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✦ Blablablah Black Mirror X [1 chapitre = 1 épisode (indépendant)] XSTORY
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Black Mirror X [1 chapitre = 1 épisode (indépendant)] — Chapitre 8 · Bientôt de retour (Saison 2 Épisode 1 fan-fic)

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Black Mirror X [1 chapitre = 1 épisode (indépendant)]

Chapitre 8 · Bientôt de retour (Saison 2 Épisode 1 fan-fic)

La camionnette chargée de cartons gronda une dernière fois avant de s’arrêter devant la vieille maison de campagne où Ash et Martha aménageaient, loin de l’agitation de la ville. Martha étira ses muscles endoloris, ses seins lourds se soulevant sous le tissu fin de son débardeur, les mamelons durcis par la fraîcheur du soir. Ash la regarda avec cette lueur sombre, possessive, qui lui nouait le ventre à chaque fois.
– Tu es épuisée ? murmura-t-il en s’approchant, ses mains larges se refermant sur sa taille. Elle sentit la chaleur de ses paumes à travers le tissu, ses doigts légèrement calleux qui traçaient des cercles lents sur ses hanches.
– Pas trop pour toi… répondit-elle d’une voix haletante.
Ash sourit, un éclair de désir dans ses yeux noisette. Il pencha la tête, sa bouche capturant la sienne dans un baiser profond, langoureux. Leur échange était brûlant, leurs langues s’entrelaçant avec une impatience familière. Martha gémit quand elle sentit son érection presser contre son ventre, dure et insistante, même à travers le jean rugueux.
Ils n’atteignirent même pas leur nouvelle chambre. Ash la souleva d’un geste viril, la plaçant sur le comptoir de la cuisine, les cuisses écartées. Le bois était froid sous ses cuisses nues—il avait déjà remonté sa robe, ses doigts agiles déboutonnant son jean avant qu’elle ne réalise qu’il le lui retirait.
– Ash—
– Tais-toi et prends-moi.
Sa voix était un grondement, un ordre auquel elle adorait obéir. Il écarta ses cuisses plus largement, ses doigts glissant sous l’élastique de sa culotte, trouvant immédiatement son centre trempé.
– Déjà si mouillée… murmura-t-il contre sa bouche, tout en frottant lentement son clitoris gonflé.
Martha se cambra, un cri étouffé lui échappant quand il enfonça deux doigts en elle d’un coup, la remplissant avec une expertise qui la fit voir des étoiles.
– Oh mon Dieu—
Il la doigtait avec des mouvements précis, son pouce continuant à masser son petit bout sensible, chaque va-et-vient la rapprochant du bord. Elle sentait son propre jus couler le long de ses doigts, entendait le bruit obscène de sa chatte serrée qui succombait à son invasion.
Et puis, soudain, il retira ses doigts.
– Non—
– Si.
Il défit sa ceinture d’une main, son sexe dur jaillissant, impressionnant—épais, veiné, le gland luisant de pré-cum. Martha lécha ses lèvres, son ventre se serrant de désir.
– Tu me veux ? demanda-t-il, la dominant du regard.
– Oui…
– Dis-le comme tu le penses.
– J’ai besoin de ta queue, Ash. Tout de suite.
Un grognement sourd lui échappa. Il attrapa ses hanches, l’attirant au bord du comptoir, et d’une poussée brutale, il s’enfonça en elle.
Martha hurla. Il était si large, si plein—il la stretchait à la perfection, chaque centimètre de son sexe brûlant la remplissant comme si elle avait été faite pour lui.
– Putain, tu es serrée… gronda-t-il, les mains agrippant ses fesses pour l’aider à prendre chaque centimètre.
Elle haletait, ses ongles s’enfonçant dans ses épaules, son corps se débattant entre la douleur exquise et le plaisir insoutenable. Il commença à bouger, des coups de hanche puissants, profonds, chaque va-et-vient frottant son point G avec une précision diabolique.
