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✦ Blablablah Black Mirror X [1 chapitre = 1 épisode (indépendant)] XSTORY
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Black Mirror X [1 chapitre = 1 épisode (indépendant)] — Chapitre 12 · Le Show de Waldo (Saison 2 Épisode 3 fan-fic)

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Black Mirror X [1 chapitre = 1 épisode (indépendant)]

Chapitre 12 · Le Show de Waldo (Saison 2 Épisode 3 fan-fic)

Studio 4, Londres – 14h30
Les néons clignotaient. L'air sentait la sueur et le café brûlé. Derrière son écran, Jamie Salter enfila son gant de motion capture, les doigts légèrement tremblants. Il avait mal à la tête. Encore.
— On est dans 30 secondes, Jamie ! cria Jack Napier depuis la régie.
Jamie soupira, ajusta son casque. Sur l'écran devant lui, le visage bleu et grimaçant de Waldo s'anima, reflétant ses expressions en temps réel. Une bouche tordue, des yeux exorbités. Une créature vulgaire, née d'une blague entre deux bières, et qui, contre toute attente, avait pris vie.
— Et… action ! 
La caméra s'alluma. Waldo, d'une voix rauque et gouailleuse, cracha son introduction :
— Salut les enfants ! Vous êtes prêts pour une heure de conneries éducatives ? Parce que moi, oui ! Et devinez quoi ? Je m'en bats les couilles ! 
Dans la régie, Jack éclata de rire. C'était ça, le génie de Waldo. Brutal, irrévérencieux. Les gosses adoraient.
Jamie, lui, ne rit pas. Il jouait. Il jouait bien. Mais quelque part, derrière ce masque numérique, il se sentait aussi vide que le personnage qu'il incarnait, d'une vulgarité gratuite qui, lui, ne le faisait pas rire. C'était malaisant, même. Mais c'était son gagne-pain. Il se rappela un instant, avec nostalgie, du temps où l'on s'efforçait de ne pas dire de gros mots devant les enfants. Peu importe. Pour une fois qu'il perçait. Il suffisait de faire comme si on n'était pas soi.
Après l'enregistrement, les couloirs du studio étaient vides.
Jamie se frotta la nuque, encore électrisé par l'adrénaline du direct. C'est alors qu'il la vit : l'assistante, celle aux cheveux rouges qui lui apportait ses scripts depuis des mois. Elle était penchée sur un carton, sa jupe moulante remontant juste assez pour révéler l'élastique d'un string noir.
— T'as trouvé ton heure de gloire, aujourd'hui, hein ? murmura-t-elle sans lever les yeux.
Il s'approcha.
— Tu as vu ça ? 
— Tout le monde a vu ça. 
Elle se redressa, le défia du regard. Il sentit son parfum, quelque chose de sucré et de musqué.
— Et alors ? Ça t'a excitée ? 
Elle éclata de rire, mais ne recula pas.
— Tu te prends pour qui, là ? 
Sa main glissa le long de son bras.
Elle retint son souffle. Puis, d'un coup, elle attrapa son t-shirt et l'entraîna dans la réserve aux costumes.
L'obscurité. Le tissu des robes qui frôlait sa peau. Elle tomba à genoux devant lui, dégrafa son jean d'un geste expert. Sa bouche était chaude, humide, trop douce pour ce qu'elle faisait. Jamie grogna, les doigts enfoncés dans ses cheveux.
— C'est ça… avale. 
Elle geignit, les lèvres étirées autour de lui, et il la regarda s'étouffer avec un sourire torve. Waldo aurait adoré cette vue. Quand il jouit quasi instantanément, elle recracha avec un rire rauque.
— T'es vraiment un putain de clown. 
Il remonta sa braguette, le cœur battant.
— On remet ça demain ? 
Elle s'essuya la bouche, déjà détachée.
— Dans tes rêves, Salter. 
Dans le bureau de production, Jack visionna les replays. Les courbes s'affolèrent.
— Jamie… tu viens de créer un monstre. 
Sur l'écran, Waldo ricana, obscène et libre. Les frasques de Jamie, le pire de ses blagues les plus ampoulées, encore exagérées pour faire le buzz, étaient données à manger à une IA qui préparait une version de plus en plus autonome du personnage, vouée à produire du contenu en direct en continu.
Jamie se mordit la lèvre. Pour une fois, il ne se sentit pas transparent. C'était lui, le porte-voix, l'étiquette pour donner une identité humaine à Waldo. Il alluma une cigarette, la main légèrement tremblante.
