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✦ Blablablah Black Mirror X [1 chapitre = 1 épisode (indépendant)] XSTORY
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Black Mirror X [1 chapitre = 1 épisode (indépendant)] — Chapitre 4 · Quinze millions de mérites (Saison 1 Épisode 2 fan-fic)

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Black Mirror X [1 chapitre = 1 épisode (indépendant)]

Chapitre 4 · Quinze millions de mérites (Saison 1 Épisode 2 fan-fic)

Il est six heures du matin. Le monde ne s’éveille point : il s’allume.
Dans la demi-pénombre électrique d’un cube sans fenêtre, la lumière surgit comme un ordre, non comme une aurore. Ce n’est pas le chant d’un coq, c’est le grésillement sourd d’un néon froid, un rayon artificiel qui perce la chambre comme une sentence de réveil. La pièce n’est point meublée, elle est tapissée – non de papier peint, mais d’écrans, qui diffusent des images mouvantes, mille feux mensongers où dansent des simulacres, des corps lisses, des sourires numériques, des couleurs trop vives pour être vraies. On y voit des visages riants, des jeux criards, des publicités clignotantes – c’est un théâtre d’illusions sans coulisses, car il n’a que des parois.
L’homme est seul, et son nom, dans ce monde, n’a plus d’importance. On l’appelle Bing.
Il s’éveille sans surprise, comme chaque jour, car dans ce monde réglé au pixel près, le sommeil n’est qu’une trêve, et le réveil une reddition. Sa couche est une planche molle encastrée dans le mur, et son corps, vêtu d’un uniforme gris, se dresse avec la gravité d’un automate dont la volonté aurait été absorbée par le décor. Il regarde autour de lui : des écrans sur chaque mur, reflétant des avatars, des classements, des récompenses, des avatars qui sourient ou dansent ou hurlent. Mais lui ne sourit point. Il a l’œil terne, la barbe naissante, et ce quelque chose dans la posture qui dit que l’âme est là, mais qu’elle se tait.
Il se lève. Ses pieds nus foulent un sol lumineux, synthétique. Un son l’accompagne – une ritournelle numérique, joyeuse et insupportable, qui le suit comme un geôlier chantonnant.
Alors commence la routine. Il entre dans la salle commune du pédalage – vaste nef d’une cathédrale sans foi, remplie de rangées infinies de vélos d'exercice, chacun monté par un homme ou une femme semblables à lui, vêtus du même gris, les yeux fixés sur leur écran personnel. Des centaines d’âmes réduites à des corps moteurs, toutes condamnées à pédaler. Car ici, pédaler c’est vivre. C’est gagner des « mérites », monnaie virtuelle, sucre de cette fourmilière électronique.
L'air y est tiède, saturé de l’odeur mécanique de la sueur propre. Les murs sont des écrans. Le sol est un écran. Même le ciel, s’il en existe un, est probablement un écran. L’univers visible est une boucle numérique.
Bing monte sur son vélo. L’écran s’allume. Un avatar grotesque lui fait un clin d’œil. Les programmes commencent. Une émission de moqueries, des publicités invasives, un jeu où l’on écrase des porcs colorés. Il tente de regarder ailleurs – mais un signal strident l’oblige à revenir les yeux vers l’écran. Ne pas regarder, ici, est une faute. Le monde ne tolère pas les paupières fermées.
Alors il pédale. Il pédale comme on prie dans une religion muette. À chaque tour de roue, il gagne des miettes numériques, quinze millions, peut-être, à force de jours. Mais que valent-elles ? Il ne sait. Il ne veut pas savoir. Il avance parce qu’il n’y a pas de dehors.
Et pendant ce temps, au fond de lui, un silence hurle. Une révolte qui ne sait pas encore son nom.
Le monde gronde de pédales. C’est un roulement continu, un râle sans fin, mécanique et si humain tout à la fois. Bing pédale. Autour de lui, les silhouettes penchées vers l’avant, les jambes qui moulinent, les yeux rivés, vidés, avalés par l’écran.
