Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ces petits riens que je sais de la vie d'Alice — Chapitre 9 · Ce qui amena Alice dans l’hôtel des 4A
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ces petits riens que je sais de la vie d'Alice
Chapitre 9 · Ce qui amena Alice dans l’hôtel des 4A
Ces petits riens que je sais de la vie d'Alice.
Chapitre 9.
Partie 1/2 : Ce qui amena Alice dans l'hôtel des 4A
Le chapitre précédent se clos sans que l'on sache pourquoi j'avais dû il y a peu de temps venir dépanner la voiture qui lui avait été prêtée par Charles.
Mais j'ai su, comme les lecteurs de cette histoire, authentique je le répète, que beaucoup de faits s'étaient produits préalablement à mon intervention dans cet hôtel miteux.
Alice m'avait confié notamment qu'elle avait dû se prostituer dans le cadre d'un jeu imaginé Richard par son défunt amant mais mis en application par Charles et Nadine avec la complicité de Maud leur amie.
Mais j'ai su, comme les lecteurs de cette histoire, authentique je le répète, que beaucoup de faits s'étaient produits préalablement à mon intervention dans cet hôtel miteux.
Alice m'avait confié notamment qu'elle avait dû se prostituer dans le cadre d'un jeu imaginé Richard par son défunt amant mais mis en application par Charles et Nadine avec la complicité de Maud leur amie.
Nous nous étions quittés à la porte de la petite auberge en fin d'après midi après qu'elle m'eut fait part des attentes affectives déçues qu'elle avait espéré de la part de Marc son mari. J'avais ressenti chez elle à cette occasion une colère qui l'amènerait à rechercher à satisfaire ses pulsions sexuelles.
Il était entendu qu'elle devait lors de notre rendez vous à la salle de sport me raconter pourquoi elle s'était retrouvée dans l'hôtel des 4A.
Mais la veille de notre séance de sport elle m'a appelé sur mon lieu de travail à la caserne.
— Tu sais que nous sommes allés visiter le Club la Cheminée ?
— Oui je n'ai pas oublié.
— Eh bien Charles m'a dit que j'y serai « honorée » le premier jeudi de Mai, c'est bientôt.
— Et donc ?
— Eh bien rien, je voulais juste de le dire, je pensais te faire plaisir en t'informant d'une situation à venir plutôt que passée mais je vois que tu t'en fiches…
— Non mais tu pouvais attendre notre rencontre à la salle du muscu non pour m'en parler? Bon excuse moi, je suis énervé, j'ai un gradé qui me cause des soucis.
Nous nous sommes retrouvés le lendemain ou surlendemain. Je dois reconnaitre qu'entre temps j'avais regretté premièrement ma réaction épidermique et que secondement l'idée d'être informé à l'avance de la date où Alice passerait un après-midi au Club La Cheminée était loin de me déplaire.
Par conséquent lorsque je l'ai retrouvée sur le parking de la salle j'ai fait amende honorable et à priori elle a accepté mes excuses. Après notre séance de sport elle s'est installée dans ma voiture et elle m'a raconté enfin ce qui m'avait amené à devoir dépanner sa voiture sur le parking de cet hôtel.
— Après avoir concrétisé ce jeu de prostitution en forêt il s'est bien passé une bonne semaine, peut être deux, sans que j'ai la moindre nouvelle du comte ou de sa femme, ni visite, ni appel, ni message, rien de rien. Je ne comprenais pas ce silence.
- Tu étais en manque à ce point ? Tu deviens de plus en plus accro au sexe…
— Non mais je brulais d'envie de les appeler tant je ressentais le besoin de faire payer à Marc son indifférence. Et c'est à ce moment que Nadine est venue me rendre visite une fin de matinée sur mon lieu de travail. La secrétaire lui avait dit qu'il fallait un rendez-vous mais elle avait exigé de celle-ci qu'elle me contacte et naturellement j'avais accepté de la recevoir. A peine entrée elle avait verrouillé la porte sur elle.
Elle m'a fait la bise comme le ferait n'importe quelle amie et après quelques banalités elle m'a demandé de faire en sorte qu'elle et son mari n'aient plus à se justifier de nos rencontres, elle trouvait ça insupportable. Elle a pris place dans le fauteuil après s'être débarrassée de son manteau. Elle portait une robe chamarrée au col en V, des chaussures fermées à talons.
