Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ces petits riens que je sais de la vie d'Alice — Chapitre 7 · Une journée bien remplie
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ces petits riens que je sais de la vie d'Alice
Chapitre 7 · Une journée bien remplie
Ces petits riens que je sais de la vie d'Alice
Chapitre 7
Une journée bien remplie.
Comme le raconte le précédent chapitre, c'est dans une petite auberge qu'Alice m'a confié comment elle avait fini par céder au chantage à peine voilé de ce prétendu Comte et son épouse. A ces dépends elle avait compris douloureusement qu'il lui fallait se conformer à leurs exigences, que ce qui pour elle était dérisoire ne l'était pas pour eux et qu'ils ne plaisantaient par sur le sujet Aussi sans savoir de quoi il retournait elle n'avait pas cherché à savoir où ni pourquoi ils lui avaient donné rendez vous sur le parking d'une grande surface de Pontault-Combault.
En cet après midi la clientèle de l'auberge était partie, nous étions seuls au fond du jardin. Le patron est venu nous dire que si nous souhaitions poursuivre notre conversation nous le pouvions et que pour repartir il nous suffirait d'emprunter le portillon donnant sur le parking.
Alice reprit donc ses confidences.
Comme le raconte le précédent chapitre, c'est dans une petite auberge qu'Alice m'a confié comment elle avait fini par céder au chantage à peine voilé de ce prétendu Comte et son épouse. A ces dépends elle avait compris douloureusement qu'il lui fallait se conformer à leurs exigences, que ce qui pour elle était dérisoire ne l'était pas pour eux et qu'ils ne plaisantaient par sur le sujet Aussi sans savoir de quoi il retournait elle n'avait pas cherché à savoir où ni pourquoi ils lui avaient donné rendez vous sur le parking d'une grande surface de Pontault-Combault.
En cet après midi la clientèle de l'auberge était partie, nous étions seuls au fond du jardin. Le patron est venu nous dire que si nous souhaitions poursuivre notre conversation nous le pouvions et que pour repartir il nous suffirait d'emprunter le portillon donnant sur le parking.
Alice reprit donc ses confidences.
La circulation dense s'écoulait en accordéon. Les bouchons alternaient avec des accélérations du flux. Nous eûmes par conséquent tout le temps de parler de tout et de rien. L'ambiance était détendue. J'en profitais pour détailler ma voisine. Elle portait un mini blouson en skaï rouge, une mini robe noire, des collants résilles, à moins que ce ne fût des bas, des bottines. Cette rousse portait de petites lunettes bleutée rondes.
A un moment donné elle a voulu savoir ce que je faisais dans la vie. Avant que je n'aie eu le temps de répondre c'est Nadine la femme du Comte qui se précipita pour dire que j'étais une haute fonctionnaire en charge d'un poste à responsabilités. Mis à part un « Ok, peuchère je vois » Maud n'a pas cherché à en savoir vraiment davantage. Pour meubler la conversation je me suis donc sentie obligée de savoir ce qu'il en était pour elle. Elle n'a pas eu le temps de répondre que déjà Nadine s'est chargée de le faire pour elle.
— Figurez-vous Alice que Maude exerce le plus vieux métier du monde, vous voyez ? Mais c'est avant tout notre amie, une complice. Nous lui louons un studio et un emplacement abrité dans un hangar pour son camping car, son outil de travail.
- Euh vous voulez dire que…
— Oui oui, vous avez bien compris, je fais la pute, le tapin c'est comme vous voulez répondit Maude visiblement amusée.
Ayant probablement saisi ma gêne elle éclata de rire.
— Vous savez c'est un choix de ma part, je suis très heureuse et ça me convient parfaitement. Mais peut-être cela heurte votre morale ? Non je blague bien entendu Nadine m'a raconté ce à quoi vous vous étiez livrée à Amsterdam, c'est culotté, nous sommes un peu des collègues en quelque sorte…
Sans doute se voyait-il que le sujet me mettait mal à l'aise.
— Alice faut se détendre un peu, entre collègues déjà on pourrait se tutoyer, qu'en penses-tu ?
— Oui… pourquoi pas…
— A la bonne heure, d'autant que nous aurons l'occasion de nous retrouver toutes deux dans les jeux de monsieur le Comte, pas vrai Charles ?
— Oui il n'y a pas l'ombre d'un doute sur le sujet répondit-il.
— Et comme ça on m'a raconté que tu as avec ton amant consigné tes envies intimes sur un cahier ? C'est curieux comme démarche, j'aime bien l'idée. C'est avec plaisir que je t'aiderai à en réaliser, il n'y a pas de soucis, j'suis à ton service.
— Je vous, euh je te remercie.
J'étais toujours tendue malgré tout et c'est donc avec soulagement que Charles annonça que nous arrivions. Jusqu'à cet instant j'ignorais encore où nous allions. Par prudence je n'avais pas osé le demander car désireuse par-dessus tout d'éviter une sanction de la part de ce couple qui me restait toujours mystérieux.
Nous nous trouvions dans une rue du 15éme. Après s'être garés nous avons rejoint un institut de beauté. Monsieur portait un blouson sport, Nadine un tailleur a la jupe fendue sur le côté, bref le charme du classique. Me souvenant soudainement que Nadine avait jugé ma pilosité pubienne négligée lors de l'exhibition qu'elle m'avait imposée dans mon bureau, je me voyais fixée sur la raison de ce rendez-vous.
Monsieur et son épouse étaient visiblement connus de la jeune femme chargée de l'accueil. Nadine lui dit que rendez vous avait été pris pour une épilation intégrale à l'intention de Maude et Alice. La jeune femme a appelé sa responsable qui nous a rejoints. Après des effusions entre celle-ci, Nadine et Charles ; lesquelles m'ont semblées excessives ; elle a invité Maud et moi à suivre une esthéticienne jusque dans un box. Dans la pièce lumineuse se trouvaient deux fauteuils électriques transformables disposés en quinconces. A se demande Maud et moi nous sommes dévêtues totalement. Alors que nous allions nous y installer et que je lui tournais le dos elle m'a demandée quelle mauvaise chute j'avais pu faire pour avoir de tels bleus aux fesses. Gênée je n'ai pas répondu.
Nous nous sommes installées. Dans cette situation les fauteuils semi inclinés nous permettaient réciproquement de découvrir nos anatomies. Maud était longiligne, les jambes fuselées, le ventre plat, les seins biens ronds, l'aréole de petite taille comme le mamelon. Sa toison pubienne de forme triangulaire était plutôt châtain en contradiction avec sa chevelure rousse. Ma surprise devait se deviner.
— Eh oui, je ne suis pas une rousse frisée, je porte une perruque. Regarde et hop là !
Elle venait de la retirer. Son apparence s'en trouvait radicalement transformée. Sa chevelure châtain foncé était coupée à la garçonne. J'étais sous le charme.
— Je te préfère ainsi.
— Oh mais c'est une déclaration ça répondit-elle en riant.
A ce moment la patronne et Nadine sont entrées.
A un moment donné elle a voulu savoir ce que je faisais dans la vie. Avant que je n'aie eu le temps de répondre c'est Nadine la femme du Comte qui se précipita pour dire que j'étais une haute fonctionnaire en charge d'un poste à responsabilités. Mis à part un « Ok, peuchère je vois » Maud n'a pas cherché à en savoir vraiment davantage. Pour meubler la conversation je me suis donc sentie obligée de savoir ce qu'il en était pour elle. Elle n'a pas eu le temps de répondre que déjà Nadine s'est chargée de le faire pour elle.
— Figurez-vous Alice que Maude exerce le plus vieux métier du monde, vous voyez ? Mais c'est avant tout notre amie, une complice. Nous lui louons un studio et un emplacement abrité dans un hangar pour son camping car, son outil de travail.
