Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Free use stories — Chapitre 9 · Où l'on retrouve d'anciennes connaissances
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Free use stories
Chapitre 9 · Où l'on retrouve d'anciennes connaissances
En ce moment il y a trois clients seulement dans la librairie : deux touristes, dont je n'arrive pas à identifier l'accent, et un monsieur, la petite soixantaine, qui doit habiter dans le coin car il vient une fois par semaine baiser Claire puis repart systématiquement sans rien acheter.
Mais Claire n'est pas là, les matinées sont calmes et elle a donc décidé de laisser son apprentie gérer seule cet aspect des relations clients. C'est donc la jeune Cally qui suce le sexagénaire et elle y va de bon cœur.
Mais cela n'a pas l'air de lui plaire, au client.
Elle ne ménage pourtant pas ses efforts, j'observe depuis le comptoir et je ne peux que constater les progrès qu'elle a fait en si peu de temps.
Il y a quelques semaines de cela elle se serait agenouillée comme une bonne fille, Claire lui a montré comment se tenir droite, les jambes écartées puis se pencher à quatre vingt dix degrés au niveau du bassin pour se mettre à hauteur du sexe devant soi tout en offrant ses orifices à qui viendrait passer derrière soi.
Cela demande une condition musculaire remarquable mais la petite aime beaucoup Claire et ne veut surtout pas la décevoir. Elle s'est astreinte à une discipline de fer, a fait des exercices pour se muscler les abdos et les muscles des cuisses, elle s'est entraînée tous les jours sur des godes, des copains, des passants.
Aujourd'hui sa position est parfaite.
Ah oui parce que, j'ai oublié de vous le dire mais Cally fait maintenant partie du personnel de la librairie « Les deux muses ». A la surprise d'absolument personne elle a largué le fade Bastien il y a quelques semaines. Elle s'est enfin rendue compte que, s'il l'avait dépucelée, ça ne faisait pas de lui son propriétaire pour autant. Il avait peut-être éveillé son corps (avec mon aide quand même, cf free use stories 7) mais l'usage qu'il en faisait désormais ne lui convenait plus. Il la prêtait à ses potes, la louait pour des événements ou la livrait à un prof pour avoir une bonne appréciation.
Enfin, il faisait tout pour tirer de ses trous un profit maximum. Son plaisir à elle n'était, au mieux, qu'une donnée secondaire.
Bref, la jeune femme ne se sentait pas appréciée. Elle voulait bien être utilisée, c'est notre lot commun, mais pas exploitée.
Pire, un jour, elle découvrit que Bastien l'offrait à son père afin d'avoir les coudées franches avec sa propre mère. Ce fut la goutte d'eau, ou plutôt la goutte de foutre qui fit déborder la salope.
Problème : ayant déjà rompu les ponts avec sa propre génitrice Cally dépendait entièrement de la riche mais problématique famille Grime. Elle se retrouvât à la rue.
Elle aurait pu trouver refuge dans un Bordel d'état contractuel où, en échange de quelques heures de « travail horizontal » elle aurait eu le gîte et le couvert assuré ainsi qu'une couverture sociale mais elle était décidée à vivre libre et, dans un premier temps, seule, à ne dépendre de personne. Certes la vie était dure, elle devait souvent donner son cul pour manger ou dormir à l'abri mais c'était son choix à elle pour son bénéfice à elle.
Encore une fois la différence entre être utilisée et être exploitée peut paraître subtile tant qu'on ne l'a pas expérimentée dans sa chair.
C'est peu de temps après qu'elle vint à la librairie nous conter, pas peu fière, l'histoire de son émancipation. N'écoutant que mon grand cœur je lui proposais de passer la nuit dans notre annexe tout en m'excusant de l'état (et de l'odeur) du matelas que je n'avais pas eu le temps de faire nettoyer.
Le soir venu je fermais la boutique donnais la clé de la porte arrière à Cally et lui souhaitais bonne nuit d'un chaste baiser sur la joue. Elle n'aurait rien eu contre un câlin plus appuyé, je pense, mais elle avait déjà trop souvent utilisé son corps comme monnaie d'échange, je voulais qu'elle comprenne bien que mon accueil était offert et inconditionnel.
En remontant à l'appartement l'anecdote m'était déjà sortie de l'esprit, je fus accueillie par un baiser fougueux de ma compagne et par les cris de joie de notre enfant. Après un repas léger et un épisode nul d'une série médiocre nous avons couché Diane et sommes allées dans notre chambre.
Au passage Noémie a saisit un gode ceinture, le rouge, celui qui imite un sexe de chien. J'ai compris le message (pas bête, hein?) et me suis installée nue, à quatre pattes sur le lit conjugal, la tête dans les oreillers, le cul en l'air.
C'est pourtant une langue bien humaine qui s'est glissée entre mes lèvres déjà humides.
- Hummm, t'as baisé personne aujourd'hui ?
- Non, pas beaucoup de client. Claire a géré toute seule.
- Dommage.
- Pourquoi ? T'aimes plus le goût de ma chatte ?
- Si. mais j'aime bien aussi quand elle est... épicée.
- Tant pis, tu vas devoir la manger nature. C'est très calme en ce moment.
Elle avait enfoncé ses doigts en moi, les tournait et les retournait tandis que ses dents agaçaient mon clitoris. Voulant cacher mon émoi pour l'inciter à aller plus loin et a, enfin, se servir de cet affreux gode, j'ai repris d'une voix équanime.
- Oui, très calme. Il ne se passe rien. Ah si, Cally est passée nous voir. Tu te souviens de Cally.
- Mmmm ?
Elle n'en avait rien à foutre, aussi je décidais de continuer mon petit jeu du même ton imperturbable même si ça devenait difficile. Sans déconner (et sans jeu de mot) je sais que No est une experte mais je crois surtout qu'avec les années elle en est venue à connaître parfaitement mon anatomie interne. Sa bouche qui aspire mes chairs, ses doigts qui écartent mes muqueuses, ses dents qui grattent et sa langue qui picore font naitre en moi des vertiges qu'aucune verge d'aucune taille n'est parvenue à me faire atteindre.
Il paraît que certains couples s'éteignent dans la monotonie et l'ennuie, nous, d'années en années, cela devient meilleur.
Rien ne vaut la pratique, je pense.
Tout cela pour dire que, dans ce tourbillon de sensations, il devenait de plus en plus difficile de garder un ton neutre mais que je suis une jeune femme très courageuse et déterminée ; c'est donc l'air de rien que je continuais mon soliloque.
- Mais si, Cally, je t'en ai parlé. Une petite blonde mignonne qui est venue il y a quelques semaines avec son copain.
- Rien à foutre, marmonna t-elle le nez dans ma touffe.
- Son copain qui la prostituait pour se rendre intéressant...
- Mmm, connard, grogna t-elle d'une voix... étouffée.
- Oui, c'est ça. Et bien elle l'a largué. Et maintenant elle est plus ou moins à la rue alors je lui ai proposée de dormir dans la remise.
- TU AS FAIT QUOI ?!
Cette fois sa voix était beaucoup plus distincte et pour cause, elle s'était redressée d'un coup abandonnant ma chatte ouverte et trempée, désespérément vide.
- Ben quoi ? C'est que pour cette nuit.
Mais je parle dans le vide, ma chérie a bondit de notre lit et s'est précipitée dans les escaliers. J'ai essayé de la suivre sur mes jambes encore flageolantes en l'appelant vainement.
