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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

L'assistante de direction — Chapitre 11 · Une soirée de soumise , deuxième partie

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L'assistante de direction

Chapitre 11 · Une soirée de soumise , deuxième partie

L'assistante de direction 11. Soirée de soumise, deuxième partie.
Je sanglote, et pourtant je suis heureuse de m'être offerte à la badine de mon seigneur. On me laisse reposer. Mais mes supplices ne sont pas terminés.
Aimée tripote le clitoris de ma belle, et le fait gonfler. Elle accroche une petite pince munie d'un fil qu'elle relie à un boitier. Maud écarte les fesses de la soumise. Et dépose une petite noix d'onguent sur l'anus sans défense.
Aimée glisse son index puis son majeur, dans la rosette complaisante, Christiane soupire. L'annulaire rejoint les deux autres doigts dans l'oignon. Elle travaille l'anus de la suppliciée par des petits mouvements circulaires. Ma soumise gémit de bonheur. L'auriculaire se faufile dans l'orifice dilaté. Le pouce se place au creux de la paume. La main se forme en pointe.
Maud vaporise un petit jet de lubrifiant. Aimée pousse doucement et lentement. Madame laisse échapper des halètements à chaque avancée de la main dans son cul. Je contemple le visage de ma belle qui se crispe par instant. Douleur, ou plaisir ?
Sa maitresse pénètre son rectum en force. Ma soumise lâche un grand râle, se cambre, puis se détend. L'anus de la belle enculée n'est plus qu'un mince liseré rose autour du poignet de sa bourrelle. Lentement, la victime s'apaise.
Dans le miroir, je peux voir ma gueule de bourge, mais aussi mon cul bien cambré, et au milieu, le bras d'Aimée qui dépasse et commence à me pistonner.
J'adore le plaisir anal, que ce soit la bite de mon amant ou la langue de mes maitresses. Mais j'aime aussi être baisée par la bouche, la queue enfoncée jusqu'à l'étouffement ou presque.
Je surprends le reflet de mon amant dans le miroir. Il est nu, sa bite bandée à l'horizontale. Il pose son gland sur l'anneau. Il est trop gros. Il fouille dans ma chevelure et dénoue mon bâillon. J'ouvre mes mâchoires en grand. Il rentre sa queue lentement, presque jusqu'à ma glotte. Il assure sa prise en me tenant par les cheveux.
Derrière, Aimée commence doucement ses va et vient. Éric se cordonne avec ses mouvements dans mon cul.IIs s'enfoncent et se reculent ensemble. Ils accélèrent leur double pénétration.Défoncée derrière, pistonnée devant, je ne suis plus que la poupée à plaisir de mes deux amants. Et j'aime ça. Je bave, je râle à chaque fois que je peux reprendre mon souffle.
Je suis ramonée devant, et derrière. Je n'en peux plus. Et soudain une décharge électrocute mon clitoris. Je me crispe de douleur. Je me contracte autour du poignet d'Aimée. Je spasme en resserrant ma gorge autour de la bite de Monsieur. Il gicle dans ma bouche et je pars dans un splendide orgasme. Je m'effondre sur le meuble.
Un instant qui me semble une éternité passe. Éric passe ses mains sous mon menton et abaisse le support de ma tête. Derrière, la main d'Aimée coulisse doucement et se dégage de ma rosette. J'ai l'impression d'être encore dilatée.
Monsieur veut délier mes mains, mais je l'arrête.
— Non s'il vous plait, je veux profiter.
Je m'alanguis, liée, et ouverte, mais heureuse. Je laisse mon cœur s'apaiser. Mon souffle se calme. Mon oignon se referme.
Quelques minutes passent. Je me sens délicieusement zen. Je ne proteste pas quand Monsieur me détache, Il me relève, et m'entraine vers la chambre. Une fois sous la couette. Je m'endors comme une masse.
J'ai un peu froid quand je me réveille. Normal, mon chauffe-cul habituel n'est plus dans le lit. A sa place sur l'oreiller, je trouve un petit papier plié en quatre, je l'ouvre.
