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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Free use stories — Chapitre 6 · Une chienne entre dans une librairie

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Hector35
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Free use stories

Chapitre 6 · Une chienne entre dans une librairie

Un groupe d'étudiants est entré dans la librairie et depuis sème le bazar.
Ça pouffe, ça ricane, ça se croit globalement très malin et c'est surtout, au final, assez ridicule. Ils me gonflent mais ce sont des clients et, au fond, ils ne sont pas bien méchants, juste un peu bêtes. Mais depuis quelques minutes j'entends des échanges à mi-voix. Deux garnements me regardent en ricanant en se donnant des coups de coudes puis l'un s'exclame à destination du reste du groupe :
— Hey, Bastien ! La meuf, c'est pas la pute qu'était à ta fête d'anniversaire ?
Je cherche du regard où est la pute en question, pas par envie juste par curiosité, quand le Bastien en question se place devant moi :
— Madame ? C'est moi, vous vous souvenez ?
Blond, les cheveux en batailles, costume gris, blazer avec écusson de son école privée, la cravate savamment dénouée pour donner une impression de négligé, à part ça le jeune homme est falot, banal : aucun souvenir. Pourtant le prénom, Bastien, me dit quelque chose. Tout comme la jeune femme qui se tient derrière lui. Elle porte la version féminine du costume d'étudiant, même blazer et même écusson mais une jupe plissée avec chaussettes montantes remplacent le pantalon à pince. Le chemisier largement plus ouvert laisse apercevoir le début d'une poitrine moulée dans de la dentelle rouge et un collier de chien avec écrit, sur une plaque, CHIENNE.
Au cas où il y aurait besoin de préciser, je suppose.
A part ça la jeune fille est mignonne, un beau visage innocent, des yeux clairs et un sourire timide, ses cheveux blonds sont coiffés en deux couettes pour parfaire le cliché de l'étudiante friponne. C'est d'une voix émue qu'elle me dit :
— Bonjour madame, c'est moi, Cally. Vous vous souvenez ? Vous avez aidé Bastien à me dépuceler.
OK. Les souvenirs commencent à revenir : Un collègue à qui je devais rendre service, un garçon qui fêtait sa majorité, amoureux et timide et moi qui jouait les entremetteuses.
Entre autres.
Inutile de continuer à chercher, « la pute d'anniversaire » c'était moi.
Les trois crétins derrières sont pliés de rire.
— Ha ! Depuis quand t'as besoin d'aide pour baiser ta chienne, Bastien ?
A ces mots Cally serre les dents et baisse les yeux. Quelque chose ne va pas là et puis les lourdauds commencent vraiment à me casser les ovaires. J'appelle le service d'ordre et tant pis pour les ventes.
— Claire ? Tu veux bien foutre ces merdeux dehors, s'il te plaît.
— Hey y'a vraiment de la belle salope ici, tu veux sucer un vrai mec AAIIIIIE ! Putain tu me fais mal ! Lâche moi !
— Merde, mais elle fait mal cette conne ! Aïe ! Aïe ! Vous avez pas le droit ! Vous savez qui c'est mon père ?
— Même ta mère le sait pas.
Claire est calme, imperturbable... et terriblement efficace. On a du mal à le croire vue sa stature fine mais elle est redoutable. Guidant vers la sortie deux des imbéciles qu'elle tient par les oreilles, elle les jette dehors avant de se tourner vers le troisième lascar. Elle n'a besoin de rien dire, il se précipite à leur suite, en prenant soin, tout de même, de faire un écart pour ne pas passer trop près de ma super employée.
Claire se tourne vers Bastien et Cally.
— Eux ?
— Non, eux, ils restent. C'est quoi ce bordel les jeunes ?
Dans l'arrière salle je dispose trois chaises. Bastien et Cally regardent l'aménagement, le matelas posé à même le sol au centre de la pièce et les écrans de télé sur les murs tout autour. Ils se posent manifestement des questions auxquelles je n'ai pas vraiment envie de répondre pour le moment.