18h – Les coulisses du studio
La journée était finie. L'équipe plia bagage. Jamie resta, assis sur un carton de matériel, les épaules lourdes. C'est alors qu'il la vit : Mélanie, la nouvelle stagiaire. 22 ans, un tailleur trop serré, des lèvres pulpeuses qu'elle mordilla nerveusement en rangeant les câbles.
Elle sentit son regard, leva les yeux.
— Tu as joué super bien, aujourd'hui. 
Sa voix était douce, un peu hésitante.
Jamie sourit, mais ce n'était pas vraiment un sourire.
— Merci. T'as pas une clope, par hasard ? 
Elle fouilla dans son sac, s'approcha. Leurs doigts se frôlèrent quand elle lui tendit la cigarette. Trop longtemps. Un silence.
18h15 – Coulisses du studio
La fumée de la cigarette dessina des volutes bleutées dans l'air surchauffé. Jamie observa Mélanie à travers ce voile éphémère, notant la façon dont ses cils battaient rapidement. Elle avait ce regard – mi-admiration, mi-appréhension – qu'il commençait à reconnaître chez celles que Waldo fascinait.
— T'as aimé le sketch sur le maire ? demanda-t-il en exhalant la fumée.
Elle rougit.
— C'était… cru. Mais vrai. 
Un sourire se dessina sur les lèvres de Jamie. Il se redressa, rapprochant son visage du sien.
— T'aimes quand c'est cru, hein ? 
Mélanie ne recula pas. Son parfum – vanille et quelque chose de plus acide – envahit ses narines. Jamie posa une main sur sa taille, sentant le tissu du tailleur trop cher pour une stagiaire sous ses doigts.
— Je… je dois finir de ranger, murmura-t-elle, sans bouger. 
Jamie rit, ce rire rauque qui faisait frissonner les femmes.
— Bien sûr. 
Il s'écarta, la laissant partir. Merde. Est-ce que je viens d'agresser la stagiaire ? Un profond malaise lui donna la nausée. Il se comportait comme un crétin. Comme un monstre, comme ce putain de personnage de Waldo grotesque. Non. Pas lui. Il écrivit un long message d'excuse à la stagiaire. Il était bourré. Oui, c'est ça. Il était bourré.
22h – Un bar près du studio
La vodka lui brûla la gorge. Jamie compta mentalement :
4 verres
3 admirateurs venus le féliciter
2 textos de Jack parlant « d'opportunités »
1 serveuse aux hanches larges qui le regardait depuis une heure
Il commanda un autre verre quand son téléphone vibra. Un message de Mélanie :
— Excuse-moi. C'est chou, ton message. Ça montre que tu es un type bien. Mais c'est moi. J'avais envie mais ça m'a surprise. Tu es toujours au Blue Lion ? 
Un profond malaise s'empara de lui à nouveau. Elle disait n'importe quoi. Ça n'avait pas été du tout ok, son comportement. Comment pouvait-elle retourner la situation comme ça ? Il aurait dû lui remettre les points sur les i. Lui dire qu'elle ne devrait pas aller vers des mecs toxiques comme lui. Qu'il y avait plein de types mieux que lui si elle était en manque de compagnie. Mais, appâté, préférant utiliser la voie qui lui donnait le beau rôle, même si c'était faux, il répondit :
— Viens découvrir à quel point Waldo peut être vulgaire IRL. 
C'est nul. Il n'avait même pas considéré ce qu'elle lui avait dit. Mais quel con, quel con.Bah. Comme ça, elle finirait par se rendre compte que c'était un pauvre naze, et elle s'éloignerait. C'était encore le mieux.
23h30 – Appartement de Jamie
Mélanie haleta sous lui, ses ongles s'enfonçant dans son dos à travers le t-shirt moite. Le canapé grinça en rythme. Jamie ferma les yeux, imaginant un instant que c'était la célébrité, le pouvoir de Waldo qu'elle désirait, pas lui. L'idée l'excita davantage.
— Dis quelque chose… comme lui, supplia-t-elle entre deux baisers désordonnés.
Jamie fut surpris. Elle lit dans mes pensées ou quoi ? Qu'importe. C'était toujours moins dégoûtant que de s'incarner lui-même. Il changea soudain de voix, adoptant le ton nasillard de Waldo :
— Oh ouais, bébé ! Tu aimes quand je t'enfonce ma grosse bite ? 
Elle rit, puis gémit quand il intensifia son mouvement. Putain, mais qu'est-ce qu'il peut y avoir d'excitant à ça ? Il ne comprenait rien. Pourtant, lui aussi, ça l'excitait, et il jouit en elle.