Elle est revenue sur notre journée parisienne et surtout sur le rôle que j'avais assumé en forêt. Elle prenait un malin plaisir à me remémorer les moments les plus excitants et me questionnait sur mes ressentis non seulement passés mais actuels. Ma tentation du peep-show, la visite du club la Cheminée, les ouvriers qui voulaient me faire visiter leur cabane de chantier et bien entendu ce rôle de prostituée que j'avais tenu. Si je n'avais rien oublié c'était aussi son cas. Elle était me semble-t-il tout autant émoustillée que moi en se remémorant ces instants
— Alice si tu avais une situation que tu aimerais revivre, qu'elle serait-elle ?
— Eh bien toutes sans doute mais plus sérieusement je ne veux plus jouer à la prostituée. C'est trop risqué.
Face à moi j'ai vu le fauteuil sur roulettes reculer sous une poussée de ses jambes que j'ai vu se tendre et s'écarter généreusement. Sans précipitation elle s'est mise à ouvrir les boutons de sa robe, lentement, un à un, jusqu'à la taille. Elle en a écarté les deux pans puis, jambes toujours étendues, elle a glissé son bassin vers l'avant.
— Mais tu n'es pas bien, ne fait pas ça dans mon bureau lui ai-je dit à la fois stupéfaite de sa liberté et inquiète.
— Alice je t'interdis de me tutoyer, ne t'avise pas de recommencer, compris ? Et je fais ce que je veux, la porte est fermée et si tu as peur d'être vue du parc, tire moi ce store.
Je suis allée rapidement occulter la baie avec le store vénitien avant de retourner derrière mon bureau. Cuisses écartées je ne pouvais que constater qu'elle ne portait pas de sous vêtement. Son sexe était glabre. Ses grandes lèvres étaient assez développées. D'un doigt elle les a écartées et a entrepris de se caresser en fixant du regard. Sur un ton lent et bas d'une voix doucereuse elle a repris notre échange.
— Continuez Alice, lâchez-vous, dites-moi à partir de votre ressenti de votre journée Parisienne le scénario que vous aimeriez que nous organisions pour vous. Pour la prostitution nous sommes du même avis. Mais ce maghrébin vous a fait jouir, peut-être aimeriez vous recommencer ?
— Avec lui ?
— Non, nous ne le connaissons pas. Mais peut-être voudriez vous que l'on en vous en trouve un autre? C'est sans doute possible.
Je l'observais, fascinée pendant qu'elle me parlait. Son majeur luisant de mouille montait et descendait entre les lèvres de son sexe, elle me troublait.
— Oui c'est vrai…j'avoue…pourquoi pas, celui-là m'a bien plu… Tu sais, euh excusez-moi, Nadine vous vous en rappelez il y a eu aussi cette proposition des ouvriers de visiter leur cabane de chantier…
— Viens de ce côté du bureau.
J'ai fait le tour, incapable de m'opposer à sa demande.
— Remonte ta jupe et pose tes fesses contre le bureau. C'est ça, maintenant écarte les jambes. Bravo ! J'adore ! Tu as obéît à Charles en portant ce tanga en dentelle qui ne laisse que peu de marques, je le lui dirai…
Je m'étais exécutée sans sourciller, je ne pensais même à l'incongruité de notre situation.
— C'est la cabane qui t'excite ? Le fait que ce soit des ouvriers ? Qu'ils soient plusieurs ?
— Un peu tout à la fois… mais c'est surtout d'imaginer de leur être soumise, d'être utilisée, malmenée, souillée...
— Ecarte ta culotte et touche-toi. J'appelle Charles.
J'ai tiré d'une main sur le bord du tanga et de l'index de l'autre j'ai effleuré mon bourgeon.
— Oui Charles je suis avec Alice… Elle a bien de grosses envies de sexe, je vais te la passer.
J'ai dû cesser ma stimulation pour me déplacer prendre le téléphone.
— Mets-toi à genoux entre mes cuisses.
Je me suis conformée à son injonction. Sa vulve trempée était à quelques dizaines de centimètres de mes yeux quand j'ai entamé la conversation avec Charles.