- Euh vous voulez dire que…
— Oui oui, vous avez bien compris, je fais la pute, le tapin c'est comme vous voulez répondit Maude visiblement amusée.
Ayant probablement saisi ma gêne elle éclata de rire.
— Vous savez c'est un choix de ma part, je suis très heureuse et ça me convient parfaitement. Mais peut-être cela heurte votre morale ? Non je blague bien entendu Nadine m'a raconté ce à quoi vous vous étiez livrée à Amsterdam, c'est culotté, nous sommes un peu des collègues en quelque sorte…
Sans doute se voyait-il que le sujet me mettait mal à l'aise.
— Alice faut se détendre un peu, entre collègues déjà on pourrait se tutoyer, qu'en penses-tu ?
— Oui… pourquoi pas…
— A la bonne heure, d'autant que nous aurons l'occasion de nous retrouver toutes deux dans les jeux de monsieur le Comte, pas vrai Charles ?
— Oui il n'y a pas l'ombre d'un doute sur le sujet répondit-il.
— Et comme ça on m'a raconté que tu as avec ton amant consigné tes envies intimes sur un cahier ? C'est curieux comme démarche, j'aime bien l'idée. C'est avec plaisir que je t'aiderai à en réaliser, il n'y a pas de soucis, j'suis à ton service.
— Je vous, euh je te remercie.
J'étais toujours tendue malgré tout et c'est donc avec soulagement que Charles annonça que nous arrivions. Jusqu'à cet instant j'ignorais encore où nous allions. Par prudence je n'avais pas osé le demander car désireuse par-dessus tout d'éviter une sanction de la part de ce couple qui me restait toujours mystérieux.
Nous nous trouvions dans une rue du 15éme. Après s'être garés nous avons rejoint un institut de beauté. Monsieur portait un blouson sport, Nadine un tailleur a la jupe fendue sur le côté, bref le charme du classique. Me souvenant soudainement que Nadine avait jugé ma pilosité pubienne négligée lors de l'exhibition qu'elle m'avait imposée dans mon bureau, je me voyais fixée sur la raison de ce rendez-vous.
Monsieur et son épouse étaient visiblement connus de la jeune femme chargée de l'accueil. Nadine lui dit que rendez vous avait été pris pour une épilation intégrale à l'intention de Maude et Alice. La jeune femme a appelé sa responsable qui nous a rejoints. Après des effusions entre celle-ci, Nadine et Charles ; lesquelles m'ont semblées excessives ; elle a invité Maud et moi à suivre une esthéticienne jusque dans un box. Dans la pièce lumineuse se trouvaient deux fauteuils électriques transformables disposés en quinconces. A se demande Maud et moi nous sommes dévêtues totalement. Alors que nous allions nous y installer et que je lui tournais le dos elle m'a demandée quelle mauvaise chute j'avais pu faire pour avoir de tels bleus aux fesses. Gênée je n'ai pas répondu.
Nous nous sommes installées. Dans cette situation les fauteuils semi inclinés nous permettaient réciproquement de découvrir nos anatomies. Maud était longiligne, les jambes fuselées, le ventre plat, les seins biens ronds, l'aréole de petite taille comme le mamelon. Sa toison pubienne de forme triangulaire était plutôt châtain en contradiction avec sa chevelure rousse. Ma surprise devait se deviner.
— Eh oui, je ne suis pas une rousse frisée, je porte une perruque. Regarde et hop là !
Elle venait de la retirer. Son apparence s'en trouvait radicalement transformée. Sa chevelure châtain foncé était coupée à la garçonne. J'étais sous le charme.
— Je te préfère ainsi.
— Oh mais c'est une déclaration ça répondit-elle en riant.
A ce moment la patronne et Nadine sont entrées.
— Pour Maud, aisselles, jambes et entretien de son petit jardin. Pour notre amie Alice même chose mais il y a plus de travail. Son jardin comme vous le voyez est en friche. Je me demande s'il ne faudrait pas tout retirer, la laisser aussi lisse qu'un œuf…
— Ah non, je n'ai pas envie de ressembler à une enfant, et puis je vous rappelle que je suis mariée, mon mari ne comprendrait pas.
— Mais votre mari ne doit pas vous voir souvent puisque vous faites chambres à part et que vous dites ne plus avoir de rapport avec lui.
— C'est vrai mais on ne sait jamais et puis ce n'est pas beau, s'il vous plait Nadine...
Mon ton implorant et ma mine déconfite eurent raison de l'intention première de Nadine. Elle demanda ainsi de me laisser au dessus du sexe une toison réduite à un vrai ticket de métro tout en exigeant qu'aucun poil disgracieux ne subsiste de part et d'autre de ma chatte pas plus qu'entre mes fesses.
La praticienne voulu savoir quelle méthode j'utilisais habituellement pour entretenir cette zone. Je lui ai avoué que j'usais de crèmes dépilatoires, de rasoirs. Bref tout de qui ne convenait pas selon elle, ajoutant que cela devait faire un bout de temps que j'avais renoncé à le faire vu l'aspect de mon intimité.
L'employée a actionné une télécommande pour que le fauteuil passe en position table, seul le buste restant relevé. Elle m'expliqua qu'elle allait utiliser une cire au sucre assurer une finition à la pince à épiler. Mais avant toute chose compte tenu de l'importance de la pilosité c'est avec une tondeuse électrique qu'elle se mit à raccourcir mes poils pubiens.
— Paul je dois t'avouer que les vibrations de la tondeuse, le fait d'être touchée par cette jeune femme en présence de Maud et plus encore de Nadine, éveillait ma bichette. Je la sentais se détendre, devenir réceptive…
— Un peu normal, tu n'es pas insensible aux femmes je le sais bien depuis la chasse aux biches et même Amsterdam. Allez, continue, raconte.
Elle étalait à la spatule de longues bandes d'une mixture couleur caramel, attendait quelques instants en tapotant du bout du doigt avant de tirer sèchement sur celles-ci en appuyant de l'autre main afin que l'épiderme ne suive pas. Mais lorsque le travail de l'esthéticienne s'est approché au plus près de ma vulve Nadine, qui se trouvait près de Maud alors qu'elle subissait son épilation d'entretien, s'est rapprochée de moi. De se propre initiative elle s'est mise à tirer sur mes grandes lèvres afin que l'employée puisse déposer les bandes brulantes au plus près. Figures toi que la douleur occasionnée par la chaleur de la cire et l'arrachage des poils sur cette zone plus sensible était adoucie par Nadine qui caressait ma bichette entre deux décollages de bandes.
- Sans mauvais jeu de mots les bandes te faisaient bander non ?
— C'est exactement ça andouille, même mieux, je mouillais et Nadine qui l'avait bien saisi s'était mise à me passer le majeur du bas en haut et du haut en bas et le sortir humide et de recommencer sous le regard amusé de la jeune esthéticienne.
- Charles n'était pas venu assister à ça ?
— Non il était en séance de manucure dans une autre alcôve.
L'épilation de ma bichette s'est achevée par l'extraction à la pince de quelques poils récalcitrants. A la suite Nadine me fit voir le résultat final à l'aide d'un miroir. Désormais un ticket de métro par plus large que 2 ou 3 centimètres et haut de 7 ou 8 trônait au dessus de la fourchette de mes grandes lèvres. Nadine jugea utile de dire et à juste titre qu'ainsi elles étaient mises en valeur.