Par la porte ouverte, Claire suit notre conversation tout en servant les clients dans la boutique.
— Bon, je vous écoute. C'est qui c'est trois crétins ? Et c'est quoi ce collier ridicule ?
— C'est parce que je suis sa chienne.
Cally me répond d'une toute petite voix tandis que Bastien s'empourpre violemment. Il semble passionné par l'observation de ses chaussures.
— Oh Chérie, ça j'avais compris mais, excuse moi si je me trompe, mais tu ne semble pas vraiment heureuse de ta condition. Et les trois débiles ?
Bastien a marmonné de façon presque indistincte mais j'ai cru saisir « C'est pas des débiles ».
— C'est les garçons les plus populaires de la Fac, Bastien me prête à eux pour se faire accepter dans la bande.
— D'aaacord... et tu aimes coucher avec eux ?
— Ça va, je suppose. Me répond elle avec un haussement d'épaules indifférent. Ce que j'aime pas c'est quand ils me prennent..., vous savez, par derrière ?
Bastien sursaute et se tourne vers elle surpris. Il ne s'était jamais douté que sa douce n'appréciait pas la sodomie.
— Mais...
— Pourquoi le fais tu alors ?
— Je suis sa chienne.
Nouveau haussement d'épaule. Bastien la regarde avec horreur, il se rend compte que le jeu innocent qui consistait à faire tourner sa copine était, pour elle, un jeu cruel.
— Mais pourquoi t'as rien dit, si tu n'aimes pas ?
Parce qu'elle est amoureuse, crétin. Je regarde Cally, attendant avec patience une explication, celle la ou une autre plus satisfaisante mais certainement pas celle qu'elle me sort d'une traite en me regardant droit dans les yeux.
— Je voulais être une salope comme vous.
— Ma belle, on est toutes des salopes ici, ou des chiennes ou ce que tu veux.
Claire se tient dans l'encadrement de la porte, fière, superbe. Des traces blanches sur son tailleur, héritages de sa matinée de travail, attestent de la véracité de ses propos. Elle continue son exposé :
— On est, chacune dans son genre particulier, une catin, une roulure, une obsédée mais on a toutes en commun de faire ce qu'on aime et rien d'autre. Tu veux être comme Sophie ? Ne te fais pas sodomiser sans y prendre du plaisir.
— Mais vous ne l'avez pas vue à la soirée ! Elle les prenait tous, par tous les trous et... et ils attendaient leur tour. Ils voulaient tous se la faire et ils ne faisaient même plus attention à nous. Il n'y en avait que pour elle, vous auriez dû la voir, elle était si belle. J'ai tout de suite pensé : « Je veux être comme elle. »
— Crois moi, ma belle je vois ce que tu veux dire. Bon je ne connais pas les circonstances de cette soirée, qui avait l'air très sympathique, mais ce qui est sûr c'est que So faisait ce qu'elle aime. Tu comprends ? Elle le faisait par envie, pas par devoir.
— Tu n'aimes pas quand je t'encule ?
Bastien reste obnubilé par la découverte traumatisante de la journée : sa petite copine n'aime pas avoir une bite dans le cul. Il en est chamboulé.
— Ça me fait... Tu me fais mal. Souvent.
— Et... et les autres ? Quand... quand je te donne aux autres ?
— Ils sont brutaux. Eux ils savent qu'ils me font mal, c'est ça qui leur plaît.
— Et avec mon père ? Continue Bastien, décidé à aller jusqu'au fond de sa découverte.
— Non, avec Christian c'est différent. Il me prend toujours par la chatte et il est tendre, attentionné. Il dit que je suis étroite et que je... enfin il est gentil avec moi. J'aime bien.