- No ! No, qu'est ce qui se passe ? Reviens. Habille toi au moins.
Rien à faire. Elle a débarqué comme une tornade dans la remise où Cally dormait déjà.
- Toi ! Tu prends tes affaires maintenant, cria t-elle à la pauvre petite qui se réveillait sans rien comprendre à ce que lui voulait cette furie rousse, à poil et harnachée d'une pine de chien.
- No, arrête ! Tu déconnes, plaidais-je, tu vas pas le jeter à la rue. Je te préviens je te laisserais pas faire.
Ah on avait l'air maline comme ça toutes les trois, Cally dans son T-Shirt Bisounours, les yeux gonflés de sommeil, moi furieuse de la réaction de ma femme et les cuisses trempées de cyprine et de sa salive et elle, hystérique, aussi nue que moi, une bite en plastique rouge saillant de son pubis.
- Tu allais faire dormir cette pauvre fille dans ce garage ? Là dessus ? Sur ce matelas où tu te fais partouzer ?
- Hey ! Clamais-je, indignée. On se fait partouzer toutes les deux dessus, je te signale. Mais ce n'est peut-être pas un bon argument, dis-je d'une petite voix. De toute façon j'ai enlevé l'alèse souillée et j'ai mis des draps propres. Ça sent presque plus.
Décidément mon argumentation ne valait pas grand-chose ce soir mais il faut dire que je me sentais un peu honteuse d'avoir mal interprétée la colère de ma chérie.
- Madame, dit la petite, ça ne me dérange pas. Vraiment. J'ai dormi dans des endroits pires, je vous assure.
- C'est un garage, bordel ! Il y fait froid, tu n'as pas de toilettes et qu'un seul pauvre évier où je préfère ne pas te dire ce qu'on nettoie d'habitude. Tu prends tes affaires tout de suite et tu montes. On a une chambre d'ami avec une salle de bain privative.
- Heu, c'est de ma chambre que tu parles, là ? Dis-je d'une voix hésitante.
- Plus maintenant, tu dors avec moi et tu vas avoir beaucoup à te faire pardonner, crois moi. Et toi, repris-t-elle à destination de Cally, pas la peine de chercher où dormir les nuits prochaines.
- Mais non, mais je veux pas. Enfin je veux dire je veux pas la charité...
- Et puis, j'irai où moi quand Hector viendra ?
- T'as pas le choix, tu fais ce que je te dis. Si tu veux être une grande fille, tu te trouve un travail et tu payera un loyer mais en attendant je t'héberge. Et en ce qui concerne Hector, tu crois que ça va le déranger qu'on dorme à trois ? Attends que je lui apprenne ce que tu as voulu faire. Je suis sûre qu'il va vouloir te punir. Et s'il veut je vais te tenir moi même.
Voilà, ça c'est ma Noémie. Souvent décrite comme un cœur de glace avec le feu au cul, c'est en fait une personne complexe, hypersensible qui se protège en restant émotionnellement éloignée du monde. Je la connais depuis longtemps maintenant mais elle me surprend encore. Je m'estime pourtant très chanceuse de faire partie du tout petit nombre de gens par qui elle se laisse toucher.
Et oui, c'est aussi une folle du cul.
C'est donc ainsi que Cally a rejoint notre petite communauté. Elle a vite trouvé un travail sans avoir à aller chercher très loin d'ailleurs car, la saison touristique approchant, Claire a émis le souhait d'avoir une ass-istante afin de ne pas être débordée.
Cally s'est proposée.
Quelque chose en elle, son regard lumineux, son air innocent, a touché en Claire une fibre maternelle que personne ne soupçonnait. Elle l'a aussitôt prise sous son aile, lui a appris les arcanes secrètes de son métier et depuis Cally fait tout pour se montrer à la hauteur des exigences de sa tutrice.
Ce n'est, bien sûr, qu'un emploi temporaire. La librairie n'a pas les moyens d'embaucher deux assistantes relation clients mais, d'ici là, la petite aura appris plus en trois mois que beaucoup de salopes en vingt ans.
Oh, et si ça vous intéresse, oui Hector a tenu à me punir en mains propres. Dans le lit même où cette histoire a commencée, à peu près dans la même position, les deux bras tenus immobilisés par ma salope de femme et sous le regard hautement intrigué de notre jeune locataire il s'en est donné à cœur joie pendant près d'une heure.
Mais j'ai bien compris la leçon. Plus jamais je ne laisserais une sœur dans le besoin.
Ou alors j'irai aussitôt me con-fesser auprès de lui.
Voila donc où nous en sommes ce matin. Tout à l'heure la chaleur de l'après-midi poussera les touristes à chercher la fraîcheur du canal ; certains iront boire un verre à l'ombre des glycines, d'autres auront peut être envie d'acheter un livre.
Ou de culbuter la libraire.
Mais pour le moment c'est calme quand, tout à coup, une femme déboule dans la librairie en claquant la porte et en hurlant des propos incompréhensible. Grande, élégante elle serait belle si la fureur ne déformait pas ses traits.
Une librairie n'est peut-être pas une bibliothèque mais cela reste un lieu où une certaine retenue est demandée.
Cela est dû aux livres, voyez-vous. Empilez en une certaine quantité dans un endroit clos et ils ont un effet presque magique : les gens se mettent d'eux même à parler à voix basse. Notre petite échoppe ne déroge pas à la règle, la plupart du temps on y entend que le bruissement feutrés des pages qu'on tourne et les gémissements étouffés de nos deux «ARCHE» qu'on fait tourner.
Tout cela pour dire que l'irruption de la virago fait tâche. Elle dérange nos clients. Qu'ils soient en train de choisir un ouvrage ou de se soulager dans la bouche de Cally, ils tournent vers l'intruse un regard réprobateur.
- Madame, s'il vous plaît, baissez d'un ton. Qu'est ce qui se passe ?
- Madame ? Qu'est ce que tu racontes, connasse ? Je veux parler à ton employée. C'est qui cette Claire qui fait pleurer ma fille ?
Oups ! Rétropédalage !
Je l'avais pas reconnue. Il faut dire que le rictus de fureur la défigure vraiment. Et elle a encore changé de coiffure. Ça lui va bien d'ailleurs : les cheveux coupés courts au niveau de la mâchoire et lissés dans un carré parfait très « sexecutive woman », mais ça la change beaucoup de l'afro qu'elle arborait quand de l'ai connue.
Mon crush d'étudiante a progressé dans la vie ; adieu la militante rebelle et bonjour Mme la directrice des ventes de je ne sais quelle entreprise à la con.
Mais bordel, la salope est toujours aussi juteuse. Cintrée dans son tailleur dernier chic, je vois bien que sa poitrine est toujours aussi arrogante, son ventre aussi ferme, ses cuisses musclées...
Bon... Restons concentrée.
- Artémis, tu veux bien te calmer. Là, tu fous le bordel dans mon établissement.
La grande et athlétique black prend une grande inspiration et reprend d'un ton plus calme :
- C'est qui cette Claire qui a fait pleurer ma fille ? Elle est là ? Je voudrais lui parler. Juste parler, promis. Je ne voudrais pas nuire à tes... affaires.
Le dernier mot rajouté d'un ton méprisant après avoir jeté un petit coup d'œil dubitatif autour d'elle.
Quelle connasse prétentieuse.