— Chère Madame, nous vous attendons en bas pour un petit brunch. Descendez nous rejoindre. Nue...
Je suis un peu surprise, alors, un coup de brosse pour ordonner ma chevelure. Un petit trait de rouge à lèvres carmin, comme maquillage. Et je chausse mes escarpins. Ils me donnent une démarche légèrement ondulante qui fait balancer mes fesses, et aussi seins quand ils sont en liberté. Un petit coup d'œil dans le miroir de la chambre d'amis. Je suis juste parfaite.
Je descends l'escalier, qui donne directement dans le salon. Mes amis entendent le claquement de mes talons, leur papotage cesse, et ils se retournent. Mon chéri a ce beau sourire appréciateur, qui me rassure sur mon charme, malgré mes cinquante ans passés.
— Ah voilà la plus belle, lâche la pétillante Aimée.
Elle se colle à moi, en même temps qu'elle me claque une bise. Et me pelote le cul. Maud fait de même, sans tripotage. Monsieur passe en dernier, et dépose un baiser de moineau sur mes lèvres. Ça ne me suffit pas. Je saisis sa nuque et je lui roule un vrai patin d'amoureuse. Puis je me jette, affamée, sur les viennoiseries.
Il ne reste presque rien à manger sur la table basse. Je finis un croissant, puis je demande.
— Pourquoi m'avez-vous demandé de venir toute nue.
— On voulait apprécier encore une fois vos formes de belle poule, répond Aimée.
— Et puis, il faut faire encore une petite inspection, complète Maud, et elle ajoute.
— Levez-vous, et tournez-vous.
J'obéis et je montre mon dos et mon cul à mon maitre et à mes amantes. Bien que dans ma vie de tous les jours, je sois très pudique, et que donne l'impression d'être particulièrement coincée, j'apprécie que mon maitre m'exhibe nue ou en dessous devant un public choisi.
— Hum, jolie marque sur votre beau cul, me lance Maud.
— J'aimerais bien voir.
Mes complices disposent deux miroirs qui reflète mon opulent popotin. Une cicatrice violette et jaune sale barre mes fesses.
— Mettez- vous à genoux sur le canapé. On va s'occuper de votre cul de jument, m'ordonne Maud.
Je m'agenouille sur l'assise, en faisant bien attention de me cambrer pour montrer mon insolent croupion de mature dans toute son opulence.
— Ouvrez vos fesses à deux mains.
Je m'exécute.
— Est-ce que mon petit trou du cul est bien refermé.
— Presque, ma belle, on va s'en occuper.
Un doigt caresse mon cratère, étalant un peu de crème. Je suis encore sensible, mais ce n'est pas désagréable. Il s'aventure au centre de mon oignon, et le pénètre en douceur.
— Ça manque un peu de tonus. Mais on va arranger ça.
Un objet froid se présente en face de ma rosette. Aimée pousse. Je me dilate sans douleur, juste une agréable sensation d'étirement.
— Voilà, il est rentré, vous pouvez vos relever.
Une fois debout je sens le poids du rosebud qui tire mon muscle intime vers le bas.
— Il est très lourd. Je vais le perdre.
— Non, Mais c'est un XL, il faut contracter votre rosette. Ainsi votre anus sera à la fois plus tonique et plus musclé.
— C'est Monsieur qui va être content, fais-je en rigolant.
Mon amant et mes amantes éclatent de rire. Une fois cette hilarité passée, je me mets à frissonner.
— J'ai un peu froid.
— Ça tombe bien, nous avons prévu un petit jeu coquin pour vous.
— Je crains le pire, ou le meilleur.
— On va vous rhabiller, me confie Maud.
Elle sort une valisette de derrière le canapé, et commente.
— Éric a tout prévu.
Aimée sort un petit tas de dentelle, et le tend à son amante. Maud passe autour de mes reins, un grand serre-taille, large et confortable, elle l'agrafe dans mon dos. Je me sens délicieusement serrée, et maintenue. J'attrape la paire de bas rangée dans la petite valise. Et je le tends à Éric.