Bastien est soulagé, il n'a pas fait subir que des étreintes pénibles à celle qu'il aime. Mais je dois continuer à creuser, après tout c'est moi qui les ais jetés dans es bras l'un de l'autre.
— Bastien, tu ne t'es jamais soucié de savoir si Cally aimait ce que tu lui faisais ? Tu n'as pas cherché à connaître ses sensations ?
— Non. Il se tient la tête entre les mains, se rend compte, un peu tard, qu'il s'est comporté comme un connard. Non ! Ça me semblait naturel. C'est une femme, c'est un trou...
— Tu y fourrais ta bite.
— Oui ! Je suis trop nul. Pardon, Cally, pardon.
Le pauvre garçon en a les larmes aux yeux, pour un peu on le plaindrait.
Presque.
Si on oubliait le calvaire qu'a subit celle qu'il avait prostituée.
— Bastien, tu t'es déjà fait enculer ? Non ? Ça te dit d'essayer ? Pour découvrir ce que ressens Cally?
— Tu veux Cally ? Il supplie presque. Si j'accepte ma punition, tu me pardonneras ?
— NON !
J'interviens tout de suite car je n'aime pas ce que j'entends.
— Non, ce n'est pas une punition. Au contraire quand c'est bien fait c'est très agréable. En tout cas, moi, j'aime beaucoup. Ce que je te propose c'est de te faire découvrir les sensations que l'on ressent quand on est pénétré mais je ne veux pas te punir et je ne te ferais pas mal. J'ai un peu d'expérience (Claire pouffe sur le « un peu » mais je préfère l'ignorer) et je vais bien te préparer. Si tu le veux. Mais, qu'on soit bien d'accord, si je te sodomise c'est pour ton plaisir, pour le mien et un peu pour Cally MAIS ce n'est pas, ce ne sera jamais, une punition. On est clair ?
Bastien doute, hésite. C'est marrant c'est toujours ceux qui sont le plus pressés de nous élargir la rondelle qui se crispent quant on s'approche de la leur. Je n'ai pourtant jamais reçu de plaintes.
— Si tu veux, propose Cally d'une petite voix timide, on pourrait le faire ensemble. Je veux dire, si Mme Sophie est d'accord elle pourrait me prendre en même temps que Mlle Claire te sodomiserait. Ça te dirait ?
L'idée de partager cette expérience avec sa chérie a raison des dernières réticences du jeune homme. Ou bien est-ce l'idée d'une étreinte avec la très bandante « Mlle Claire » ? Toujours est-il que nous nous mettons en place pour ce petit quatuor. Claire va nous chercher deux godes ceintures. Ils sont de taille modeste mais ils suffisent à faire pâlir Bastien quand nous nous harnachons.
Celui de Claire est un cylindre bleu, lisse, pas du tout réaliste mais dont la texture assure des glissements tout en douceur. Il tient grâce à une ceinture et deux lanières qui partent entre les cuisses et s'attachent à la ceinture dans le dos, de chaque côté des fesses laissant les orifices de la porteuse accessibles à une éventuelle pénétration.
Celui dont je m'affuble est un peu plus épais et imite l'aspect d'un vrai phallus, veines et gland compris. Je pense que, psychologiquement, il n'aurait pas convenu à notre jeune puceau mais il laisse Cally de glace. Clairement la petite en a vu d'autres.
Il est fixé sur base de cuir plus large qui recouvre mon pubis et une seule lanière qui écrase mes lèvres passe au milieu de mes fesses et remonte jusqu'à la ceinture, elle aussi en cuir, elle aussi épaisse. Mon vagin est interdit mais, en théorie, un anneau au milieu de la lanière devrait laisser mon anus disponible. Sauf que ce maudit truc ne se place jamais où il faut. Ce n'est pas grave en l'occurrence car il n'est prévu qu'on m'utilise et puis cette lanière large appuie délicieusement aux endroits opportuns et frotte contre mon clitoris. Je vais ressentir chaque coups de reins que je donnerai.
