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✦ Hector35 Free use stories XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Free use stories — Chapitre 3 · une fellation, dix finitions

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Hector35
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Free use stories

Chapitre 3 · une fellation, dix finitions

Ce texte m'a été inspiré par une discussion sur le Forum XStory : "Quelle finition trouvez-vous la plus humiliante ?" Je remercie toutes les contributrices et les contributeurs à ce sujet o combien glissant. Et vous, chères lectrices, chers lecteurs, quelle finition préférez-vous?
La queue tressaute sur ma langue et projette un flot de sperme directement dans ma gorge. Je manque de m'étouffer. 
C'est la troisième fois. 
Ce type est incroyable. Inépuisable. 
J'ai à peine fini de déglutir son jus épais qu'une autre rasade m'emplit la bouche.
Je pourrais cracher, bien sûr. J'ai failli le faire tout à l'heure. J'ai été surprise par l'intensité de son éjaculation et j'ai manqué de tout régurgiter sur mon corsage. In extremis j'ai réprimé mon réflexe. J'ai gonflé mes joues. J'ai laissé ma cavité se remplir de cette mélasse fadasse. Une première gorgée collante a franchit difficilement la glotte, glissé lentement le long de l'œsophage. 
Destination finale : le bidon de Sophie. 
Une grande respiration (par le nez) et on attaque la bouchée suivante. 
Il m'a fallu trois ou quatre gorgées pour me vider la bouche et relâcher l'étau de mes doigts que je maintenais à la base de son pénis pour libérer le flux de sa semence impatiente.
Je pourrais cracher cette fois. Juste cette fois. Par terre sans me souiller, quitte à le reprendre après en bouche. Juste pour respirer un peu. 
Qui me le reprocherait ?
Pas le type que je suce, je pense. Je viens de lui offrir une pipe mémorable, il serait malvenu de sa part de se plaindre.
Les autres qui nous regardent ? Bah, je m'en fiche d'eux. Et puis s'ils pensent pouvoir faire mieux qu'ils essaient, pour voir. Ah ben non, trop tard, je lui ai déjà vidé les couilles... ou du moins presque. 
Je les aurais vidées bientôt. 
J'espère.
Allez,encore une gorgée.
Non, la vérité c'est que c'est moi qui serais déçue si je manquais à ma tâche qui est de faire jouir ce type et d'avaler son foutre.
C'est mon rôle. Celui que je me suis moi même assigné.
C'est ma fonction.
Mon but.
Et pour les minutes qui viennent, c'est même mon seul but dans la vie, extraire les dernières gouttes de foutre et les avaler, les recueillir dans mon estomac.
Parfois j'aime le recevoir sur le visage et sur les seins. C'est commun je sais mais il ne faut pas négliger les classiques. Ni bouder son plaisir. 
Le plaisir d'être là, à genoux, le visage tourné vers celui qui vous domine, qui vous utilise. Parfois vous avez la bouche ouverte et la langue tendue en une mimique qui trahit votre impatience indécente. 
La position est humiliante ? 
Peut-être. 
Mais à cet instant vous êtes la personne la plus importante de la pièce. Que dis-je ? Du monde. Vous vous offrez comme cible consentante et vous attendez la preuve que vous avez bien œuvré. 
La voilà, elle arrive. C'est votre récompense. 
Le jet vous fouette la peau, chaud, presque une brûlure. Puis le liquide coule. 
Où ? 
Vous le sentez glisser et se refroidir, vous souiller encore dans des endroits inattendus et le frisson se renouvelle.
Votre visage c'est votre face publique, c'est pour cela que vous l'entretenez si bien, que vous mettez tant de soin à le maquiller. Il affiche votre rang social, vos goûts, vos humeurs et voilà que vous en faites un chiffon sur lequel il s'essuie.
Et désormais votre face n'affiche plus qu'une seule chose.
Dans l'anus ou le vagin, j'aime bien aussi mais c'est différent. A la fois plus intime, dans le sens où je n'exhibe pas le « résultat » et plus... banal ? Je ne veux pas dire que c'est la finition normale par opposition aux autres (en fait j'ai un peu de mal à imaginer quelque chose que je pourrais qualifier d'anormal dans la circonstance). C'est juste que j'ai l'impression, alors, de répondre à une vocation naturelle. De répondre à un appel, d'accomplir ce pour quoi je suis faites, ce qu'on (définir « on ») attend de moi.
Oh et au fait, non je ne sens pas à chaque fois un flot torrentiel me distendre les parois. Le sperme, quand il coule dans mon boyau ou ma chatte, a la même température que mon corps et, la plupart du temps, à moins de tomber sur un phénomène de foire comme celui qui essaie présentement de me noyer, la quantité n'est pas suffisante pour que cela joue.
Souvent, en fait, je ne ressens pas l'éjaculation mais ce sont les coups de reins plus violents ou, parfois, les soubresauts de la bite en moi qui me la signalent.
