seconde de son calvaire.
Mais cette fois, nous avions ajouté une touche spéciale.
Victoria avait été relâchée dans une réplique de son ancien quartier, les haut-parleurs diffusant en boucle les rires enregistrés de Jemima. Elle courait déjà, folle de terreur, trébuchant contre les pavés tandis que les spectateurs, masqués, filmaient chaque seconde de son calvaire.
Mais cette fois, nous avions ajouté une touche spéciale.
La petite silhouette au bout de la rue.
Une enfant. Même taille que Jemima. Même robe. Même couettes blondes.
Victoria s’arrêta net, le souffle coupé.
— J-Jemima ?
— J-Jemima ?
L’enfant tourna lentement la tête. Son visage était une masse de brûlures à vif, ses yeux deux orbites vides.
— Maman, murmura-t-elle avec la voix synthétique que nous avions programmée. Pourquoi tu m’as laissée brûler ?
— Maman, murmura-t-elle avec la voix synthétique que nous avions programmée. Pourquoi tu m’as laissée brûler ?
Victoria hurla. Un cri si primal que plusieurs spectateurs sursautèrent.
Ma femme, à mes côtés, frémit de plaisir.
— C’est magnifique, chuchota-t-elle.
Je hochai la tête, les doigts serrés autour de la télécommande qui contrôlait l’hologramme.
— Attends la suite.
L’enfant leva une main carbonisée, désignant quelque chose derrière Victoria.
— Regarde, maman. C’est ton cadeau.
Victoria se retourna.
Et vit le nounours blanc posé sur une marche, imbibé d’essence, une allumette plantée dans son ventre en peluche.
C’était trop.
Elle s’effondra, son esprit brisé enfin franchissant la limite que même White Bear n’avait jamais atteinte auparavant.
Les haut-parleurs tonitruèrent :
FIN DE LA SESSION. RÉINITIALISATION EN COURS.
Ma femme, à mes côtés, frémit de plaisir.
— C’est magnifique, chuchota-t-elle.
Je hochai la tête, les doigts serrés autour de la télécommande qui contrôlait l’hologramme.
— Attends la suite.
L’enfant leva une main carbonisée, désignant quelque chose derrière Victoria.
— Regarde, maman. C’est ton cadeau.
Victoria se retourna.
Et vit le nounours blanc posé sur une marche, imbibé d’essence, une allumette plantée dans son ventre en peluche.
C’était trop.
Elle s’effondra, son esprit brisé enfin franchissant la limite que même White Bear n’avait jamais atteinte auparavant.
Les haut-parleurs tonitruèrent :
FIN DE LA SESSION. RÉINITIALISATION EN COURS.
Les techniciens s’affairaient autour de Victoria tombée à nouveau inconsciente, branchant les électrodes qui effaceraient cette journée particulièrement intense.
Ma femme m’attira dans l’ombre d’un couloir, ses mains déjà avides sous ma ceinture.
— On devrait tous les punir comme ça, haleta-t-elle contre ma bouche. Tous les monstres. Tous ceux qui croient pouvoir échapper à leurs crimes.
— On devrait tous les punir comme ça, haleta-t-elle contre ma bouche. Tous les monstres. Tous ceux qui croient pouvoir échapper à leurs crimes.
Je l’embrassai avec une violence qui la fit gémir, mes doigts s’enfonçant dans sa chair comme les électrodes dans le cerveau de Victoria.
Quelque part, une alarme retentit.
Un écran clignota :
ANOMALIE DÉTECTÉE DANS LE PROTOCOLE 7.
Un écran clignota :
ANOMALIE DÉTECTÉE DANS LE PROTOCOLE 7.
Je m’écartai brusquement.
— Qu’est-ce que…?
— Qu’est-ce que…?
La salle de contrôle, qui était aussi notre espace personnel, était plongée dans une lueur rougeoyante, les alarmes hurlant comme des bêtes blessées.
— Putain, qu'est-ce qui se passe ?! crachai-je en martelant le clavier central, les chiffres sur les écrans devenant fous.
Ma femme se collait à mon dos, ses ongles s'enfonçant dans mes épaules.
— Ils ont coupé le courant principal. C'est une intrusion.
La porte s'ouvrit dans un grincement métallique.
Nous nous figâmes.
Dix hommes en combinaisons noires, masqués, armes braquées. Pas les nôtres. Pas les chasseurs.
— Putain, qu'est-ce qui se passe ?! crachai-je en martelant le clavier central, les chiffres sur les écrans devenant fous.
Ma femme se collait à mon dos, ses ongles s'enfonçant dans mes épaules.
— Ils ont coupé le courant principal. C'est une intrusion.
La porte s'ouvrit dans un grincement métallique.
Nous nous figâmes.
Dix hommes en combinaisons noires, masqués, armes braquées. Pas les nôtres. Pas les chasseurs.
