Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'assistante de direction — Chapitre 4 · Week-end en amoureux
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'assistante de direction
Chapitre 4 · Week-end en amoureux
L'assistante de direction. Week end en amoureux.
Je suis excitée et impatiente. Pendant notre courte promenade, je scénarise dans mon esprit, les événements à venir.
J'entraine Éric dans le salon. Dans ma tête, je suis prête. Je m'agenouille sur le canapé et dans un grand geste je fais voler ma grande jupe lui offrant mon cul débarrassé de toute lingerie. Je pose ma joue sur mon avant-bras, et j'attends, toute frémissante
J'entraine Éric dans le salon. Dans ma tête, je suis prête. Je m'agenouille sur le canapé et dans un grand geste je fais voler ma grande jupe lui offrant mon cul débarrassé de toute lingerie. Je pose ma joue sur mon avant-bras, et j'attends, toute frémissante
Il pose sa main chaude sur ma fesse gauche Il la caresse en douceur, Il glisse sa paume entre mes cuisses et d'une petite tape, il m'ordonne de les écarter, il faufile ses doigts dans ma fente déjà humide, et il enfonce son pouce lubrifié dans mon anus complaisant. Il se livre à quelques aller-retours. Je laisse échapper un petit gémissement. Mais il retire sa main.
Madame Saint-Vrain a vraiment un beau cul. Légèrement tombant et juste un peu gras, pour lui donner de la rondeur. Un petit pli marque la séparation entre les fesses et les cuisses. Je peux voir quelques traces d'humidité sur la fourrure sombre qui cache mal son abricot bien soigné. Encadré par son serre taille, ses jarretelles et ses bas, son croupion ressemble à une splendide pèche. Les coutures de ses nylons forment deux lignes convergentes qui semblent indiquer la direction de l'entrée secrète de Madame.
Mais assez rêvé, il est temps de lui donner ce qu'elle attend.
Je tourne la tête vers Monsieur. Il tient le martinet de sa main droite, et de la gauche il roule sa manche. Il passe les lanières en douceur sur mes fesses frémissantes.
Je tremble, et si tout ce que j'ai lu n'était que du baratin d'écrivaillonne. Mon sadique d'Éric me fait attendre.
Je tourne la tête vers Monsieur. Il tient le martinet de sa main droite, et de la gauche il roule sa manche. Il passe les lanières en douceur sur mes fesses frémissantes.
Je tremble, et si tout ce que j'ai lu n'était que du baratin d'écrivaillonne. Mon sadique d'Éric me fait attendre.
— Commencez, s'il vous plait.
Il passe ses lanières sur mes fesses, comme une dernière caresse. Puis un léger sifflement, et Shlac, la première cinglée frappe mon cul. Finalement ce n'est pas si désagréable.
— C'est bon , plus fort, s'il vous plait.
J'envoie une série de trois volées, pas trop fort, mais assez pour lui arracher quelques gémissements. J'ai bien rougi le cul de Madame. les soupirs de ma belle mature s'apaisent.Je marque une longue pause, pour la laisser déguster.
— S'il vous plait, continuez, et elle ajoute dans un murmure.
— Profitez de moi !
— Profitez de moi !
Je relance mon bras. Trois allers retours. Madame chouine. J'ai un peu peur d'y être allé trop fort. Mais ses reniflements s'apaisent doucement. Un léger sourire se dessine sur ses lèvres.
Je suis à point. Un petit balancement du croupion, et il me saisit par la taille. Je glisse ma main derrière moi et je le guide vers mon entrée de service. Il me dilate et force mon anus. Il est dedans, en entier. J'ai l'impression qu'il est plus gros que la dernière fois. Ma fessée l'a telle excité ?
Je suis à point. Un petit balancement du croupion, et il me saisit par la taille. Je glisse ma main derrière moi et je le guide vers mon entrée de service. Il me dilate et force mon anus. Il est dedans, en entier. J'ai l'impression qu'il est plus gros que la dernière fois. Ma fessée l'a telle excité ?
Sa belle bite se moule dans mon rectum. Pendant un instant, j'apprécie ce moment intense de plénitude. J'agite doucement mon postérieur, comme un signal.
Mon amant m'encule en douceur. Mon anus se laisse faire avec complaisance. La petite douleur de l'intromission s'efface doucement. La queue d' Éric coulisse sans peine dans mon oignon. Il me remplit complétement.
Mon amant m'encule en douceur. Mon anus se laisse faire avec complaisance. La petite douleur de l'intromission s'efface doucement. La queue d' Éric coulisse sans peine dans mon oignon. Il me remplit complétement.
Il accélère son pistonnage. Je respire de plus en plus vite. Je sens mon plaisir monter. Ses mains se crispent sur mes hanches. Il balance avec force sa purée. J'ai l'impression de déborder. Il fait encore deux trois aller-retours. Je spasme dans un splendide orgasme anal. Je m'écroule sur le dossier, haletante. Le sperme de mon amant coule de mon oignon mal refermé. Il glisser sur ma cuisse sur la lisière de mon bas.