3h du matin
Nue sous le drap trop fin, Mélanie dormait. Jamie, debout à la fenêtre, regarda les néons clignotants de la ville. Son téléphone affichait un message de Jack :
— Channel 4 nous veut pour un prime-time. Waldo va interviewer Monroe en direct. T'es prêt à passer à la vitesse supérieure ? 
Il alluma une nouvelle cigarette, contemplant la femme dans son lit, la jeune stagiaire, séduite par un personnage de dessin animé graveleux. C'était lunaire. Sa vie était lunaire.
Le lendemain matin, Jamie se réveilla avec un goût de cendrier dans la bouche. Mélanie avait disparu, laissant seulement l'empreinte de son corps dans les draps froissés et un post-it sur la table de nuit : 
– Merci pour la masterclass, W. 
Le W griffonné avec un smiley lui tordit l'estomac.
Studio 4 - 10h17
La réunion de production ressemblait à une cour de récréation. Jack frappait du poing sur la table en hurlant des chiffres d'audience.
– 2,3 millions de viewers sur le dernier direct ! Et ça monte ! La BBC nous veut pour leur late-night !
Jamie tripotait son casque audio, les yeux cernés. Le souvenir des mains de Mélanie sur son corps se mélangeait aux graphiques de performance que Jack leur montrait.
– On va lancer Waldo dans l'arène politique, les gars. Une interview face à Liam Monroe lui-même !
Un frisson parcourut la salle. Monroe, le ministre conservateur, l'incarnation même de l'establishment que Waldo ridiculisait depuis des semaines.
12h45 - Cafétéria
La stagiaire aux cheveux rouges - Sarah, il venait d'apprendre son nom - s'assit en face de lui sans invitation.
– Alors, le nouveau messie de la télé ?
Elle mordit dans son sandwich, un filet de mayonnaise coulant sur son doigt qu'elle suça lentement.
Jamie sentit une chaleur familière lui monter aux joues. Il baissa les yeux sur ses mains.
– C'est juste un personnage.
Elle rit, posant délibérément sa main sur sa cuisse.
– Un personnage qui fait bander l'Angleterre, apparemment.
Toilettes handicapées - 13h02
Sarah le poussa contre la porte verrouillée, sa bouche avide sur la sienne. Elle sentait le café et le chewing-gum menthol. Jamie la souleva, sentant ses jambes s'enrouler autour de sa taille.
– Dis-moi des trucs sales... comme lui, murmura-t-elle entre deux baisers en dégrafant son jean.
La voix de Waldo lui vint naturellement :
– Tu veux que je te montre comment un ours bleu baise, bébé ?
Elle gémit quand il la pénétra contre le mur, ses ongles lui labourant le dos à travers le t-shirt. Le miroir devant eux tremblait au rythme de leurs mouvements.
– Plus dur ! haleta-t-elle.
Jamie ferma les yeux, laissant le personnage prendre le contrôle. Les insultes vulgaires, les gestes brutaux - tout ce qui le dégoûtait chez Waldo excitait manifestement Sarah au-delà du raisonnable.
Quand il jouit en elle avec un grognement animal, elle mordit son épaule pour étouffer son propre cri.
Couloir du studio - 13h27
Sarah ajustait sa jupe en souriant quand ils sortirent.
– On refait ça avant le direct de 18h ?
Jamie hocha la tête machinalement, déjà en train de calculer combien de temps il lui faudrait pour retrouver son souffle.
18h30 - Plateau de tournage
Waldo était en feu ce soir-là. La performance de Jamie atteignait des sommets, nourrie par l'adrénaline des rencontres furtives et la honte sourde qui commençait à le ronger.
– Alors, M. le Ministre, vous dites que l'éducation est votre priorité... mais pourquoi vos écoles ressemblent à des prisons et vos profs à des gardiens ?
Le public hua. Monroe rougit visiblement. Les producteurs dans la régie échangeaient des regards satisfaits.
21h45 - Bar du studio
La vodka coulait à flots. Jamie était entouré d'admirateurs - des groupies de Waldo plus que les siennes, il le savait. Une brune aux lèvres pulpeuses lui glissa un mot à l'oreille :
– J'ai un Waldo en peluche dans ma chambre... tu veux venir lui rendre visite ?
Il la suivit sans protester.
Appartement inconnu - 23h15
La femme - Emma, 28 ans, rédactrice pour un magazine people - avait transformé son salon en sanctuaire dédié à Waldo. Des posters, des goodies, même une peluche géante sur son lit.