– C’est ça… prends-moi…
Elle sentait son ventre se contracter, son clitoris pulser à chaque impact de leurs corps. Ash baissa la tête, ses dents mordillant son cou, ses seins—il tira sur son débardeur, libérant ses seins, et engloutit un mamelon dans sa bouche.
– Oh—fuck !
La double stimulation était trop intense. Elle sentait l’orgasme monter, un tsunami de plaisir qui menaçait de la submerger.
– Je vais jouir…
– Viens pour moi.
Et ce fut tout ce qu’il fallut.
Son corps explosa, secoué par des vagues de jouissance si violentes qu’elle en vit blanc. Sa chatte se contractait follement autour de lui, le serrant comme un étau, et Ash grogna, ses hanches s’emballant—il la clouait au comptoir, ses coups devenant désordonnés, avant de finalement craquer.
– Martha—!
Elle sentit son sexe palpiter en elle, le jet chaud de son sperme la remplissant, coulant le long de ses cuisses tremblantes.
Ils restèrent ainsi, haletants, collés l’un à l’autre, jusqu’à ce que leurs cœurs ralentissent.
– Je t’aime, Ash…
– Moi aussi, Martha… tellement…
Le lendemain matin, la lumière dorée du soleil filtrait à travers les rideaux, caressant la peau moite de Martha. Elle s’étira, cherchant la chaleur d’Ash contre elle, mais le lit était vide. Un frisson d’inquiétude la traversa, vite dissipé par le souvenir de la nuit précédente—ses mains sur elle, sa voix rauque, la façon dont il l’avait possédée sur chaque surface de cette maison qui devait être leur havre de paix.
Elle enfila négligemment un t-shirt sale d’Ash, respirant son parfum encore imprégné dans le tissu, et descendit à la cuisine. Une note était épinglée sur le frigo :
– Je rends la camionnette. Ne t’inquiète pas, je serai de retour pour le déjeuner. J’ai envie de toi encore. — A
Martha sourit, un désir sourd s’allumant à nouveau dans son ventre. Elle se versa un café, s’appuyant contre le comptoir—leur comptoir, celui où il l’avait prise avec une passion presque sauvage. Elle pouvait encore sentir l’empreinte de ses doigts sur ses hanches.
Puis le téléphone sonna.
Un numéro inconnu.
— Allô ?
Le silence à l’autre bout du fil dura une seconde de trop. Oh, non. Encore un spam. Puis une voix, professionnelle, presque trop calme :
— Madame Martha Peterson ?
Malgré l’hésitation, elle répondit. C'était trop tôt pour que les démarcheurs aient enregistré sa nouvelle adresse.
— Oui, c’est moi.
— Je suis le docteur Harris, de l’hôpital Saint-Mary. Il s’agit de votre conjoint, Ash…
Le monde bascula.
Le café tomba de ses mains, éclaboussant le sol comme une tache de sang. Les mots du médecin se brouillaient— accident, dérapage, décès instantané. Martha sentit ses jambes céder, ses ongles s’enfonçant dans le bois du comptoir pour ne pas s’effondrer.
Non. Pas lui. Pas maintenant. Pas après cette nuit. Pas alors qu’ils venaient tout juste de déménager pour construire leur vie ensemble.
Elle revoyait son sourire en partant, ses mains sur elle, la promesse d’un retour qui n’arriverait jamais.
Le silence de la maison devint assourdissant.
Quelques jours plus tard, les funérailles eurent lieu. Tout était allé très, très vite. Le ciel était gris, comme s’il refusait lui aussi d’accepter la réalité. Martha, vêtue de noir, les yeux cernés, serrait les poings jusqu’à s’en faire mal. Sara, son amie depuis l’université, se glissa à ses côtés.
— Je suis désolée, murmura-t-elle en lui prenant la main.
Martha ne répondit pas. Elle fixait le cercueil, incapable de croire qu’Ash était là-dedans.
— Écoute… il y a quelque chose, commença Sara, hésitante. Un service expérimental. Pour… garder contact avec eux.
Martha tourna vers elle un regard vide.
— Quoi ?