La table fut mise à plat et je dû ensuite me retourner et me positionner à plat ventre. Un coussin glissé sous mon bassin me rehaussa les fesses, les jambes me furent écartées. C'est à ce moment Nadine découvrit stupéfaite mes bleus. J'ai dû lui expliquer de quoi il s'agissait devant l'esthéticienne muette et gênée. Elle appela Charles qui fut estomaqué comme elle. Il n'en revenait pas d'apprendre qu'Adrian en soit à l'origine, il en était contrarié assurément. Il a regretté qu'il fît preuve d'un tel zèle. J'en ai profité pour leur dire que je ne voulais plus jamais avoir affaire à lui, qu'il en était hors de question. Mais Charles m'a dit que, bien qu'il réprouve ce qu'Adrian m'avait infligé, il lui laisserait une ultime chance car il s'était beaucoup investi dans la réalisation prochaine de l'un de mes fantasmes mentionné dans mon cahier. Me voyant contrariée il a tenu à me rassurer en m'assurant qu'il veillerait à ce qu'il n'y ait plus aucun incident.
— A propos je sais qu'une fois encore tu ne seras pas d'accord mais ce mec je pourrais fort bien lui passer le goût de recommencer à ton roumain.
— Non effectivement je ne le souhaite pas Je ne veux pas d'ennuis pour toi et pour moi. En plus tu connais les aspects contradictoires de ma psychologie. Je n'aime pas certaines choses mais elles me font vibrer…
— Mais je t'assure qu'il ne faut pas qu'il recommence sans quoi il me sera simple de le retrouver et je ne t'explique pas la suite…
Bref, mon sillon et mon anus furent eux aussi épilés mais avec davantage de délicatesse. Nous eûmes droit toutes les deux à une serviette chaude et un baume apaisant. Nous nous sommes rhabillées mais Nadine, tout comme Maud, m'a demandé de ne pas remettre de sous vêtements m'assurant que toute fraiche épilée il serait dommage de ne pas profiter des sensations exacerbées par le contact de l'air sur nos petites chattes. Je me suis donc rangée à leur conseil.
Monsieur le comte à payé et nous sommes ressortis. Sur le trottoir Maud nous a dit au revoir, elle rentrait par le RER car elle « travaillait » l'après midi. Me faisant la bise elle m'a dit « ne t'inquiète pas ça se passera très bien je serai très attentive à toi ». Je dois avouer ne pas avoir vraiment saisi le sens de son propos.
La voiture conduite par Charles nous a amenés dans un autre arrondissement. J'apercevais la Tour Montparnasse. Il s'est garé à proximité de la rue de la Gaité. Nous l'avons utilisé à pieds. Je ne connaissais pas cette rue mais j'ai vitre remarqué les façades de sex-shops.
Monsieur nous a fait pénétrer dans l'un d'eux, lui restant derrière. L'endroit n'avait pas été choisi au hasard car l'individu chétif à l'accueil dit bonjour Nadine en lui faisant un baise main. Je n'osais trop regarder mais je voyais le long d'un mur des présentoirs entiers de cassettes VHS pornographiques, de l'autre des livres, des gadgets sexuels. Un ilot central était consacré à l'univers SM. Le fond du magasin était quand à lui dédié à la lingerie.
Quelques hommes seuls et un couple d'âge mur déambulaient. Derrière le comptoir s'est ouverte une porte et un homme corpulent à l'aspect ténébreux, moustachu, la chevelure crantée et gominée, est apparu. Lui aussi connaissait le Comte et son épouse. Après les avoir salués il nous a invité à le suivre tout au fond du magasin au rayon lingeries. J'ai compris que Charles avait pris contact avec lui par téléphone lorsqu'il a dit « je t'ai préparé ce que tu voulais, c'est donc elle ta nouvelle recrue…». Ces gens se connaissaient bien. Un rideau était ouvert sur l'unique et spacieuse cabine d'essayage. A ce que j'entendais j'ai compris que j'allais essayer des articles d'excellente qualité d'où leurs prix élevés. Ce n'était pas des tailles uniques comme dans beaucoup de sex-shop. Je n'ai pas été surprise d'entendre Nadine me demander de ma mettre nue devant responsable du magasin et eux, ce qui ne me gênait pas. J'étais bien décidée à en jouer, aussi dès l'instant ou je me suis mise à défaire la ceinture de mon trench je me suis attachée à le faire de façon lente, un rien provocatrice en les regardants avec attention. Le rideau était grand ouvert, les rares clients restaient distants mais n'en perdaient aucune miette. Je me tenais jambes écartées lorsque j'ai fait sauter un à un les boutons de ma robe de haut en bas. Monsieur Charles et le ténébreux ne pipaient pas un mot. Nadine est passée derrière moi pour tomber ma robe, intégralement nue je bombais le torse, mes tétons étaient dardés.
Une fois à poil, l'homme dont j'ai oublié le prénom a ouvert un premier carton. Il m'a tendu un body en vinyle fermé par zip du col au sommet de la raie des fesses. Je l'ai passé avec l'aide de Nadine. Il m'allait comme un gant si je puis dire, il me collait au corps. Mais monsieur Charles voulait, selon ses propres termes, que ma chatte et mes fesses soient à l'air, toujours accessibles. Donc il m'en a été présenté un autre, rouge et tout aussi près du corps, couvrant d'avantage les hanches, tout en laissant mon sexe et mes fesses totalement visibles et offerts … On ma demandé de tourner sur moi-même, de me pencher, ce body a emporté la préférence de monsieur et madame.
Tout occupée à ces essais c'est soudainement que j'ai réalisé que trois individus s'étaient rapprochés pour se rincer l'œil. Je me sentais en sécurité, j'étais l'objet de leurs désirs, j'ai souri ce qui les a encouragé. C'est avec plaisir que j'ai retiré le body sous leurs yeux. Le gérant est reparti à la réserve pour ramener autre chose.
Pensant son absence j'ai passé plusieurs culottes fendues et strings ficelle, des soutiens gorges minimalistes. Madame a retenu cinq ensembles. Les spectateurs commençaient à commenter discrètement mes essais, d'autant que je m'appliquais lors des essayages de culottes fendues à bien faire ressortir ma vulve, à la mettre en évidence. Je dois l'avouer elle commençait à se gonfler d'envie. Deux types frottaient leurs membres par-dessus le pantalon. Alors que je quittais le dernier ensemble le gérant est revenu avec un second carton.
Il a extirpé une paire de cuissardes blanches brillantes en vinyle. C'est nue que je les ai enfilées avec l'aide de Nadine. Elles avaient un talon haut, elles m'arrivaient à mi-cuisses, en restant légèrement relâchées. Charles était visiblement très satisfait du résultat. Il m'a fait tourner sur moi-même à plusieurs reprises. En m'observant dans le miroir je dois avouer que de me découvrir ainsi me plaisait énormément. Ceci dit je n'imaginais pas dans quelles circonstances elles pourraient être portées...
C'est alors que je les essayais qu'un autre homme s'est joint aux autres ainsi que le couple d'âge mur. Cette femme portait un manteau long son compagnon a ouvert la laissant apparaitre en guêpière violette et bas, exposant un pubis lisse. Il lui a fait écarter légèrement les jambes et que celui qui s'était joint s'est mis à lui caresser la chatte. Mes essayages comme cette vision qu'elle offrait m'excitaient autant que ces hommes qui me mataient. Ma chatte me délivrait de délicieuses sensations, mon cinéma mental s'activait.
Le gérant m'a présenté deux robes en vinyle ultra courtes, aux manches longues, sans décolleté significatif, complètement zippée. Elles étaient déclinées en deux couleurs, rouge et noire qu'il m'a fallu essayer. Nadine préférait la noire, Charles la rouge. Il l'appréciait davantage portée avec les bottes cuissardes blanches. Finalement ils ont choisi d'acheter les deux. Mais Nadine m'a demandé de repasser la rouge car je la porterai pour rentrer avec ainsi que les cuissardes. Charles manifesta son désaccord en lui rappelant que nous avions encore une visite avant de rejoindre Maud.