- Claire n'est pas là. C'est son jour de congé et quand bien même, qu'est ce que tu lui veux ? Elle a baisé Élise, OK. Ta fille a cru que cela signifiait plus mais elle se trompait. Fin de l'histoire. Toi, plus que quiconque, devrais comprendre ça.
- Alors c'est de ça qu'il s'agit ? Tu te venges sur ma fille parce que je t'ai larguée il y a des années, c'est lamentab...
- Mais pour qui est ce que tu te prends, sombre conne ? Pour qui est-ce que tu ME prends ?!
- Oh ça va, arrête ton cinéma je sais que tu n'as jamais digéré notre rupture. Mais, franchement, envoyer ton employée faire du mal à ma fille c'est minable. Même de...
Je suis atterrée !
Comment peut on être aussi... Je ne trouve même plus mes mots ! Elle a toujours pensé que le monde entier tournait autour d'elle mais là, elle dépasse les bornes.
Je la coupe d'un ton calme mais qui s'avère plus efficace que des cris.
- Écoute, ta gueule ! Sérieusement, ta gueule. Ce que tu dis est insultant pour moi mais aussi pour Claire et pour ta fille. Pourquoi tu peux pas admettre que c'est une simple histoire de cul qui a dérapé et que ça n'a rien à voir avec toi.
- Tu sais, j'aime ma fille mais je ne suis pas aveugle non plus. Je vois ce que je vois, dit-elle en mimant des mains une silhouette aux formes exagérées.
Quand je pense au patrimoine génétique que je lui ai légué et que je vois ce qu'elle en fait, ça me déprime. Je lui ai dit de manger moins et de faire du sport, qu'il faut travailler pour avoir un corps comme le mien. Tu crois qu'elle m'a écoutée ? Bien sûr que non. Elle bouffe tout le temps, elle s'habille n'importe comment. Tout ça pour me faire chier, c'est tout. Et tu veux me faire croire que ta pute a été attirée par ça.
Mais Claire n'est pas là, les matinées sont calmes et elle a donc décidé de laisser son apprentie gérer seule cet aspect des relations clients. C'est donc la jeune Cally qui suce le sexagénaire et elle y va de bon cœur.
Mais cela n'a pas l'air de lui plaire, au client.
Elle ne ménage pourtant pas ses efforts, j'observe depuis le comptoir et je ne peux que constater les progrès qu'elle a fait en si peu de temps.
Il y a quelques semaines de cela elle se serait agenouillée comme une bonne fille, Claire lui a montré comment se tenir droite, les jambes écartées puis se pencher à quatre vingt dix degrés au niveau du bassin pour se mettre à hauteur du sexe devant soi tout en offrant ses orifices à qui viendrait passer derrière soi.
Cela demande une condition musculaire remarquable mais la petite aime beaucoup Claire et ne veut surtout pas la décevoir. Elle s'est astreinte à une discipline de fer, a fait des exercices pour se muscler les abdos et les muscles des cuisses, elle s'est entraînée tous les jours sur des godes, des copains, des passants.
Aujourd'hui sa position est parfaite.
Ah oui parce que, j'ai oublié de vous le dire mais Cally fait maintenant partie du personnel de la librairie « Les deux muses ». A la surprise d'absolument personne elle a largué le fade Bastien il y a quelques semaines. Elle s'est enfin rendue compte que, s'il l'avait dépucelée, ça ne faisait pas de lui son propriétaire pour autant. Il avait peut-être éveillé son corps (avec mon aide quand même, cf free use stories 7) mais l'usage qu'il en faisait désormais ne lui convenait plus. Il la prêtait à ses potes, la louait pour des événements ou la livrait à un prof pour avoir une bonne appréciation.
Enfin, il faisait tout pour tirer de ses trous un profit maximum. Son plaisir à elle n'était, au mieux, qu'une donnée secondaire.
Bref, la jeune femme ne se sentait pas appréciée. Elle voulait bien être utilisée, c'est notre lot commun, mais pas exploitée.
Pire, un jour, elle découvrit que Bastien l'offrait à son père afin d'avoir les coudées franches avec sa propre mère. Ce fut la goutte d'eau, ou plutôt la goutte de foutre qui fit déborder la salope.
Problème : ayant déjà rompu les ponts avec sa propre génitrice Cally dépendait entièrement de la riche mais problématique famille Grime. Elle se retrouvât à la rue.
Elle aurait pu trouver refuge dans un Bordel d'état contractuel où, en échange de quelques heures de « travail horizontal » elle aurait eu le gîte et le couvert assuré ainsi qu'une couverture sociale mais elle était décidée à vivre libre et, dans un premier temps, seule, à ne dépendre de personne. Certes la vie était dure, elle devait souvent donner son cul pour manger ou dormir à l'abri mais c'était son choix à elle pour son bénéfice à elle.
Encore une fois la différence entre être utilisée et être exploitée peut paraître subtile tant qu'on ne l'a pas expérimentée dans sa chair.
C'est peu de temps après qu'elle vint à la librairie nous conter, pas peu fière, l'histoire de son émancipation. N'écoutant que mon grand cœur je lui proposais de passer la nuit dans notre annexe tout en m'excusant de l'état (et de l'odeur) du matelas que je n'avais pas eu le temps de faire nettoyer.
Le soir venu je fermais la boutique donnais la clé de la porte arrière à Cally et lui souhaitais bonne nuit d'un chaste baiser sur la joue. Elle n'aurait rien eu contre un câlin plus appuyé, je pense, mais elle avait déjà trop souvent utilisé son corps comme monnaie d'échange, je voulais qu'elle comprenne bien que mon accueil était offert et inconditionnel.
En remontant à l'appartement l'anecdote m'était déjà sortie de l'esprit, je fus accueillie par un baiser fougueux de ma compagne et par les cris de joie de notre enfant. Après un repas léger et un épisode nul d'une série médiocre nous avons couché Diane et sommes allées dans notre chambre.
Au passage Noémie a saisit un gode ceinture, le rouge, celui qui imite un sexe de chien. J'ai compris le message (pas bête, hein?) et me suis installée nue, à quatre pattes sur le lit conjugal, la tête dans les oreillers, le cul en l'air.
C'est pourtant une langue bien humaine qui s'est glissée entre mes lèvres déjà humides.
- Hummm, t'as baisé personne aujourd'hui ?
- Non, pas beaucoup de client. Claire a géré toute seule.
- Dommage.
- Pourquoi ? T'aimes plus le goût de ma chatte ?
- Si. mais j'aime bien aussi quand elle est... épicée.
- Tant pis, tu vas devoir la manger nature. C'est très calme en ce moment.
Elle avait enfoncé ses doigts en moi, les tournait et les retournait tandis que ses dents agaçaient mon clitoris. Voulant cacher mon émoi pour l'inciter à aller plus loin et a, enfin, se servir de cet affreux gode, j'ai repris d'une voix équanime.
- Oui, très calme. Il ne se passe rien. Ah si, Cally est passée nous voir. Tu te souviens de Cally.
- Mmmm ?
Elle n'en avait rien à foutre, aussi je décidais de continuer mon petit jeu du même ton imperturbable même si ça devenait difficile. Sans déconner (et sans jeu de mot) je sais que No est une experte mais je crois surtout qu'avec les années elle en est venue à connaître parfaitement mon anatomie interne. Sa bouche qui aspire mes chairs, ses doigts qui écartent mes muqueuses, ses dents qui grattent et sa langue qui picore font naitre en moi des vertiges qu'aucune verge d'aucune taille n'est parvenue à me faire atteindre.