Ses mains me délivrent de mes vêtements, je me laisse faire comme une poupée toute molle. Il m'entraine dans ma chambre, me couche et me recouvre de la couette. Je lâche prise. Je m'endors, heureuse.
L'odeur du chocolat chaud me réveille. Éric est là, en chemise et caleçon. J'essaie de me redresser, mais…
— Aie, aie, aie !
— Ça ne va pas.
— J'ai mal aux fesses.
— Voilà ce qui arrive quand on fait des folies de son corps.
— A qui la faute, espèce de pervers adoré.
— Je vais installer les coussins, je vous assois, et après le petit déjeuner, je vous masserai.
— Ça ne va pas.
— J'ai mal aux fesses.
— Voilà ce qui arrive quand on fait des folies de son corps.
— A qui la faute, espèce de pervers adoré.
— Je vais installer les coussins, je vous assois, et après le petit déjeuner, je vous masserai.
J'expédie le petit déjeuner, puis je me retourne à plat ventre, les cuisses écartées.
Cette chère madame Saint-Vrain a non seulement un beau cul, mais aussi de belles jambes. Je crois que je vais bien m'amuser
Cette chère madame Saint-Vrain a non seulement un beau cul, mais aussi de belles jambes. Je crois que je vais bien m'amuser
— Soulevez-vous un peu !
Je glisse un polochon entre son bassin et le lit. Le coussin la cambre légèrement, et me donne un point de vue superbe sur son abricot dissimulé au milieu d'une abondante toison bien soignée.
Je passe un peu de gel sur mes mains, et e les frotte l'une contre l'autre pour les chauffer.
Les paumes de Monsieur se posent sur mes reins. Il pétrit mon dos, dénouant les tensions accumulées. Les doigts de mon masseur passent sur mes cuisses, et les malaxent. Et enfin il s'attaque à mes fesses, les tripote à pleines pognes.Les mains de Monsieur sont magiques, je ressens un délicieux relâchement de tout mon corps. Je rêvasse mais mes rêveries prennent un tour plus coquin.
Je passe un peu de gel sur mes mains, et e les frotte l'une contre l'autre pour les chauffer.
Les paumes de Monsieur se posent sur mes reins. Il pétrit mon dos, dénouant les tensions accumulées. Les doigts de mon masseur passent sur mes cuisses, et les malaxent. Et enfin il s'attaque à mes fesses, les tripote à pleines pognes.Les mains de Monsieur sont magiques, je ressens un délicieux relâchement de tout mon corps. Je rêvasse mais mes rêveries prennent un tour plus coquin.
— J'ai aussi un peu mal, au milieu.
Une goutte de gel coule dans ma raie culière et s'accumule dans mon cratère. Un pouce masse mon oignon, puis un index se glisse au milieu de ma rosette. Il tournicote dedans comme s'il voulait l'agrandir. Je manifeste mon bonheur par de petits gémissements. Mais mon masseur abandonne mon petit trou. Quel sadique !
Des doigts se faufilent sans peine dans ma chatte ouverte et humide. Ils me fouillent avec habilité. Le pouce revient dans mon anus, l'annulaire de mon masseur câline mon clitoris. C'est trop bon. Je me dresse sur mes coudes pour mieux m'offrir.
Sa main gauche profite de l'occasion pour tripoter ma nichonaille, il agace mon téton gauche et le pinçote. Je tourne mon visage sur la droite. Devant mes yeux, se dresse une la splendide érection. Je gobe le gland tendu, et je le suce, comme si je dégustais un cornet de glace.
Je suis prise de toute part, fouillée devant, doigtée derrière, mon clitoris agacé par l'annulaire de mon amant et mes nichons pelotés et pincés. Sans compter cette bite gouteuse qui baise ma bouche. Je perds pied sous les caresses de mon amant. Et je m'écroule à plat ventre, dans un grand rale.
Ce doigtage m'a fait un effet délicieux, je pose ma tête sur l'épaule de mon amant. Je m'alanguis. Je prends sa main et je la plaque sur mon nichon. Je joue avec sa demi-molle.
— Vous croyez que je devrais apporter le martinet au bureau.
— Pardon, fait-il surpris.
— Oui, vous pourriez instituer les châtiments corporels pour les assistantes inefficaces.
— Oui, mais ça va créer des jalousies dans vos collègues féminines.
— Ah bon !
— Oui, la nature ne les a pas toutes aussi bien dotées que vous.
— Pardon, fait-il surpris.
— Oui, vous pourriez instituer les châtiments corporels pour les assistantes inefficaces.
— Oui, mais ça va créer des jalousies dans vos collègues féminines.
— Ah bon !
— Oui, la nature ne les a pas toutes aussi bien dotées que vous.
Je pouffe. Je baisse les yeux, ma proposition a fait son effet sur Monsieur. Je l'embouche, je suce un peu, j'aspire, un coup de langue, et il est en pleine forme. Je le retourne sur le dos, et je le chevauche. Je me soulève, et je me laisse retomber sur ce merveilleux pal de chair. Il saisit au vol mes nichons de pouffe, Il pince les tétons et les tord avec une délicieuse cruauté. Je crie mon bonheur. Je spasme je me contracte autour de cette délicieuse bite. Il gicle, et je pars dans splendide orgasme.