Alors que je me demandais s'il convenait de la retirer ou pas, il m'a été présenté une cagoule. Elle était en cuir noir. Elle couvrait toute la tête, les oreilles, ne possédait pas de trous pour les yeux, le nez était recouvert mais pas la bouche. Sa base me serrait le cou jusqu'à la base des épaules. J'ai dû en essayer plusieurs tailles. Je m'accrochais à l'épaule de Nadine car une fois privée du regard je peinais à maintenir mon équilibre. La dernière essayée fût la bonne. J'ai senti que des mains en profitaient pour me toucher, que des doigts tentaient leur chance en essayant d'investir mes fesses et ma chatte disponibles sous cette robe ultra courte. Je commençais à ressentir un furieux besoin d'être baisée, ma respiration trahissait cette envie.
Avant que la cagoule ne soit retirée la cagoule, j'ai entendu le gérant proposer à Charles et Nadine de me descendre en sous sol pour une expérience au Peep-Show. Sans même savoir précisément de quoi il retournait, j'étais partante tant j'étais excitée, je m'entends encore murmurer « Oh oui ! »
Malheureusement Charles a décliné la proposition, il était déjà 13 heures passées et nous avions encore deux rendez vous. La cagoule m'ayant été retirée par Nadine je me suis précipitée sur Charles pour lui demander à l'oreille s'il ne serait pas possible de descendre au sous sol, même brièvement, que j'aimerais découvrir ce qu'est un peep-show. Il refusa mais m'assura que nous aurions l'occasion de revenir. J'étais contrariée, je leur ai fait remarquer que depuis la veille ils faisaient monter la pression, qu'ils exacerbaient mes sens, qu'ils prenaient un malin plaisir à me frustrer au point de m'en occasionner des douleurs, que je me demandais à quoi rimaient leurs jeux.
—Quelle fût leur réaction, leur réponse ?
— Sa réponse fut énigmatique, il m'a dit à peu près ça.
— Ne sois pas inquiète ma douce, cette frustration est à dessin, tout vient à point pour celle qui sait attendre.
— Que s'est-il passé après ?
—J'ai voulu retirer la robe vinyle rouge pour repasser la mienne mais Charles s'était ravisé, il a fallu que je passe la noire tout en restant nue en dessous. En revanche il m'a fait retirer les cuissardes et remettre mes escarpins.
— Paul je te l'assure elle est ultra courte, il ne fallait pas que je me penche. Avec des talons ça me fait des jambes d'enfer a jugé Nadine.
La femme au manteau et son homme suivis des autres types sont descendus au sous-sol. Je l'enviais, j'imaginais qu'ils allaient la prendre... et aussi ce qu'elle allait prendre…
Nous sommes passés en caisse et monsieur le Comte a réglé la facture, je préférais que ce soit lui plutôt que moi car leurs emplettes s'avéraient fort coûteuses. S'ils investissaient ainsi pour moi c'est qu'ils escomptaient forcément un retour sur investissement si je puis dire ça ainsi. Il faudrait que je m'attende à donner de ma personne.
Nous avons pris congé, le gérant m'a dit « C'est quand vous le voudrez, vous serez toujours la bienvenue ». J'y comptais bien.
Nous sommes repartis avec nos sacs que nous avons chargés dans le coffre de la Mercédès. Nous avons traversé une partie de Paris, franchissant la Seine, passant devant la Gare de Lyon. Peu après il a stationné sa voiture rue des Fossés Saint Marcel. Nous avons marché peut-être une centaine de mètres avant de nous arrêter devant une porte sombre d'un immeuble ancien, propre et tout à fait banal. Il devait proche de 14 heures. Une plaque plutôt discrète indiquait « La Cheminée, Club Privé ». Monsieur a sonné et la porte nous a été ouverte, il est rentré et nous lui avons emboité le pas. Nous n'avons pas eu à nous acquitter de quoique ce soit car en journée seuls les hommes payaient un droit d'entrée.
— Dis donc Paul, tu m'écoutes ? J'ai l'impression que tu n'es plus là ? Si ça ne t'intéresse pas ce que je raconte dis le moi.
— Si si, je t'écoute bien, j'essayais juste d'imaginer.
(En réalité je ne pouvais pas lui confier que je connaissais très bien l'endroit).
Elle reprit. A l'extrémité du sas d'entrée à gauche il y avait une petite salle de restauration, un bar. Monsieur s'est avancé pour demandé si nous pouvions nous restaurer. Charles m'a débarrassé de mon trench qu'il a confié au vestiaire avec son blouson. Nous nous sommes installés à table tous les trois. La formule buffet n''était assurément pas le point fort de l'endroit. Deux couples étaient déjà attablés. Nadine et Charles étaient installés face à moi et j'avais l'homme de l'un de ces couples à mes côtés. Elle m'adressait des sourires aguicheurs. Lui avait les yeux sur mes cuisses entièrement découvertes puisqu'une fois assise ma mini robe en vinyle noire les laissait visibles jusqu'à mon bas ventre. S'il ne percevait pas ma vulve c'était simplement parce que je gardais mes jambes serrées.
Le repas fût vite terminé et alors que nous sortions de table une serveuse nous a indiqué que nous pouvions nous débarrasser de nos vêtements au vestiaire, que des peignoirs étaient à disposition. Mais Charles à répondu en disant que nous ne connaissions pas le Club et que nous étions en visite. Nous avons descendu un escalier pour nous trouver dans une première salle avec une continuité de banquettes le long du mûr. Nous nous y sommes posés, moi entre Nadine et Charles qui me caressait la cuisse. Des types d'âges divers déambulaient, habillés, en sous vêtement ou même nus.
Coté opposé un couple d'une cinquantaine d'année observait une jeune et forte femme prise en levrette, elle gémissait, deux types attendant visiblement leur tour. J'étais envieuse. Un type, la trentaine, en caleçon s'est dirigé vers moi. Il a demandé si je pouvais le suivre mais Charles lui a dit que nous n'étions qu'en visite. Le personnage s'est dit habitué des lieux et nous a invités à faire le tour du club. Nous en avons donc effectué le tour, ce n'était pas si grand mais il y avait plusieurs petites salles. On y trouvait des coins dits câlins, de grandes banquettes et lits spacieux, un autel matelassé dans une pièce plus petite. J'ai vu une femme attachée sur une croix de Saint André, un homme lui dévorait la chatte alors que d'autres se masturbaient en attendant, ça maintenait mon état d'excitation.
Charles a demandé l'avis de notre guide, au sujet de la fréquentation des lieux. Nous avons donc su qu'en journée il y avait peu de femmes ou de couples et bien plus d'hommes mais qu'il convenait de faire le tri. Lui fréquentait souvent l'endroit en après midi. Le soir il y avait un quota de mâles plus ou moins respecté. Charles a souhaité savoir quel jour réunissait le plus d'hommes et, selon son expérience, incontestablement c'était le jeudi, il ne se l'expliquait pas.
Ceci nous fut confirmé par un employé qui déposait des préservatifs et des lingettes dans chacune des pièces. Il précisa que la direction organisait des soirées pluralité masculine pour les femmes gourmandes ou soumises, mais pour lui le jeudi après midi restait indiscutablement le mieux pour les amatrices gourmandes ou soumises. Pour répondre à certaines demandes la direction organisait des après midi pluralité masculine sur un thème donné, SM, fétichiste, interracial etc.
Ceci a retenu l'attention de Charles qui a dit qu'il allait prendre contact. Toujours frustrée, nous avons récupéré le blouson de Charles et mon trench et nous sommes ressortis.