Il paraît que certains couples s'éteignent dans la monotonie et l'ennuie, nous, d'années en années, cela devient meilleur.
Rien ne vaut la pratique, je pense.
Tout cela pour dire que, dans ce tourbillon de sensations, il devenait de plus en plus difficile de garder un ton neutre mais que je suis une jeune femme très courageuse et déterminée ; c'est donc l'air de rien que je continuais mon soliloque.
- Mais si, Cally, je t'en ai parlé. Une petite blonde mignonne qui est venue il y a quelques semaines avec son copain.
- Rien à foutre, marmonna t-elle le nez dans ma touffe.
- Son copain qui la prostituait pour se rendre intéressant...
- Mmm, connard, grogna t-elle d'une voix... étouffée.
- Oui, c'est ça. Et bien elle l'a largué. Et maintenant elle est plus ou moins à la rue alors je lui ai proposée de dormir dans la remise.
- TU AS FAIT QUOI ?!
Cette fois sa voix était beaucoup plus distincte et pour cause, elle s'était redressée d'un coup abandonnant ma chatte ouverte et trempée, désespérément vide.
- Ben quoi ? C'est que pour cette nuit.
Mais je parle dans le vide, ma chérie a bondit de notre lit et s'est précipitée dans les escaliers. J'ai essayé de la suivre sur mes jambes encore flageolantes en l'appelant vainement.
- No ! No, qu'est ce qui se passe ? Reviens. Habille toi au moins.
Rien à faire. Elle a débarqué comme une tornade dans la remise où Cally dormait déjà.
- Toi ! Tu prends tes affaires maintenant, cria t-elle à la pauvre petite qui se réveillait sans rien comprendre à ce que lui voulait cette furie rousse, à poil et harnachée d'une pine de chien.
- No, arrête ! Tu déconnes, plaidais-je, tu vas pas le jeter à la rue. Je te préviens je te laisserais pas faire.
Ah on avait l'air maline comme ça toutes les trois, Cally dans son T-Shirt Bisounours, les yeux gonflés de sommeil, moi furieuse de la réaction de ma femme et les cuisses trempées de cyprine et de sa salive et elle, hystérique, aussi nue que moi, une bite en plastique rouge saillant de son pubis.
- Tu allais faire dormir cette pauvre fille dans ce garage ? Là dessus ? Sur ce matelas où tu te fais partouzer ?
- Hey ! Clamais-je, indignée. On se fait partouzer toutes les deux dessus, je te signale. Mais ce n'est peut-être pas un bon argument, dis-je d'une petite voix. De toute façon j'ai enlevé l'alèse souillée et j'ai mis des draps propres. Ça sent presque plus.
Décidément mon argumentation ne valait pas grand-chose ce soir mais il faut dire que je me sentais un peu honteuse d'avoir mal interprétée la colère de ma chérie.
- Madame, dit la petite, ça ne me dérange pas. Vraiment. J'ai dormi dans des endroits pires, je vous assure.
- C'est un garage, bordel ! Il y fait froid, tu n'as pas de toilettes et qu'un seul pauvre évier où je préfère ne pas te dire ce qu'on nettoie d'habitude. Tu prends tes affaires tout de suite et tu montes. On a une chambre d'ami avec une salle de bain privative.
- Heu, c'est de ma chambre que tu parles, là ? Dis-je d'une voix hésitante.
- Plus maintenant, tu dors avec moi et tu vas avoir beaucoup à te faire pardonner, crois moi. Et toi, repris-t-elle à destination de Cally, pas la peine de chercher où dormir les nuits prochaines.
- Mais non, mais je veux pas. Enfin je veux dire je veux pas la charité...
- Et puis, j'irai où moi quand Hector viendra ?
- T'as pas le choix, tu fais ce que je te dis. Si tu veux être une grande fille, tu te trouve un travail et tu payera un loyer mais en attendant je t'héberge. Et en ce qui concerne Hector, tu crois que ça va le déranger qu'on dorme à trois ? Attends que je lui apprenne ce que tu as voulu faire. Je suis sûre qu'il va vouloir te punir. Et s'il veut je vais te tenir moi même.
Voilà, ça c'est ma Noémie. Souvent décrite comme un cœur de glace avec le feu au cul, c'est en fait une personne complexe, hypersensible qui se protège en restant émotionnellement éloignée du monde. Je la connais depuis longtemps maintenant mais elle me surprend encore. Je m'estime pourtant très chanceuse de faire partie du tout petit nombre de gens par qui elle se laisse toucher.
Et oui, c'est aussi une folle du cul.
C'est donc ainsi que Cally a rejoint notre petite communauté. Elle a vite trouvé un travail sans avoir à aller chercher très loin d'ailleurs car, la saison touristique approchant, Claire a émis le souhait d'avoir une ass-istante afin de ne pas être débordée.
Cally s'est proposée.
Quelque chose en elle, son regard lumineux, son air innocent, a touché en Claire une fibre maternelle que personne ne soupçonnait. Elle l'a aussitôt prise sous son aile, lui a appris les arcanes secrètes de son métier et depuis Cally fait tout pour se montrer à la hauteur des exigences de sa tutrice.
Ce n'est, bien sûr, qu'un emploi temporaire. La librairie n'a pas les moyens d'embaucher deux assistantes relation clients mais, d'ici là, la petite aura appris plus en trois mois que beaucoup de salopes en vingt ans.
Oh, et si ça vous intéresse, oui Hector a tenu à me punir en mains propres. Dans le lit même où cette histoire a commencée, à peu près dans la même position, les deux bras tenus immobilisés par ma salope de femme et sous le regard hautement intrigué de notre jeune locataire il s'en est donné à cœur joie pendant près d'une heure.
Mais j'ai bien compris la leçon. Plus jamais je ne laisserais une sœur dans le besoin.
Ou alors j'irai aussitôt me con-fesser auprès de lui.
Voila donc où nous en sommes ce matin. Tout à l'heure la chaleur de l'après-midi poussera les touristes à chercher la fraîcheur du canal ; certains iront boire un verre à l'ombre des glycines, d'autres auront peut être envie d'acheter un livre.
Ou de culbuter la libraire.
Mais pour le moment c'est calme quand, tout à coup, une femme déboule dans la librairie en claquant la porte et en hurlant des propos incompréhensible. Grande, élégante elle serait belle si la fureur ne déformait pas ses traits.
Une librairie n'est peut-être pas une bibliothèque mais cela reste un lieu où une certaine retenue est demandée.
Cela est dû aux livres, voyez-vous. Empilez en une certaine quantité dans un endroit clos et ils ont un effet presque magique : les gens se mettent d'eux même à parler à voix basse. Notre petite échoppe ne déroge pas à la règle, la plupart du temps on y entend que le bruissement feutrés des pages qu'on tourne et les gémissements étouffés de nos deux «ARCHE» qu'on fait tourner.
Tout cela pour dire que l'irruption de la virago fait tâche. Elle dérange nos clients. Qu'ils soient en train de choisir un ouvrage ou de se soulager dans la bouche de Cally, ils tournent vers l'intruse un regard réprobateur.
- Madame, s'il vous plaît, baissez d'un ton. Qu'est ce qui se passe ?