Je ne sais pas, on est sûrement toutes différentes mais avoir un ou plusieurs partenaires se qui se vident en moi m'apporte une satisfaction plus "spirituelle" que charnelle. 
Je parle de l'éjaculation, hein, pas de la baise. 
La baise c'est juste génial.
Sur le ventre j'aime beaucoup. C'est tendre, c'est mignon. Et puis la peau est si douce quand on se caresse avec votre jus messieurs. On en a un peu sur les seins, le nombril se remplit comme un petit sexe. On étale, on caresse, on goûte du bout des doigts. 
Non c'est top, rien à dire.
Le pubis, c'est simple, j'adore.
J'entretiens mon buisson mais je ne m'épile plus intégralement. Alors, depuis qu'ils ont poussé, j'adore jouer avec, les entremêler dans la semence, tirer dessus puis remonter une culotte de soie ou de dentelle sur ma touffe encore souillée et enfermer là, pour la journée, l'offrande qui m'a été faite. Bien sûr c'est un peu le lieu des fins précipités mais justement ! Quoi de mieux que de se terminer en se masturbant avec le sperme répandu précocement.
Sur les vêtements...
Non. Pas trop les vêtements. Je comprends que l'on trouve ça sexy mais c'est quand même pas toujours facile à nettoyer. C'est comme pour le sperme dans les cheveux. C'est beau mais qu'est ce que c'est chiant après.
Il est vrai, cependant, qu'en attendant, c'est un peu..., non, c'est TRÈS excitant de se promener en affichant la trace, la preuve indéniable, qu'on a servi de torchon à sperme. Qu'on a eu un but et qu'on l'a rempli et que tout le monde peut le voir.
C'est grisant.
Épanouissant, même.
J'ai connu un homme autrefois dont le grand plaisir était de jouir sur mes pieds. Pour le reste il me baisait normalement, plutôt bien d'ailleurs, dans mes souvenirs, mais il n'y avait, pour lui, pas de plus grande satisfaction que d'éjaculer sur mes petits petons nus ou vêtus de nylon. De recouvrir leur peau pâle de sa crème plus blanche encore puis, avec d'infinies précautions, de me rechausser. 
Un peu comme Cendrillon mais en salope.
Personnellement ce genre de finition me laisse froide, et c'était déjà le cas alors, mais cela lui faisait tellement plaisir que je ne voyais pas pourquoi je lui aurais refusé ce petit plaisir innocent. Comme cela se passait sur notre lieu de travail je passais le reste de la journée à sentir son foutre gluant lisser l'intérieur de mes escarpins, glisser entre mes orteils. Cela faisait une sensation, pas vraiment désagréable mais curieuse comme de marcher dans de la boue froide et humide en faisant un bruit de succion lorsque les pieds s'enfoncent. Je m'imaginais alors que tout le monde entendant ce bruit devinait sur quel "sol" je me déplaçais.
Encore une fois je constate l'importance de l'imagination dans tout ce que je dis. L'éjaculation n'est, finalement, qu'un processus biologique simple. Voire simpliste. Ce qui compte c'est les fantasmes que l'on construit autour de ce geste, de cette purge, de cette substance. Comme presque toujours la zone érogène la plus sollicitée c'est le cerveau. 
Pourquoi veut il jouir à cet endroit ? Veut-il me souiller ou m'embellir ?
Et moi, pourquoi est ce que j'accepte de le recevoir ici ?
Et comment est ce que je le reçois ? Comme une humiliation ou comme un hommage à ma beauté et à ma technique ?
Pour le reste ? Le fait biologique : quelques millilitres de liquide séminal.
Pas de quoi en faire tout un plat.
Quoique.
J'avoue, à l'occasion, surtout quand j'ai plusieurs partenaires, aimer recueillir dans un verre le fruit de mes pratiques.
Après avoir collecté suffisamment de... substance, j'apprécie particulièrement, parce que je suis un peu coquine, de jouer avec avant de l'avaler. Par exemple je touille avec mon doigt (qu'évidemment je lèche après), je hume, je penche le verre... Je singe tout le cérémonial que suit un œnologue face à un grand cru (alors, qu'en vrai, le vin : Beurk !). Puis je prends une petite gorgée et laisse les « arômes se répandre ». 
Enfin, dans certains cas, dans un geste provocant je vide mon verre d'une traite comme une soiffarde dans d'autres cas, au contraire, je le garde à la main toute la soirée et y picore régulièrement une gorgée.
Le jeu, encore une fois, consiste à exhiber un signe extérieur de ma nature profonde car toutes ces simagrées n'ont pas vraiment (mais alors vraiment pas) une influence heureuse sur le goût du produit.
Mais bon, qui suce pour l'intérêt gustatif ?
En fait je crois que le seul endroit où je n'aime pas recevoir du sperme c'est dans les yeux.
Ça fait mal.