Alors que nous cheminions vers la voiture j'ai senti un filet de mouille qui tombait contre mes cuisses. Il était temps que nous remontions. Nous nous sommes remis en circulation. Mais à peine je venais de me débarrasser de mon trench, Nadine en se retournant vers moi m'a vu m'essuyer avec un mouchoir jetable, elle a fait remarquer à Charles que j'allais salir le cuir de la banquette. Du coup il s'est arrêté brusquement sur un emplacement disponible juste après une cabane de chantier. Il m'a demandé de sortir et d'aller prendre une serviette de toilette dans le coffre. Je suis donc descendue. Mais je ne parvenais pas à ouvrir ce fichu coffre. Alors Charles est venu pour l'ouvrir. Le coffre, encombré par les sacs contenant les achats, était profond. La serviette est au bout dans le sac vert m'a-t-il dit avant de repartir s'installer au volant.
J'aurais préféré qu'il s'en occupe car j'étais en situation délicate du fait que quatre ouvriers s'affairaient autour d'un regard d'égout à seulement quelques mètres derrière la voiture. Ils ne se gênaient évidement pas pour me reluquer dans ma robe ultra courte, ignorant encore à ce moment que je n'e portais pas de slip…
— Alors ma douce, tu la trouves cette serviette ? lança Charles agacé par la vitre ouverte.
— Minute s'il vous plait, c'est tout au fond.
Alors sans réfléchir j'ai dû, les jambes légèrement écartées, fléchir un peu les genoux pour me plonger dans le coffre, découvrant mes fesses nues ce qui pour effet de déclencher à la fois les sifflets de ouvriers et même une invitation à venir visiter leur roulotte de chantier.
La séquence a duré tout au plus quelques dizaines de secondes, le temps nécessaire pour extirper le sac et en sortir la serviette mais elles avaient permis à ces hommes de percevoir la nudité de mes fesses ce qui les faisait glousser et m'adresser quelques propos particulièrement salaces. Plus hardi, l'un d'eux et venu se coller contre mes fesses en lançant « elle a besoin d'un coup de main la petite dame ? » Surprise je me suis relevée brutalement et ma tête a heurté le coffre ce qui les a tous fait éclater de rire.
Sous l'effet de la douleur je l'ai traité de connard, la réponse est revenue en boomerang.
— Et les mecs vous l'entendez ? Habillée comme ça cette bourge vient de se faire bourrer à la Cheminée et elle me traite de connard, salope va !
J'ai refermé le coffre et me suis empressée d'ouvrir la portière pour poser la serviette. Ce fut très rapide mais l'autre en a profité pour me mettre la main au cul, avant que je m'engouffre dans la voiture. Derrière la vitre il riait aux éclats.
Nous sommes repartis. Nous sommes sortis de Paris et avons emprunté l'autoroute A4 en direction de la province.
Charles sur un ton amusé a voulu savoir si l'invitation à visiter la cabane de chantier lancée par ces ouvriers m'aurait intéressé
. Après une brève hésitation j'ai dit oui en leur confiant que Richard envisageait de me livrer sur un chantier de construction et que son projet était avancé. Ils m'ont alors demandé de leur dire comment j'imaginais ça.
Chemin faisant je suis entrée dans leur jeu, mon excitation s'est ravivée. Me sentant protégée par l'opacité des vitres de la voiture alors que nous étions en plein trafic routier, après avoir décroché ma ceinture de sécurité, j'ai tiré sur la fermeture éclaire pour ouvrir entièrement ma mini robe en fixant Nadine dans les yeux et en passant la pointe de ma langue sur le pourtour de mes lèvres. J'ai dû rattacher ma ceinture car un voyant s'était allumé sur son tableau de bord…
Je suis venue à leur détailler les scènes dignes d'un film pornographique produites par mon esprit et sans aucune pudeur d'une main je me caressais et me fouillait la vulve trempée alors que de l'autre je tirais sur mes tétons sous les yeux de Nadine qui, retournée vers moi, en prenait plein les yeux. Heureusement j'avais la serviette sous mes fesses car je mouillais abondement. Elle commentait mes gestes pour Charles qui ne pouvait assister au spectacle puisqu'il conduisait même s'il avait abaissé son rétroviseur intérieur.
— Alice ma douce vous êtes une jolie chaude du slip, je ne regrette pas de vous avoir forcé la main, il ne faut pas vous en promettre dit Charles.
— Ah oui elle n'a pas fini de nous étonner répondit sa femme qui par ailleurs me guidait, m'orientait.
Remarquant le mouvement de son bras droit, j'ai compris qu'elle avait passé une main par la braguette ou par la ceinture du pantalon de Charles pour le masturber. Elle était assurément aussi excitée que je l'étais moi-même.
C'est à nouveau Charles en bon rabat joie qui a sifflé la fin des réjouissances, arguant alors que nous sortions de l'autoroute, que rapidement allions arriver en forêt de Pontcarré où nous ferions halte. Je ne comprenais pas ce que nous allions y faire puisque ma voiture était sur le parking du magasin Carrefour de Pontault et même si je connaissais par vraiment la géographie du coin ces deux endroits me semblaient plutôt distants. Il était 16 heures 30 et je commençais à penser à mon retour, il faudrait que j'échange cette robe vinyle par la mienne, je ne pouvais pas rentrer ainsi.
L'intense tension sexuelle qui était la mienne à ce moment me laissait envisager la possibilité d'une baise à trois en forêt, après tout la météo s'y prêtait et eux aussi devaient autant envie que moi même.
Nous nous sommes sortis de la route nationale pour nous engager sur une petite route qui rejoignait un parking en retrait qui me semblait vaste.
— Ah non, je n'ai pas envie de ressembler à une enfant, et puis je vous rappelle que je suis mariée, mon mari ne comprendrait pas.
— Mais votre mari ne doit pas vous voir souvent puisque vous faites chambres à part et que vous dites ne plus avoir de rapport avec lui.
— C'est vrai mais on ne sait jamais et puis ce n'est pas beau, s'il vous plait Nadine...
Mon ton implorant et ma mine déconfite eurent raison de l'intention première de Nadine. Elle demanda ainsi de me laisser au dessus du sexe une toison réduite à un vrai ticket de métro tout en exigeant qu'aucun poil disgracieux ne subsiste de part et d'autre de ma chatte pas plus qu'entre mes fesses.
La praticienne voulu savoir quelle méthode j'utilisais habituellement pour entretenir cette zone. Je lui ai avoué que j'usais de crèmes dépilatoires, de rasoirs. Bref tout de qui ne convenait pas selon elle, ajoutant que cela devait faire un bout de temps que j'avais renoncé à le faire vu l'aspect de mon intimité.
L'employée a actionné une télécommande pour que le fauteuil passe en position table, seul le buste restant relevé. Elle m'expliqua qu'elle allait utiliser une cire au sucre assurer une finition à la pince à épiler. Mais avant toute chose compte tenu de l'importance de la pilosité c'est avec une tondeuse électrique qu'elle se mit à raccourcir mes poils pubiens.
— Paul je dois t'avouer que les vibrations de la tondeuse, le fait d'être touchée par cette jeune femme en présence de Maud et plus encore de Nadine, éveillait ma bichette. Je la sentais se détendre, devenir réceptive…
— Un peu normal, tu n'es pas insensible aux femmes je le sais bien depuis la chasse aux biches et même Amsterdam. Allez, continue, raconte.