- Madame ? Qu'est ce que tu racontes, connasse ? Je veux parler à ton employée. C'est qui cette Claire qui fait pleurer ma fille ?
Oups ! Rétropédalage !
Je l'avais pas reconnue. Il faut dire que le rictus de fureur la défigure vraiment. Et elle a encore changé de coiffure. Ça lui va bien d'ailleurs : les cheveux coupés courts au niveau de la mâchoire et lissés dans un carré parfait très « sexecutive woman », mais ça la change beaucoup de l'afro qu'elle arborait quand de l'ai connue.
Mon crush d'étudiante a progressé dans la vie ; adieu la militante rebelle et bonjour Mme la directrice des ventes de je ne sais quelle entreprise à la con.
Mais bordel, la salope est toujours aussi juteuse. Cintrée dans son tailleur dernier chic, je vois bien que sa poitrine est toujours aussi arrogante, son ventre aussi ferme, ses cuisses musclées...
Bon... Restons concentrée.
- Artémis, tu veux bien te calmer. Là, tu fous le bordel dans mon établissement.
La grande et athlétique black prend une grande inspiration et reprend d'un ton plus calme :
- C'est qui cette Claire qui a fait pleurer ma fille ? Elle est là ? Je voudrais lui parler. Juste parler, promis. Je ne voudrais pas nuire à tes... affaires.
Le dernier mot rajouté d'un ton méprisant après avoir jeté un petit coup d'œil dubitatif autour d'elle.
Quelle connasse prétentieuse.
- Claire n'est pas là. C'est son jour de congé et quand bien même, qu'est ce que tu lui veux ? Elle a baisé Élise, OK. Ta fille a cru que cela signifiait plus mais elle se trompait. Fin de l'histoire. Toi, plus que quiconque, devrais comprendre ça.
- Alors c'est de ça qu'il s'agit ? Tu te venges sur ma fille parce que je t'ai larguée il y a des années, c'est lamentab...
- Mais pour qui est ce que tu te prends, sombre conne ? Pour qui est-ce que tu ME prends ?!
- Oh ça va, arrête ton cinéma je sais que tu n'as jamais digéré notre rupture. Mais, franchement, envoyer ton employée faire du mal à ma fille c'est minable. Même de...
Je suis atterrée !
Comment peut on être aussi... Je ne trouve même plus mes mots ! Elle a toujours pensé que le monde entier tournait autour d'elle mais là, elle dépasse les bornes.
Je la coupe d'un ton calme mais qui s'avère plus efficace que des cris.
- Écoute, ta gueule ! Sérieusement, ta gueule. Ce que tu dis est insultant pour moi mais aussi pour Claire et pour ta fille. Pourquoi tu peux pas admettre que c'est une simple histoire de cul qui a dérapé et que ça n'a rien à voir avec toi.
- Tu sais, j'aime ma fille mais je ne suis pas aveugle non plus. Je vois ce que je vois, dit-elle en mimant des mains une silhouette aux formes exagérées.
Quand je pense au patrimoine génétique que je lui ai légué et que je vois ce qu'elle en fait, ça me déprime. Je lui ai dit de manger moins et de faire du sport, qu'il faut travailler pour avoir un corps comme le mien. Tu crois qu'elle m'a écoutée ? Bien sûr que non. Elle bouffe tout le temps, elle s'habille n'importe comment. Tout ça pour me faire chier, c'est tout. Et tu veux me faire croire que ta pute a été attirée par ça.
C'est vrai que j'ai dit tout à l'heure qu'Artémis était bandante, qu'elle avait sut préserver son corps des effets de l'âge. Mais la mentalité ? Alors là pardon, mais quelle odieuse... connasse, désolée je suis à court de mots, là.
Comment peut elle parler ainsi de sa propre fille ? Élise a des formes ? Oui, et alors ? Ses hanches larges, son petit ventre rond, ses seins lourds ne correspondent peut-être pas aux critères académiques de sa mère mais ses charmes sont réels, son sex-appeal indéniable.
Et d'après ce que m'a dit Claire c'est une bombe au plumard.
- Claire, et c'est mon employée pas ma pute, a baisé Élise plusieurs fois parce qu'elle en avait envie. Elle a aimé. Puis est passé à autre chose. Rien de plus, rien de moins. Tu es juste incapable d'admettre que tout ne tourne pas autour de toi.
- Dis ce que tu veux mais je sais ce que je sais.
Que voulez-vous répondre à un argument aussi minable ?
Rien.
De toute façon nous sommes interrompues par un client mécontent.
- C'est inacceptable ! J'ai senti ses dents tout du long. On attend un meilleur service quand on vient chez vous Madâme !
Le vieux monsieur qui vient de se faire sucer pendant vingt minutes surgit entre nous suivi d'une Cally au visage souillé et boudeur. Mais là il tombe mal, ce n'est pas le moment de venir m'asticoter. Artémis m'a déjà bien gonflé la chatte, je n'ai plus aucune patience pour les cons. Je lui répond donc, assez froidement :
- C'est une librairie ici, pas un salon de soulagement. On vend des livres, la petite pipe c'est un bonus offert par la maison aux clients. Vous avez acheté un livre vous ? Non ! Pas plus aujourd'hui que la semaine dernière. Vous venez, Cally est gentille avec vous et vous repartez. Et vous trouvez le moyen de vous plaindre de la prestation de la petite ?
- En plus s'il trouve que je mets les dents il avait qu'à me sodomiser comme je lui ai proposé, rétorque la blonde.
J'ai un petit pincement au cœur quand je pense à la jeune fille timide et soumise qui était entrée dans mon magasin il y a deux mois. Elle qui n'aimait pas qu'on touche à son cul a fait du chemin depuis.
- C'est vrai quoi, reprend-t-elle, c'est le quatrième que je pompe ce matin. Je sais faire d'autres choses, quand même !
Le vieux monsieur s'en va outré, avec un peu de chance il trouvera une autre boutique pour son soulagement hebdomadaire.
Artémis pose la main sur la joue de Cally, essuie un peu du liquide qui la macule et replace une mèche de ses cheveux. Je me demande si elle a jamais eu un geste aussi tendre envers Élise.
- Chérie, quand on a un visage comme le tien il faut s'habituer à ce que les hommes veulent s'essuyer dessus. C'est comme ça. Je sais ce que c'est, il n'y a pas un jour sans qu'ils me supplient de les laisser me souiller comme quoi le contraste est tellement beau sur ma peau et bla bla bla…
Comment peut elle parler ainsi de sa propre fille ? Élise a des formes ? Oui, et alors ? Ses hanches larges, son petit ventre rond, ses seins lourds ne correspondent peut-être pas aux critères académiques de sa mère mais ses charmes sont réels, son sex-appeal indéniable.
Et d'après ce que m'a dit Claire c'est une bombe au plumard.
- Claire, et c'est mon employée pas ma pute, a baisé Élise plusieurs fois parce qu'elle en avait envie. Elle a aimé. Puis est passé à autre chose. Rien de plus, rien de moins. Tu es juste incapable d'admettre que tout ne tourne pas autour de toi.
- Dis ce que tu veux mais je sais ce que je sais.
Que voulez-vous répondre à un argument aussi minable ?
Rien.
De toute façon nous sommes interrompues par un client mécontent.
- C'est inacceptable ! J'ai senti ses dents tout du long. On attend un meilleur service quand on vient chez vous Madâme !