— Bonjour Charles… Oui Nadine vous a dit…
— Non ma douce, enfin elle n'est pas rentrée dans le détail de tes envies, explique moi ça…
A cet instant je me suis jetée à l'eau. Je n'avais plus de freins.
— En fait oui je rêve d'être entourée de plusieurs males qui n'hésiteraient pas à user de mon corps comme bon leur semblerait… Oui c'est ça un peu rustres, je ne demande pas des intellectuels…
— Des maghrébins c'est ça qu'elle demande, tu dois pouvoir arranger ça ? Prononça à haute voix Nadine à l'intention de Charles.
— C'est vrai ça ? Tu veux de l'arabe ?
— Euh oui… Celui de la forêt l'autre jour m'a laissé de très bons souvenirs…
— Mais je vais t'organiser ça ma douce, tu peux compter sur moi… Je peux mettre ça en pace la semaine prochaine, est-ce que cela serait possible pour toi ?
— Oui, oui, par exemple lundi après-midi c'est bon, je me l'étais réservé pour moi.
— C'est parfait, tu recevras mes instructions vendredi après-midi. Je te promets un bon moment, tu devrais te régaler. Repasses moi Nadine.
— Oui je rentre mais pas avant que cette petite pute m'ait mangé la chatte.
- Ne me dit pas Alice que tu l'as gougnottée cette femme dans ton bureau ?
— Eh bien si Paul, je te l'assure, je lui ai bouffé la moule, j'en ai eu envie dès qu'elle me l'a exhibée et qu'elle s'est touchée devant moi. Elle n'a pas eu besoin de me le répéter, j'ai plaqué ma bouche sur son sexe, aspirant son bouton, salivant dessus, le dardant du bout de la langue avant de faire des allées et venues entre ses lèvres intimes. Son bassin était agité par des soubresauts. J'ai tiré ses cuisses pour la faire venir encore plus vers moi et mieux jouer avec sa vulve. Son anus était offert. Il était imberbe et me semblait évasé. J'ai pensé à la réflexion du maghrébin qui en forêt m'avait dit que le mien avait déjà été utilisé. Ainsi ça se verrait donc? Bon toujours est-il que j'ai pris l'initiative de passer ma langue sur son pourtour, je sentais qu'elle appréciait, elle bougeait son cul pour aller au devant de ce que je lui prodiguais. Alors j'ai durci ma langue pour le pénétrer. Elle râlait et s'était remise à se branler mais de façon énergique, j'en ai profité retirer ma langue pour lui deux enfiler deux doigts dans les fesses qui sont rentrés avec une facilité déconcertante alors que je plongeais mon pouce dans sa vulve. Chez elle ça a déclenché une série de convulsions et un cri qu'elle a heureusement atténué en mordant la manche de son manteau sur lequel elle se trouvait assise.
— Inimaginable, non seulement tu te l'envoies et en plus tu lui as fait une feuille de rose, j'aurais voulu être une petite souris pour assister à ce moment bien excitant.
— Dans de tels moments je n'ai plus de limites, je ne sais pas ce qui pourrait m'arrêter. Après qu'elle ait repris ses esprits elle m'a tenu des propos flatteurs, elle me disait que j'étais plus douée que les mecs, qu'elle me revaudrait ça.
Sans préméditation m'est apparu à l'esprit le besoin de l'informer que fin juin, Marc s'absenterait chez ses parents durant une semaine avec les enfants et que donc si elle souhaitait m'introduire dans l'une de leurs soirée j'étais partante. Elle m'a dit qu'elle ne risquait pas d'oublier cette proposition, qu'elle me voyait bien passer un weekend prolongé dans leur propriété.
Après avoir rectifié nos tenues et nous être refait le maquillage, nous sommes quittées en plaisantant comme deux amies.
Le vendredi après-midi Charles m'a appelée pour me donner ses instructions pour le lundi.
— A midi avec la voiture de prêt tu iras chez Adrian.
— Ah non, on ne va pas recommencer, pas chez lui s'il vous plait…
— Si, ce n'est pas négociable. Tu iras je l'ai chargé de te préparer en vue de l'après-midi que tu passeras dans un hôtel. Il ne participera pas et tu n'as aucune violence à craindre de lui. C'est lui qui te donnera ce que tu devras porter pour y aller.