– Je collectionne tout ce qui le concerne, avoua-t-elle en versant du champagne dans des flûtes. 
– Quand j'ai su que je pourrais rencontrer... enfin, la voix…
Jamie but d'un trait, sentant l'alcool lui brûler la gorge. Emma s'agenouilla devant lui, dégrafant sa ceinture avec des doigts experts.
– J'ai toujours voulu savoir comment il serait... en vrai.
Il la laissa faire, observant avec une fascination morbide cette femme visiblement excitée à l'idée de sucer un personnage de dessin animé. Quand il prit le contrôle, la retournant brutalement sur le lit pour la prendre par derrière, ce fut Waldo qui grogna à son oreille :
– T'aimes ça, hein, salope ? T'aimes te faire baiser par une marionnette ?
Elle hurla son plaisir en griffant les draps, son corps secoué par des spasmes qui semblaient autant liés à la performance physique qu'à la réalisation d'un fantasme malsain.
4h du matin - Rue déserte
Jamie errait dans les rues vides, le col de son manteau relevé contre le vent glacial. Son téléphone vibra - un message de Jack :
– Monroe a accepté le débat. On passe à la télé nationale. T'es prêt à devenir une star ?
Il regarda ses mains tremblantes. Elles sentaient encore le sexe et le champagne. Quelque part entre le studio et ces chambres anonymes, Jamie Salter avait disparu. Il n'y avait plus que Waldo.
Bureau de production – 10h03
Jack Napier écrasait sa troisième cigarette dans le cendrier déjà débordant. Les écrans autour de lui diffusaient en boucle des extraits de Waldo humiliant des politiciens locaux. Des clips montés, viraux, partagés des millions de fois.
— On a trouvé notre angle, annonça Jack en tapant du poing sur la table. 
– Waldo n'est plus un clown. C'est une arme. 
Jamie, affalé sur le canapé en cuir usé, leva un sourcil.
— Une arme contre quoi ? 
— Contre tout ce qui est faux. Les politiciens, les médias, cette putain de bonne conscience qui nous étouffe.
Jack se pencha, les yeux brillants d'excitation.
– On va présenter Waldo comme candidat à l'élection partielle de Southwark. Juste pour rire. Juste pour voir. »l
Jamie éclata de rire, un rire sec, sans joie.
— Tu es sérieux ? 
— Regarde-toi. 
Jack désigna l'écran où Waldo, en gros plan, traitait un député de « suceur de lobbies à la bite molle » devant des millions de téléspectateurs. « 
– Les gens adorent ça. Ils en redemandent. Pourquoi ? Parce que c'est la seule chose honnête qu'ils entendent depuis des années.
Jamie sentit une nausée lui monter à la gorge. Il n'était pas honnête. Il était vide. Mais l'idée d'incarner ce personnage plus loin, de le lancer comme une bombe dans l'arène politique… ça le fit sourire.
— D'accord. Mais on va faire un carnage. 
Jack sourit, satisfait.
— C'est exactement ce qu'on veut. 
Hôtel de ville – 15h48 – Conférence de presse
La salle était bondée. Caméras, journalistes, curieux. Waldo, projeté sur un écran géant, ricana de sa voix éraillée.
— Alors, les enfants, vous savez pourquoi je suis là ? Parce que vous en avez marre des enfoirés en costard qui vous prennent pour des cons. Et moi aussi.
Des rires. Des applaudissements. Liam Monroe, le ministre en poste, serrait les mâchoires sur l'estrade.
— C'est une mascarade , gronda-t-il.
— Exactement ! Waldo le coupa. Toute votre carrière est une mascarade. La différence, c'est que moi, au moins, je l'assume. 
La salle explosa. Jamie, caché dans les coulisses avec sa manette de contrôle, sentit une ivresse nouvelle. Ce n'était plus du divertissement. C'était du pouvoir.
Et il adorait ça.
Hôtel Westminster – 22h30
La suite était sombre, éclairée seulement par les néons de la ville qui filtraient à travers les rideaux. Vanessa Cross, la journaliste politique qui venait de le défier en direct, était assise au bord du lit, un verre de whisky à la main.
— Tu sais que tu es en train de tout bousiller ? murmura-t-elle.
Jamie, torse nu, sourit en allumant une cigarette.
— C'est le but.
Elle le regarda, un mélange de dégoût et de fascination dans les yeux.
— Pourquoi moi ? 
— Parce que tu as osé me tenir tête.