Le vieux monsieur qui vient de se faire sucer pendant vingt minutes surgit entre nous suivi d'une Cally au visage souillé et boudeur. Mais là il tombe mal, ce n'est pas le moment de venir m'asticoter. Artémis m'a déjà bien gonflé la chatte, je n'ai plus aucune patience pour les cons. Je lui répond donc, assez froidement :
- C'est une librairie ici, pas un salon de soulagement. On vend des livres, la petite pipe c'est un bonus offert par la maison aux clients. Vous avez acheté un livre vous ? Non ! Pas plus aujourd'hui que la semaine dernière. Vous venez, Cally est gentille avec vous et vous repartez. Et vous trouvez le moyen de vous plaindre de la prestation de la petite ?
- En plus s'il trouve que je mets les dents il avait qu'à me sodomiser comme je lui ai proposé, rétorque la blonde.
J'ai un petit pincement au cœur quand je pense à la jeune fille timide et soumise qui était entrée dans mon magasin il y a deux mois. Elle qui n'aimait pas qu'on touche à son cul a fait du chemin depuis.
- C'est vrai quoi, reprend-t-elle, c'est le quatrième que je pompe ce matin. Je sais faire d'autres choses, quand même !
Le vieux monsieur s'en va outré, avec un peu de chance il trouvera une autre boutique pour son soulagement hebdomadaire.
Artémis pose la main sur la joue de Cally, essuie un peu du liquide qui la macule et replace une mèche de ses cheveux. Je me demande si elle a jamais eu un geste aussi tendre envers Élise.
- Chérie, quand on a un visage comme le tien il faut s'habituer à ce que les hommes veulent s'essuyer dessus. C'est comme ça. Je sais ce que c'est, il n'y a pas un jour sans qu'ils me supplient de les laisser me souiller comme quoi le contraste est tellement beau sur ma peau et bla bla bla…
Voila, ça ne lui a pas pris deux minutes pour ramener le sujet à sa personne. Et c'est même pas un record. Le pire c'est qu'elle n'a pas complètement tort, la jute sur sa peau noire a toujours fait vraiment joli. Et quand elle avait encore son énorme touffe afro, l'effet sur ses cheveux ! Je vous dis pas ! C'était juste adorable.
Mais même si c'est vrai ce n'est pas la peine de le rappeler sans arrêt. Déjà à l'époque de la fac, Artémis était d'une suffisance pénible mais j'ai l'impression que cela a encore empiré avec le temps. Pour elle toutes les autres femmes ne sont que des salopes de second choix. Et je sais déjà qu'elle pense que sa fille appartient a une catégorie encore inférieure.
Bon j'en ai marre, peut-être que lorsqu'on était jeune son attitude me subjuguait, j'y voyais de la fougue et de l'audace mais aujourd'hui je ne vois qu'une femme aigrie et prétentieuse pour qui je n'ai plus aucune sympathie.
Je pousse littéralement dehors mon ancienne camarade en lui répétant, pêle-mêle que sa fille est assez grande pour gérer seule ses histoires de cul, que de toutes façons Claire n'est pas là et que je la trouve ridicule. Ce dernier point est celui qui la touche le plus et elle veut entamer un nouveau débat mais je ne la laisse pas s'imposer et je referme la porte sur elle. Elle est encore plus furieuse qu'à son arrivée.
- C'est qui cette pétasse? me demande Cally.
Je regarde son visage angélique où sèche les traces de son dernier client, ses yeux limpides, sa mèche rebelle qui tombe à nouveau sur son front. Si jeune, si innocente
- Toi, lui-dis-je, tu es un très bon juge des caractères. C'était personne.
Mais même si c'est vrai ce n'est pas la peine de le rappeler sans arrêt. Déjà à l'époque de la fac, Artémis était d'une suffisance pénible mais j'ai l'impression que cela a encore empiré avec le temps. Pour elle toutes les autres femmes ne sont que des salopes de second choix. Et je sais déjà qu'elle pense que sa fille appartient a une catégorie encore inférieure.
Bon j'en ai marre, peut-être que lorsqu'on était jeune son attitude me subjuguait, j'y voyais de la fougue et de l'audace mais aujourd'hui je ne vois qu'une femme aigrie et prétentieuse pour qui je n'ai plus aucune sympathie.
Je pousse littéralement dehors mon ancienne camarade en lui répétant, pêle-mêle que sa fille est assez grande pour gérer seule ses histoires de cul, que de toutes façons Claire n'est pas là et que je la trouve ridicule. Ce dernier point est celui qui la touche le plus et elle veut entamer un nouveau débat mais je ne la laisse pas s'imposer et je referme la porte sur elle. Elle est encore plus furieuse qu'à son arrivée.
- C'est qui cette pétasse? me demande Cally.
Je regarde son visage angélique où sèche les traces de son dernier client, ses yeux limpides, sa mèche rebelle qui tombe à nouveau sur son front. Si jeune, si innocente
- Toi, lui-dis-je, tu es un très bon juge des caractères. C'était personne.
Peu après les deux touristes se présentent à la caisse les bras chargés de guides. S'ils lisent tout ça ils n'auront plus de temps pour rien voir.
- Ça va ? Vous avez trouvé tout ce que vous désiriez ?
- Oui ? répond t-il avec un lourd accent et un ton qui laisse supposer qu'il n'a pas compris ma question.
- Vous vouliez autre chose ? Je rajoute avec mon plus beau sourire commercial.
- Nous vouloir vous, oui ? dit-il en rajoutant un geste qui, s'il est obscène, a le mérite d'être compréhensible dans toutes les langues.
- Vous voulez me baiser moi ? Pas la jeune fille là ?
- Non, vieille vous, oui ?
A ces mots Cally étouffe un éclat de rire, je crois que je n'ai pas fini d'en entendre parler de celle là mais bon, ils ne parlent pas bien notre langue, je vais les excuser. Et puis l'autre conne m'a énervée, un peu d'action ne va pas me faire de mal.
En plus il est bientôt midi, c'est la bonne heure pour un sandwich.
- Cally, je te laisse la caisse. Au fait on ne dit pas à une femme qu'elle est vieille, c'est pas poli.
- Non ?
- Ça va ? Vous avez trouvé tout ce que vous désiriez ?
- Oui ? répond t-il avec un lourd accent et un ton qui laisse supposer qu'il n'a pas compris ma question.
- Vous vouliez autre chose ? Je rajoute avec mon plus beau sourire commercial.
- Nous vouloir vous, oui ? dit-il en rajoutant un geste qui, s'il est obscène, a le mérite d'être compréhensible dans toutes les langues.
- Vous voulez me baiser moi ? Pas la jeune fille là ?
- Non, vieille vous, oui ?
A ces mots Cally étouffe un éclat de rire, je crois que je n'ai pas fini d'en entendre parler de celle là mais bon, ils ne parlent pas bien notre langue, je vais les excuser. Et puis l'autre conne m'a énervée, un peu d'action ne va pas me faire de mal.
En plus il est bientôt midi, c'est la bonne heure pour un sandwich.
- Cally, je te laisse la caisse. Au fait on ne dit pas à une femme qu'elle est vieille, c'est pas poli.
- Non ?
Je les prends par la main et les entraîne dans un coin un peu reculé de la librairie. Je remarque pour la première fois leur ressemblance, comme un air de famille. Sont ils cousins, frères? Peut-être père et fils vue la différence d'âge.