Une publicité surgit — encore une. Il n’a pas assez de crédits pour la sauter. Il subit.
C’est un déferlement de chairs siliconées, une bacchanale de plastique où des femmes nues aux proportions surnaturelles se trémoussent en ricanant comme des sirènes perverties. Les courbes brillent, les langues sortent, les gémissements sont calés au milliseconde.
Il détourne les yeux.
Erreur. BUZZZZZ. L’écran hurle. Il se recale aussitôt, puni comme un enfant surpris les mains sur les paupières. Il fixe la scène, les dents serrées.
— Hot Shot : La vraie vie commence ici ! beugle l’animation finale, avant de s’éteindre dans un rire glacial.
Il arrête de pédaler. Sa sueur coule. Il descend.
Dans les couloirs aseptisés où le gris règne, il avance comme un spectre. L’environnement est chirurgical : pas une trace, pas une odeur — sauf celle du recyclage. Même les murs semblent exsuder un parfum de propre qui masque autre chose : la fatigue, l'humiliation, le besoin.
Il entre dans une salle de restauration.
Ici, tout est automatique. Pas de serveur. Juste des distributeurs géants où l'on échange des crédits contre des denrées calibrées : gel nutritif, liquides colorés, sucreries hypnotiques. Il choisit une banane synthétique. Vingt crédits. Une bouchée de plastique tendre, vaguement sucrée, vaguement fruitée. Rien n’a de goût. Même l’indifférence est artificielle.
Une voix. Elle est réelle.
— Tu vas encore pédaler toute la journée ?
Il se retourne. Elle est là. Silhouette frêle, cheveux tirés, bouche pâle mais regard… regard vivant. Cela, c’est rare ici. Une rareté qui fend la grisaille.
— Je… je suppose. Toi aussi ?
Elle sourit.
— Je t’ai vu ce matin. T’as essayé de détourner les yeux, pendant le porno. T’as pris l’alarme dans la gueule.
Il hoche la tête. Elle s’appelle Abi. Il ne le sait pas encore. Mais il sait déjà que ce n’est pas un avatar.
Elle s’approche. Elle parle comme on jette une pierre dans un puits, sans savoir s’il y a de l’eau.
— Je chantais, hier soir. Dans la cabine. Pour moi. Tu sais, juste pour moi… Et quelqu’un m’a entendue.
Il la regarde. Il ne dit rien.
— Ils m’ont proposé de passer dans Hot Shot. L’émission.
Silence.
— Mais faut payer les frais d’entrée.
Elle baisse les yeux. Ses doigts triturent la lanière de son sac. Un geste banal, presque honteux.
Il comprend. Dans son ventre, un bloc se forme.
— Combien ? demande-t-il.
Elle lève les yeux, comme si elle n’osait pas. Puis :
— Quinze millions.
Il n’y a pas d’exclamation dans ce monde. Il n’y a que l’intérieur du corps qui se tord. Bing regarde le vide. Il calcule, il compte, il pèse. Quinze millions. C’est tout ce qu’il a. C’est tout ce qu’il est.
Il répond, simplement :
— Je vais te les donner.
Elle reste figée. Ce n’est pas un geste d’amour, ce n’est même pas un geste d’espoir. C’est une détonation silencieuse. Une folie douce. Un acte inutile dans un monde sans actes.
— Mais pourquoi ? murmure-t-elle.
Il ne répond pas.
Il pense au matin, au porno obligatoire, à l’écran qui hurle, au pédalage, à la lumière crue, à sa propre insignifiance.
Il pense : si elle peut chanter, peut-être que quelque chose peut exister.
La scène est une salle d’enregistrement. Mais c’est un abattoir d’émotions.
Abi monte sur la scène, vêtue d’une robe fournie par le système. Blanche, moulante, presque virginale – mais dans cette lumière, tout devient pornographique. Les projecteurs déchirent l’ombre comme des scalpels.