— Mais ça se passera où ?
— Ne t'inquiètes pas pour ça, tu auras un chauffeur pour t'y conduire toujours avec la Panda. Au plan vestimentaire la seule chose que je te demande c'est de porter soit un imper ou un manteau long, des chaussures à hauts talons. Ok ma douce ? Au fait tu travailles lundi matin ?
— Oui.
— Alors tu te rendras au bureau aucun sous vêtement, on est d'accord ?
— Oui j'ai compris pour ma tenue au bureau, et pour ce qui est du choix entre imper et manteau je verrai.
— Une dernière chose, j'attends de toi que tu fasses monter ton excitation crescendo d'ici lundi après-midi mais, tu entends bien, sans jamais céder à un orgasme, on est bien d'accord ?
— Oui c'est bon, je le ferai. Vous serez présent lundi ? Il y aura combien de participants ?
— Contrairement à Nadine, moi tu peux me tutoyer. Non je ne serai pas présent et je ne veux pas te dévoiler le nombre d'invités, mais je saurai tout dans les moindres détails.
Pendant que j'y pense je dois te confier que Nadine ne tari pas d'éloges à l'égard de ton talent… A bientôt ma douce.
— Merci et au revoir.
— Je dois te dire Paul que le samedi et plus encore le dimanche m'ont semblé interminables. Même en journée mon esprit s'échappait pour imaginer ce qui allait m'arriver le lundi après-midi. Je peinais à être attentives à Marc ou mes enfants.
Tous les soirs depuis le vendredi, seule dans mon lit j'ai laissé vagabonder mon esprit pour me caresser en imaginant des scènes plus ou moins décousues dans lesquelles j'étais honorée par des phallus aux dimensions hors normes, sans jamais voir les visages de leurs propriétaires. Ils m'inondaient de leur sperme que ce soit dans mes orifices ou sur moi. J'ai pensé à la chanson de Balavoine, dans leurs rêves maudits, elles trompent leurs maris… J'étais en plein dedans…
Mais j'ai respecté la consigne de Charles j'ai réussi à contenir tout orgasme. Même si quelques fois c'était très difficile. Mes seins étaient durs et douloureux comme ma bichette. Seul mon petit trou me laissait en paix même s'il avait reçu la visite de mon petit gode.
Le dimanche soir, en déshabillé devant la tv et sous les yeux de Marc j'ai recouvert mes ongles des mains et des pieds d'un joli vernis rose. Il m'a dit que j'avais les chevilles fines et de jolis orteils. Après un moment de silence il est venu à me demander :
— Depuis quand portes-tu ton alliance en pendentif, maintenant tu te vernis les ongles, tu as un mec ou quoi ?
— Pourquoi UN mec… lorsque l'on peut en avoir plusieurs… Et d'ailleurs pourquoi pas une femme lui ai-je répondu sur un ton amusé.
— Ce n'est pas faux…
— Dis-moi Marc… tu ne vas tout de même pas te montrer jaloux alors que visiblement tu ne semble guère intéressé par ma personne ? Tu peux me dire à quand remonte notre dernier rapport ? Tu t'en souviens ? Moi pas. Alors ne crains rien, je n'ai pas l'intention de te quitter, je tiens à toi mais poses toi les bonnes questions.
Nous en sommes restés là. Ceci dit il est vrai que depuis le décès de Richard et devant l'indifférence de Marc je porte notre alliance ainsi. Mais comme tu les sais Paul, il a tellement de qualités autres, il a de la chance…
Il était entendu qu'elle devait lors de notre rendez vous à la salle de sport me raconter pourquoi elle s'était retrouvée dans l'hôtel des 4A.
Mais la veille de notre séance de sport elle m'a appelé sur mon lieu de travail à la caserne.
— Tu sais que nous sommes allés visiter le Club la Cheminée ?
— Oui je n'ai pas oublié.
— Eh bien Charles m'a dit que j'y serai « honorée » le premier jeudi de Mai, c'est bientôt.
— Et donc ?
— Eh bien rien, je voulais juste de le dire, je pensais te faire plaisir en t'informant d'une situation à venir plutôt que passée mais je vois que tu t'en fiches…
— Non mais tu pouvais attendre notre rencontre à la salle du muscu non pour m'en parler? Bon excuse moi, je suis énervé, j'ai un gradé qui me cause des soucis.