Je m'accroupis, ouvre la braguette du pantalon de toile du plus âgé. Le jeune a un short qu'il me suffit de tirer pour faire jaillir son engin déjà bandé. Il a une bite assez fine et courbée, l'autre, bien que en demi-molle, est déjà plus épais, presque massif.
Papa ira devant et junior à l'arrière. Comme pour un voyage en voiture.
Je porte la queue du vieux à mes lèvres pour lui faire atteindre son plein potentiel tout en branlant le jeune de la main droite. Faudrait pas qu'il perde sa motivation pendant que je suce son père.
La queue qui m'emplit la bouche est moins longue que celle que j'ai dans la main mais suffisamment pour taper au fond et le vieux salaud n'hésite pas à poser sa grosse main sur l'arrière de mon crâne et à me maintenir enfoncée.
Je m'étouffe. Je tape du plat de la main sur son ventre pour lui signaler que j'ai besoin d'un temps mort et, à contre cœur, il me libère.
Je tousse, je crache de la salive et des glaires puis, ayant repris mon souffle, offre une gorge profonde au gamin.
Par souci d'équité.
J'ai maintenant une bite très exploitable dans chaque main. Papa pense comme moi qu'il est temps de passer à l'étape suivante, glissant ses mains sous mes aisselles il m'aide à me relever ( par respect pour mon grand âge je suppose).
Je fais glisser les bretelles de ma robe qui glisse à terre et me laisse entièrement nue entre mes deux clients. D'un coup de pied je la fais glisser de quelques mètres, Cally se précipite pour la ramasser.
C'est gentil de sa part.
Je suis maintenant coincée entre les deux. La queue de papa pousse contre mon pubis tandis qu'il me malmène les seins à pleines mains, les porte à sa bouche, me mord les tétons. Junior, lui, manipule mes fesses avec encore moins de délicatesse.
Il s'accroupit (chacun son tour), écarte mes globes, enfonce ses deux pouces dans mon trou dont il teste l'élasticité. Extatique il lâche :
- Sy het 'n mooi boude. Ek gaan dit verniel.
- Franse slette is nie soos jou ma of jou suster nie. Hulle is gewoond daaraan om dit in die gat te neem, répond son papa.
- Ben vous alors, vous savez parler aux femmes.
Allez, on arrête les blagues, papa m'enfile deux doigts dans la chatte pour vérifier sa réceptivité. Satisfait du résultat (je suis une pro) il soulève une de mes cuisses puis glisse son gros gland entre mes lèvres, trouve le bon angle et pousse.
Il se faufile et m'enfile d'une traite. Je le sens repousser mes chairs au fur et à mesure qu'il progresse en moi jusqu'à ce que son pubis vienne s'écraser contre le mien.
Ouf !
C'est quand même un sacré morceau. Allez, mieux vaut l'avoir là qu'ailleurs.
Côté pile, Junior s'impatiente. Sans se soucier de savoir si je suis lubrifiée ( Je le suis. Une vraie scoute, toujours prête) il écarte mes fesses des deux mains mais du coup n'arrive pas à guider son pénis jusqu'à sa cible et ne cesse de taper autour. Il s'énerve ce qui ne l'aide pas à atteindre son objectif.
Je ne vais quand même pas être obligée de faire intervenir Cally pour qu'elle l'aide à m'enculer !
Un bras passé autour des épaules de papa je passe l'autre dans mon dos pour saisir la lance du gamin. L'imbécile cherche à esquiver, je serre fort, juste en dessous de son gland que j'approche de ma rondelle.
- Allez, calme, du calme. Laisse toi faire.
- Wat ?
- Voila, ça y est. Maintenant, vas-y à fond, encule la gentille dame.
- Wat ?
Mais il semble avoir compris et suit le programme à la lettre. Je le sens glisser, frotter contre le pénis qui est déjà en moi, remonter le long, le dépasser, continuer encore.
Voila.
Je suis écrasée entre les deux corps, serrée contre leurs bassins, j'ai une verge qui m'écarte le vagin et une autre qui m'empale le rectum.
Qu'est ce que c'est bon ! Quel pied !
J'ai vraiment eu une bonne idée, c'est exactement ce dont j'avais besoin après cette prise de tête : une double prise de la chatte et du cul.
Junior s'empare de mes seins et les presse comme si sa vie en dépendait, les grosses paluches de papa claquent sur mes fesses. Je passe mes jambes autour de ses reins et les croise dans son dos.
Il me semble assez solide pour tenir le choc.
Je ne touche plus terre.
Littéralement.
Papa est un roc qui m'empale mais qui me soutient, épais, solide, stable.
Fiston est un piston qui me remue. Il a l'énergie et la vigueur. Plus grand que son père, ses coups de reins frénétiques me soulèvent. Lorsqu'il percute mes fesses je suis projetée contre le torse de l'homme que j'enlace. Ma chatte alors s'extrait de quelques centimètres de la queue qui l'écartèle puis retombe doucement en glissant.
J'aperçois Cally qui a sortit son téléphone et filme discrètement la scène. Je ne suis pas la seule à penser que cette baise est d'enfer.
Mais touts les bonnes choses ont une fin. Junior a trop donné, il s'est dépensé sans compter ; il ne pouvait pas durer ainsi longtemps.
Fiché au plus profond de moi il se vide le couilles dans mon boyau qui accueille l'éjaculation comme un baume apaisant. Il se retire et je sens le trop plein de lui s'écouler de moi.
Papa est désormais libre de jouer avec son jouet sans entrave, il me saisit par les hanches et veut me baiser dans la même position en gérant maintenant seul le rythme de ses pénétrations.
L'intention est louable mais il n'est plus tout jeune et (même s'il me peine de le reconnaître) je ne suis pas une jouvencelle de trente kilos : il fatigue.
Pour soulager sa... « charge » il décide de me plaquer contre le mur et là, il se déchaîne. La largeur de son pénis, la force de ses coups... Il me défonce , me démolit.
Je mouille comme une salope heureusement, j'enfonce mes ongles dans ses épaules, je hulule, gémit, pleure un peu, l'insulte beaucoup.
Enfin il se raidit et jouit. Il éjacule des litres dans ma chatte malmenée puis se retire et me laisse béante, dégoulinante. Je glisse à terre, les jambes écartées. Il ne s'est pas complètement vidé et lâche ses derniers jets sur mon ventre, ma poitrine et, bien sûr, mon visage.
Il approche son sexe toujours gonflé de mes lèvres et je suce son gland, je lèche sur sa tige nos jus mêlés.
Enfin satisfait et propre comme un sou neuf il range son bazar dans son pantalon de toile, sort son portefeuille et me tend trois billets.
- Pour voir, oui ?
- Un pourboire ? Sur le comptoir.
Il lâche les billets dans la jarre sur le comptoir qui porte un post-it « Tips pour les putes », ils récupèrent leur pile de livres et s'en vont sans un regard en arrière.
Entre les livres et le pourboire ils en ont eu pour une sacrée somme mais je ne crois pas qu'ils vont se plaindre.
Cally s'approche, ma robe à la main.
- Vous voulez que je vous nettoie, madame ? S'enquit-elle.
- Non, ça ira. Il est midi passé on va monter manger et je vais me doucher.
- La vache, madame, quelle baise ! C'était vraiment impressionnant... Je veux dire pour une vieille.
