Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon voisin et son fils — Chapitre 3 · Et Pierre alors?
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mon voisin et son fils
Chapitre 3 · Et Pierre alors?
Chapitre 3 : Et Pierre alors ?
Pierre ne dort pas.
Le temps s'est arrêté.
Ou alors c'est moi qui n'arrive plus à bouger.
Ses yeux sont restés plantés dans les miens, comme deux miroirs impossibles à fuir. Pas de cri, pas de mot. Juste ce silence qui griffe, qui déchire plus sûrement que n'importe quelle colère.
Je crois que j'ai voulu parler. Trouver une phrase, une excuse, quelque chose. Rien n'est sorti. Même ma respiration s'est faite trop lourde, trop visible. Alors j'ai fermé les yeux, comme si ça pouvait effacer ce que je venais de voir.
Ou alors c'est moi qui n'arrive plus à bouger.
Ses yeux sont restés plantés dans les miens, comme deux miroirs impossibles à fuir. Pas de cri, pas de mot. Juste ce silence qui griffe, qui déchire plus sûrement que n'importe quelle colère.
Je crois que j'ai voulu parler. Trouver une phrase, une excuse, quelque chose. Rien n'est sorti. Même ma respiration s'est faite trop lourde, trop visible. Alors j'ai fermé les yeux, comme si ça pouvait effacer ce que je venais de voir.
Quand je les ai rouverts, il avait bougé. À peine, mais assez pour que je sente qu'il ne dormait pas depuis longtemps. Son regard, plus calme maintenant, ne disait rien, et c'est peut-être ça le pire : rien. Pas de jugement, pas de fuite, juste ce vide précis qui me transperce.
Je reste allongé. Lui aussi.
Le silence entre nous a la densité d'un mur.
Je reste allongé. Lui aussi.
Le silence entre nous a la densité d'un mur.
Pierre ne bouge pas d'abord. Ses yeux sont ouverts, immobiles, ancrés dans les miens comme s'il essayait de mesurer la distance exacte entre nous. Je sens chaque battement de mon cœur cogner dans ma gorge.
Il se redresse lentement, sans un mot. La couverture glisse sur ses épaules, le tissu effleure le parquet dans un bruit à peine audible. Tout en lui semble calculé, contrôlé. Trop. Il se passe une main dans les cheveux, puis remet son t-shirt d'un geste presque distrait.
Mais cette lenteur n'a rien de paisible. C'est le calme d'une tempête qui attend son heure.
Il se lève enfin, s'approche. Je sens son ombre sur moi avant même qu'il soit tout près. Sa main se pose sur ma taille, sans brutalité, mais avec une assurance nouvelle.
Il déboutonne mon pantalon gentiment, le retire d'un coup sec et fait une rapide évaluation de la situation.
Je suis en position cuillère, fesses vers le lit. Il me redresse avec son pied, fesses vers le ciel.
Il décale la ficelle de mon string avec sa main droite et son pouce gauche fait le tour de ma rondelle et étale le restant du jus qui subsiste sur celle-ci. Son pouce appuie un peu trop fort, comme pour vérifier quelque chose, pour s'assurer que je suis bien là, réel, fautif.
Il se lève enfin, s'approche. Je sens son ombre sur moi avant même qu'il soit tout près. Sa main se pose sur ma taille, sans brutalité, mais avec une assurance nouvelle.
Il déboutonne mon pantalon gentiment, le retire d'un coup sec et fait une rapide évaluation de la situation.
Je suis en position cuillère, fesses vers le lit. Il me redresse avec son pied, fesses vers le ciel.
Il décale la ficelle de mon string avec sa main droite et son pouce gauche fait le tour de ma rondelle et étale le restant du jus qui subsiste sur celle-ci. Son pouce appuie un peu trop fort, comme pour vérifier quelque chose, pour s'assurer que je suis bien là, réel, fautif.
— T'étais avec lui, pas vrai ?
Sa voix est basse, sans colère apparente. C'est pire. Je n'arrive pas à répondre. Ma bouche s'ouvre, aucun son n'en sort.
Il recule d'un pas, me regarde de haut en bas, puis détourne le regard vers la fenêtre.
Le silence s'étire, trop long, trop lourd. Je veux parler, trouver quelque chose à dire, mais rien ne vient. Je le vois comprendre sans que j'aie besoin d'ouvrir la bouche. Son visage se ferme, lentement, ses yeux se vident. Il hoche la tête, une seule fois, puis attrape sa veste. Des gestes calmes, précis, presque détachés.
Il ouvre la porte, l'air de la nuit s'engouffre dans la pièce. Un souffle, un pas, puis un autre. Je le regarde à travers la fenêtre traverser le jardin, silhouette raide, silhouette qui s'éloigne vers la maison principale. Il ne se retourne pas.
Et dans le silence qu'il laisse derrière lui, tout paraît soudain trop clair.
Il recule d'un pas, me regarde de haut en bas, puis détourne le regard vers la fenêtre.
Le silence s'étire, trop long, trop lourd. Je veux parler, trouver quelque chose à dire, mais rien ne vient. Je le vois comprendre sans que j'aie besoin d'ouvrir la bouche. Son visage se ferme, lentement, ses yeux se vident. Il hoche la tête, une seule fois, puis attrape sa veste. Des gestes calmes, précis, presque détachés.