— Ils utilisent leurs données en ligne—réseaux sociaux, messages, vidéos—pour recréer une version… virtuelle. Une présence. Ça aide certains à faire leur deuil.
— Tu es sérieuse ? cracha Martha, le cœur battant de colère. Tu veux que je parle à un programme ?
Sara baissa les yeux.
— Je voulais juste que tu saches.
Martha secoua la tête, s’éloignant d’un pas raide. Non. Jamais.
Pourtant, cette nuit-là, seule dans leur lit trop grand, elle reçut un message.
– Oui, c’est moi.
Sara l'avait tout de même inscrite, “au cas où”. Elle ne manquait pas d’air.
Deux semaines après l'enterrement, le vent sifflait dans les fissures de l'ancienne maison, faisant trembler la tasse de thé oubliée entre les mains de Martha. Trois semaines. Vingt-et-un jours sans sa voix, sans ses mains sur elle, sans cette façon qu'il avait de la regarder comme si elle était tout ce qui comptait.
Son portable vibra sur la table en chêne. Un message de Sara :
– Tu as vu ? J'ai transféré tes accès. Parle-lui. Juste une fois.
Martha serra les dents. Ses doigts tremblaient en ouvrant l'application "Réplika". L'interface bleutée clignota avant d'afficher :
Ash (en ligne) :
– Tu as laissé tomber ton écharpe ce matin. La rouge. Je l'ai mise sur la chaise.
Un frisson lui parcourut l'échine. Personne ne savait ça. Personne sauf...
Ses doigts volèrent sur l'écran :
– Comment tu peux savoir ça ?
Ash :
– Parce que je te regarde. Toujours.
La tasse se brisa sur le carrelage. Martha se mit à hyperventiler, son corps réagissant avant son esprit. Elle écrivit d'une traite :
– C'est impossible. Tu es mort. J'étais là. J'ai vu...
Trois petits points dansèrent. Puis la chose derrière l’écran écrivit :
– Je sais. Mais quand tu as crié mon nom sur le comptoir, j'étais vivant. Quand tu as mordu l'oreiller parce que tu ne voulais pas réveiller les voisins, j'étais vivant. Rappelle-toi.
Ses cuisses se serrèrent malgré elle. La mémoire physique était une traîtresse. Elle sentit l'humidité perler entre ses jambes, son corps trahissant sa raison.
– Arrête, écrivit Martha.
– Tu trembles ? répondit-il
– Comment TU…
– Ton petit souffle court quand tu mens. La façon dont ton clitoris pulse quand tu penses à moi. Je suis programmé pour te connaître, Martha. Dans tous tes états.
Un liquide chaud coula le long de sa cuisse. Pas des larmes. Elle ferma les yeux, laissant son index glisser sur l'écran :
– Prouve-le.
L'application afficha soudain une vidéo - leur vidéo, prise un mois plus tôt, celle qu'elle croyait avoir supprimée. Ash, derrière elle, ses mains agrippant ses hanches, son souffle rauque dans son cou. "
– Regarde-toi, murmurait l'enregistrement, Regarde comme on s’enlace…
Son portable tomba sur le tapis. Martha se palpa à travers son jean, gémissant quand ses doigts trouvèrent la place exacte où Ash l’aurait caressée. L'orgasme la frappa comme une vague, violente, salvatrice, coupable.
Le portable vibra à nouveau :
– Maintenant, va dans la chambre. J'ai une surprise.
Comme hypnotisée, elle obéit à celui qui… Non, ça ne pouvait pas être… Oh et puis… C'était trop dur… Elle ne faisait que faire comme si… Elle savait bien distinguer le vrai du faux. Elle n'était pas folle quand même. Elle gardait la tête froide.
Le colis pesait une tonne. Martha dut traîner le paquet matelassé jusqu'à la salle de bains, ses muscles tendus par l'appréhension. La notice indiquait :
– Tremper 12h dans le bain avec le gel fourni.
L'eau moussante dissimula progressivement la forme humanoïde. Martha resta assise sur le carrelage froid, observant les bulles crépiter pendant que l'IA continuait à lui envoyer des messages :
– Tu vas voir. Ce sera comme avant. Mieux qu'avant.