Je m'accroupis, ouvre la braguette du pantalon de toile du plus âgé. Le jeune a un short qu'il me suffit de tirer pour faire jaillir son engin déjà bandé. Il a une bite assez fine et courbée, l'autre, bien que en demi-molle, est déjà plus épais, presque massif.
Papa ira devant et junior à l'arrière. Comme pour un voyage en voiture.
Je porte la queue du vieux à mes lèvres pour lui faire atteindre son plein potentiel tout en branlant le jeune de la main droite. Faudrait pas qu'il perde sa motivation pendant que je suce son père.
La queue qui m'emplit la bouche est moins longue que celle que j'ai dans la main mais suffisamment pour taper au fond et le vieux salaud n'hésite pas à poser sa grosse main sur l'arrière de mon crâne et à me maintenir enfoncée.
Je m'étouffe. Je tape du plat de la main sur son ventre pour lui signaler que j'ai besoin d'un temps mort et, à contre cœur, il me libère.
Je tousse, je crache de la salive et des glaires puis, ayant repris mon souffle, offre une gorge profonde au gamin.
Par souci d'équité.
J'ai maintenant une bite très exploitable dans chaque main. Papa pense comme moi qu'il est temps de passer à l'étape suivante, glissant ses mains sous mes aisselles il m'aide à me relever ( par respect pour mon grand âge je suppose).
Je fais glisser les bretelles de ma robe qui glisse à terre et me laisse entièrement nue entre mes deux clients. D'un coup de pied je la fais glisser de quelques mètres, Cally se précipite pour la ramasser.
C'est gentil de sa part.
Je suis maintenant coincée entre les deux. La queue de papa pousse contre mon pubis tandis qu'il me malmène les seins à pleines mains, les porte à sa bouche, me mord les tétons. Junior, lui, manipule mes fesses avec encore moins de délicatesse.
Il s'accroupit (chacun son tour), écarte mes globes, enfonce ses deux pouces dans mon trou dont il teste l'élasticité. Extatique il lâche :
- Sy het 'n mooi boude. Ek gaan dit verniel.
- Franse slette is nie soos jou ma of jou suster nie. Hulle is gewoond daaraan om dit in die gat te neem, répond son papa.
- Ben vous alors, vous savez parler aux femmes.
Allez, on arrête les blagues, papa m'enfile deux doigts dans la chatte pour vérifier sa réceptivité. Satisfait du résultat (je suis une pro) il soulève une de mes cuisses puis glisse son gros gland entre mes lèvres, trouve le bon angle et pousse.
Il se faufile et m'enfile d'une traite. Je le sens repousser mes chairs au fur et à mesure qu'il progresse en moi jusqu'à ce que son pubis vienne s'écraser contre le mien.
Ouf !
C'est quand même un sacré morceau. Allez, mieux vaut l'avoir là qu'ailleurs.
Côté pile, Junior s'impatiente. Sans se soucier de savoir si je suis lubrifiée ( Je le suis. Une vraie scoute, toujours prête) il écarte mes fesses des deux mains mais du coup n'arrive pas à guider son pénis jusqu'à sa cible et ne cesse de taper autour. Il s'énerve ce qui ne l'aide pas à atteindre son objectif.
Je ne vais quand même pas être obligée de faire intervenir Cally pour qu'elle l'aide à m'enculer !
Un bras passé autour des épaules de papa je passe l'autre dans mon dos pour saisir la lance du gamin. L'imbécile cherche à esquiver, je serre fort, juste en dessous de son gland que j'approche de ma rondelle.
- Allez, calme, du calme. Laisse toi faire.
- Wat ?
- Voila, ça y est. Maintenant, vas-y à fond, encule la gentille dame.
- Wat ?
Mais il semble avoir compris et suit le programme à la lettre. Je le sens glisser, frotter contre le pénis qui est déjà en moi, remonter le long, le dépasser, continuer encore.
Voila.
Je suis écrasée entre les deux corps, serrée contre leurs bassins, j'ai une verge qui m'écarte le vagin et une autre qui m'empale le rectum.
Qu'est ce que c'est bon ! Quel pied !
J'ai vraiment eu une bonne idée, c'est exactement ce dont j'avais besoin après cette prise de tête : une double prise de la chatte et du cul.
Junior s'empare de mes seins et les presse comme si sa vie en dépendait, les grosses paluches de papa claquent sur mes fesses. Je passe mes jambes autour de ses reins et les croise dans son dos.
Il me semble assez solide pour tenir le choc.
Je ne touche plus terre.
Littéralement.
Papa est un roc qui m'empale mais qui me soutient, épais, solide, stable.
Fiston est un piston qui me remue. Il a l'énergie et la vigueur. Plus grand que son père, ses coups de reins frénétiques me soulèvent. Lorsqu'il percute mes fesses je suis projetée contre le torse de l'homme que j'enlace. Ma chatte alors s'extrait de quelques centimètres de la queue qui l'écartèle puis retombe doucement en glissant.
J'aperçois Cally qui a sortit son téléphone et filme discrètement la scène. Je ne suis pas la seule à penser que cette baise est d'enfer.
Mais touts les bonnes choses ont une fin. Junior a trop donné, il s'est dépensé sans compter ; il ne pouvait pas durer ainsi longtemps.
Fiché au plus profond de moi il se vide le couilles dans mon boyau qui accueille l'éjaculation comme un baume apaisant. Il se retire et je sens le trop plein de lui s'écouler de moi.
Papa est désormais libre de jouer avec son jouet sans entrave, il me saisit par les hanches et veut me baiser dans la même position en gérant maintenant seul le rythme de ses pénétrations.
L'intention est louable mais il n'est plus tout jeune et (même s'il me peine de le reconnaître) je ne suis pas une jouvencelle de trente kilos : il fatigue.
Pour soulager sa... « charge » il décide de me plaquer contre le mur et là, il se déchaîne. La largeur de son pénis, la force de ses coups... Il me défonce , me démolit.
Je mouille comme une salope heureusement, j'enfonce mes ongles dans ses épaules, je hulule, gémit, pleure un peu, l'insulte beaucoup.
Enfin il se raidit et jouit. Il éjacule des litres dans ma chatte malmenée puis se retire et me laisse béante, dégoulinante. Je glisse à terre, les jambes écartées. Il ne s'est pas complètement vidé et lâche ses derniers jets sur mon ventre, ma poitrine et, bien sûr, mon visage.
Il approche son sexe toujours gonflé de mes lèvres et je suce son gland, je lèche sur sa tige nos jus mêlés.
Enfin satisfait et propre comme un sou neuf il range son bazar dans son pantalon de toile, sort son portefeuille et me tend trois billets.
- Pour voir, oui ?
- Un pourboire ? Sur le comptoir.
Il lâche les billets dans la jarre sur le comptoir qui porte un post-it « Tips pour les putes », ils récupèrent leur pile de livres et s'en vont sans un regard en arrière.
Entre les livres et le pourboire ils en ont eu pour une sacrée somme mais je ne crois pas qu'ils vont se plaindre.
Cally s'approche, ma robe à la main.
- Vous voulez que je vous nettoie, madame ? S'enquit-elle.
- Non, ça ira. Il est midi passé on va monter manger et je vais me doucher.
- La vache, madame, quelle baise ! C'était vraiment impressionnant... Je veux dire pour une vieille.
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