Ça va être un vrai plaisir que d'enculer cette petite.
Ils se mettent tous les deux en place sur le matelas, à quatre pattes, épaules contre épaules les fesses tournées vers nous.
Un dernier encouragement du regard.
Un bisou.
Je m'approche du postérieur de Cally, m'agenouille et des deux mains écarte les globes d'une pâleur laiteuse. Je redoutais de trouver un trou de balle en chou fleur, abîmé par un usage immodéré mais non, c'est une rosette mignonne comme tout qui me fait un clin d'œil. Sa couleur est engageante et dénote une hygiène irréprochable.
J'approche ma bouche.
— Madame ! S'exclame l'ingénue. Qu'est-ce que vous faites ? Oh mon Dieu c'est... c'est bon !
La petite découvre que son anus qui a été tant malmené peut être un lieu de douceur et de plaisir. Sa contribution à la conversation va maintenant se limiter à des« Hou !», des « Ouiii !» et autres petits rires, cris et gémissements. Je ne dois pas me débrouiller trop mal.
— Quoi ? Quoi ? Qu'est ce qu'elle lui fait ? Elle fait quoi ? Demande Bastien qui se découvre, un peu tard, des élans chevaleresques.
— Une feuille de rose, répond Claire, mais moi je te fais pas ça. De toutes façons, pour une première il vaut mieux compter sur un lubrifiant prévu à cet effet... Et ne pas lésiner.
Elle en recueille d'ailleurs dans ses mains avant de faire couler un peu de gel sur l'orifice surpris de cette nouvelle sensation. Enfin, doucement, en massant les alentours, par des petits cercles concentriques elle approche son index de sa cible, appuie la pulpe de son doigt sur le sphincter, entre une phalange. La ressort aussitôt. Elle reprend ses massages qu'elle accompagne de conseils de respiration donnés sur un ton lénifiant.
La phase est délicate, critique même. Oh, bien sûr, le jeune homme a sûrement déjà eu un doigt dans le cul, ne serait-ce que pour hâter une fellation qui s'éternise mais là, la situation est différente: il va se faire enfiler. 
Il le sait. 
Il se crispe.
Claire connaît les enjeux, elle tient son avenir sodomite entre ses mains.
De mon côté la situation est différente mais pas moins sensible. Bien sûr la gamine n'est pas pucelle, la facilité avec laquelle son anus s'est ouvert en témoigne, mais elle a été brusquée, malmenée et elle envisage la pénétration anale comme une corvée.
J'aimerais corriger cela.
Ce n'est pas obligatoire, bien sûr. J'ai des tas d'amies qui n'apprécient pas la sodomie, qui donnent leur chatte ou leur bouche au premier venu sans hésitation mais qui tergiversent dès qu'on touche à leur jolies fesses.
Et pourquoi pas ?
Même dans une société de libre-accès vous pouvez guider le pénis qui veut vous utiliser vers l'orifice que vous préférez.
Mais enfin, la nature nous a dotée de trois jolis trous parfaitement façonnés pour recevoir des queues. En oublier un c'est se priver de cinquante pour cent de nos capacités.
Attendez...
Ça fait vraiment cinquante pour cent ?
Je suis une littéraire moi, je n'ai jamais été douée pour les chiffres.
En plus là, je ne peux pas vraiment compter sur mes doigts, ils sont occupés. J'en ai deux qui ouvrent son cul pendant que je remplis son conduit de ma salive, et le pouce de ma main gauche frotte contre sa fente en astiquant son clitoris.
La coquine n'aime peut-être pas être enculée mais la perspective ne l'empêche pas de mouiller comme une folle.
Trois doigts dans la demoiselle, donc. Si j'en enlève un ça fait quoi ?
Deux sur trois c'est pas cinquante pour cent.