Le jury est assis. Trois juges : une blonde grotesque, fardée comme une idole défraîchie ; un présentateur qui rit toujours trop fort ; un homme muet dont les lunettes reflètent l’écran. Tous trois sont des statues d’un panthéon cynique.
Abi chante.
Et, miracle : elle chante vrai.
Sa voix monte, fragile d’abord, puis ferme, claire. Une clarté qui n’a pas sa place ici. Un éclat pur dans la boue numérique. Même Bing, devant son écran, en reste pétrifié. Il ne pédale plus. Il ne respire presque plus.
Le public – avatars et vrais gens mêlés – réagit. Un frisson passe. On applaudit. On vote.
Puis la blonde se lève.
— Très jolie voix, dit-elle. Mais… c’est tout ce que tu as ?
Elle ricane. Le public ricane.
— Tu sais chanter, c’est vrai. Mais tu sais quoi ? Ce monde n’a pas besoin d’une voix. Il a besoin d’un corps.
Silence.
— On peut te proposer un contrat. Pas pour chanter. Mais pour être une des filles du canal Wraith Babes. Tu seras bien traitée. Et tu seras célèbre. T’as ce qu’il faut. T’as une bouche à sucer les clics.
Abi reste sans voix. Elle regarde Bing dans l’écran. Il la regarde. Elle hésite. Une seconde.
Puis elle dit oui.
Le temps a passé. Une semaine peut-être. Peut-être un mois. Dans cette geôle éclairée en continu, les jours ne s’égrènent pas : ils s’écrasent.
Bing pédale encore.
Mais quelque chose en lui s’est fendu. Il n’a plus de mérite. Plus de monnaie. Il pédale désormais pour rien. Pour respirer. Pour ne pas exploser. Son corps est encore là — son cœur, en revanche, est un mutisme froid.
Un soir, il active par erreur la chaîne Wraith Babes.
Et là — l’écran. L’écran l’aspire. C’est elle.
Abi.
Elle est là, nue. Non pas nue comme une vérité, mais nue comme une marchandise. Chaque centimètre de peau est une interface. Les lèvres sont peintes. Les seins sont surélevés. La bouche, entre-ouverte, mouillée. Elle rit. Un rire d’enfant saoul, creux et mécanique. Elle lèche un micro rose en forme de sucette. Elle gît sur un divan couleur crème, entre deux autres créatures sans nom, toutes réduites à des trous, des poses, des spasmes bien cadrés.
Et dans sa voix, il n’y a plus de chant. Il n’y a que le soupir huilé de la performance. Les « ah » deviennent « oh », les « je veux » deviennent « encore ». Elle dit des phrases toutes faites, moulées dans la silicone des algorithmes :
— J’ai été une petite fille très sage, mais ce soir je suis une vilaine pute à mérite…
Elle rit. Elle lèche. Elle gémit.
Et surtout : elle regarde la caméra.
Pas Bing. La caméra.
C’est-à-dire : tout le monde.
Elle est devenue cette chose que le système fabrique. Une fonction. Une application de plaisir. Un hochet pour phallus numériques. Et, plus terrible encore : elle semble aimer ça.
Pas feindre. Aimer.
Un jour encore, Bing regarde. Il n’éteint pas. Il regarde parce qu’il ne peut pas faire autrement. Parce qu’il veut trouver une trace, un souvenir, un éclat. Un reste.
Mais ce soir-là, elle dit :
— Un couillon m’a payé mon entrée… Il croyait que j’allais devenir une étoile.
Elle rit. Un rire brutal, sans remords.
— Pauvre con. S’il me regarde, j’espère qu’il bande.
Alors Bing brise l’écran.
Un hurlement en lui se dresse, immense, noir, sans mots. Il pleure peut-être. Mais ses larmes sont silencieuses. Et ce ne sont pas des larmes d’amour. Ce sont des larmes de constat : elle est perdue. Elle est morte à lui. Morte au monde. Avalée par la machine.