Nous nous sommes retrouvés le lendemain ou surlendemain. Je dois reconnaitre qu'entre temps j'avais regretté premièrement ma réaction épidermique et que secondement l'idée d'être informé à l'avance de la date où Alice passerait un après-midi au Club La Cheminée était loin de me déplaire.
Par conséquent lorsque je l'ai retrouvée sur le parking de la salle j'ai fait amende honorable et à priori elle a accepté mes excuses. Après notre séance de sport elle s'est installée dans ma voiture et elle m'a raconté enfin ce qui m'avait amené à devoir dépanner sa voiture sur le parking de cet hôtel.
— Après avoir concrétisé ce jeu de prostitution en forêt il s'est bien passé une bonne semaine, peut être deux, sans que j'ai la moindre nouvelle du comte ou de sa femme, ni visite, ni appel, ni message, rien de rien. Je ne comprenais pas ce silence.
- Tu étais en manque à ce point ? Tu deviens de plus en plus accro au sexe…
— Non mais je brulais d'envie de les appeler tant je ressentais le besoin de faire payer à Marc son indifférence. Et c'est à ce moment que Nadine est venue me rendre visite une fin de matinée sur mon lieu de travail. La secrétaire lui avait dit qu'il fallait un rendez-vous mais elle avait exigé de celle-ci qu'elle me contacte et naturellement j'avais accepté de la recevoir. A peine entrée elle avait verrouillé la porte sur elle.
Elle m'a fait la bise comme le ferait n'importe quelle amie et après quelques banalités elle m'a demandé de faire en sorte qu'elle et son mari n'aient plus à se justifier de nos rencontres, elle trouvait ça insupportable. Elle a pris place dans le fauteuil après s'être débarrassée de son manteau. Elle portait une robe chamarrée au col en V, des chaussures fermées à talons.
Elle est revenue sur notre journée parisienne et surtout sur le rôle que j'avais assumé en forêt. Elle prenait un malin plaisir à me remémorer les moments les plus excitants et me questionnait sur mes ressentis non seulement passés mais actuels. Ma tentation du peep-show, la visite du club la Cheminée, les ouvriers qui voulaient me faire visiter leur cabane de chantier et bien entendu ce rôle de prostituée que j'avais tenu. Si je n'avais rien oublié c'était aussi son cas. Elle était me semble-t-il tout autant émoustillée que moi en se remémorant ces instants
— Alice si tu avais une situation que tu aimerais revivre, qu'elle serait-elle ?
— Eh bien toutes sans doute mais plus sérieusement je ne veux plus jouer à la prostituée. C'est trop risqué.
Face à moi j'ai vu le fauteuil sur roulettes reculer sous une poussée de ses jambes que j'ai vu se tendre et s'écarter généreusement. Sans précipitation elle s'est mise à ouvrir les boutons de sa robe, lentement, un à un, jusqu'à la taille. Elle en a écarté les deux pans puis, jambes toujours étendues, elle a glissé son bassin vers l'avant.
— Mais tu n'es pas bien, ne fait pas ça dans mon bureau lui ai-je dit à la fois stupéfaite de sa liberté et inquiète.
— Alice je t'interdis de me tutoyer, ne t'avise pas de recommencer, compris ? Et je fais ce que je veux, la porte est fermée et si tu as peur d'être vue du parc, tire moi ce store.
Je suis allée rapidement occulter la baie avec le store vénitien avant de retourner derrière mon bureau. Cuisses écartées je ne pouvais que constater qu'elle ne portait pas de sous vêtement. Son sexe était glabre. Ses grandes lèvres étaient assez développées. D'un doigt elle les a écartées et a entrepris de se caresser en fixant du regard. Sur un ton lent et bas d'une voix doucereuse elle a repris notre échange.
— Continuez Alice, lâchez-vous, dites-moi à partir de votre ressenti de votre journée Parisienne le scénario que vous aimeriez que nous organisions pour vous. Pour la prostitution nous sommes du même avis. Mais ce maghrébin vous a fait jouir, peut-être aimeriez vous recommencer ?
— Avec lui ?