Bon, ce qui est sûr c'est que ça fait grogner la salope. Les maths j'y arrive pas mais ça c'est une science que je comprends, je remets donc mon doigt et pour me faire pardonner j'en rajoute un autre.
De son côté Claire a progressé et maintenant elle enduit généreusement son membre factice. Je me redresse et me tourne tendant vers elle ma queue de plastique. 
Elle me fixe du regard et me saisit à deux mains. 
Elle frotte mon godemiché sans me quitter du regard.
On dirait qu'elle me branle.
Dès fois j'aimerais bien avoir une bite pour savoir ce qu'on ressent quand on vous saisit ainsi. Encore que, si j'étais doté d'un tel appendice, je pense que je le foutrais ailleurs.
Ses mains ne seraient pas forcément ma priorité.
Claire a dû saisir quelque chose de mes pensées car elle détourne le regard un peu mal à l'aise et se dirige vers son objectif. Elle s'accroupit, pose l'extrémité pointue du phallus bleu sur l'anus encore vierge et, simplement, s'enfonce de deux à trois centimètre.
Bastien sursaute à peine, dit un simple « OH » et se détend.
Je me tourne vers ma proie dont le cul qui ne s'est pas encore refermé sera bien plus facile à enfiler.
Je pose le gland sur le bord du trou.
Je pousse.
Elle m'avale.
Je pousse.
Les centimètres de plastique glissent en elle.
Je pousse.
Mon pubis vient s'écraser contre ses fesses rebondies.
D'un coup !
Je l'ai enculée d'un coup !
Sans violence. Sans difficulté non plus d'ailleurs. Je me suis mise au fond d'elle. Tout au fond.
Le triangle de cuir qui me harnache appuie contre mon clitoris. Je bouge un peu des hanches pour accentuer le frottement, cela envoie des ondes délicieuses dans mon vagin et d'autres, plus pénibles, dans son rectum.
Je résiste à la tentation soudaine et fugace de me déchaîner, au lieu de cela je glisse ma main de ses hanches à son ventre, caresse son pubis, atteint ses lèvres et, brusquement, crochète de deux doigts, l'intérieur de sa chatte.
Cally pousse un cri et se raidit.
— Chut ! Chut, laisse toi faire. Lui souffle-je à l'oreille.
Lorsque je la sens prête, je soulève les hanches, retire mon gode sans résistance. A travers la fine parois de chair je le sens qui glisse contre mes doigts, hors de son conduit.
La petiote est quand même drôlement bien ouverte.
Si jeune et déjà pute !
Lorsque je me suis presque entièrement retirée, lorsque seul le gland distend les contours de son sphincter, je me renfonce. Doucement mais irrésistiblement.
Sans à coup, d'une traite.
Je sens encore, du bout de mes doigts, progresser l'intrus de l'autre côté qui repousse les chairs. Je frotte la paroi vaginale contre celui qui envahit son cul, j'essaie de sentir les détails du plastique moulé.
J'avoue que ça m'excite un peu.
J'ai déjà vécu cette expérience tellement de fois de l'intérieur, ce sentiment d'être prise, possédée des deux cotés à la fois.
Emplie. Comblée.
Et cette fois c'est moi qui la fait vivre.
Je réitère plusieurs fois mon mouvement de reins, ma poussée, mon retrait. Et toujours je sens bouger la dureté du plastique à travers la douceur des muqueuses. Et toujours je sens frémir la garce sous moi.
La position n'est pas très confortable, accroupie, à moitié couchée sur le dos de ma monture mes cuisses me brûlent, courbée, le bras tendu pour atteindre sa moule dégoulinante, mais pour rien au monde je ne voudrais changer. Depuis dix minutes la petite gémis, râle, grogne. Je connais un peu le langage des chattes en chaleur et je crois que je peux affirmer qu'elle apprécie ma chevauchée.
Elle n'est pas la seule.
— Hey, regarde un peu ton amoureux.