Elle n’a pas été détruite : elle a été digérée.
Et pire que cela : elle s’est laissée faire. Elle l’a voulu. Au combat, elle a préféré le relâchement, le lucre, le plaisir, l’abandon. Jouir plutôt que souffrir. La jouissance plutôt que le sens.
Des éclats de l’écran traînent devant lui au sol. Bientôt, il paiera une lourde pénalité. Et, des agents de nettoyage viendront ramasser les débris.
Il ramasse un morceau d’écran brisé. Une lame de verre. Fine. Tranchante. Transparente comme la promesse du monde. Il la cache. Dans sa manche. Dans sa pensée.
Le lendemain, il pédale. Il gagne. Il économise. Lentement, méthodiquement, comme un automate d’obsession. Il évite les publicités. Il coupe les jeux. Il ne sourit plus jamais. Il mange le strict nécessaire. Il dort moins. Il ne vit que pour accumuler. Encore. Jusqu’à atteindre de nouveau…
Quinze millions.
Puis il achète son billet pour l’émission. *Hot Shot*.
Mais ce n’est pas pour chanter. Ill va faire un massacre.
Il est six heures du matin. Le monde ne s’éveille point : il s’aligne.
Le néon claque. La lumière perce. Bing ouvre les yeux.
Il devait hurler. Il devait monter sur scène, lame en main, bouche pleine de fiel, gorge offerte à la blessure pour vomir la vérité. Il s’était promis cela : un cri, une fin, un rejet. Se dresser contre le mensonge, y cracher son cœur.
Mais ce matin-là — il n’y a plus de colère.
Seulement le silence.
Un calme gluant, tiède, engourdi. Une mollesse dans le sang.
Et dans cette mollesse… un aveu.
– À quoi bon ?
Il s’assoit. Il regarde les murs. L’un d’eux clignote : une publicité de Wraith Babes Premium. Un pack promotionnel. On y voit Abi — elle suce une glace au cassis, le regard à demi-mort, les fesses levées en arrière-plan. Le slogan dit :
– Elle n’a pas perdu sa voix. Elle l’a mise ailleurs.
Un ricanement sort de sa bouche. Un souffle sans rire.
– Elle a voulu ça. Elle l’a accepté. Et si elle ne s’en plaint pas… pourquoi moi ?
Un goût amer lui monte à la gorge — non plus de révolte, mais de curiosité.
– Et si, moi aussi ?
Un autre homme aurait pleuré, ou crié, ou résisté encore. Lui, non. Il se relève. Il prend sa tablette. Il navigue dans les options. Son doigt tremble un peu, mais pas de peur — d’excitation sale, confuse.
Il clique :
— Candidature acteur Wraith Babes — Hommes / Catégorie B+
Le formulaire est simple. Quelques données biométriques. Il passe. Un corps moyen, mais propre. Une voix calme. Un silence docile.
Le système répond :
– Accepté. Entretien en présentiel — niveau 3. Vingt-quatre heures.
Il sourit. Un sourire que personne ne voit.
Le couloir qui mène aux studios n’est pas comme les autres. Il est noir, moquetté, odorant. Odeur de musc, de latex, d’huile tiède. On n’entend plus de musique idiote, mais des gémissements filtrés, comme si les murs avaient des bouches. L’espace transpire le sexe.
Il marche. Il a mis la tenue fournie. Slip moulant, torse nu. Les néons rosés caressent les veines de ses bras. Il n’est plus Bing. On le nomme “MiloBang84”.
Une femme s’approche. Factice. Belle d’une beauté corrigée, quadrillée. Des implants dans les hanches. Un sourire professionnel.
— Premier jour ?
— Oui.
Elle l’observe. Elle touche sa mâchoire.
— Tu feras l’affaire. On va te faire passer en duo, avec CherryDrop.
— C’est… elle ?
— Non. Une autre. Elle, tu ne la verras pas. Elle est catégorie premium. Elle ne baise plus avec les nouveaux. Mais tu peux la regarder.