Eux.
— Matthew et Claire Henderson, tonna une voix synthétique derrière un masque à gaz. Vous êtes en état d'arrestation pour crimes contre l'humanité.
Ma femme éclata d'un rire hystérique.
— Crimes ? Nous purgeons des sentences ! Cette salope a brûlé sa propre—
— Crimes ? Nous purgeons des sentences ! Cette salope a brûlé sa propre—
Le coup de crosse l'envoya au sol, sa lèvre éclatant contre le carrelage. Je voulus bouger, mais trois hommes me plaquèrent contre le mur, mes poignets enfermés dans des menottes froides.
Trop froides.
Je reconnus le matériau.
Les mêmes que nous utilisions pour Victoria.
Trop froides.
Je reconnus le matériau.
Les mêmes que nous utilisions pour Victoria.
— Vous ne comprenez pas, hoquetai-je tandis qu'ils nous traînaient dans le couloir. C'est une installation légale ! Le gouvernement a approuvé White Bear pour les criminels de—
Une porte s'ouvrit sur une salle que je ne connaissais pas.
Un tribunal miniature.
Et sur l'estrade, un homme en robe noire, son visage projeté sur dix écrans simultanés.
Un tribunal miniature.
Et sur l'estrade, un homme en robe noire, son visage projeté sur dix écrans simultanés.
Juge Henderson.
Mon père.
Mon père.
— Matthew, soupira-t-il, ses yeux bleus glacés comme l'acier. Tu as corrompu le protocole.
Ma femme se débattait comme une bête traquée.
— C'est vous qui nous avez donné les clés ! Vous avez signé les arrêtés !
— C'est vous qui nous avez donné les clés ! Vous avez signé les arrêtés !
Le juge fit un geste. Un écran s'alluma derrière lui, montrant des images que je n'avais jamais vues.
Victoria, oui.
Mais aussi des dizaines d'autres hommes. D’autres femmes… Enfin, je m’égarais. C'était tous des criminels, des salopards qui…
Victoria, oui.
Mais aussi des dizaines d'autres hommes. D’autres femmes… Enfin, je m’égarais. C'était tous des criminels, des salopards qui…
— White Bear était conçu pour les criminels irrécupérables, dit mon père. Pour procurer aux familles des victimes, un spectacle qui soulagerait leurs peines, le spectacle de la justice qui rétablit l’équilibre. Souffrance contre souffrance. Pas pour vos petits jeux pervers. Regarder, c’est une chose. Mais, ce que vous faites.. Tout ça pour…
Son regard tomba sur l'écran de contrôle portable qu'un garde lui tendait. Des images de ma femme et moi, en train de nous exciter devant les souffrances de Victoria. Nos rires. Nos ébats.
Nos extases.
Nos extases.
— Pour du plaisir, murmura-t-il, dégoûté.
Je voulus protester, mais le sol se déroba sous mes pieds. Les gardes nous poussaient vers une cellule transparente.
Comme celle de Victoria.
— Attendez ! hurlai-je en voyant les casques à électrodes. Vous ne pouvez pas—
Le juge se leva, ajustant sa robe.
— Procédure White Bear approuvée. Sujet 43 et 44 : condamnés à perpétuité dans leur propre enfer.
Ma femme hurla quand la première décharge la frappa.
Moi, je ne ressentis rien.
Rien, sauf cette pensée, alors que les souvenirs commençaient à s'effacer :
Nous avions construit cette prison.
Et maintenant, elle nous avalait vivants.
La dernière chose que je vis fut l'écran géant où défilait notre sentence, infinie, éternelle :
RÉINITIALISATION EN COURS.
Rien, sauf cette pensée, alors que les souvenirs commençaient à s'effacer :
Nous avions construit cette prison.
Et maintenant, elle nous avalait vivants.
La dernière chose que je vis fut l'écran géant où défilait notre sentence, infinie, éternelle :
RÉINITIALISATION EN COURS.
La dernière chose ? Non… Je vis aussi brièvement que notre arrestation était filmée. On nous regardait. On se satisfaisait de notre souffrance. D’autres personnes, ailleurs, étaient soulagées de nous voir souffrir. Des personnes qui n’avaient pas apprécié notre comportement. Elles regardaient. Elles nous regardaient, anticipant avec soulagement les souffrances que nous allions subir nous aussi.
Je souris, résigné, amer. Et je crachais une dernière fois mon fiel à la face du monde :
– Pauvres imbéciles… Ils n’ont rien changé.
La phase transitoire de réinitialisation commença. Sur l’écran des smartphones, à la place du flux streaming continu de Fair Punishment TV, on pouvait lire temporairement :
FIN DE TRANSMISSION.
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Commentaires ()
Malgré ce petit état de confusion (qui vient sûrement de moi) j’ai bien apprécié ce nouveau chapitre, toujours aussi joliment glauque que les précédents.