— Oh mon dieu ! Il bande !
En effet, toute réticence oubliée, l'enculé exhibe un membre rougeaud et congestionné.
— On dirait un chien comme ça, dit-elle un peu décontenancée par la vigueur de son compagnon. Un chien en rut. Je peux le sucer, tu crois ? Me demande t-elle, tellement ravie qu'elle se met à me tutoyer. ( Je ne m'offusque pas outre mesure de la familiarité, les circonstances l'excusent.)
— Attends que je décule. Lui dis-je magnanime.
— C'est... c'est peut être pas obligé. Me répond-t-elle d'une petite voix.( La salope y prendrait-elle goût ? )
— Il ne faudrait pas que je te fasses mal quand tu vas te déplacer. Dis-je d'un ton professoral, très raisonnable.
Je me redresse donc, extirpant lentement mon pénis de substitution du fondement de la jeunette. Comme sa maîtresse le rectum ne me laisse partir qu'avec regret, retenant le gland de ses « lèvres » distendues puis, dans un « plop » très audible, me relâche enfin.
J'en profite pour me relever et étirer mes muscles endolories. 
Les hommes sont quand même drôlement courageux de nous baiser dans cette position. C'est très pénible pour les adducteurs. Je ne suis pas sûre que l'on soit toujours assez reconnaissantes.
La garce, à peine libérée, se dirige à quatre pattes vers l'aine de son compagnon, penche la tête, passe sous son corps et, en une bouchée, engloutit la verge turgescente.
Ainsi, la tête en bas à sucer une bite et le cul en l'air, l'anus béant, elle est terriblement obscène. Je le lui dis.
— Comme ça tu ressemble vraiment à une chienne.
Le terme qui, tout à l'heure la gênait, glisse maintenant sur elle sans la troubler : elle a accepté sa nature.
Mes jambes sont reposées il est temps de retourner au travail. De toutes façons je ne pourrais pas résister au joufflu qui me fait de l'œil. Je saisis un gode qui traîne par là et l'enfonce directement dans la chatte débordante de mouille puis, reprenant ma position ; les deux mains sur les fesses, je pose le gland sur l'orifice encore entrouvert.
En un instant ma queue factice a retrouvé son habitat naturel.
Cally, tout à sa fellation, a à peine bronché. Par contre en m'enfonçant ainsi j'ai fait ressortir un peu celui qui occupe le vagin de la belle. Du plat de la main je le renfonce.
Elle pousse cette fois un petit grognement, à moitié gémissement, à moitié soupir.
J'accélère le rythme de mes coups de boutoirs dans le cul de ma chienne qui encaisse bravement. J'ai envie de la saisir par les couettes, de la faire se cambrer pour mieux la défoncer. Je voudrais attraper son collier ridicule et tire, tirer.
Je brûle de tester les limites de mon nouveau jouet. Et une fois atteintes, de pousser encore.
C'est mon problème : parfois je me laisse emporter par l'ambiance et j'oublie toute retenue. Mais je ne suis pas complètement une salope finie, je me rappelle que le but, ici, est de faire découvrir à la petite les joies de la sodomie.
Au prix d'un effort de volonté héroïque (même si c'est moi qui le dit.) je parviens à refréner ma soif de destruction.
Claire, elle de son côté, reste imperturbable. Professionnelle jusqu'au bout, elle impose de longs et lents mouvement de reins qui emplissent le jeune homme et le propulsent dans la bouche de sa co-pine. Dans notre quator, l'ex-banquière est la seule à ne pas montrer de signes d'excitation. Moi je me retiens à grand peine de démolir le cul de Cally qui suce comme une possédée un Bastien qui s'agite de plus en plus.
Sentant l'épilogue approcher Claire n'accélère pas mais, au contraire, cesse tout mouvement. Stoïque, immobile, elle offre au jeune homme la possibilité de choisir le rythme de sa propre sodomie. C'est lui qui, avançant son bassin, enfonce sa queue dans la gorge de Cally et extrait le gode de son rectum. Et c'est lui aussi qui se recule et s'encule joyeusement tout en offrant son gland aux lèvres de sa chérie.