Elle étalait à la spatule de longues bandes d'une mixture couleur caramel, attendait quelques instants en tapotant du bout du doigt avant de tirer sèchement sur celles-ci en appuyant de l'autre main afin que l'épiderme ne suive pas. Mais lorsque le travail de l'esthéticienne s'est approché au plus près de ma vulve Nadine, qui se trouvait près de Maud alors qu'elle subissait son épilation d'entretien, s'est rapprochée de moi. De se propre initiative elle s'est mise à tirer sur mes grandes lèvres afin que l'employée puisse déposer les bandes brulantes au plus près. Figures toi que la douleur occasionnée par la chaleur de la cire et l'arrachage des poils sur cette zone plus sensible était adoucie par Nadine qui caressait ma bichette entre deux décollages de bandes.
- Sans mauvais jeu de mots les bandes te faisaient bander non ?
— C'est exactement ça andouille, même mieux, je mouillais et Nadine qui l'avait bien saisi s'était mise à me passer le majeur du bas en haut et du haut en bas et le sortir humide et de recommencer sous le regard amusé de la jeune esthéticienne.
- Charles n'était pas venu assister à ça ?
— Non il était en séance de manucure dans une autre alcôve.
L'épilation de ma bichette s'est achevée par l'extraction à la pince de quelques poils récalcitrants. A la suite Nadine me fit voir le résultat final à l'aide d'un miroir. Désormais un ticket de métro par plus large que 2 ou 3 centimètres et haut de 7 ou 8 trônait au dessus de la fourchette de mes grandes lèvres. Nadine jugea utile de dire et à juste titre qu'ainsi elles étaient mises en valeur.
La table fut mise à plat et je dû ensuite me retourner et me positionner à plat ventre. Un coussin glissé sous mon bassin me rehaussa les fesses, les jambes me furent écartées. C'est à ce moment Nadine découvrit stupéfaite mes bleus. J'ai dû lui expliquer de quoi il s'agissait devant l'esthéticienne muette et gênée. Elle appela Charles qui fut estomaqué comme elle. Il n'en revenait pas d'apprendre qu'Adrian en soit à l'origine, il en était contrarié assurément. Il a regretté qu'il fît preuve d'un tel zèle. J'en ai profité pour leur dire que je ne voulais plus jamais avoir affaire à lui, qu'il en était hors de question. Mais Charles m'a dit que, bien qu'il réprouve ce qu'Adrian m'avait infligé, il lui laisserait une ultime chance car il s'était beaucoup investi dans la réalisation prochaine de l'un de mes fantasmes mentionné dans mon cahier. Me voyant contrariée il a tenu à me rassurer en m'assurant qu'il veillerait à ce qu'il n'y ait plus aucun incident.
— A propos je sais qu'une fois encore tu ne seras pas d'accord mais ce mec je pourrais fort bien lui passer le goût de recommencer à ton roumain.
— Non effectivement je ne le souhaite pas Je ne veux pas d'ennuis pour toi et pour moi. En plus tu connais les aspects contradictoires de ma psychologie. Je n'aime pas certaines choses mais elles me font vibrer…
— Mais je t'assure qu'il ne faut pas qu'il recommence sans quoi il me sera simple de le retrouver et je ne t'explique pas la suite…
Bref, mon sillon et mon anus furent eux aussi épilés mais avec davantage de délicatesse. Nous eûmes droit toutes les deux à une serviette chaude et un baume apaisant. Nous nous sommes rhabillées mais Nadine, tout comme Maud, m'a demandé de ne pas remettre de sous vêtements m'assurant que toute fraiche épilée il serait dommage de ne pas profiter des sensations exacerbées par le contact de l'air sur nos petites chattes. Je me suis donc rangée à leur conseil.
Monsieur le comte à payé et nous sommes ressortis. Sur le trottoir Maud nous a dit au revoir, elle rentrait par le RER car elle « travaillait » l'après midi. Me faisant la bise elle m'a dit « ne t'inquiète pas ça se passera très bien je serai très attentive à toi ». Je dois avouer ne pas avoir vraiment saisi le sens de son propos.
La voiture conduite par Charles nous a amenés dans un autre arrondissement. J'apercevais la Tour Montparnasse. Il s'est garé à proximité de la rue de la Gaité. Nous l'avons utilisé à pieds. Je ne connaissais pas cette rue mais j'ai vitre remarqué les façades de sex-shops.
Monsieur nous a fait pénétrer dans l'un d'eux, lui restant derrière. L'endroit n'avait pas été choisi au hasard car l'individu chétif à l'accueil dit bonjour Nadine en lui faisant un baise main. Je n'osais trop regarder mais je voyais le long d'un mur des présentoirs entiers de cassettes VHS pornographiques, de l'autre des livres, des gadgets sexuels. Un ilot central était consacré à l'univers SM. Le fond du magasin était quand à lui dédié à la lingerie.
Quelques hommes seuls et un couple d'âge mur déambulaient. Derrière le comptoir s'est ouverte une porte et un homme corpulent à l'aspect ténébreux, moustachu, la chevelure crantée et gominée, est apparu. Lui aussi connaissait le Comte et son épouse. Après les avoir salués il nous a invité à le suivre tout au fond du magasin au rayon lingeries. J'ai compris que Charles avait pris contact avec lui par téléphone lorsqu'il a dit « je t'ai préparé ce que tu voulais, c'est donc elle ta nouvelle recrue…». Ces gens se connaissaient bien. Un rideau était ouvert sur l'unique et spacieuse cabine d'essayage. A ce que j'entendais j'ai compris que j'allais essayer des articles d'excellente qualité d'où leurs prix élevés. Ce n'était pas des tailles uniques comme dans beaucoup de sex-shop. Je n'ai pas été surprise d'entendre Nadine me demander de ma mettre nue devant responsable du magasin et eux, ce qui ne me gênait pas. J'étais bien décidée à en jouer, aussi dès l'instant ou je me suis mise à défaire la ceinture de mon trench je me suis attachée à le faire de façon lente, un rien provocatrice en les regardants avec attention. Le rideau était grand ouvert, les rares clients restaient distants mais n'en perdaient aucune miette. Je me tenais jambes écartées lorsque j'ai fait sauter un à un les boutons de ma robe de haut en bas. Monsieur Charles et le ténébreux ne pipaient pas un mot. Nadine est passée derrière moi pour tomber ma robe, intégralement nue je bombais le torse, mes tétons étaient dardés.
Une fois à poil, l'homme dont j'ai oublié le prénom a ouvert un premier carton. Il m'a tendu un body en vinyle fermé par zip du col au sommet de la raie des fesses. Je l'ai passé avec l'aide de Nadine. Il m'allait comme un gant si je puis dire, il me collait au corps. Mais monsieur Charles voulait, selon ses propres termes, que ma chatte et mes fesses soient à l'air, toujours accessibles. Donc il m'en a été présenté un autre, rouge et tout aussi près du corps, couvrant d'avantage les hanches, tout en laissant mon sexe et mes fesses totalement visibles et offerts … On ma demandé de tourner sur moi-même, de me pencher, ce body a emporté la préférence de monsieur et madame.
Tout occupée à ces essais c'est soudainement que j'ai réalisé que trois individus s'étaient rapprochés pour se rincer l'œil. Je me sentais en sécurité, j'étais l'objet de leurs désirs, j'ai souri ce qui les a encouragé. C'est avec plaisir que j'ai retiré le body sous leurs yeux. Le gérant est reparti à la réserve pour ramener autre chose.
Pensant son absence j'ai passé plusieurs culottes fendues et strings ficelle, des soutiens gorges minimalistes. Madame a retenu cinq ensembles. Les spectateurs commençaient à commenter discrètement mes essais, d'autant que je m'appliquais lors des essayages de culottes fendues à bien faire ressortir ma vulve, à la mettre en évidence. Je dois l'avouer elle commençait à se gonfler d'envie. Deux types frottaient leurs membres par-dessus le pantalon. Alors que je quittais le dernier ensemble le gérant est revenu avec un second carton.