— Non, nous ne le connaissons pas. Mais peut-être voudriez vous que l'on en vous en trouve un autre? C'est sans doute possible.
Je l'observais, fascinée pendant qu'elle me parlait. Son majeur luisant de mouille montait et descendait entre les lèvres de son sexe, elle me troublait.
— Oui c'est vrai…j'avoue…pourquoi pas, celui-là m'a bien plu… Tu sais, euh excusez-moi, Nadine vous vous en rappelez il y a eu aussi cette proposition des ouvriers de visiter leur cabane de chantier…
— Viens de ce côté du bureau.
J'ai fait le tour, incapable de m'opposer à sa demande.
— Remonte ta jupe et pose tes fesses contre le bureau. C'est ça, maintenant écarte les jambes. Bravo ! J'adore ! Tu as obéît à Charles en portant ce tanga en dentelle qui ne laisse que peu de marques, je le lui dirai…
Je m'étais exécutée sans sourciller, je ne pensais même à l'incongruité de notre situation.
— C'est la cabane qui t'excite ? Le fait que ce soit des ouvriers ? Qu'ils soient plusieurs ?
— Un peu tout à la fois… mais c'est surtout d'imaginer de leur être soumise, d'être utilisée, malmenée, souillée...
— Ecarte ta culotte et touche-toi. J'appelle Charles.
J'ai tiré d'une main sur le bord du tanga et de l'index de l'autre j'ai effleuré mon bourgeon.
— Oui Charles je suis avec Alice… Elle a bien de grosses envies de sexe, je vais te la passer.
J'ai dû cesser ma stimulation pour me déplacer prendre le téléphone.
— Mets-toi à genoux entre mes cuisses.
Je me suis conformée à son injonction. Sa vulve trempée était à quelques dizaines de centimètres de mes yeux quand j'ai entamé la conversation avec Charles.
— Bonjour Charles… Oui Nadine vous a dit…
— Non ma douce, enfin elle n'est pas rentrée dans le détail de tes envies, explique moi ça…
A cet instant je me suis jetée à l'eau. Je n'avais plus de freins.
— En fait oui je rêve d'être entourée de plusieurs males qui n'hésiteraient pas à user de mon corps comme bon leur semblerait… Oui c'est ça un peu rustres, je ne demande pas des intellectuels…
— Des maghrébins c'est ça qu'elle demande, tu dois pouvoir arranger ça ? Prononça à haute voix Nadine à l'intention de Charles.
— C'est vrai ça ? Tu veux de l'arabe ?
— Euh oui… Celui de la forêt l'autre jour m'a laissé de très bons souvenirs…
— Mais je vais t'organiser ça ma douce, tu peux compter sur moi… Je peux mettre ça en pace la semaine prochaine, est-ce que cela serait possible pour toi ?
— Oui, oui, par exemple lundi après-midi c'est bon, je me l'étais réservé pour moi.
— C'est parfait, tu recevras mes instructions vendredi après-midi. Je te promets un bon moment, tu devrais te régaler. Repasses moi Nadine.
— Oui je rentre mais pas avant que cette petite pute m'ait mangé la chatte.
- Ne me dit pas Alice que tu l'as gougnottée cette femme dans ton bureau ?
— Eh bien si Paul, je te l'assure, je lui ai bouffé la moule, j'en ai eu envie dès qu'elle me l'a exhibée et qu'elle s'est touchée devant moi. Elle n'a pas eu besoin de me le répéter, j'ai plaqué ma bouche sur son sexe, aspirant son bouton, salivant dessus, le dardant du bout de la langue avant de faire des allées et venues entre ses lèvres intimes. Son bassin était agité par des soubresauts. J'ai tiré ses cuisses pour la faire venir encore plus vers moi et mieux jouer avec sa vulve. Son anus était offert. Il était imberbe et me semblait évasé. J'ai pensé à la réflexion du maghrébin qui en forêt m'avait dit que le mien avait déjà été utilisé. Ainsi ça se verrait donc? Bon toujours est-il que j'ai pris l'initiative de passer ma langue sur son pourtour, je sentais qu'elle appréciait, elle bougeait son cul pour aller au devant de ce que je lui prodiguais. Alors j'ai durci ma langue pour le pénétrer. Elle râlait et s'était remise à se branler mais de façon énergique, j'en ai profité retirer ma langue pour lui deux enfiler deux doigts dans les fesses qui sont rentrés avec une facilité déconcertante alors que je plongeais mon pouce dans sa vulve. Chez elle ça a déclenché une série de convulsions et un cri qu'elle a heureusement atténué en mordant la manche de son manteau sur lequel elle se trouvait assise.