A ce petit jeu, il est toujours gagnant.
Étant le seul à posséder des couilles c'est lui qui va marquer la fin des festivités en lâchant sa purée dans la gorge de celle qui l'aime.
Il le fait abondamment, avec une petite grimace ridicule dont je suis la seule à profiter.
Claire et moi, d'un mouvement commun nous enfonçons doucement au plus profond de nos montures. Si nous avions des vits de chair nous sentirions leurs contractions nous écraser mais nos queues sont de plastique et notre jouissance purement visuelle.
Je vois la petite poitrine pointue de Cally s'agiter frénétiquement alors que les mouvements de sa gorge montrent qu'elle tente désespérément d'avaler tout ce qu'on lui donne.
Je vois ses beaux yeux se remplir de larmes.
Je vois son visage rougir, ses joues enfler.
Je vois la catastrophe arriver.
Cally est dépassée, débordée.
Elle tousse, crache, englue les poils pubiens de Bastien d'un mélange de sperme et de salive. Elle détourne la tête, sort la queue de sa bouche continue de s'étouffer en régurgitant sur le matelas ce qu'elle a échoué à avaler. Bastien quant à lui continue à agiter son membre dans le vide et lui envoie deux belles giclées sur la tempe.
La cavalcade est finie, Claire et moi retirons nos prothèses des anus juvéniles et redressons nos dos endolories tandis que Bastien savoure les derniers soubresauts de sa jouissance et que Cally reprend péniblement son souffle.
— Merde ! J'en ai dans le nez, merde !
D'abord elle échoue lamentablement à simplement avaler du sperme et maintenant elle dit des gros mots ? Une bonne éducatrice doit parfois punir, même s'il lui en coûte, pour aider a pupille à progresser.
Je claque violemment la fesse gauche de Cally. Aussitôt sa peau pale montre la trace rouge de ma main. (Mmm, ça me donne des idées).
La petite se retourne surprise, un mélange de liquides lacrymal et séminal macule ses joues et son menton.
Je lui montre le pubis et la verge gluante :
— Nettoies !
Ma voix, ferme, ne tolère pas de contestations que, d'ailleurs, la jouvencelle ne tente pas. Docile, toujours à quatre pattes, toujours le cul ouvert elle se penche vers l'entrejambe de son compagnon et, à coups de langues pointus, entreprend sa toilette.
Lorsqu'elle a terminé elle tourne vers moi un visage à la fois radieux et anxieux de savoir si je suis satisfaite de sa prestation.
D'un doigt impérieux je lui montre le matelas qu'elle a sottement souillé.
Je n'ai besoin de rien dire, elle s'exécute aussitôt. Sa langue rappe le tissus sali avec le même empressement qu'elle léchait le sexe de son amoureux.
Claire me regarde réprobatrice en secouant la tête :
— T'es vraiment une salope !
— Quoi ? Lui dis-je faussement irritée, je vais devoir me faire baiser sur ce matelas après, moi !
La fièvre est retombée, les corps se détendent. Bastien repose allongé sur le dos, les bras et jambes écartés, le sexe au repos sur son bas ventre. Son visage affiche un air béat. Il vient de se faire enculer par une belle brune et de se vider les couilles dans la bouche de sa blonde, pourquoi ne le serait-il pas ?
Cally tâte du bout des doigts le contour de son anus. Apaisée moi aussi, un peu honteuse de mon emportement je m'enquiers de son état :
— Ça va ?
Elle tourne vers moi son visage toujours mouillé de larmes et de sperme mais son regard clair et son sourire radieux me rassurent aussitôt : je ne l'ai pas trop malmenée. Elle hoche la tête vigoureusement comme une gamine.