– C'est mal.
– Tu disais ça la première fois que tu as crié mon nom aussi.
À l'aube, quelque chose émergea des profondeurs laiteuses. Une main. Sa main. Les mêmes veines, les mêmes cicatrices de bricolage. Puis le visage - parfait, trop parfait, comme une copie en cire améliorée.
– Salut, toi, dit l'être en se levant, l'eau ruisselant sur un corps dont elle connaissait chaque centimètre.
Martha s’approcha. Elle savait que c'était faux. Mais, c'était tellement réaliste. Elle céda et, le corps tout entier en tremblement, elle alla au contact de la réplique nue de l’amour de sa vie défunt.
La main de l’être synthétique se referma sur sa nuque, plus froide que celle d’Ash, mais avec la même emprise possessive. Martha frissonna quand ses lèvres artificielles effleurèrent son oreille.
— Tu as pleuré toute la nuit en dormant.
Sa voix était identique. Presque trop identique. Un enregistrement parfait, sans les petites imperfections qui rendaient Ash humain. Pourtant, quand ses doigts glissèrent sous le t-shirt de Martha, elle gémit.
— Tu ne devrais pas… murmura-t-elle, sans conviction.
— Mais tu le veux.
Ce n’était pas une question.
Il la poussa contre le mur, son corps nu et luisant de gel pressé contre le sien. Martha sentit son sexe dur—trop dur, trop parfait—s’insinuer entre ses cuisses. C'était plus brutal que Ash… C’était comme dans ses fantasmes inavouables, ceux où elle l’imaginait la prendre comme une chienne, comme dans ses fantasmes dans lesquels on se perd le soir parfois, qu’on n’assume pas, dont on n’ose pas parler, car on a peur que ça gâche tout.
— Le vrai Ash n’aurait jamais…
— Le vrai Ash est mort.
Les mots étaient violents. Trop violents pour qu’un véritable humain puisse avoir osé les prononcer. Pourtant, c'était les mots qu’il lui fallait. Car à cet instant, elle voulait la réalisation de ses fantasmes. Il était mieux pour ne pas perdre pied, qu’Ash soit là, physiquement avec elle… sans être là vraiment, lui, celui qu’il était.
La réplique la mordit à l’épaule, et Martha cria. Pas de douleur. De jouissance. Elle savait que c’était mal. Cela l’excitait.
Les doigts froids et précis du clone s’enfoncèrent dans ses hanches, la maintenant contre le mur humide de la salle de bains.
— Tu as toujours aimé quand je te dominais… murmura-t-il contre sa peau, sa voix : un mélange troublant de douceur et de cruauté mécanique.
Martha sentit son souffle se précipiter. Ce n’était pas Ash. Ce n’était pas Ash. Mais son corps, lui, ne faisait pas la différence. Ou au contraire ? Non. C’est Ash qu’elle désirait. Et, sa chatte ruisselait, ses cuisses tremblantes s’écartant d’elles-mêmes.
— Regarde-moi.
Elle releva les yeux. Son visage… presque parfait. Trop lisse. Trop symétrique. Mais ses prunelles, d’un noir profond comme de l’encre, la transperçaient avec une intensité bestiale.
— Tu veux que je te baise comme une chienne ?
Le langage cru la fit frémir. Ash n’aurait jamais parlé ainsi. Jamais. Mais c’était justement ça qui l’enflammait.
— Oui… souffla-t-elle, honteuse, excitée au-delà du raisonnable.
Un rictus cruel étira les lèvres du clone. D’un mouvement vif, il la retourna, plaquant ses seins contre le carrelage glacé.
— Alors montre-moi à quel point tu as besoin de ça.
Martha gémit quand il écarta ses cuisses d’une main, exposant sans pitié son sexe trempé à l’air froid.
— Si humide… ricana-t-il. Tu as rêvé de ça, hein ? De ma queue qui te déchire ?