— Mon cher chevalier servant, à vous de jouer, fais-je, en posant la pointe du pied droit sur la table basse.
Il prend le premier bas, et le roule sur lui-même. Visiblement, ce n'est pas la première fois qu'il rend ce service coquin à une femme. Peut-être à sa défunte épouse. Je soulève ma cheville, Il me passe le Gerbe jusqu'à la cheville. Je repose mon pied. Il me fixe dans les yeux, et sans me quitter du regard, il fait glisser le nylon jusqu'à ma cuisse. Ses deux paumes bien à plat caressent ma chair frémissante. Et toujours sans regarder ses mains, il agrafe les attaches des jarretelles.
Il recommence sur ma jambe gauche. Je suis toute émue de ce geste tendre. Je veux prolonger ce moment de magie sensuelle. Alors je glisse dans sa main ma belle culotte italienne.
— Monsieur mon amant chéri, pouvez-vous me rendre encore une fois ce service.
Je pivote et je m'appuie des deux mains sur l'assise du canapé. Je soulève ma jambe gauche, le petit tissu de dentelle frôle ma cheville. Je lève l'autre pied. Encore une caresse qui remonte le long de mes bas, puis de ma chair nue de mes cuisses. L'élastique frôle ma cicatrice. Je soupire.
— Je vous ai fait mal.
— Non vous m'avez chatouillée en passant sur ma balafre.
Je frétille un peu du cul pour finir de placer mon slip, et je me tourne vers mes deux amantes. Je surprends leur regard un peu envieux.
Avoir un amant comme Éric est déjà un vrai bonheur. Mais si en plus, ça rend mes copines un peu jalouses, c'est encore meilleur.
Nous sommes rentrés à la maison. Je pousse Éric sur le canapé, et je me vautre sur lui, comme si j'essayais de l'écraser de mes formes de mature.
— Troussez ma jupe, je veux votre main sur mon cul balafré,
Il m'obéit, remonte le tissu et pose sa paume fraiche sur ma miche endolorie.
— J'ai adoré hier soir. C'était un mélange sublime de souffrance et de jouissance totales.
— …
— Et puis j'ai adoré être exposée.
— …
— J'aimerai bien recommencer, en public, et je continue.
— Et vous m'installerez vous-même !
— Vous êtes vraiment gourmande.
Une petite pause. Je sens bien que ma proposition suscite un intérêt grandissant chez mon amant.
— Je suis bien avec vous, j'apprécie vraiment que vous accédiez à toutes mes fantaisies.
Une petite pause et je reprends.
— Vous savez que Maud m'a donné l'adresse d'un artisan ébéniste qui saurait faire une copie du meuble anglais.
Éric laisse passer un silence, puis un sourire coquin éclaire son visage, comme s'il se souvenait de ma soirée. Son corps de male répond pour lui. Je suis contente, j'ai fait mon effet. Alors j'enchaine sur un autre sujet.
— Vous avez aimé ma robe.
— Oui, vous êtes superbe de féminité, dedans. Elle rend bien grâce à vos formes. Et elle est juste transparente ce qu'il faut pour une soirée.
— Vous savez, elle est vendue avec une doublure. Je pourrais la porter au boulot, pour vous !
C'est la fête au bureau. J'ai mis ma jolie robe en dentelle, avec la doublure en soie légère, et un effet tatouage.
Caroline, notre secrétaire la plus âgée, part à la retraite. Nous nous sommes installés dans le hall pour son pot de départ. La musique commence à passer un rock, alors la sexagénaire (et un peu plus) se dirige vers Kevin, le stagiaire beau gosse, l'attrape par la main et enchaine deux ou trois pas de danse.
Malgré ses soixante ans passés, Caroline a gardé une silhouette élancée. Certaines mauvaises langues féminines colportent que c'est normal : le sperme ne fait pas grossir.
Je méprise ces ragots. Et même s'ils étaient vrais, elle a bien raison de se faire plaisir. Mais je ne la laisserai pas s'approcher de mon patron.
Je sens Éric près de moi, dans mon dos, je me retourne.