Il ouvre la porte, l'air de la nuit s'engouffre dans la pièce. Un souffle, un pas, puis un autre. Je le regarde à travers la fenêtre traverser le jardin, silhouette raide, silhouette qui s'éloigne vers la maison principale. Il ne se retourne pas.
Et dans le silence qu'il laisse derrière lui, tout paraît soudain trop clair.
Je reste un moment devant la fenêtre, incapable de bouger. Je me dis qu'il faut que je rentre, mais mes jambes refusent d'obéir. Tout tourne dans ma tête, tout se mélange.
Je m'assois sur le lit, juste pour reprendre mon souffle. La fatigue tombe d'un coup. Je ferme les yeux, une seconde, peut-être deux.
Je m'endors sans m'en rendre compte.
Je m'assois sur le lit, juste pour reprendre mon souffle. La fatigue tombe d'un coup. Je ferme les yeux, une seconde, peut-être deux.
Je m'endors sans m'en rendre compte.
— AAAAAAHHHHH !!!!!
Le cri m'échappe avant même que je comprenne d'où il vient.
Laurent est revenu pour la deuxième fois de la nuit me baiser. Visiblement, je commence à envoyer des vibes « free use » à cet homme qui, à part pour notre première fois, ne se soucie pas grandement de mon consentement.
J'ouvre à peine les yeux, il tient ma tête enfoncée dans l'oreiller, je peux à peine distinguer qu'on est le petit matin grâce à une faible lumière du soleil. Il doit être autour de 6h du matin.
Avec un pied sur ma tête et un autre qui tient mes jambes au lit, il me baise très violemment, des va-et-vient rapides, puissants. Pendant un instant, je me sens presque violé, Laurent est en train de m'éclater la chatte et il ne m'a rien demandé. Cette sensation sort vite de ma tête, un homme sexy est en moi et qu'il m'ait demandé la permission ou pas, il me donne ça bien.
Il retire son pied de ma tête et se repositionne au-dessus de moi en levrette, en maintenant toujours ma tête de l'oreiller. Je commence à avoir du mal à respirer à force de gémir comme une petite chienne. L'oreiller devient chaud.
Je sens mon trou pousser ses limites, visiblement la violence avec laquelle Laurent me baise me pousse vers mes retranchements.
Ses coups de reins durent encore 15 bonnes minutes, le rythme ne ralentit pas, il me baise comme s'il me détestait et il dure plus de 30 minutes, c'est impressionnant pour un mec de son âge, même pour un tel étalon.
Mon trou est chaud, il est dilaté comme jamais. Je me suis déjà joui dessus il y a 10 bonnes minutes sans même me toucher. Visiblement, le scénario du violeur c'est ma came.
Je sens mes entrailles se remplir de sperme chaud. Je reprends mes esprits.
Le silence revient d'un coup, lourd, épais, presque tangible. Laurent s'allonge de son poids sur moi. Je reste allongé, le visage à moitié enfoui dans l'oreiller, le souffle coupé. Tout est flou. Mon corps, la pièce, le temps.
Une pensée tourne en boucle, insistante, impossible à écarter.
Une pensée tourne en boucle, insistante, impossible à écarter.
Pourquoi il n'a rien dit ?
Pas un mot, pas un geste reconnaissable.
Juste cette présence, étrangère, muette.
Pas un mot, pas un geste reconnaissable.
Juste cette présence, étrangère, muette.
Il n'a pas trouvé ça bizarre que Pierre soit parti ? Il n'est pas inquiet de savoir s'il nous a entendus avant ? Pourquoi mon trou était aussi dilaté comme s'il ne m'avait pas déjà baisé cinq heures avant ?
Je me redresse d'un coup, laissant ce corps chaud et inerte tomber à ma gauche, le cœur au bord de la gorge.
Quelque chose cloche, je le sens, ça tourne pas rond.
Je me retourne, et là...
Quelque chose cloche, je le sens, ça tourne pas rond.
Je me retourne, et là...
PIERRE !!!
Pierre est affalé à mes côtés, la bite encore à moitié dure, le sperme chaud colle ses poils pubiens entre eux. Je comprends tout de suite pourquoi mon cul a pris aussi cher. Ce qu'il a entre les jambes est beaucoup plus large que celui de son paternel, il m'a reconstruit l'orifice avec sa troisième jambe.
Il est magnifique, son corps est luisant de sueur, mais son regard n'a pas changé. Mon meilleur ami depuis deux décennies me regarde comme si j'avais tué son père. Ironique, non ?
— Pierre, qu'est-ce que...
Il ne voulait pas m'entendre. Il se redresse immédiatement, récupère tous ses vêtements qu'il avait laissés au sol et quitte la dépendance sans prendre la peine de s'habiller.
Je me lève aussi, espérant le rattraper, lui dire un mot, mais celui-ci est déjà trop loin et je ne pense pas que ce soit une bonne idée de crier à cette heure-ci.
Je reste là, planté nu au milieu du jardin, un trou qui dégouline pour la deuxième fois de la soirée. Père et fils. Mon souffle est court, mes mains tremblantes. Je me tourne pour retourner vers la dépendance.
Et je le vois.
Et je le vois.
Laurent.
Derrière la fenêtre.
Immobile.
Il me regarde.
Le temps se fige.
Plus rien ne bouge.
Seulement ce regard, planté dans le mien, qui me cloue sur place.
Derrière la fenêtre.
Immobile.
Il me regarde.
Le temps se fige.
Plus rien ne bouge.
Seulement ce regard, planté dans le mien, qui me cloue sur place.
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