Il a extirpé une paire de cuissardes blanches brillantes en vinyle. C'est nue que je les ai enfilées avec l'aide de Nadine. Elles avaient un talon haut, elles m'arrivaient à mi-cuisses, en restant légèrement relâchées. Charles était visiblement très satisfait du résultat. Il m'a fait tourner sur moi-même à plusieurs reprises. En m'observant dans le miroir je dois avouer que de me découvrir ainsi me plaisait énormément. Ceci dit je n'imaginais pas dans quelles circonstances elles pourraient être portées...
C'est alors que je les essayais qu'un autre homme s'est joint aux autres ainsi que le couple d'âge mur. Cette femme portait un manteau long son compagnon a ouvert la laissant apparaitre en guêpière violette et bas, exposant un pubis lisse. Il lui a fait écarter légèrement les jambes et que celui qui s'était joint s'est mis à lui caresser la chatte. Mes essayages comme cette vision qu'elle offrait m'excitaient autant que ces hommes qui me mataient. Ma chatte me délivrait de délicieuses sensations, mon cinéma mental s'activait.
Le gérant m'a présenté deux robes en vinyle ultra courtes, aux manches longues, sans décolleté significatif, complètement zippée. Elles étaient déclinées en deux couleurs, rouge et noire qu'il m'a fallu essayer. Nadine préférait la noire, Charles la rouge. Il l'appréciait davantage portée avec les bottes cuissardes blanches. Finalement ils ont choisi d'acheter les deux. Mais Nadine m'a demandé de repasser la rouge car je la porterai pour rentrer avec ainsi que les cuissardes. Charles manifesta son désaccord en lui rappelant que nous avions encore une visite avant de rejoindre Maud.
Alors que je me demandais s'il convenait de la retirer ou pas, il m'a été présenté une cagoule. Elle était en cuir noir. Elle couvrait toute la tête, les oreilles, ne possédait pas de trous pour les yeux, le nez était recouvert mais pas la bouche. Sa base me serrait le cou jusqu'à la base des épaules. J'ai dû en essayer plusieurs tailles. Je m'accrochais à l'épaule de Nadine car une fois privée du regard je peinais à maintenir mon équilibre. La dernière essayée fût la bonne. J'ai senti que des mains en profitaient pour me toucher, que des doigts tentaient leur chance en essayant d'investir mes fesses et ma chatte disponibles sous cette robe ultra courte. Je commençais à ressentir un furieux besoin d'être baisée, ma respiration trahissait cette envie.
Avant que la cagoule ne soit retirée la cagoule, j'ai entendu le gérant proposer à Charles et Nadine de me descendre en sous sol pour une expérience au Peep-Show. Sans même savoir précisément de quoi il retournait, j'étais partante tant j'étais excitée, je m'entends encore murmurer « Oh oui ! »
Malheureusement Charles a décliné la proposition, il était déjà 13 heures passées et nous avions encore deux rendez vous. La cagoule m'ayant été retirée par Nadine je me suis précipitée sur Charles pour lui demander à l'oreille s'il ne serait pas possible de descendre au sous sol, même brièvement, que j'aimerais découvrir ce qu'est un peep-show. Il refusa mais m'assura que nous aurions l'occasion de revenir. J'étais contrariée, je leur ai fait remarquer que depuis la veille ils faisaient monter la pression, qu'ils exacerbaient mes sens, qu'ils prenaient un malin plaisir à me frustrer au point de m'en occasionner des douleurs, que je me demandais à quoi rimaient leurs jeux.
—Quelle fût leur réaction, leur réponse ?
— Sa réponse fut énigmatique, il m'a dit à peu près ça.
— Ne sois pas inquiète ma douce, cette frustration est à dessin, tout vient à point pour celle qui sait attendre.
— Que s'est-il passé après ?
—J'ai voulu retirer la robe vinyle rouge pour repasser la mienne mais Charles s'était ravisé, il a fallu que je passe la noire tout en restant nue en dessous. En revanche il m'a fait retirer les cuissardes et remettre mes escarpins.
— Paul je te l'assure elle est ultra courte, il ne fallait pas que je me penche. Avec des talons ça me fait des jambes d'enfer a jugé Nadine.
La femme au manteau et son homme suivis des autres types sont descendus au sous-sol. Je l'enviais, j'imaginais qu'ils allaient la prendre... et aussi ce qu'elle allait prendre…
Nous sommes passés en caisse et monsieur le Comte a réglé la facture, je préférais que ce soit lui plutôt que moi car leurs emplettes s'avéraient fort coûteuses. S'ils investissaient ainsi pour moi c'est qu'ils escomptaient forcément un retour sur investissement si je puis dire ça ainsi. Il faudrait que je m'attende à donner de ma personne.
Nous avons pris congé, le gérant m'a dit « C'est quand vous le voudrez, vous serez toujours la bienvenue ». J'y comptais bien.
Nous sommes repartis avec nos sacs que nous avons chargés dans le coffre de la Mercédès. Nous avons traversé une partie de Paris, franchissant la Seine, passant devant la Gare de Lyon. Peu après il a stationné sa voiture rue des Fossés Saint Marcel. Nous avons marché peut-être une centaine de mètres avant de nous arrêter devant une porte sombre d'un immeuble ancien, propre et tout à fait banal. Il devait proche de 14 heures. Une plaque plutôt discrète indiquait « La Cheminée, Club Privé ». Monsieur a sonné et la porte nous a été ouverte, il est rentré et nous lui avons emboité le pas. Nous n'avons pas eu à nous acquitter de quoique ce soit car en journée seuls les hommes payaient un droit d'entrée.
— Dis donc Paul, tu m'écoutes ? J'ai l'impression que tu n'es plus là ? Si ça ne t'intéresse pas ce que je raconte dis le moi.
— Si si, je t'écoute bien, j'essayais juste d'imaginer.
(En réalité je ne pouvais pas lui confier que je connaissais très bien l'endroit).
Elle reprit. A l'extrémité du sas d'entrée à gauche il y avait une petite salle de restauration, un bar. Monsieur s'est avancé pour demandé si nous pouvions nous restaurer. Charles m'a débarrassé de mon trench qu'il a confié au vestiaire avec son blouson. Nous nous sommes installés à table tous les trois. La formule buffet n''était assurément pas le point fort de l'endroit. Deux couples étaient déjà attablés. Nadine et Charles étaient installés face à moi et j'avais l'homme de l'un de ces couples à mes côtés. Elle m'adressait des sourires aguicheurs. Lui avait les yeux sur mes cuisses entièrement découvertes puisqu'une fois assise ma mini robe en vinyle noire les laissait visibles jusqu'à mon bas ventre. S'il ne percevait pas ma vulve c'était simplement parce que je gardais mes jambes serrées.
Le repas fût vite terminé et alors que nous sortions de table une serveuse nous a indiqué que nous pouvions nous débarrasser de nos vêtements au vestiaire, que des peignoirs étaient à disposition. Mais Charles à répondu en disant que nous ne connaissions pas le Club et que nous étions en visite. Nous avons descendu un escalier pour nous trouver dans une première salle avec une continuité de banquettes le long du mûr. Nous nous y sommes posés, moi entre Nadine et Charles qui me caressait la cuisse. Des types d'âges divers déambulaient, habillés, en sous vêtement ou même nus.