Il m'arrive de m'y plier, toutefois, dans certaines circonstances. Et en vrai je comprends tout à fait que l'on puisse trouver cela excitant. Les cils de la salope qui battent et qui agitent le filament gluant à quelques millimètres seulement de la cornée... La brûlure qui menace... Et l'idée que je puisses, moi, être la salope en question... 
Merde, je m'excite.
Mais là, aujourd'hui, j'ai décidé de boire tout le jus de ce type et, à cet instant, rien d'autre ne compte. Je ne sais pas qui il est, comment il s'appelle ni s'il est venu accompagné ou seul et je l'aurai oublié demain mais, ce soir, je vais repartir avec son sperme dans mon ventre.
Ce soir, à genoux devant lui, je suis une bouche qui aspire, une langue qui lèche, une gorge qui boit un ventre qui se remplit. Demain je serai autre chose, une amante, une amie, une libraire, une patronne, je serai tout cela et bien d'autres choses encore. Mais là, aujourd'hui, je ne veux être rien d'autre que ce qu'un ami avait décrit une fois comme un sac à foutre avec un joli visage. 
Certaines ne comprennent pas ce« commitment », cette dévotion non pas à l'homme que je suce, ni même à sa queue mais à ma nature. C'est à moi que je me dévoue. A ce que je suis. C'est à moi que je manquerais, que je ferais défaut si j'échouais à relever le défi que je me suis lancé, à savoir l'avaler jusqu'à la dernière goutte et m'en remplir.
Encore une rasade qui me tapisse la langue, qui m'englue la glotte mais le flot se tarit enfin. La nature fait valoir ses droits : il ne pouvait pas continuer de la sorte indéfiniment. Ce qui m'emplit est cependant encore assez abondant et épais. Je joue avec un instant, le fait passer d'un côté de ma bouche à un autre. Je le dilue de ma salive pour rendre la déglutition plus aisée.
Allez le plus dur est fait, j'avale ce qui reste de lui en moi en deux gorgées. La dernière a du mal à passer, je retiens un renvoie qui m'emplit le palais de son son parfum tiède encore mieux que ne le faisait son sperme. Je le sens jusque dans mes narines et je vais le sentir encore des heures juste en respirant, ce goût unique, intime, propre à chacun d'entre eux.
Je passe la langue sur son gland, tête le méat doucement pour m'assurer d'avoir fini le « travail ». Bon ce n'est pas le bon terme car je ne le vis pas comme un travail mais comme une passion qui me guide. Ou disons, plus humblement, une passion qui m'a guidée pendant ces quelques dizaines de minutes où j'ai choisi de me consacrer à cette tâche simple et belle.
Je ramasse le sexe qui commence à ramollir dans son caleçon et je me relève. Je passe rapidement un doigt le long de mes lèvres pour récolter une éventuelle goutte qui m'aurait échappée et qui m'offrirait, en un geste superbe, l'occasion de le goûter une dernière fois. 
Non, rien. 
J'ai été parfaite.
J'ai peur que mon partenaire gâche cet instant par des paroles stupides alors je me dresse sur la pointe des pieds, l'embrasse sur la joue et lui lance un « Merci ! »jovial puis me détourne plus vite qu'il n'est poli. 
Maintenant que j'ai terminé, les spectateurs se désintéressent de nous même si certaines, parmi les plus jeunes surtout, œuvrent à genoux pour suivre mon exemple. Une dame, dans  la quarantaine et une robe fourreau, frappe doucement du bout des doigts le talon de son autre main qui tient une flûte de champagne. Applaudissement discret et élégant, éloge d'une connaisseuse à une autre, que je reçois comme un dû.
Tout comme j'ai reçu le sperme qui m'était dû. 
Je l'ai maintenant en moi.
Je l'imagine qui clapote dans mon ventre, qui me tapisse l'œsophage, qui me colle encore aux dents alors que (rapide vérification) il n'en est rien. 
Son parfum hante ma gorge, emplit ma bouche, noie mes pensées. 
Je m'en grise. 
Quand la sensation commencera à s'estomper je me chercherais peut-être un autre donateur.
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Mariontv56
31 mai 2026 à 07:33
J'adore ton histoire.
Je ressens la même chose quand je fais des fellations.
J'aime les faciales et avaler.
Je ne trouve pas de façon humiliantes de recevoir le sperme.
Sur les vêtements ou les cheveux, je trouve ça chiant, mais pas humiliant.
Dans les yeux c'est niet.
Et j'ai jamais eu assez de partenaires pour me remplir un verre. En même temps, j'hésite car me sperme est beaucoup plus savoureux chaud que froid. À la limite, boire un verre de foutre, ça je trouverais un peu humiliant, mais je serais pas contre essayer.
Non je préférerais vivre un de mes fantasmes, le bukkake. Même faire inonder le visage et la bouche de semence bien chaude et fraîche.
Soyez respectueux
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