Nous passerons notre journée à baiser, nous arrêtant que pour une petite collation. Tous mes orifices seront plusieurs fois sollicités. Comme si je voulais rattraper toutes les voluptés dont j'ai été privée depuis mon veuvage. Ou plutôt comme si je voulais effacer les saillies minables de mon patron précédent.
Enfin épuisés, nous nous endormons rassasiés du corps de l'autre.
Enfin épuisés, nous nous endormons rassasiés du corps de l'autre.
Quand je me réveille, mon amant est déjà parti. Mais je ne suis pas inquiète. Je sais que je pourrai le revoir au boulot. Je me douche, et je me prépare pour partir sur Paris.
Je me regarde dans le miroir, mes yeux sont bordés d'amour. Alors je triche, un peu de fond de teint, une ombre légère sur mes paupières, et mes lunettes.
Ce n'est pas parfait. On peut encore deviner les traces de mes excès. Tant pis, les jalouses n'ont qu'à être un peu plus salopes pour se faire secouer par leurs maris ou leurs amants.
J'enfile mon soutien-gorge, puis mon porte jarretelle, j'agrafe mes bas. Et je passe ma culotte. J'éprouve comme un inconfort, un frottement sur mes fesses. Pourquoi me gêner ?
Je jette ma lingerie, et j'enfile une large jupe en microfibre. J'ondule du cul, j'adore la caresse du tissu sur mon croupion de belle poule. Et qui sait, j'aurais peut-être l'occasion d'énerver mon boss ?
Je me regarde dans le miroir, mes yeux sont bordés d'amour. Alors je triche, un peu de fond de teint, une ombre légère sur mes paupières, et mes lunettes.
Ce n'est pas parfait. On peut encore deviner les traces de mes excès. Tant pis, les jalouses n'ont qu'à être un peu plus salopes pour se faire secouer par leurs maris ou leurs amants.
J'enfile mon soutien-gorge, puis mon porte jarretelle, j'agrafe mes bas. Et je passe ma culotte. J'éprouve comme un inconfort, un frottement sur mes fesses. Pourquoi me gêner ?
Je jette ma lingerie, et j'enfile une large jupe en microfibre. J'ondule du cul, j'adore la caresse du tissu sur mon croupion de belle poule. Et qui sait, j'aurais peut-être l'occasion d'énerver mon boss ?
En entrant dans mon bureau, je trouve une enveloppe manuscrite à mon nom. Dedans, j'y trouve quelques lignes de mon amant et patron.
— Chère Christiane,
— Je vous remercie pour ce délicieux moment.
— Je regrette de vous avoir abandonnée ce matin, mais je préfère que nous restions discrets sur notre relation.
— Gardez-moi votre week-end de l'ascension, j'ai réservé dans un petit relais et châteaux pour passer la fin de semaine avec vous.
— Bloquez votre jeudi après-midi, nous irons faire du shopping.
— Sincèrement votre, Éric.
— Je vous remercie pour ce délicieux moment.
— Je regrette de vous avoir abandonnée ce matin, mais je préfère que nous restions discrets sur notre relation.
— Gardez-moi votre week-end de l'ascension, j'ai réservé dans un petit relais et châteaux pour passer la fin de semaine avec vous.
— Bloquez votre jeudi après-midi, nous irons faire du shopping.
— Sincèrement votre, Éric.
Je soupire de bonheur, plus que trois jours à attendre.
C'est l'heure, je rejoints mes collègues et mon boss dans la salle pour la réunion de début de semaine. Malheureusement, les places à côté de lui sont déjà prises par deux petites jeunes. Tant pis, je m'assois en face. Comme ça nos regards pourront se croiser. La réunion passe, et je m'ennuie mortellement. Alors j'écris un petit mail.
C'est l'heure, je rejoints mes collègues et mon boss dans la salle pour la réunion de début de semaine. Malheureusement, les places à côté de lui sont déjà prises par deux petites jeunes. Tant pis, je m'assois en face. Comme ça nos regards pourront se croiser. La réunion passe, et je m'ennuie mortellement. Alors j'écris un petit mail.
— Cher Éric, c'est avec plaisir que j'accepte votre invitation, Mais vous n'avez pas précisé si je devais glisser le martinet dans mon bagage.
Et envoi.
Mon boss baisse son regard sur son écran. Il devient tout rouge et lève les yeux vers moi. Je lui adresse mon sourire le plus innocent. Voilà. Quelques mots, et je l'ai décontenancé. J'espère bien qu'il me punira de mon audace.
Mon boss baisse son regard sur son écran. Il devient tout rouge et lève les yeux vers moi. Je lui adresse mon sourire le plus innocent. Voilà. Quelques mots, et je l'ai décontenancé. J'espère bien qu'il me punira de mon audace.
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Commentaires ()
J'adore aussi être longuement fouetté et de plus en plus fort