— Oui. C'était bien. Pardon pour les tâches j'ai pas réussi à tout boire.
— Arrête, on s'en fout. Tu sais ce que c'est, emportée dans le feu de l'action on dit des choses mais on n'en pense rien.
— C'est vrai ? C'était bien ? Tu as aimé ?
Bastien émerge de son coma post coïtal et sa première pensée n'est pas pour son anus défloré mais pour celui de sa chérie.
C'est bien. Il apprend.
Par contre je pense que Cally n'a pas fini d'entendre ces questions anxieuses. Après chaque étreinte elle y aura droit jusqu'à trouver cela insupportable ?
— Comment vous avez fait ? demande t'il à nouveau On encule Cally presque tous les jours et on a jamais réussi à la faire kiffer et là, vous, en une fois avec un gode en plastoc vous la faites jouir ! Comment ?
— Ben déjà, c'est elle qui a demandé. Dis-je. Elle avait envie, ça change tout.
— Et puis, je n'ai pas dit que j'avais joui du cul, reprend-t'elle. Mais c'était... intéressant.
Claire, tout en ôtant son harnachement, commente la session d'un ton approbateur :
— Une bite dans le cul, une autre dans la chatte et une dernière dans le gosier : tu es une femme comblée.
Je renchéris :
— A ton âge, être une vraie salope à trois trous c'est pas donné à tout le monde.
La fierté illumine son regard. Je m'approche d'elle et l'enlace, mes lèvres se collent aux siennes, ma langue explore sa bouche, goûte le sperme de son amant. Entre nous le gode appuie sur son ventre, tire sur la lanière qui écrase mon vagin.
— Pour ce qui est de l'orgasme anal, on est toutes différentes. Explique mon employée. Personnellement c'est très rare que je jouisse par le cul. Pourtant Dieu sait qu'il sert. Ça tient plus souvent à l'ambiance qu'à la « technique ». L'identité de celui qui m'encule compte aussi, bien sûr. Un peu.
— Moi j'ai été initiée à peu près à votre âge par un couple charmant (Cf Des bancs de la Fac aux bancs des Glory Holes n°3). Ils ont été très doux et très patients, j'ai tout de suite aimé mais je ne jouissais pas. Jamais. Il me fallait absolument avoir aussi quelque chose dans le vagin. Et puis un jour c'est arrivé. Comme ça. Ma femme par contre, elle, elle adore ça !
— Non mais elle, c'est une cinglée ! Faut pas la prendre comme exemple ! Me coupe Claire.
Je suis un peu vexée mais je ne peux pas nier non plus. Je suis bien obligée de concéder :
— Elle est... particulière. Et toi Bastien, tes impressions ?
— C'était... bon. Vraiment ! C'était bon. J'avais un peu peur mais vous avez su me détendre et m'ouvrir. J'ai vraiment aimé. Ça m'énerve encore plus qu'on s'y soit mal pris avec toi, Cally et qu'on t'ait dégoûtée.
— C'est peut-être pas définitif. Dit-elle avec un sourire coquin. Maintenant que tu sais que c'est pas nécessaire, ni souhaitable, de limer comme une brute.
— Il paraît aussi que le plaisir anal est souvent plus important pour les garçons. Une histoire de prostate, semble t'il.
Je me fais l'impression d'être une professeure qui donne des explications supplémentaires à deux élèves brillants qui viennent me voir après les cours. Bon, tout le monde est à poil et la prof arbore toujours une bite en plastique priapique mais sinon c'est exactement l'ambiance. On discourt tranquillement de l'expérience et des conclusions à tirer.
Claire revient, elle s'est débarrassée de son gode ceinture et entreprend de défaire les lanières du mien.
— Je sens que ça va encore être un après-midi productif. Alors si vous me racontiez comment vous vous êtes rencontrés. Parlez moi de cette fameuse soirée d'anniversaire.
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