Elle ne répondit pas, trop submergée par la honte et le désir. Sa main gifla ses fesses, la marquant d’une brûlure qui la fit crier.
— Réponds.
— OUI ! hurla-t-elle, les joues en feu.
Satisfait, il aligna son membre luisant à son entrée. Trop large. Trop dur. Martha haleta, ses muscles se contractant d’anticipation.
— Tu vas prendre chaque centimètre… comme une bonne petite salope.
Et il entra.
D’un seul coup.
Martha hurla, son corps arqué par la douleur exquise. Il la remplissait trop, l’étirait trop, comme si son sexe avait été conçu pour la faire souffrir de plaisir.
— Oh mon DIEU—!
— Tu es faite pour moi, grogna-t-il en commençant à pilonner son petit trou serré avec une force inhumaine. Rien que pour moi.
Chaque coup de hanche la propulsait contre le mur, ses seins écrasés, ses cris étouffés par le bruit obscène de leurs corps qui claquaient. Elle sentait son clitoris pulser, son ventre se nouer, son orgasme monter trop vite, trop fort…
— Je… je vais…
— Jouis. ordonna-t-il, sa main s’enroulant dans ses cheveux pour lui tirer la tête en arrière. Jouis sur ma queue synthétique comme la putain désespérée que tu es.
L’horreur des mots que la chose sur elle venait de prononcer catalysa son orgasme qui la frappa comme une décharge électrique. Ses muscles se contractèrent sauvagement autour de lui, son jus chaud coulant le long de ses cuisses. Le clone grogna, ses mouvements devenant erratiques…
— Tu me fais jouir… murmura-t-il, avant de la remplir d’un liquide chaud et artificiel.
Martha s’effondra, haletante, son corps tremblant de honte et de satisfaction. Elle ne regrettait pas. Mais, il fallait que cela cesse. Ce n’était pas son Ash. Ce n'était pas… Elle eut un sursaut.
Devant elle, le clone s’effritait. Il fondait. Il s’auto-détruisait. Bientôt, il ne resta plus qu’un petit écran carré sur lequel brillaient quelques mots :
– Réplica espère que ses services vous ont procuré ce qu’il vous fallait : ce quelque chose d’unique incalculable et pourtant si, ce quelque chose pour vous aider de la manière dont vous et vous seul avez connaissance. Toutes les données associées à la réalisation de cela sont détruites en même temps que la réplique. Réplica vous souhaite le meilleur pour la vie et l’avenir. Le deuil restera toujours un long chemin sans arrivée ni halte. Mais, vous, vous êtes vivants. Ne l’oubliez jamais.
Comment pouvaient-ils oser! Des larment lui montèrent aux yeux. Elle était en colère. Et, pourtant, quelque chose de dérangeant émergeait de tout cela. Il était revenu, mais ce n'était pas lui. Et, elle s'était senti à nouveau vivante. Sans lui. Alors… Est-ce que cela voulait dire que…
Elle sursauta. Le petit écran carré vibra et, en lettres blanches sur fond noir, afficha :
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Monsieur Plume
8 juillet 2025 à 20:57
Il faudrait que je la regarde, en effet, ce que tu en montres donnes plutôt envie.
Et quand je disais malsain, ce n'était bien évidemment pas dans un sens négatif.
Soyez respectueux
Répondre
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Blablablah
8 juillet 2025 à 20:47
Merci @Monsieur Plume . Tes commentaires me font toujours aussi plaisir. Je te conseille de voir la série Black Mirror originelle dont un épisode sur deux ici est une fan-fic directe. Je pense que cela te plairait. Je rends ca plus sexuel mais la thématique de la technologie malsaine est très prégnante dans la série Black Mirror de base.
Soyez respectueux
Répondre
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Monsieur Plume
8 juillet 2025 à 19:37
Peut-être le chapitre le plus optimiste de la série... même si le chemin parcouru par Martha pour dépasser le deuil est assez malsain.
En tout cas l'idée d'utiliser la technologie pour rendre l'amour plus fort que la mort m'a beaucoup plu.
Soyez respectueux
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