Il ne répond pas. On le dirige vers une cabine. Tout est propre, comme un hôpital. Mais ici, on opère les âmes.
La scène est simple : un canapé, deux caméras, une tablette avec les scripts. L’autre fille est déjà là. Nymphe en string, genoux repliés, seins poussés. Elle ne sourit pas. Elle mâche un chewing-gum.
— T’as ton texte ?
— Pas besoin.
Elle hausse un sourcil.
— Ok, cowboy. Fais gaffe. T’as trois minutes pour bander et deux pour jouir. Sinon t’es remplacé par une IA.
Les caméras clignotent. Le live commence.
Et là, il comprend.
Ce n’est pas dur. Ce n’est même pas honteux. C’est vide.
Vide comme le pédalage. Vide comme le gel nutritif. Vide comme tout ici. Et dans ce vide, quelque chose de terrible : une paix.
Un abandon.
Il la prend. Elle gémit. Les scripts défilent. Il improvise. Il obéit. Il jouit.
Le public commente en temps réel :
– Pas mal la nouvelle bite !
– Il bande comme un pauvre mais il suce bien.
– J’veux les voir ensemble lui et Abi.
– Faites-le chialer pendant qu’il vient.
Et quand c’est fini, on lui donne un smoothie protéiné.
On le félicite.
On lui ouvre un compte spécial, Wraith Talent, avec un bonus de bienvenue.
Il a maintenant sa loge. Une pièce molle, parfumée, plus vaste que son cube. Il ne pédale plus. Il s’entretient. Il apprend les angles, les scripts, les statistiques. Il regarde ses vidéos. Il se commente lui-même. Il se note.
Abi, il la recroise. Dans les couloirs. Elle a changé. Plus lisse. Plus lente. Elle rit beaucoup. Elle lui touche l’épaule :
— T’as percé vite. Ils t’aiment bien.
Il la regarde. Il voudrait dire quelque chose. Quelque chose de vrai. Mais tout a fondu.
Il la baise dans une session croisée. Trois angles, deux caméras, un thème : Retrouvailles.
Elle gémit dans le micro. Il la prend par-derrière.
Elle dit :
— Je t’ai toujours aimé…
Puis elle se retourne, hors champ, et murmure dans son oreille, pour lui seul :
— Tu bandes mieux que tu pédalais.
Il sourit.
Et cette fois, ce sourire est vrai. Un sourire d’homme qui a cessé d’espérer. Un sourire d’homme qui s’est laissé avaler. Parce que, à quoi bon ? C’est tellement bon…
– Parfait. Coupez ! lance le réalisateur.
Sur le prompteur, en lettres blanches sur fond noir :
FIN DE TRANSMISSION
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Blablablah
5 juillet 2025 à 10:00
Je ne vais pas me décourager, j'ai déjà 12 épisodes quoi qu'il arrive. Mais si j'avais su que le titre plomberait autant la visibilité j'aurais fait des histoires indépendantes.

Merci beaucoup pour ton soutien @Monsieur Plume
Soyez respectueux
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Monsieur Plume
1 juillet 2025 à 22:41
Et bien... Il y avait un peu de noirceur dans les chapitres précédents, mais là on tombe dans les ténèbres. C'est un texte vraiment désespéré, un peu cynique peut-être ; mais dont la qualité d'écriture fait que l'on y trouve malgré tout une forme de beauté (j'ai particulièrement aimé, entre autres, le "Non pas nue comme une vérité, mais nue comme une marchandise").

Je n'ai jamais regardé la série, mais j'apprécie vraiment cette suite de chapitres. J'espère que tu ne vas pas te décourager face au manque de réaction du lectorat (ce n'est pas toujours facile ici quand on écrit des choses qui sortent de l'ordinaire), ce serait dommage de baisser les bras alors que tu proposes des choses très intéressantes et originales.
Soyez respectueux
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