Coté opposé un couple d'une cinquantaine d'année observait une jeune et forte femme prise en levrette, elle gémissait, deux types attendant visiblement leur tour. J'étais envieuse. Un type, la trentaine, en caleçon s'est dirigé vers moi. Il a demandé si je pouvais le suivre mais Charles lui a dit que nous n'étions qu'en visite. Le personnage s'est dit habitué des lieux et nous a invités à faire le tour du club. Nous en avons donc effectué le tour, ce n'était pas si grand mais il y avait plusieurs petites salles. On y trouvait des coins dits câlins, de grandes banquettes et lits spacieux, un autel matelassé dans une pièce plus petite. J'ai vu une femme attachée sur une croix de Saint André, un homme lui dévorait la chatte alors que d'autres se masturbaient en attendant, ça maintenait mon état d'excitation.
Charles a demandé l'avis de notre guide, au sujet de la fréquentation des lieux. Nous avons donc su qu'en journée il y avait peu de femmes ou de couples et bien plus d'hommes mais qu'il convenait de faire le tri. Lui fréquentait souvent l'endroit en après midi. Le soir il y avait un quota de mâles plus ou moins respecté. Charles a souhaité savoir quel jour réunissait le plus d'hommes et, selon son expérience, incontestablement c'était le jeudi, il ne se l'expliquait pas.
Ceci nous fut confirmé par un employé qui déposait des préservatifs et des lingettes dans chacune des pièces. Il précisa que la direction organisait des soirées pluralité masculine pour les femmes gourmandes ou soumises, mais pour lui le jeudi après midi restait indiscutablement le mieux pour les amatrices gourmandes ou soumises. Pour répondre à certaines demandes la direction organisait des après midi pluralité masculine sur un thème donné, SM, fétichiste, interracial etc.
Ceci a retenu l'attention de Charles qui a dit qu'il allait prendre contact. Toujours frustrée, nous avons récupéré le blouson de Charles et mon trench et nous sommes ressortis.
Alors que nous cheminions vers la voiture j'ai senti un filet de mouille qui tombait contre mes cuisses. Il était temps que nous remontions. Nous nous sommes remis en circulation. Mais à peine je venais de me débarrasser de mon trench, Nadine en se retournant vers moi m'a vu m'essuyer avec un mouchoir jetable, elle a fait remarquer à Charles que j'allais salir le cuir de la banquette. Du coup il s'est arrêté brusquement sur un emplacement disponible juste après une cabane de chantier. Il m'a demandé de sortir et d'aller prendre une serviette de toilette dans le coffre. Je suis donc descendue. Mais je ne parvenais pas à ouvrir ce fichu coffre. Alors Charles est venu pour l'ouvrir. Le coffre, encombré par les sacs contenant les achats, était profond. La serviette est au bout dans le sac vert m'a-t-il dit avant de repartir s'installer au volant.
J'aurais préféré qu'il s'en occupe car j'étais en situation délicate du fait que quatre ouvriers s'affairaient autour d'un regard d'égout à seulement quelques mètres derrière la voiture. Ils ne se gênaient évidement pas pour me reluquer dans ma robe ultra courte, ignorant encore à ce moment que je n'e portais pas de slip…
— Alors ma douce, tu la trouves cette serviette ? lança Charles agacé par la vitre ouverte.
— Minute s'il vous plait, c'est tout au fond.
Alors sans réfléchir j'ai dû, les jambes légèrement écartées, fléchir un peu les genoux pour me plonger dans le coffre, découvrant mes fesses nues ce qui pour effet de déclencher à la fois les sifflets de ouvriers et même une invitation à venir visiter leur roulotte de chantier.
La séquence a duré tout au plus quelques dizaines de secondes, le temps nécessaire pour extirper le sac et en sortir la serviette mais elles avaient permis à ces hommes de percevoir la nudité de mes fesses ce qui les faisait glousser et m'adresser quelques propos particulièrement salaces. Plus hardi, l'un d'eux et venu se coller contre mes fesses en lançant « elle a besoin d'un coup de main la petite dame ? » Surprise je me suis relevée brutalement et ma tête a heurté le coffre ce qui les a tous fait éclater de rire.
Sous l'effet de la douleur je l'ai traité de connard, la réponse est revenue en boomerang.
— Et les mecs vous l'entendez ? Habillée comme ça cette bourge vient de se faire bourrer à la Cheminée et elle me traite de connard, salope va !
J'ai refermé le coffre et me suis empressée d'ouvrir la portière pour poser la serviette. Ce fut très rapide mais l'autre en a profité pour me mettre la main au cul, avant que je m'engouffre dans la voiture. Derrière la vitre il riait aux éclats.
Nous sommes repartis. Nous sommes sortis de Paris et avons emprunté l'autoroute A4 en direction de la province.
Charles sur un ton amusé a voulu savoir si l'invitation à visiter la cabane de chantier lancée par ces ouvriers m'aurait intéressé
. Après une brève hésitation j'ai dit oui en leur confiant que Richard envisageait de me livrer sur un chantier de construction et que son projet était avancé. Ils m'ont alors demandé de leur dire comment j'imaginais ça.
Chemin faisant je suis entrée dans leur jeu, mon excitation s'est ravivée. Me sentant protégée par l'opacité des vitres de la voiture alors que nous étions en plein trafic routier, après avoir décroché ma ceinture de sécurité, j'ai tiré sur la fermeture éclaire pour ouvrir entièrement ma mini robe en fixant Nadine dans les yeux et en passant la pointe de ma langue sur le pourtour de mes lèvres. J'ai dû rattacher ma ceinture car un voyant s'était allumé sur son tableau de bord…
Je suis venue à leur détailler les scènes dignes d'un film pornographique produites par mon esprit et sans aucune pudeur d'une main je me caressais et me fouillait la vulve trempée alors que de l'autre je tirais sur mes tétons sous les yeux de Nadine qui, retournée vers moi, en prenait plein les yeux. Heureusement j'avais la serviette sous mes fesses car je mouillais abondement. Elle commentait mes gestes pour Charles qui ne pouvait assister au spectacle puisqu'il conduisait même s'il avait abaissé son rétroviseur intérieur.
— Alice ma douce vous êtes une jolie chaude du slip, je ne regrette pas de vous avoir forcé la main, il ne faut pas vous en promettre dit Charles.
— Ah oui elle n'a pas fini de nous étonner répondit sa femme qui par ailleurs me guidait, m'orientait.
Remarquant le mouvement de son bras droit, j'ai compris qu'elle avait passé une main par la braguette ou par la ceinture du pantalon de Charles pour le masturber. Elle était assurément aussi excitée que je l'étais moi-même.
C'est à nouveau Charles en bon rabat joie qui a sifflé la fin des réjouissances, arguant alors que nous sortions de l'autoroute, que rapidement allions arriver en forêt de Pontcarré où nous ferions halte. Je ne comprenais pas ce que nous allions y faire puisque ma voiture était sur le parking du magasin Carrefour de Pontault et même si je connaissais par vraiment la géographie du coin ces deux endroits me semblaient plutôt distants. Il était 16 heures 30 et je commençais à penser à mon retour, il faudrait que j'échange cette robe vinyle par la mienne, je ne pouvais pas rentrer ainsi.
L'intense tension sexuelle qui était la mienne à ce moment me laissait envisager la possibilité d'une baise à trois en forêt, après tout la météo s'y prêtait et eux aussi devaient autant envie que moi même.
Nous nous sommes sortis de la route nationale pour nous engager sur une petite route qui rejoignait un parking en retrait qui me semblait vaste.
Ce chapitre se termine sur ce parking en forêt de Pontcarré en Seine et Marne. J'espère que vous souhaiterez savoir ce qu'Alice y a réellement vécu car la journée n'était pas finie pour elle…
Pour cela il va vous falloir attendre et laisser passer les fêtes de fin d'années que je vous souhaite joyeuses.
Pour cela il va vous falloir attendre et laisser passer les fêtes de fin d'années que je vous souhaite joyeuses.
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