— Inimaginable, non seulement tu te l'envoies et en plus tu lui as fait une feuille de rose, j'aurais voulu être une petite souris pour assister à ce moment bien excitant.
— Dans de tels moments je n'ai plus de limites, je ne sais pas ce qui pourrait m'arrêter. Après qu'elle ait repris ses esprits elle m'a tenu des propos flatteurs, elle me disait que j'étais plus douée que les mecs, qu'elle me revaudrait ça.
Sans préméditation m'est apparu à l'esprit le besoin de l'informer que fin juin, Marc s'absenterait chez ses parents durant une semaine avec les enfants et que donc si elle souhaitait m'introduire dans l'une de leurs soirée j'étais partante. Elle m'a dit qu'elle ne risquait pas d'oublier cette proposition, qu'elle me voyait bien passer un weekend prolongé dans leur propriété.
Après avoir rectifié nos tenues et nous être refait le maquillage, nous sommes quittées en plaisantant comme deux amies.
Le vendredi après-midi Charles m'a appelée pour me donner ses instructions pour le lundi.
— A midi avec la voiture de prêt tu iras chez Adrian.
— Ah non, on ne va pas recommencer, pas chez lui s'il vous plait…
— Si, ce n'est pas négociable. Tu iras je l'ai chargé de te préparer en vue de l'après-midi que tu passeras dans un hôtel. Il ne participera pas et tu n'as aucune violence à craindre de lui. C'est lui qui te donnera ce que tu devras porter pour y aller.
— Mais ça se passera où ?
— Ne t'inquiètes pas pour ça, tu auras un chauffeur pour t'y conduire toujours avec la Panda. Au plan vestimentaire la seule chose que je te demande c'est de porter soit un imper ou un manteau long, des chaussures à hauts talons. Ok ma douce ? Au fait tu travailles lundi matin ?
— Oui.
— Alors tu te rendras au bureau aucun sous vêtement, on est d'accord ?
— Oui j'ai compris pour ma tenue au bureau, et pour ce qui est du choix entre imper et manteau je verrai.
— Une dernière chose, j'attends de toi que tu fasses monter ton excitation crescendo d'ici lundi après-midi mais, tu entends bien, sans jamais céder à un orgasme, on est bien d'accord ?
— Oui c'est bon, je le ferai. Vous serez présent lundi ? Il y aura combien de participants ?
— Contrairement à Nadine, moi tu peux me tutoyer. Non je ne serai pas présent et je ne veux pas te dévoiler le nombre d'invités, mais je saurai tout dans les moindres détails.
Pendant que j'y pense je dois te confier que Nadine ne tari pas d'éloges à l'égard de ton talent… A bientôt ma douce.
— Merci et au revoir.
— Je dois te dire Paul que le samedi et plus encore le dimanche m'ont semblé interminables. Même en journée mon esprit s'échappait pour imaginer ce qui allait m'arriver le lundi après-midi. Je peinais à être attentives à Marc ou mes enfants.
Tous les soirs depuis le vendredi, seule dans mon lit j'ai laissé vagabonder mon esprit pour me caresser en imaginant des scènes plus ou moins décousues dans lesquelles j'étais honorée par des phallus aux dimensions hors normes, sans jamais voir les visages de leurs propriétaires. Ils m'inondaient de leur sperme que ce soit dans mes orifices ou sur moi. J'ai pensé à la chanson de Balavoine, dans leurs rêves maudits, elles trompent leurs maris… J'étais en plein dedans…
Mais j'ai respecté la consigne de Charles j'ai réussi à contenir tout orgasme. Même si quelques fois c'était très difficile. Mes seins étaient durs et douloureux comme ma bichette. Seul mon petit trou me laissait en paix même s'il avait reçu la visite de mon petit gode.