— Vous me faites danser.
Il me répond avec son beau sourire. Je me penche vers son oreille
— Vous pourrez me faire virevolter, j'ai mis une culotte.
Éric est un bon danseur. Nous avons enchainé trois rocks, et quelques figures ont fait voler ma robe au-dessus de la lisière de mes nylons. Maintenant, tout le monde sait que la très stricte Madame Saint-Vrain porte des bas.
Vers minuit, nous nous sommes échappés discrètement. J'ouvre la porte de mon appartement. Éric tend la main pour allumer la lumière. Je le retiens et je me colle contre lui.
— S'il vous plait, comme la première fois à Madrid.
Je l'entraine dans ma chambre, seulement éclairée par l'éclairage de la rue qui filtre à travers les volets roulants. Il soulève ma chevelure et il fait glisser la fermeture éclair dans mon dos. il en profite pour déposer un petit bisou sur ma nuque. Il m'épluche, j'enjambe ma robe. Il passe ses pouces dans l'élastique de ma culotte, et la fait tomber. Il détache mes bas qui restent collés à mes cuisses. Une par une, il fait sauter les agrafes de ma guêpière, je la jette dans un coin, et je me retourne. Il s'agenouille, et fait glisser mes nylons le long de mes jambes et de mes mollets.
Il ne se relève pas et dépose un autre baiser sur mon vison. Sa langue me fouille et déniche sans peine mon petit haricot.
Depuis que mon clitoris a été percé, il est devenu très réactif, et si sensible. Il suffit d'un baiser de mon amant dans le cou, ou d'une caresse de la main de mon maitre sous ma jupe, et il se gonfle et je bande.
Éric aspire mon petit haricot. Il se gorge de sang. Il passe sa langue rapeuse dessus. Je fonds.
Je reviens doucement sur terre. Je tire Éric à moi. Je veux ressentir son poids sur moi. Je faufile ma main entre nous deux, à la recherche de sa queue. Je ne cherche pas longtemps. Je le guide dans ma fente trempée. Sa belle bite m'ouvre sans effort.
Avec ma main libre, j'attire son visage. Je le lèche, le nettoyant de ma mouille salée. Je colle mes lèvres aux siennes. Je force sa bouche, je cherche sa langue, je la trouve. Nos baveuses se nouent et de dénouent dans baiser passionné. Je reprends mon souffle. Et je recommence à bouffer sa bouche, comme une affamée.
Je pose ma main sur sa nuque, je l'attire dans mon cou. Je lui donne un petit coup de bassin, pour lui donner le départ de la cavalcade amoureuse. Il coulisse dans ma chatte d'abord doucement, puis de plus en plus fort. Il murmure dans mon oreille des mots d'amour, je lui réponds par des obscénités.
Je me laisse aller. J'adore ce moment de sexe si doux. Et puis , sans prévenir un index fureteur se glisse dans ma rosette. Par réflexe, je me contracte. Trop bon je pars, et mon amant en même temps. Je sens à peine qu'il gicle. Il s'effondre sur moi et roule sur le côté. Je pose ma tête sur son épaule. Je profite de ce moment de tendresse après l'amour.
Je glisse doucement dans le sommeil, juste une pensée avant de m‘endormir. Et si j'aimais aussi l'amour vanille. Soumise un soir, romantique un autre.
Une dernière pensée, avant de sombrer. Demain, il faudra que je mette des grandes lunettes, pour masquer mes traces d'amour.
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Chapitre 12 · Aveux, première partie
Dans leur maison de campagne, Christiane et Éric savourent une complicité amoureuse et tendre. Mais Christiane a un aveu à faire — une lettre soigneusement rédigée, pliée en quatre, qui révèle des désirs longtemps tenus secrets. Entre soumission assumée et liberté revendiquée, leur relation est sur le point de franchir un nouveau cap. Que contient cette lettre, et comment Éric va-t-il l'accueillir ?
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mozart
14 octobre 2026 à 07:30
Toujours à la recherche de plaisir, elle se donne tout entière à son homme et ses maîtresses. Chaud très chaud.

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