Il s'approcha, traçant un doigt le long de sa cuisse. 
– Et que j'adore baiser les femmes qui me résistent.
Vanessa ne recula pas. Elle le défia du regard avant de l'attirer brutalement contre elle.
Leurs bouches se collisionnèrent, un mélange de rage et de désir. Jamie la poussa sur le lit, déchirant presque sa blouse, ses lèvres descendant le long de son cou, mordant la peau tendue. Elle gémit, ses ongles s'enfonçant dans ses épaules.
— Tu veux que je sois gentil ? murmura-t-il contre sa peau.
— Non. Elle lui agrippa les cheveux. Sois exactement comme lui.
Il changea instantanément de ton, prenant la voix rauque de Waldo.
— Oh, tu veux te faire défoncer par un ours bleu, hein, salope ?
Elle haleta, les yeux brillants, et il la retourna sans ménagement, la penchant sur le bord du lit. Il défit sa ceinture d'un geste vif, libérant son érection, avant de la pénétrer d'un coup sec.
Vanessa cria, ses doigts s'accrochant aux draps. Jamie la tenait fermement par les hanches, chaque coup de bassin plus violent que le précédent.
— C'est ça… avoue que t'adore ça. grogna-t-il, sa voix oscillant entre la sienne et celle de Waldo.
Elle ne répondit pas, trop occupée à étouffer ses gémissements dans l'oreiller. Il accéléra, la claquant contre lui, jusqu'à ce qu'elle tremble sous lui, son corps secoué par l'orgasme.
Quand il jouit à son tour, ce fut avec un grognement animal, comme si c'était le personnage qui prenait le contrôle.
Après, allongés côte à côte dans le silence, Vanessa murmura :
— Tu te rends compte que tu deviens lui ?
Jamie ferma les yeux.
— « Peut-être que c'est mieux comme ça. 
Les semaines suivantes furent un tourbillon. Waldo devenait un phénomène culturel. Des hashtags, des memes, des interviews. Jamie, lui, sombrait plus profondément dans son addiction.
Les femmes étaient partout. Des groupies, des journalistes, des inconnues dans des bars. 
Chaque nuit, un nouveau corps, un nouveau fantasme où il pouvait oublier qu'il n'était plus rien sans le personnage.
Un soir, après un débat particulièrement violent où Waldo avait réduit Monroe en larmes, Jamie se retrouva dans les toilettes d'un club, une blonde anonyme à genoux devant lui.
— Dis-moi ce qu'il dirait… supplia-t-elle, les lèvres gonflées.
Il ferma les yeux, laissant Waldo prendre le contrôle une fois de plus.
— T'es qu'une petite pute qui aime avaler, hein ?
Elle gémit, comme si ces mots étaient une caresse.
Jamie se détesta un peu plus.
Mais il continua.
Parce que, pour la première fois de sa vie, les gens le regardaient.
Et il ne voulait plus que ça s'arrête.
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Blablablah
26 juillet 2025 à 15:06
Merci @Gozul ! Oh moi non plus mais je suis content d'avoir quand même tout gardé car je me connais, si je trie trop après je finis par trop complexer et rien publier.
Soyez respectueux
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Gozul
24 juillet 2025 à 00:01
Merci en tout cas pour la série, j'ai pas forcément apprécié tout les épisodes mais bravo pour l'originalité et la tentative.
Soyez respectueux
Répondre
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Blablablah
21 juillet 2025 à 16:38
Merci @Monsieur Plume ! Je crains d'avoir écrit avantdes trucs beaucoup moins bien. Pas sur que tu t'y retrouves. C'est comme ca, c'est pas toujours ce qu'on a le mieux ecrit qui a le plus de succès. Merci encore pour tes commentaires
Modifié 21 juillet 2025 à 16:39
Soyez respectueux
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Monsieur Plume
21 juillet 2025 à 15:05
Au moins tu auras offert un final en forme d'apothéose ! Il y a un vrai côté horrifique ici avec la marionnette qui prend peu à peu l'ascendant sur le marionnettiste et j'ai beaucoup aimé cela.

Merci pour cette série passionnante ; il ne me reste donc plus qu'à aller lire tes autres textes ;)
Soyez respectueux
Répondre
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Blablablah
20 juillet 2025 à 11:00
C'était le dernier épisode. Je suis désolé pour les quelques personnes qui m'ont lues et qui ont apprécié, merci beaucoup à vous, mais je ne vais pas continuer cette série après la réception que cela a eu.
Soyez respectueux
Répondre

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