Le dimanche soir, en déshabillé devant la tv et sous les yeux de Marc j'ai recouvert mes ongles des mains et des pieds d'un joli vernis rose. Il m'a dit que j'avais les chevilles fines et de jolis orteils. Après un moment de silence il est venu à me demander :
— Depuis quand portes-tu ton alliance en pendentif, maintenant tu te vernis les ongles, tu as un mec ou quoi ?
— Pourquoi UN mec… lorsque l'on peut en avoir plusieurs… Et d'ailleurs pourquoi pas une femme lui ai-je répondu sur un ton amusé.
— Ce n'est pas faux…
— Dis-moi Marc… tu ne vas tout de même pas te montrer jaloux alors que visiblement tu ne semble guère intéressé par ma personne ? Tu peux me dire à quand remonte notre dernier rapport ? Tu t'en souviens ? Moi pas. Alors ne crains rien, je n'ai pas l'intention de te quitter, je tiens à toi mais poses toi les bonnes questions.
Nous en sommes restés là. Ceci dit il est vrai que depuis le décès de Richard et devant l'indifférence de Marc je porte notre alliance ainsi. Mais comme tu les sais Paul, il a tellement de qualités autres, il a de la chance…
- Oui tu peux le dire, j'espère qu'au moins il en est conscient…
— Le lundi soir j'ai vraiment peiné à m'endormir et ma nuit fût très agitée. Je me suis levée tôt pour me préparer comme pour une journée ordinaire Je m'efforçais de ne pas me projeter dans l'après midi qui s'annonçait. Marc est parti avant moi pour son travail.
— Le lundi soir j'ai vraiment peiné à m'endormir et ma nuit fût très agitée. Je me suis levée tôt pour me préparer comme pour une journée ordinaire Je m'efforçais de ne pas me projeter dans l'après midi qui s'annonçait. Marc est parti avant moi pour son travail.
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Commentaires ()
Effectivement la solution qui à priori aurait peut-être était la plus logique pour beaucoup eut été de vider son sac comme vous le dite. Mais ce ne fût pas le cas.
J'ignore si vous avez lu ce récit depuis le début mais je dois rappeler que si Alice en est arrivée à prendre Richard comme amant, alors qu'il était un ami du couple, c'est que Marc le mari se montrait très indifférent aux choses du sexe. Richard n'a fait qu'exploiter une faille. Tout allait pour le mieux dans le couple à l'exception de la relation charnelle.
Richard qui était un authentique libertin a su orienter et développer la sexualité d'Alice. Il lui faisait écrire ses fantasmes pour planifier leur réalisation. Il l'a introduite ainsi dans un réseau constitué de complices initié par son ami Charles (le Comte) et son épouse ; l'épisode de la chasse aux biches en constituant le début.
Lorsque Richard est décédé brutalement lors d'une relation sexuelle avec Alice, Charles en usant d'une forme de chantage à peine voilé a réussi à faire en sorte d'amener Alice à continuer de satisfaire ses pulsions.
Bien des années après Alice, constatant que Marc était devenu casanier, distant, leurs enfants quittant le nid, a demandé le divorce. Elle a rencontré un homme trois ou quatre ans plus jeune, divorcé, un peu rustre mais le coeur sur la main, ils se sont mariés et encore aujourd'hui elle reste mon Amie. Occasionnellement telle ou telle anecdote nous revenant à l'esprit nous rappelle que nous avons toujours eu une complicité exceptionnelle.
Cordialement
Madame a une façon répréhensibles de régler ses problèmes de couple. Au lieu de vider le panier avec son mari par une discussion honnête sur ses intentions advenant un non changement dans l’évolution de son couple, elle décide d’agir et de vivre sa vie en célibataire sans égard pour le reste de sa famille. Elle pense à elle en premier et au diable les autres. C’est exactement la meilleure façon de détruire son couple, perdre l’amour des enfants, des amis et de son entourage.
Elle pense avoir rassuré son mari en lui disant qu’elle ne le quitterait pas, merveilleux!
Lui par contre est parti très tôt le matin sans lui dire que lui non plus ne l’a quittera pas.
Est-ce que ça ce peut qu’il soit parti rencontrer un avocat pour mettre les procédure de divorce en marche. Peut-être aussi utilisera t’il les services de enquêteur pour avoir le plus de preuves possibles dans le but de se débarrasser de sa guenille a ses tords!